Thème n°8

Croissance et social-écologie

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Qu’est-ce que la social-écologie ? Comment mettre en œuvre efficacement un développement durable ? Quel contenu nouveau donner à la croissance ? Comment produire, consommer, se déplacer autrement ? Quelle éducation à l’environnement et à sa préservation ? Comment concilier le progrès humain et l’épuisement de la biodiversité ? Comment faire face à la nouvelle fracture environnementale, au cœur de la question sociale ?

377 contributions pour alimenter la réflexion

Florence BLATRIX, 08 novembre 2014 à 23h23

Contribution de la Fédération de l'Ain -voir pdf-

Section PS de Massy, 08 novembre 2014 à 22h35

Prenant exemple sur l’exploitation des gaz de schistes, des économistes prétendent que l’abondance de combustibles fossile est génératrice d’emplois alors que la pénurie énergétique détruit l’économie. Ils en déduisent, comme au Canada, que la relance nécessite une énergie abondante ce qui sous-entend l’abandon du protocole de Kyoto et le recours au tout carbone. Or, ce dernier pollue, et ses effets néfastes touchent en premier les populations les plus démunies. Ce mode de pensée ignore le principe de sobriété énergétique et l’idée même de diminution des déchets. Une politique de maîtrise de l’énergie commence par l’isolation des habitations, des installations industrielles comme des bâtiments tertiaires. Elle passe par une refondation des infrastructures, une augmentation du ferroutage des marchandises et une modernisation des transports en communs. Elle continue, enfin, dans les choix du renouvellement des moyens vieillissant des énergéticiens : production nucléaires et « classique », réseau électrique... En prévoyant mieux la diversité et les variations de la demande, en prenant en compte les moyens de production durable et locale, (éolien, solaire) et les capacités de stockage (barrage, piles à combustible), on diminue mécaniquement l'importance du réseau et de la dépendance tant au nucléaire qu’aux énergies fossiles. Ces changements technologiques exigent un fort investissement que seul l’État peut fournir, notamment par des efforts fiscaux. Mais développement, industrialisation, déploiement nécessitent tous de la main d’œuvre locale. Une fois la machine lancée, les conséquences sont rapides : baisse de la production de polluants et gaz à effets de serre, retombées économiques et donc fiscales ! Pour boucler le cycle, cela permettra, notamment, de nouveaux investissements et une recherche accrue. En conséquence, le PS et ses représentants au Parlement ont tout intérêt à élargir le seul sujet de la transition énergétique à tous les domaines écologiques. Enfin et surtout, les constats appellent des actes et le Parti socialiste se doit d'être acteur de la transition énergétique. Il doit être à l'avant garde des propositions innovantes et qui permettent de véritables choix stratégiques. Il doit être force de proposition auprès du Gouvernement et des parlementaires et de permettre à la France de faire passer la transition énergétique du stade des bonnes intentions à celui de projet de société.

Sections PS de Chateauneuf sur Loire et Jargeau, 08 novembre 2014 à 22h01

La croissance, celle du PIB, ne constitue plus LE remède à tous nos maux. Le retour (dés)espéré de la croissance est une illusion qu’il faut abandonner. La croissance infinie est incompatible avec la finitude des ressources de la planète. La croissance n’est plus synonyme de bien être social et écologique. Aujourd’hui, de multiples exemples montrent que la croissance, quand elle est là, agrave les inégalités. Nous avons abordé la question de la social-écologie à partir de trois exemples : la gestion de l’eau, le mouvement des “Villes en transition” et l’installation d’un jeune agriculteur bio qui a fait appel à un financement participatif. Ces trois situations montrent que des solutions existent pour faire face à la crise systémique actuelle, sociale, politique, économique et écologique. Certains pensent que cette crise est une crise parmi d’autres, une crise passagère dont nous allons bientôt sortir. D’autres pensent que la crise est exceptionnelle car elle est globale. Elle fait peur mais sa gravité nous aide à prendre conscience des limites de la biosphère et du changement climatique. Elle nous amène à envisager la fin des énergies abondantes et bon marché. Elle nous interroge sur les effets de la compétition mondiale. La crise nous force aussi à penser et agir autrement. Elle nous pousse à reprendre en main nos façons de vivre. Elle nous incite à inventer d’autres façons de produire, de consommer, de se déplacer, de vivre ensemble. Face à la crise, nous ne sommes pas impuissants. Les solutions existent : trier nos déchets, privilégier les circuits courts, développer le partage (jardins, garages, covoiturage) et l’échange (Système d’Echanges Locaux), céer des monnaies locales, faire soi-même” (Fab’lab), créer des coopératives... A l’instar du mouvement des “Villes en transition” qui vise la résilience des territoires (énergie et habitat, déplacements, agriculture et alimentation, santé), toutes ces actions contribuent à réinventer la société, à renforcer les liens sociaux, à recréer de nouvelles solidarités. C’est la social écologie. Nous pensons qu’il faut soutenir ce mode de développement, basé sur des indicateurs qui prennent d’abord en compte l’humain et la planète. La social écologie comme modèle de développement va t’elle supplanter le modèle capitaliste ou doit elle prendre toute sa place à côté des modéles économiques existants ? La question n’est pas tranchée. En revanche, il est clair que la social écologie se construit d’abord par en bas, au niveau local. Pour se développer, la social écologie devra prendre en compte les dynamiques des villes et des campagnes, de l’urbain et du rural, avec leurs forces et leurs faiblesses.

de Charente-Maritime Fédération Socialiste, 08 novembre 2014 à 21h13

La social-écologie est un idéal socialiste. La volonté d'allier les préoccupations environnementales, la performance économique et la solidarité doivent fonder notre projet de société. Le raisonnement binaire entre une politique de l'offre et de la demande n'a plus lieu d'être. C'est la conjugaison des 2 qui est de mise lorsque l'Etat, qui reste protecteur, devient stratège. Toute prise de décision politique doit intégrer les dimensions sociales, économiques, et écologiques qui sont étroitement liées pour que la société progresse à défaut de croître. Ces décisions influencées par les lobbys ne doivent pas pour autant être dictées par ces derniers. Elles peuvent être éclairées par des experts sachant qu'au final, ce sont malgré tout les politiques qui en sont responsables. La mécanisation a libéré les Hommes de tâches dures à exécuter mais le modèle d'organisation sociétal et économique n'a pas encore intégré que le productivisme à outrance était moribond. Le temps de travail et le salaire qui en découlent sont des vrais sujets de réflexion où la valeur de ce travail n'est pas souvent à la hauteur de la valeur ajoutée constatée sur les marchés. L'aspiration d'une réforme fiscale et d'organisation d'une juste rémunération des salariés doit rester intactes dans l'esprit des militants socialistes. La répartition des fruits de la production dans la vision de la social-écologie se doit d'être soucieuse de l'économie des ressources dans la justice et la transparence. La taxation de l'automate, la favorisation du recyclable, les circuits courts sont des pistes intéressantes. Mais plus globalement la participation des idées innovantes qui pullulent autour de nous dans un contexte de mutation globale de la société et pas de crise, nous invite à échapper aux marchés. L'organisation parallèle, en dehors des banques, le levier de fond social, l’exemple des AMAP, des SCOP traduisent l’existence d'inventivité dans des réseaux transversaux où la recherche d'équité est presque plus assouvie que dans les réformes gouvernementales dont on ne sait ni valoriser les avancées pourtant réelles, ni les mettre en perspective. Cet accompagnement des idées innovantes est pourtant nécessaire. Lire la suite de la contribution dans le document joint.

Fédération de la Corse-du-Sud - Ajaccio, 08 novembre 2014 à 21h05

Energies renouvelables Il nous faut opter pour un nouveau paradigme de la production énergétique. La crise mondiale que nous traversons est, à bien des égards, une crise planétaire des richesses naturelles que l’homme surexploite depuis la première révolution industrielle. Si nous voulons maîtriser la facture énergétique au niveau du pays, mais surtout pour les foyers les plus modestes, il nous revient d’accroître notre indépendance et de nous tourner résolument vers les énergies renouvelables. Pour cela, le modèle de production centralisée et à grande échelle doit être remis en question au profit d’un maillage de petites unités de production localisées saisissant les opportunités spécifiques à chaque territoire. Quelques pistes pour y arriver : • La recherche appliquée peut apporter des réponses innovantes et doit être encore plus mobilisée autour de ces enjeux. • Les collectivités locales et territoriales doivent être mieux sensibilisées et plus impliquées pour la recherche de solutions énergétiques à l’échelle de leur territoire. • Le cadrage juridique et économique de ces activités doit être revisité afin de mieux contribuer à développer la production pour un meilleur service public de l’énergie.

Fédération de la Corse-du-Sud - Ajaccio, 08 novembre 2014 à 21h04

Pour un développement rural/urbain équilibré Nous avons franchi, depuis quelques années, le cap de plus de la moitié de la population mondiale habitant en zone urbaine. Cette évolution vers toujours plus de villes, vers des agglomérations toujours plus importantes voire tentaculaires, paraît irréversible. Et pourtant nous connaissons depuis longtemps les effets néfastes d’une croissance urbaine mal maîtrisée. Circulation difficile, anonymat et perte des solidarités de proximité, ghettoïsation, exclusion des revenus modestes du centre ville, pollution de l’air … Dans le même temps, beaucoup de zones rurales continuent à se désertifier, à voir reculer les services publics et l’accès à la culture, accentuant le divorce entre l’urbain et le rural. Il nous faut retrouver un meilleur équilibre de nature à réduire les effets négatifs de la sur-urbanisation comme de la désertification des zones rurales. Aujourd’hui une aspiration existe chez beaucoup de jeunes pour s’installer en milieu rural, retrouver un contact avec la nature, construire du lien social personnalisé, mais l’emploi fait défaut. Il convient donc de trouver les voies d’un développement en milieu rural en phase avec la société d’aujourd’hui. Des réponses peuvent être apportées en termes d’activités : • Télétravail : Avec l’usage généralisé du numérique, de nombreuses tâches peuvent être réalisées à distance, dans l’entreprise comme dans le secteur public. Un salarié pourrait ainsi facilement habiter en zone rurale moyennant un ou deux déplacements hebdomadaires vers le siège de son employeur. • Agrotourisme : Les exploitations agricoles de dimensions modestes peuvent saisir la demande croissante d’authenticité de la part du tourisme. Conjuguer ces deux activités peut favoriser le maintien et la création d’exploitations tournées vers la production de qualité. • Production identitaire : Le développement et la valorisation des produits et savoir-faire identitaires sont gages d’authenticité, de qualité, de relations sociales et économiques à taille humaine. Elles peuvent constituer un levier économique important pour une région dès lors qu’elles gagnent en réputation et être exportées à l’échelle nationale voire internationale. Mais la présence des services publics est également indispensable et des solutions innovantes et contractualisées doivent être promues pour apporter des solutions concrètes qui illustrent notre attachement aux valeurs d’égalité et de solidarité.

Fédération de la Corse-du-Sud - Ajaccio, 08 novembre 2014 à 21h02

Agriculture et grande distribution La gauche a, depuis plusieurs décennies, toujours favorisé les structures commerciales de type supermarché en raison de la priorité que nous accordons au pouvoir d’achat, ces dernières ayant prouvé leur capacité à réduire de façon substantielle le coût du panier de la ménagère. Mais voilà, cette forme de commerce s’est progressivement installée dans tous les territoires et dans bon nombre de gammes de produits, en faisant apparaître les géants du commerce que sont les entreprises de la grande distribution. Aujourd’hui, en détenant l’essentiel des parts du marché de la vente aux consommateurs, ces enseignes se sont constituées en véritable oligopole et sont en mesure de dicter leur loi aux producteurs comme aux consommateurs, imposant les conditions et les prix d’achat comme de vente. Les producteurs en souffrent car le niveau des prix d’achat est bas et les quantités exigées souvent trop élevées. Les consommateurs constatent des écarts de prix important entre les prix d’achat et de vente des produits tandis les bénéfices engrangés par la grande distribution ne cessent de croître. Des initiatives existent pour trouver des solutions alternatives : coopératives, circuits courts de vente directe ou par internet, abonnement d’achat … Très souvent, ces solutions conjuguent plusieurs avantages : meilleur revenu pour les producteurs, prix plus bas pour les consommateurs, qualité et authenticité des produits, plus faible empreinte énergétique, relations d’échange à taille humaine. Il convient d’encourager ces solutions et d’inventer de nouvelles modalités d’échanges commerciaux facteurs d’avantages économiques comme d’une meilleure qualité environnementale et sociale.

Audrey Normand, 08 novembre 2014 à 20h53

Pour un modèle de développement réellement durable Un objectif : un développement réellement soutenable c'est intégrer le long terme Jusqu'ici Progrès et consommation d'énergie allaient de pair, ce qui nous a progressivement conduits au dérèglement climatique que l'on connaît. Pour des questions tout simplement vitales, nous devons aujourd'hui remplacer ce modèle de développement à bout de souffle par un modèle plus sobre, plus respectueux de l'Homme et de son environnement, et qui découple enfin la croissance de la consommation d'énergie. Néanmoins, la tentation de reproduire les mêmes erreurs du passé en faisant des choix court-termistes reste grande. C'est notamment le cas de la fausse bonne idée des agrocarburants, qui sont certes issus d'une ressource renouvelable, mais qui, en détournant l'usage de terres agricoles, posent un problème d'alimentation humaine. C'est aussi le cas de l'énergie nucléaire, qui, si elle peut être une énergie de transition, ne peut être considérée comme pérenne en raison des déchets radioactifs qu'elle génère et que nous ne savons traiter. Pour qu'il soit réellement durable, et à l'instar de l'économie, notre développement est à envisager de façon circulaire c'est à dire en le pensant dans sa globalité et en anticipant les effets collatéraux qu'il pourrait générer. Ceci afin de ne pas laisser en héritage aux générations futures la gestion de nos mauvais choix environnementaux. Une ­méthode : accompagnement et opiniâtreté Face à l'urgence climatique, une grande question se pose : faut-il aller vers un nouveau modèle de développement par la contrainte ? D'une part, la recherche d'un modèle qui soit durable est par essence même incompatible avec toute tentation de despotisme éclairé. D'autre part, il s'avérerait un brin hypocrite d'avoir permis à la société de polluer pour se développer puis, d'un coup d'un seul, jeter l'opprobre sur certains en se lavant les mains de notre responsabilité collective. L'accompagnement au changement est essentiel à la durabilité du nouveau modèle à mettre en œuvre car l’adhésion démocratique reste la meilleure alliée de la transition écologique. Cet accompagnement doit être synonyme de pédagogie et dans le même temps ne laisser planer aucun doute quant à notre opiniâtreté à mettre en œuvre l'inéluctable transition écologique.

Jean-Louis Gougnard, 08 novembre 2014 à 19h56

Contribution réalisée dans le cadre d'une AG regroupant les sections de Cazères et d'Aurignac.

Jean-Pierre Lopez, 08 novembre 2014 à 19h27

Thème 3 : « croissance et social-­‐écologie » Contribution de Jean-­‐Pierre Lopez, section PS Amélie les Bains-­‐Palalda. Doc PDF Joint

Michèle Laplaza, 08 novembre 2014 à 19h26

Suite à une première contribution où nous avons développé nos initiatives locales en matière de social-écologie, nous proposons dans ce second écrit une réflexion sur ce qui pourrait être mis en œuvre avec l’action des différents partenaires territoriaux, de l’Etat, et de l’Europe. Pour commencer, il nous faut réduire de façon significative nos émissions de gaz à effet de serre. A cette fin nous devons amplifier la promotion des véhicules hybrides, à la fois en incitant via un bonus écologique mais aussi en développant les bornes de recharge électrique sur la voie publique. Ces incitations devront nous permettre de renouveler le parc automobile français et sortir progressivement du diesel. Au-delà de cette mutation, il faut favoriser les circuits courts permettant aux producteurs de vendre directement aux consommateurs sans faire appel à des intermédiaires, qui non seulement augmentent le prix d’achat, détériorent la qualité des produits et multiplient les émissions de dioxyde de carbone. Tout ceci visant la mise en œuvre rapide et ambitieuse de la transition énergétique, créatrice d’emplois et permettant de préserver les ressources naturelles. De ce fait, il faut utiliser les énergies renouvelables en développant des champs d’éoliennes, en utilisant les forces de la marée motrice, l’énergie solaire, les biomasses, la géothermie… En parallèle, nous devons repenser nos modes de déplacement et de transport pour sortir du tout automobile. Il faut encourager davantage le covoiturage, permettant de réduire le trafic routier, facteur important de pollution. Afin de réduire encore davantage le trafic routier, il semble important de réactiver les transports fluviaux et ferroviaires notamment pour le transport de marchandises. Enfin, il est indispensable de proposer une baisse significative des tarifs des transports en commun pour l’usager, afin d’inciter la population à utiliser ces modes de transports dont l’impact écologique est moindre. En outre, nous devons développer la recherche et l’innovation au service de l’humain et de la nature, et s’appuyer sur ses résultats. Enfin, il semble indispensable, de simplifier les procédures administratives afin de répondre plus efficacement aux besoins de la population. Les délais entre les projets et leur mise en œuvre sont trop décalés dans le temps. La demande sociale n’est ainsi pas satisfaite. Ces évolutions bousculeront nos modes de pensées, de consommer, de se déplacer, et de vivre ensemble.

Michèle Laplaza, 08 novembre 2014 à 19h23

Pour les Etats Généraux, la section de Ris-Orangis a souhaité partager ses initiatives locales, sur le thème de la social-écologie. Nous partageons un constat alarmant qu’il soit écologique ou sociétal. Ecologique d’abord : réchauffement climatique, élévation du niveau des mers, déforestation,…, ayant un impact direct sur la faune et la flore. Sociétal ensuite : croissance démographique, surexploitation du capital nature, dans une société de consommation centrée sur l’individu, alors que la précarité s’accroît avec un chômage de masse et une difficulté toujours plus grande à se loger, entre autres. Notre société doit répondre à l’urgence de faire cohabiter dignement 7,2 Mrd d’habitants tout en laissant ses droits à la nature et en léguant aux générations futures une planète leur permettant d’exister. A Ris-Orangis, nous avons fait le choix de répondre à ces enjeux en maîtrisant l’extension urbaine. La désindustrialisation des dernières décennies a laissé de nombreuses friches, et de manière indirecte des friches médicales, commerciales ou militaires, qu’il a fallu réinvestir. Nous exigeons que chaque construction soit à la pointe des nouvelles technologies en terme de développement durable. Pour garantir la mixité sociale, nous appliquons le principe des trois tiers pour tout nouveau projet (1/3 de logements sociaux, 1/3 de logements en copropriété et 1/3 de logements pavillonnaires). Nous profitons de chaque projet pour valoriser nos espaces et ressources naturels. Nos projets réunissent l’ensemble de ces exigences, avec pour exemple l’éco-quartier des Docks de Ris, avec en son cœur le lac des Alcools, son puit de géothermie et une chaufferie bois. Le futur Grand Stade de Rugby, à proximité des 2 500ha du bois de St Eutrope, répondra lui aussi à ces critères. Il profitera du puit de géothermie profonde installé en ville. Les modes de vie et les pratiques de consommation doivent également être repensés. Sous l’impulsion de personnes engagées sur notre ville, nous développons depuis peu des réseaux d’entraide solidaire, allant des visites de courtoisie à la création d’une ressourcerie. Nous militons pour maintenir des services publics au plus près de la population et oeuvrons à développer les commerces de proximité, faisant appel aux producteurs locaux favorisant les circuits courts, la qualité des produits, et réduisant le coût des denrées. Nous luttons également contre la société du tout voiture : deux lignes de bus gratuites permettent aux usagers de se déplacer dans la ville. Nous pensons qu’il faudrait aller plus loin dans ces pratiques avec l’appui des partenaires territoriaux, de l’Etat et de l’Europe. Ce sera l’objet d’une seconde contribution.

PS Paris 12ème Section Philippe Farine, 08 novembre 2014 à 18h58

La COP21, le moment pour enclencher un nouveau paradigme économique La 21e Conférence des Nations unies sur le changement climatique, la COP21, est l’opportunité pour la communauté internationale d’envoyer le signal que l’économie mondiale est prête à se réorienter vers un monde décarboné, durable et solidaire. L’accord qui en sort doit être ambitieux, universel et contraignant, engageant tous les pays à un effort proportionnel aux responsabilités historiques de pollution et à leurs capacités respectives d’atténuation et d’adaptation au changement climatique. Surtout, cet accord doit engager tous les Etats à une transparence et une clarté sur les politiques climatiques nationales mises en œuvre. Plutôt que de parler uniquement de l’objectif trop abstrait de 2 degrés de réchauffement atmosphérique d’ici 2100, il s’agit de fixer des objectifs clairs en chiffres absolus et non en pourcentages de réductions d’émissions. La communauté internationale doit définir un budget carbone planétaire global pour la période 2015-2065 à ne pas dépasser, cohérent avec les dernières connaissances scientifiques sur le réchauffement climatique telles que présentées par le GIEC, et tracer des trajectoires d’émissions pour les 10, 20, 50 ans à venir. Il est essentiel de progressivement, mais rapidement, instaurer un prix mondial sur le carbone. Un signal prix favorisera à la réforme de la structure de l’économie et permettra aux entreprises, aux investisseurs et aux consommateurs de s’adapter. Enfin, la communauté internationale doit faire preuve de créativité lors de la COP21 en matière de soutien aux pays en voie de développement. Le Fonds vert doit être alimenté davantage car il ne répond pas aujourd’hui aux besoins des populations vulnérables aux impacts du changement climatique. Cependant, il s’agit également de stimuler l’investissement de fonds publics et privés dans des projets de développement propre et d’adaptation au changement climatique dans les pays en voie de développement. Cette aide au développement durable doit permettre un développement endogène, ne reposant pas de manière pérenne sur l’intervention d’acteurs économiques du monde occidental. La COP21 et la lutte contre le changement climatique est l’opportunité pour rénover la coopération internationale en vue d’émanciper les pays pauvres d’une dépendance vis à vis du monde occidental.

PS Paris 12ème Section Philippe Farine, 08 novembre 2014 à 18h54

La social-écologie, au cœur de la modernisation du socialisme La dégradation de l’environnement est un fait avéré. A toutes les échelles, nous percevons les effets du changement climatique, de la perte de la biodiversité ou encore de l'épuisement des ressources naturelles. Le dernier rapport du GIEC estime que la température globale moyenne augmentera d'entre 3,7 et 4,8 degrés d’ici 2100 si notre modèle de développement ne change pas radicalement de trajectoire. Plus frappant encore, l’ONG WWF vient de publier un rapport indiquant qu’en 40 ans, la moitié des espèces animales a disparu. Le Parti socialiste a pris acte de cette urgence écologique. Un travail de conviction et d’appropriation demeure certes nécessaire mais, depuis plusieurs années maintenant, le Parti socialiste intègre les préoccupations environnementales dans son projet de société. Aux valeurs socialistes se rajoute maintenant la justice intergénérationnelle qui ne peut être assurée que par une politique ambitieuse en matière de préservation de l’environnement. La présidence de la Conférence climat de l’ONU en décembre 2015, qui se tiendra au Bourget, sera l’apogée de l’engagement de la gauche pour réussir la transition écologique dans notre pays et en Europe. Comme pour tout projet politique du Parti socialiste, la justice sociale doit être la boussole de la transition écologique. Lutter contre la précarité énergétique, soutenir l’alimentation biologique et de qualité pour que celle-ci soit plus accessible, valoriser la biodiversité et les espaces verts dans les quartiers dégradés…telles sont des solutions qui visent autant l’excellence environnementale que la réduction des inégalités sociales et une meilleure santé publique. Les inégalités sociales sont trop souvent aggravées par des inégalités environnementales. La transition social-écologique doit s'effectuer à l'échelle internationale et nationale, mais surtout aux niveaux des territoires. Les collectivités locales et les quartiers ont un rôle fondamental à jouer dans la préservation de l'environnement. Cette dernière est une formidable opportunité de création d’activité locale et d’emplois pérennes et de qualité. L’économie sociale, circulaire et de proximité doit être favorisée et soutenue fiscalement. C’est en donnant des exemples de réussites de la transition écologique et énergétique dans les territoires, dans les quartiers, et en faisant le lien avec la politique nationale, européenne et internationale que la social-écologie prendra toute sa place dans la modernisation du socialisme.

PS Paris 12ème Section Philippe Farine, 08 novembre 2014 à 18h53

Instaurer une fiscalité social-écologique La fiscalité doit servir l’intérêt général de court, moyen et long terme. A l’aune des inégalités sociales et des troubles écologiques croissants au XXIe siècle, ce principal outil de l’Etat doit être réformé. Les questions écologiques ne doivent pas s’ajouter comme une couche supplémentaire de taxation mais s’intégrer dans l’ensemble du système fiscal en lui donnant une cohérence nouvelle et des orientations claires indispensables au fonctionnement démocratique de l’impôt. La fiscalité social-écologique doit être pédagogique: expression de notre responsabilité planétaire envers les générations à venir, son rôle principal est de diriger les acteurs économiques vers les solutions les moins polluantes. Pour qu’elle soit acceptée, il est essentiel à la fois qu’elle préserve notre compétitivité dans la mondialisation et qu’elle n’alourdisse pas la charge pesant sur les ménages les plus modestes. La réponse est qu’elle vienne se substituer aux prélèvements sur le travail qui renforcent les pressions sur l’emploi et poussent à la précarisation : la logique du pollueur-payeur prendra ainsi le pas sur celle du travailleur-payeur. Parallèlement, il est impératif que sa montée en régime s’accompagne d’un renforcement de la redistribution des revenus par la fiscalité de sorte que l’augmentation des coûts liée à la fiscalité environnementale ne conduise jamais à diminuer le pouvoir d’achat des actifs les moins rémunérés. D’ores et déjà, la France peut d’elle-même donner l’exemple dans les négociations internationales en relevant, au-delà de ce qui se fait pour le gazole, la taxation du carbone et de tous les gaz à effet de serre inclus dans le cycle de vie des produits destinés à la consommation intérieure. Pour passer à la dimension européenne, il faudra résoudre la problématique du dumping environnemental en dégageant des solutions innovantes qui garantissent que ces produits supportent la même charge écologique quelle que soit leur origine de production. Parallèlement, un second étage consistera à élargir cette taxation carbone à l’ensemble des enjeux de responsabilité sociétale des entreprises (RSE), qu’ils touchent à la protection de la nature mais aussi à ceux tels que la santé publique ou des droits humains. Dans le prolongement des réflexions engagées sur une TVA écomodulable, cette fiscalité plus solidaire passe par l’élaboration d’indices de performance RSE des produits et services qui serviront de support à un régime de bonus-malus complémentaire aux taux de TVA. La crédibilité d’une telle évolution exige la capacité à construire un dispositif d’évaluation et de normalisation à hautniveaude transparence[…]

Michel Leroy Florian Sitbon section François Mitterrand Paris 15è, 08 novembre 2014 à 18h38

Pour une écologie socialiste. Au cours d’un constat objectif sur plusieurs décennies, on a pris conscience des dégâts considérables et que nous espérons réversibles sur l’environnement causés par la production industrielle et agricole à grande échelle et la mondialisation de l’économie. La croissance est-elle nécessaire et sous quelle forme : quantitative, qualitative, financière ou humaine et répond-elle à l’emploi et à une réelle justice sociale ? Le PIB est-il un indicateur fiable quand le capitalisme financier qui l’a engendré à montré que cet outil n’a pas empêché une des plus grandes crises économiques et une crise de confiance des peuples ? Il n’est pas nécessaire dans un « parti socialiste » d’ajouter le mot social au mot écologie comme si dans son sein il ne l’était pas. Nous devrions parler tout simplement d’écologie socialiste. Nous devrions encourager et promouvoir les systèmes des mutuelles, coopératives ou SCOP qui forment une autre forme d’entreprise solidaire et responsable ; les recherches sur l’énergie renouvelable ; donner une priorité et des incitations aux initiatives innovantes dans ce domaine. N’attendons pas que les futurs catastrophes écologiques nous forcent à prendre des décisions qui seront incomprises car brutales. Nous devrions faire que les initiatives concernant le comportement des entreprises soient plus importantes ; que dans les communes les politiques de recyclage des déchets fassent l’objet de directives plus innovantes et incitatives. (Conditions environnementales plus strictes pour les Z.I et zones commerciales avec des bâtiments construits en énergie positives, signature d’une chartre environnementale en échange d’un avantage d’achat ou de location d’espace) ; que les régions et les communes développent un parc de transport en commun propre et gratuit pour les demandeurs d’emploi, afin d’éviter à des ménages qui souffrent de salaires trop bas, l’achat d’une voiture couteuse et souvent polluante. Ce ne sont que des exemples qui ne peuvent se réaliser que dans le cadre d’une véritable prise de conscience des citoyens vers une politique environnementale. Energie renouvelable, comportement solidaire, circuits courts (AMAP), économie circulaire, organisation des régions, des communes sur un socle favorisant plus la qualité de vie que la consommation, fermeté contre l’influence des lobbys qui sont souvent les acteurs influents de certaines décisions politiques. Voilà quelques réflexions qui peuvent construire une valeur moderne à notre parti pour convaincre nos concitoyens que le parti socialiste n’est pas que social mais bien écologique et solidaire.

Jacques CARTIGNIES, 08 novembre 2014 à 17h14

« L’écologie vectrice de l’économie »2 Contribution des sections du Havre, Montivilliers, Harfleur Etre socialiste, c’est donner un avenir à nos concitoyens. Il faut rompre avec la croissance productiviste. La crise économique, écologique et de civilisation nous oblige à penser cette croissance autrement, régulée par la puissance publique. Nous devons mesurer l’écologie sans pour cela devoir surtaxer à tout prix. Une nouvelle façon de réguler doit être mise en place, y compris jusqu’au niveau mondial. La croissance doit permettre un équilibre social, cet équilibre étant la fibre de notre pensée socialiste et les richesses doivent être préservées et réparties équitablement. L’économi sociale et solidaire doit être un moteur important de ces changements

Jacques CARTIGNIES, 08 novembre 2014 à 17h11

L'écologie vectrice de l'économie Contribution des sections du Havre, Montivilliers, Harfleur Etre socialiste, c’est donner un avenir à nos concitoyens. Il faut rompre avec la croissance productiviste.La crise économique, écologique et de civilisation nous oblige à penser cette croissance autrement, régulée par la puissance publique.Nous devons mesurer l’écologie sans pour cela devoir surtaxer à tout prix.Une nouvelle façon de réguler doit être mise en place, y compris jusqu’au niveau mondial.La croissance doit permettre un équilibre social, cet équilibre étant la fibre de notre pensée socialiste et les richesses doivent être préservées et réparties équitablement.L’économie sociale et solidaire doit être un moteur important de ces changements La contribution : Questions analysées • Ne pas parler de crise économique mais crise de civilisation • « Ecologie ne doit pas être punitive » S.Royal =) social écologie ne peut pas être punitive • Le social doit être la préoccupation première, l’écologie accompagne le social • Article 6 de la déclaration de principe « Nous sommes partisans de l’économie sociale et écologique de marché régulé par la puissance publique » • La régulation doit être supérieure à la croissance =) inventer une nouvelle façon de réguler • La social écologie doit passer par l’économie solidaire =) changer les mentalités au niveau économique et écologique Des questions toujours posées : • Sommes-nous encore anticapitaliste ? • Nos objectifs du XXème siècle sont-ils encore valables au XXIème siècle (paragraphe II déclaration de principes) • Ne pas laisser l’écologie qu’aux écologistes • Préservation de l’environnement ne garantit pas la justice sociale mais doit en faire partie • Ecologie doit être une promesse d’avenir • Intégrer l’écologie dans le corpus socialiste • Les élus doivent porter les idées des militants • Ajouter « associations environnementales » aux autres exemples article 2.1.1.2.3 (dans les statuts du Parti) • Ne pas changer les statuts à chaque évolution de société mais avoir une vue plus globale et à long terme • Définition social-écologie, croissance nécessaire ? • La course à la croissance de l’activité est un discours de droite • Trop de mots creux dans la déclaration de principe Du courage Regarder l’Ecologie comme un vecteur d’économies, c’est le pari que doit prendre le PS pour l’avenir, ceci n’est possible qu’en débloquant le dialogue social et en se fixant des plans à long termes.

Christelle Desplas, 08 novembre 2014 à 16h48

Les initiatives locales sont des exemples infinies ou des solutions sont déjà mises en place. Agriculture à taille humaine, échange, solidarité, troc... Nous avons les réponses, beaucoup de français produisent et se déplacent autrement, pas besoin de pesticides quand on pratique une agriculture résonné, ou l'on a le choix de ses graines, et que des surfaces raisonnable sur sont utilisées. Pour se déplacer proprement on doit pouvoir avoir les choix, ne pas fermer des gares, garder nos trains en zones dites rurale, encourager le co-voiturage... Enfin l'éducation des adultes passera par la parole des plus jeunes ! Formons, informons !

Hella Kribi-Romdhane, 08 novembre 2014 à 16h20

Prenant exemple sur l’exploitation des gaz de schistes, des économistes prétendent que l’abondance de combustibles fossile est génératrice d’emplois alors que la pénurie énergétique détruit l’économie. Ils en déduisent, comme au Canada, que la relance nécessite une énergie abondante ce qui sous-entend l’abandon du protocole de Kyoto et le recours au tout carbone. Or, ce dernier pollue, et ses effets néfastes touchent en premier les populations les plus démunies. Ce mode de pensée ignore le principe de sobriété énergétique et l’idée même de diminution des déchets. Une politique de maîtrise de l’énergie commence par l’isolation des habitations, des installations industrielles comme des bâtiments tertiaires. Elle passe par une refondation des infrastructures, une augmentation du ferroutage des marchandises et une modernisation des transports en communs. Elle continue, enfin, dans les choix du renouvellement des moyens vieillissant des énergéticiens : production nucléaires et « classique », réseau électrique... En prévoyant mieux la diversité et les variations de la demande, en prenant en compte les moyens de production durable et locale, (éolien, solaire) et les capacités de stockage (barrage, piles à combustible), on diminue mécaniquement l'importance du réseau et de la dépendance tant au nucléaire qu’aux énergies fossiles. Ces changements technologiques exigent un fort investissement que seul l’État peut fournir, notamment par des efforts fiscaux. Mais développement, industrialisation, déploiement nécessitent tous de la main d’œuvre locale. Une fois la machine lancée, les conséquences sont rapides : baisse de la production de polluants et gaz à effets de serre, retombées économiques et donc fiscales ! Pour boucler le cycle, cela permettra, notamment, de nouveaux investissements et une recherche accrue. En conséquence, le PS et ses représentants au Parlement ont tout intérêt à élargir le seul sujet de la transition énergétique à tous les domaines écologiques. Enfin et surtout, les constats appellent des actes et le Parti socialiste se doit d'être acteur de la transition énergétique. Il doit être à l'avant garde des propositions innovantes et qui permettent de véritables choix stratégiques. Il doit être force de proposition auprès du Gouvernement et des parlementaires et de permettre à la France de faire passer la transition énergétique du stade des bonnes intentions à celui de projet de société.

Catherine Souchal, 08 novembre 2014 à 16h14

La Fédération du PS Puy-de-Dôme a organisé il y a déjà plus d’un an des Etats Généraux, l’un de nos thèmes était la transition écologique. C’est pourquoi nous souhaitons partager pour les Etats Généraux nationaux les réflexions et propositions faites par les militants. La transition écologique est un sujet important qui doit être au centre de la réflexion socialiste. En effet, la limitation des ressources naturelles et l’explosion des coûts et des inégalités qui en résultent, l’accélération de la crise climatique, l’augmentation des pollutions, des risques, nous obligent à repenser notre modèle de développement. La transition énergétique doit se traduire par plus de Sobriété, davantage d’Efficacité et le développement des énergies renouvelables. La préservation de la biodiversité, dont la valeur économique a été bien mise en évidence doit aussi être une priorité. Il y a une nécessité d’avoir une réflexion globale sur cette problématique et cela autour de différents enjeux : De santé publique avec l’exemple de la pollution de l’air. Alimentaire avec la lutte contre le gaspillage alimentaire; Agricole en réorientant d’une politique productiviste à une politique résonner et de qualité des produits avec notamment les circuits-courts Economique en mettant en place une croissance verte, durable et solidaire. Elle s’appuiera sur le secteur du bâtiment qui peut permettre d’importante économies d’énergie et créer des d’emplois non délocalisables. Mais elle doit aussi s’appuyée sur la production d’énergie renouvelable (centrales de chauffage au bois, la réutilisation des vieux moulins…) Nous devons avoir une réflexion sur le mix des moyens de transports: TER, covoiturage, vélo… Mais aussi sur la pertinence d’une politique décentralisée dans le cadre de la réforme des collectivités. L’important est de réfléchir aux spécificités de chaque territoire et de s’y adapter. Concernant la sensibilisation et la formation du Parti, le national doit prendre conscience de l’importance de cet enjeu. C’est pourquoi le Parti doit créer un véritable centre de ressources sur cette question, en utilisant les travaux de recherche existant et recensant les compétences des militants pour mutualiser les connaissances. Cette base de données et d’expériences sera accessible à tous et promouvra les bonnes pratiques, les expériences innovantes. Enfin concernant les échéances électorales, le Parti devra fournir un guide sur la transition écologique avec notamment des idées et actions pouvant être mise en place. Ces actions devront être plus ou moins couteuses et faciles à mettre en place pour permettre des programmes réalistes pour l’ensemble de nos candidats.

Bonjour, je vous invite à lire ma note relative à la pollution liée au trafic automobile et routier attachée en pièce jointe.

François TAUREAU, 08 novembre 2014 à 12h46

contribution au nom de la section de WITTELSHEIM (68)

Cher Fédération du, 08 novembre 2014 à 11h41

Aujourd’hui toutes nos politiques et toute notre appréhension de la société, ne fonctionnent que part la croissance, hors nous pensons que la croissance « même verdie » n’est ni soutenable à long terme, ni atteignable sur la zone euro à moyen terme. En conséquence nous avons le devoir de penser à une évolution de la société sans croissance ce qui engage probablement une vision profondément modifiée de nos fonctionnements sociaux et politiques. Sans oublier la notion d’égalité dès l’éducation. Une croissance de 3% continue sur un siècle multiplierait le PIB par 20 ce qui apparait complétement irréaliste sur le plan planétaire.

Franklin RAPPOPORT, 08 novembre 2014 à 11h30

L’héritage laissé par la droite est une honte au principe d’égalité, de liberté et de fraternité: des autoroutes privées hors de prix, des transports en commun TGV réservés à quelque uns défilant à 300 Km/heure devant des habitations aux murs à épaisseur humiliante pour leurs habitants, des lignes de bus inexistantes , des impôts et des capitaux évadés hors de France par des dirigents et leurs experts comptables escrocs des plus démunis VALLS et le PS doivent taper du poing sur la table comme SCHRÖDER et Napoléon l’ont fait Il est absolument indispensable pour cause de danger du Front National en 2017 et de relance de l’économie verte que dès le début le 1. Janvier 2015, l’échange automatique d’information bancaire soit décidée en Europe. Les dirigeants experts comptables compris des banques et firmes françaises responsables des évasions fiscales du Luxembourg sont à punir immédiatement La part française des 3600 Milliards de Francs d’argent étranger évadés dans les banques suisses soit environ 200 Milliards de Francs suisses doit dès 2015 être récupérée « à la SCHRÖDER » Par quelques fermetures de courte durée des frontières entre l’Allemagne et la Suisse SCHRÖDER a contribué à relancer son économie et à défendre des acquis sociaux. La rénovation verte par l’informatique et les emplois aidés Le Ministère de l’Écologie financerait l’achat de logiciels de rénovation verte. Par exemple 1. LESOSAI (www.lesosai.com) logiciel didactique de rénovation des bâtiments du département de Physique du bâtiment de l’EPFL Lausanne qui permet de choisir des fenêtres et les isolations les plus compétitives techniquement. Et de calculer la puissance de l’installation de chauffage 2. judicieux de rénovation des « Bâtiments » avec des maigres subventions de la Confédération et des cantons Suisse (www.LeProgrammeBatiments.ch puis Cliquer « Guide ». La rénovation est « guidée » par un requérant indépendant du syndic. Les achats et installation groupés font baisser le prix de la rénovation jusqu’à 20% Avec les 200 Milliards d’Euros, des emplois aidés diplômés seraient chargés de traiter les dossiers des requérants (voir sous 2.). D’autres de chargement des tablettes et de formation des enseignants. Afin que les enseignants forment leurs scolarisés dès 16 ans (idée de Ségolène). Et leurs parents

Détourné Antoine, 08 novembre 2014 à 10h36

Notre modèle de développement mène à une impasse écologique. S'il a permis le progrès matériel d'un nombre croissant d'êtres humains par l’appropriation de la nature, il demeure inégalitaire. Il gaspille les ressources naturelles, aggrave les conflits pour leur appropriation et les migrations, alimente des rentes et entretient la concentration du pouvoir. Notre planète a connu des changements majeurs mais jamais causés par une seule espèce, jamais avec 9 milliards d'humains concernés. Personne ne peut plaider l'ignorance. Ce monde semble peu propice à l’émancipation humaine. Avant d'être technique, scientifique ou environnemental, le défi est politique. Comment s'organiser pour éviter ce qui est encore évitable ? Comment définir un nouveau progrès humain ? L'enjeu mérite mieux que les fausses bonnes idées. Sans être pensées comme des leviers pour la transition écologique, elles laissent croire que les vieilles habitudes peuvent être des solutions : gaz de schiste, nucléaire, ressources finies, privatisation des biens publics... Au contraire, la transition écologique peut être source de progrès, sans épuiser la nature. Elle nous interroge sur le monde que nous souhaitons et sur notre idéal de société. Cela nous conduira à définir clairement la prospérité, les socialisations nouvelles qu'elle implique, les «communs» qui en naîtront, à recréer un projet collectif. Culturellement, nous devrons nous libérer des représentations (aliénations consuméristes et productivistes, inégalités, obscurantismes) et élaborer un grand récit, un imaginaire mobilisateur. Le chemin comptera autant que la destination. Beaucoup dépendra de la capacité à mobiliser ceux dont le quotidien est fait de précarité, ceux dont la défiance envers autrui devient quotidienne. Rendons désirable la transition écologique, posons la comme une solution, cessons de parler d’écologie punitive. Qui ne préférerait pas consacrer ses dépenses contraintes d’énergie aux loisirs ? Quel pays ne voudrait pas se débarrasser de la charge des importations de pétrole pour sa balance commerciale et son indépendance ? Les scénarios crédibles de découplage entre activité et dégâts environnementaux sont connus. Les outils aussi : économie circulaire, écoconception, écologie industrielle, innovation sociale à laquelle les socialistes viennent de donner force de loi. Ils doivent être mis au service d’un projet politique de progrès. Sur cette capacité à mettre en sécurité écologique les peuples se joue une partie de leur souveraineté et de leur prise sur le cours des choses. La transition écologique doit être démocratique et juste. Aux socialistes de se saisir de ce travail et de redonner du sens au long terme.

Ludwig Nedelec, 08 novembre 2014 à 10h28

Energie : La décentraliser et non centralisés. Favoriser l’énergie produite par le particulier ou l’entité territoriale. Diminuer la consommation d’énergie fossile. Sortir progressivement du monopole nucléaire. Inventer de nouveaux modes de productions énergie locaux. Alimentation : Produire des produits saints respectueux à la fois les territoires, les hommes. Elaborer un cahier des charges de production encore plus transparent. Informer pour lutter contre le gaspillage L’état, par une gouvernance équilibrée entre le national et le local, doit garder ses responsabilités en redistribuant les moyens financiers et en maintenant ses engagements envers les particuliers et entreprises, notamment les plus grandes. Il promeut les initiatives locales et accompagne les actions par le biais des collectivités territoriales. L’Europe, en respectant les traditions agricoles de chaque pays peut renforcer la réglementation en interdisant les produits dangereux ne respectant pas la biodiversité. Une véritable politique d’information et de vulgarisation coordonnée entre les ministères doit être menée pour casser nos habitudes et former l’éco-citoyen (valorisation de nouvelles formations professionnelles, formation tout au long de la vie en lien avec les évolutions technologiques). Il y a nécessité de revoir les modes de vie car nos ressources ont une limite programmée qui ne peut être comblée par les énergies renouvelables. Par conséquent, inscrite dans le long terme, il faut inviter à une prise de conscience des citoyens quels que soient leur appartenance sociale et leurs revenus.

Ludwig Nedelec, 08 novembre 2014 à 10h28

Nous devons lier, progrès technologique, croissance et économie d’énergie dans la ligne de la Transition énergétique. La social-écologie doit être massive non pas pour entrer dans une décroissance qui ne nous permettrait pas la création d’emplois mais pour avancer vers une croissante verte respectant à la fois, la nature (biodiversité) et les conditions de travail dans le but obtenir une production raisonnée en favorisant l’équité pour tous. Sans être une contrainte, elle doit faire entrer la France dans la modernité. Elle s’inscrit dans une nouvelle croissance respectueuse d’un mieux-être dans tous les pans de la société française en optant pour une consommation d’énergie raisonnée portant une croissance permettant l’accès à tous les services qu’une société moderne peut offrir. Elle n’est pas punitive et doit profiter à tous et, en particulier, aux catégories les plus modestes par des politiques locales. Elle se veut solidaire et toutes les catégories sociales doivent y avoir accès. Pour l’habitat : Elaborer de nouveaux matériaux, logement social abordable par la réhabilitation et la construction neuve à énergie positive. Consolider le recyclage de tous les matériaux Pour le Commerce et les déplacements : Favoriser les échanges et retours globaux (retour des bouteilles et contenants en verre). Limiter l’usage du plastique. Prioriser les échanges en circuits courts. Innover dans les déplacements (politique métropolitaine ou intercommunale et régionale). Aider les initiatives par défiscalisation. Soutenir l’économie sociale et solidaire

141102 Petite chronique silencieuse d'un siphonné de la cuvette et de la planète. Peut-on innover sans innovatrices et sans innovateurs ?

Françoise LAMY, 08 novembre 2014 à 5h28

Etant une fervente défenseuse de la transition énergétique et voulant faire des économies d'énergie (fuel), je souhaiterais améliorer l'isolation thermique de mon appartement en remplaçant les simples vitrages par des doubles vitrages. Mais je ne suis que LOCATAIRE et ne suis pas sûre que ma propriétaire accepte de faire ces travaux. Elle seule peut bénéficier d'un crédit d'impôt et les menuisiers ne peuvent accepter d'effectuer ce travail que pour le compte de la propriétaire. Ne pourrait-on envisager un aménagement de réglementation pour pallier à ce problème ?

Anonyme, 07 novembre 2014 à 23h11

Pour une écologie socialiste. Au cours d’un constat objectif sur plusieurs décennies, on a pris conscience des dégâts considérables et que nous espérons réversibles sur l’environnement causés par la production industrielle et agricole à grande échelle et la mondialisation de l’économie. La croissance est-elle nécessaire et sous quelle forme : quantitative, qualitative, financière ou humaine et répond-elle à l’emploi et à une réelle justice sociale ? Le PIB est-il un indicateur fiable quand le capitalisme financier qui l’a engendré à montré que cet outil n’a pas empêché une des plus grandes crises économiques et une crise de confiance des peuples ? Il n’est pas nécessaire dans un « parti socialiste » d’ajouter le mot social au mot écologie comme si dans son sein il ne l’était pas. Nous devrions parler tout simplement d’écologie socialiste. Nous devrions encourager et promouvoir les systèmes des mutuelles, coopératives ou SCOP qui forment une autre forme d’entreprise solidaire et responsable ; les recherches sur l’énergie renouvelable ; donner une priorité et des incitations aux initiatives innovantes dans ce domaine. N’attendons pas que les futurs catastrophes écologiques nous forcent à prendre des décisions qui seront incomprises car brutales. Nous devrions faire que les initiatives concernant le comportement des entreprises soient plus importantes ; que dans les communes les politiques de recyclage des déchets fassent l’objet de directives plus innovantes et incitatives. (Conditions environnementales plus strictes pour les Z.I et zones commerciales avec des bâtiments construits en énergie positives, signature d’une chartre environnementale en échange d’un avantage d’achat ou de location d’espace) ; que les régions et les communes développent un parc de transport en commun propre et gratuit pour les demandeurs d’emploi, afin d’éviter à des ménages qui souffrent de salaires trop bas, l’achat d’une voiture couteuse et souvent polluante. Ce ne sont que des exemples qui ne peuvent se réaliser que dans le cadre d’une véritable prise de conscience des citoyens vers une politique environnementale. Energie renouvelable, comportement solidaire, circuits courts (AMAP), économie circulaire, organisation des régions, des communes sur un socle favorisant plus la qualité de vie que la consommation, fermeté contre l’influence des lobbys qui sont souvent les acteurs influents de certaines décisions politiques. Voilà quelques réflexions qui peuvent construire une valeur moderne à notre parti pour convaincre nos concitoyens que le parti socialiste n’est pas que social mais bien écologique et solidaire.

Emmanuelle de Gentili, 07 novembre 2014 à 22h16

.../... Les français veulent du concret, un contenu compréhensible par tous et qui corresponde au diagnostic qu’ils font de leur propre situation et de l’état du pays. C’est là le défi principal du PS en ce début de siècle : conserver son identité et ses valeurs tout en les déclinant de manière concrète dans un monde en mutation. Notre société est interconnectée et globalisée. Des événements qui ont lieu à des milliers de kilomètres de la France, ont des impacts sur notre vie quotidienne. C’est la première fois de l’Histoire que tous les états du monde doivent trouver des réponses communes à des problématiques partagées : la démocratie, le changement climatique, la préservation des ressources, la pauvreté, la sécurité alimentaire, l’éducation, la condition des femmes, la protection de l’enfance, la santé, l’intégrisme, le développement durable, les appétits féroces des spéculateurs. Le développement de l’état a été un progrès face au tribalisme et aux corporatismes. Un état a des contraintes incontournables : il œuvre pour l’intérêt collectif en construisant des routes, des hôpitaux ou des écoles. Il supporte les coûts de ces investissements qui préparent l’avenir. Dans ces conditions il est choquant que des particuliers ou des entreprises soient plus riches que les états, non pas qu’être prospère soit répréhensible, mais parce que ces intérêts privés ne supportent pas de contraintes et parce qu’ils placés au même niveau que les états. Non, un état n’est pas une multinationale ! Un système qui fragilise les états est dangereux. Nous vivons la fin de l’ordre mis en place au lendemain de la seconde guerre mondiale et la civilisation qui se dessine reposera sur des principes. Premier principe la globalisation va se poursuivre. Toutes les réponses aux problèmes dans tous les domaines, seront internationales. Le droit international, les instances supranationales qu’elles soient européennes ou internationales sont l’avenir. A termes plus aucun état ne voudra faire la guerre car les problèmes seront discutés et réglés dans ces instances. C’est une raison supplémentaire pour préserver coûte que coûte les états et étendre la démocratie à la planète entière. Deuxième principe l’homme du XXIème siècle aspirera à un monde de partage et non pas de cupidité ; ce qui se traduira par un besoin de justice sociale et d’équité, de redistribution de richesses, de droit à la dignité et à l’éducation. .../...

Patrick DOMENGET, 07 novembre 2014 à 21h51

La Transition énergétique, une révolution tranquille ? Pas encore dans notre Parti. Chers Camarades, En accueillant en 2015 la Conférence Climat, notre pays assume clairement son engagement en faveur de la Transition énergétique et du Climat. Nos Députés, conduits notamment par Christophe Bouillon, ont portés magnifiquement une nouvelle politique énergétique pour notre pays face à nos adversaires UMP, symbolisés par le machiste Député Julien Aubert, qui revendique d'être toujours prisonnier du lobby nucléaire, comme le Front national : cette Loi sur la Transition énergétique, cap majeur du quinquennat, a été votée à une très large majorité incluant EELV, ... et même l'abstention bienveillante de l'UDI. Face à ceux qui refusent de lutter efficacement contre le changement climatique, cette majorité est solide (pas à une voix près ...) et peut encore être élargie. . Pour engager cette "révolution tranquille", je propose de faire évoluer nos statuts en indiquant à tous les militants que, comme pour les syndicats, les associations de parents d'élèves, de droits de l'homme ... la participation des militants socialistes dans les associations de protection de l'environnement est vivement souhaitée. L’intérêt de cette insertion c’est d’habituer, doucement, les militants socialistes à considérer « au même rang » la prise en compte de la planète comme les autres engagements associatifs. Cette proposition, je l'ai faite lors d'un rassemblement de militants socialistes début Octobre pour les EGPS et la réaction de certains a été ... étrange : Parmi mes camarades, les noms d’oiseaux ont fusé, me traitant de « Bobo écolo » ... Moi aussi, avant de les connaître, j’avais une image plutôt distante du « militant écolo », j’ai pris le temps de les fréquenter, de les comprendre et de les apprécier : avec des convictions fortes et une ténacité reconnue, ils ne se limitent pas ou plus à la caricature qu’on a pu en faire car ce sont aussi des gens raisonnables, qui savent faire avancer leurs dossiers … et sont souvent en avance sur d’autres parties prenantes plus ou moins « éveillées » aux nouveaux enjeux que sont les services de l’Etat, les entreprises, les syndicats … ou les élus. Le Parti, sur ces questions, a refusé de jouer son rôle d’éducation populaire et de formation interne, il est grand temps de définir, dans notre nouvelle déclaration de principes qui sera issu de ce processus, notre engagement en faveur de l'environnement, de manière suffisamment claire et forte pour attirer la jeunesse qui se mobilise déjà, elle, sur ces questions, tel un membre, comme moi, de France Nature Environnement, mort pour çà dans le sud de la France à Sivens dans le Tarn.

Benjamin Baudry, 07 novembre 2014 à 21h51

L’épuisement des ressources doit forcément nous amener à réinterroger nos pratiques et nos modes de vie : comment produire autrement, consommer autrement et donc vivre autrement ? Il s’agit au final de se demander comment vivre plus sobrement, sans donner le sentiment « d’un retour en arrière » et abandonner notre objectif de progrès. La croissance doit être recherchée bien sûr mais elle doit profiter à tous. Il ne peut s’agir d’une croissance qui renforce les inégalités et ravage la planète. Il nous faut donc construire une « autre croissance », dont les fruits sont redistribués équitablement, dans le respect de la planète, de ses ressources, de celles et ceux qui y vivent. La « social-écologie » est l’outil pour mettre en œuvre cette politique. Au-delà des grandes phrases et des concepts parfois creux, qu’on ne sait souvent pas réellement mettre en application, il est parfois plus efficace de partir du concret et des initiatives locales : depuis quelques années les logements deviennent moins énergivores ; les transports publics et les transports doux se développent, en ville notamment ; le recyclage et le tri des déchets se sont généralisés. Petit à petit, et pas à pas, les choses avancent, les mentalités changent et évoluent le « développement durable » commence à imprégner la société. Le PS, aux côtés de ses partenaires de gauche, y a contribué fortement. Il faut désormais aller plus loin et voir plus grand. Du local à l’international, des pistes à creuser : S’il ne peut répondre à tout, encourager le « Made in France », nous semble être une bonne solution pour développer des emplois, localement, dans le respect de critères sociaux et environnementaux. En clair : bien produire et bien consommer ! Mais cela n’a de sens que si ces produits sont accessibles à tous. L’accès aux produits équitables et éco-responsables est encore trop onéreux aujourd’hui et les inégalités sociales et économiques ne font malheureusement qu’accroitre les inégalités environnementales. La mise en œuvre d’une fiscalité environnementale incitative et de mécanismes concrets permettant de réduire les coûts des produits « vertueux » doit être recherchée absolument. Dans un contexte mondialisé, penser la « social-écologie » ne peut pas se faire qu’à l’échelle nationale. Des outils internationaux doivent être inventés pour encourager la réduction des inégalités, la préservation des ressources, la défense de la biodiversité. L’Europe nous semble être le bon niveau pour faire avancer les choses notamment par la mise en œuvre d’une taxe, réellement efficace, sur les transferts de capitaux ou encore par la promotion de nouveaux indicateurs de richesses qui ont un sens.

daniel JACQUES, 07 novembre 2014 à 19h53

Ma contribution se fonde sur les besoins fondamentaux communs à tous les individus à savoir : - Besoins physiologiques - Besoins de sécurité Pour ce qui est des besoins d'amour et d'affection, d'estime de soi et d'accomplissement de soi, cela reste du ressort de chacun. Pour combler ces besoins, il me semble qu'une réforme sociale pleine de simplicité doit être mise en œuvre. Cette réforme sociale doit aboutir à ce que chaque individu dispose d'une véritable sécurité sociale de base à savoir : - un logement décent - un revenu d'autonomie qui se substituerait aux allocations diverses et variées dont le chômage dans une fourchette de 500 à 2000 €. Ce revenu d'autonomie serait attribué à toute personne âgée au minimum de 18 ans et jusqu'à 60 ans en contre partie d'une activité civique, de recherche d'emploi, d'études, de formation, etc... Au-delà de 60 ans, dispense de justification d'une activité --> retraite minimum 1000 € et maximum 3000 €. - Allocations familiales par enfant jusqu'à 18 ans. - Un accès gratuit au système public de santé dans des limites supportables par la collectivité nationale avec des plafonds pour certains soins et éviter les dérives. Le financement de la sécurité sociale doit s'appliquer à tous les revenus du capital comme du travail et calculé à partir de la base nette perçue. La réforme sociale doit conduire à débloquer le marché du travail avec une refonte complète du Code du Travail avec un contrat unique de travail pour tous les salariés du public comme du privé, la primauté du code du travail sur les conventions collectives en dernier ressort pour éviter les jurisprudences. L'activité professionnelle, salariée ou non, génère un revenu net sur lequel est appliqué un pourcentage pour le paiement de la sécurité sociale de base + retraite + médecine du travail + formation professionnelle continue + représentation syndicale.

Fabien Duquesne, 07 novembre 2014 à 19h53

Dans nos sociétés modernes gouvernées par « la dictature de l’urgence » (G. Finchelstein, Fayard, 2013), l’écologie semble, pour une large part de nos concitoyens, être un péril lointain.(…) Paradoxalement, ils ont été aidés dans cette démarche par les écologistes, soucieux d’alarmer la population sur le danger de la destruction progressive de notre environnement, tenant ainsi le rôle de Cassandre que peu sont prêts à écouter… Résultat des courses, l’écologie est aujourd’hui majoritairement perçue comme moralisatrice, contraignante pour notre développement économique comme pour notre épanouissement individuel. Même s’ils considèrent que la préservation de notre environnement est un enjeu important, nos concitoyens, notamment les plus modestes d’entre eux, ne perçoivent pas la manière dont le discours écologiste répond à leurs préoccupations quotidiennes. C’est un comble ! La dégradation de notre environnement ne touche pas tout le monde de la même manière et comme souvent ceux sont les plus modestes qui sont les plus exposés… (...) aux maladies, notamment infantiles, qui pénalisent leurs chances d’ascension sociale. Le Parti socialiste se doit de modifier cette perception pour faire comprendre que l’écologie protège. De fait, le concept de social-écologie est un pléonasme, les deux sont indissociables : réduire les inégalités « écologiques », c’est réduire également les inégalités sociales. La lutte contre la pollution, la lutte contre l’obsolescence programmée, la lutte contre la précarité énergétique, le développement de l’économie circulaire, celui de l’économie de partage etc, toutes ces mesures bénéficieront en premier chef au pouvoir d’achat et à la santé des plus modestes. Plutôt que de proposer gagner ou de redistribuer plus, proposons de dépenser moins. Nous nous devons de mettre en lumière systématiquement la dimension sociale des politiques écologiques. La transition écologique ne pourra pas se faire sans les citoyens. Il nous faut les sensibiliser sans relâche en leur montrant que c’est leur intérêt immédiat et pas uniquement celui des générations futures. La transition vers un nouveau modèle, vers l’inconnu, a de quoi inquiéter, il nous faut rassurer en mettant en lumière toutes ces initiatives locales qui marchent et qui peuvent demain devenir notre nouveau modèle économique. Et parallèlement, la lutte contre la pauvreté doit être un objectif cardinal d’une politique écologique, car c’est en réduisant les inégalités, en partageant mieux les richesses et les ressources et en associant tous les citoyens, que l’on pourra parvenir à préserver efficacement notre l’environnement.

Fabien Duquesne, 07 novembre 2014 à 19h37

La croissance économique représente l’horizon indépassable de presque tous les responsables politiques de ce pays. Le PS, toutes tendances confondues, ne fait pas exception à la règle. De fait, tout notre système économique repose sur une croissance supposée infinie de notre PIB. Pourtant, la croissance du PIB comme indicateur principal d’une politique économique qui réussit est une notion qui concerne uniquement la production de richesse. Or cette production est aussi bien positive que négative. Le PIB prend en compte ce qui améliore la vie de l’homme mais aussi ce qui la détruit et abîme notre planète. (...) En revanche, de nombreuses activités et ressources qui contribuent au bien-être, comme le bénévolat ou les activités culturelles ne sont pas intégrées. (...) le Parti socialiste doit se demander quelle politique économique il peut proposer dans un monde sans croissance. (...) le logiciel économique du XXe siècle est périmé et qu’il est grand temps d’en changer pour faire face aux bouleversements du XXIe siècle. Ne faut-il pas mettre en place de nouveaux indicateurs de richesse ? La croissance oui mais la croissance du bien-être et de biens durables. La décroissance comme objectif propre n’est, pour les mêmes raisons, pas plus porteur de solutions d’avenir, il vaut mieux parler de croissance sélective ou responsable. Les socialistes se doivent de proposer un modèle de développement, qui prend en compte la nouvelle économie de la troisième révolution industrielle. Elle est sociale, solidaire et circulaire : c’est l’économie de la fonctionnalité et du partage. Cette économie durable pose tout simplement la question du bien-fondé de la production et de son impact social et environnemental. Il faut mieux partager des richesses forcément moins nombreuses. Il faut accepter de partager mieux le temps de travail (expérimentons la semaine de 4 jours !). Il faut accepter de travailler moins, de gagner moins et de consommer différemment. Nous devons assumer la transformation de notre économie, dans la durée, par une réorientation des investissements de recherche, d’éducation, de formation pour permettre les conversions inévitables des métiers, des savoirs faire et des comportements. En redonnant ainsi du sens au travail, du temps dans nos vies et du partage dans nos relations humaines, il y’a fort à penser que nous retrouverons le chemin qui mène au bonheur, que quelques sacrifices matériels ne sauraient assombrir. Il nous faut donc inventer un modèle de prospérité avec une autre mesure de la croissance.

Michel Loubry, 07 novembre 2014 à 18h42

voir texte pdf joint- thème principe de précaution

Sections Troyes et Romilly-sur-Seine, 07 novembre 2014 à 18h33

Etats Généraux du Parti Socialiste – Contribution des sections de Troyes et Romilly-sur-Seine PARTI EN TRANSITION Nous vivons une période charnière dans l’histoire de l’Humanité. A l’heure de la spéculation instantanée, l’ancien monde des industries familiales et des Etats-Nations disparaît tandis qu’un nouveau monde en adéquation avec nos valeurs et nos idéaux socialistes peine à apparaître. Dans cet « interrègne on observe les phénomènes morbides les plus variés » ceux de la concentration des richesses dans les mains d’une minorité capitalistique , d’un éloignement du pouvoir politique des sphères démocratiques , d’une recrudescence des conflits , des migrations et des épidémies que l’absence d’action au plan international peine à éviter ainsi qu’un réchauffement climatique associé à un épuisement des ressources naturelles qui met en péril nombre de populations . Nous vivons une période charnière dans l’histoire même de la civilisation humaine. Ces grands moments ne sont pas seulement porteurs de nuées, ils offrent aussi l’occasion d’inventer, de construire et de partager. C’est en cela que nous restons profondément optimistes confiant dans la capacité de l’Humanité à se saisir des grandes choses et à rebondir. Dans cette invention d’un nouveau monde, le Parti Socialiste doit être en première ligne [ LIRE LA SUITE ] Premiers contributeurs : Dimitri SYDOR, Henri GUERIN, Arnaud MAGLOIRE, Dominique SCHMELTZ, Stéphanie CHAZELON, Michel FREBY… Octobre 2014.

PS FEDERATION DES FRANCAIS A L'ETRANGER, 07 novembre 2014 à 17h24

Fédération des Français de l’étranger Etats Généraux des Socialistes Contribution fédérale ‘Social-écologie, fiscalité verte et réforme fiscale’ Inégalités environnementales et inégalités économiques et sociales sont les deux faces d’une même injustice. Afin de les combattre, fiscalité verte et réforme fiscale doivent aller de pair au cœur de projet socialiste, en donnant une plus grande place au principe « pollueur-payeur » tout en renforçant la progressivité de l’impôt. La fiscalité doit jouer un rôle incitatif. Elle doit encourager les comportements vertueux du point de vue de la transition écologique et taxer les mauvais. Toutefois, pour ne pas apparaître comme « punitive », la mise en place d’une fiscalité écologique ne doit pas pénaliser les ménages les plus fragiles, pour lesquels les investissements et les modifications de comportement sont particulièrement nécessaires. En effet, les ménages les plus modestes sont souvent contraints de vivre dans des logements mal isolés, mal équipés et plus éloignés de leur lieu de travail, et ils n’ont généralement pas les moyens d’accéder à une alimentation de qualité, plus respectueuse de l’environnement. Ils sont ainsi plus exposés aux pollutions atmosphériques et sonores, ils encourent plus de risques sanitaires et ils sont aussi plus vulnérables à une hausse des prix de l’énergie, les dépenses énergétiques représentant une part plus importante de leur revenu. Alors qu’ils seraient largement bénéficiaires dans le long terme d’un certain nombre d’investissements dans la transition énergétique, les ménages les plus pauvres peuvent toutefois difficilement en supporter les coûts à court terme. Nos sociétés se trouvent ainsi prises dans un cercle vicieux : les inégalités de revenus engendrent des inégalités environnementales, sanitaires et énergétiques, qui elles-mêmes renforcent les inégalités de revenus. Ces dernières rendent par ailleurs difficiles la mise en place d’une fiscalité verte incitative et les investissements dans des équipements moins polluants. Briser ce cercle est d’autant plus nécessaire qu’après les Trente Glorieuses, nous sommes sans doute entrés dans une période durable de croissance faible propice au creusement des inégalités, les revenus du capital augmentant plus vite que ceux du travail. Pour être juste, la mise en œuvre du principe pollueur-payeur doit donc s’accompagner d’une réforme fiscale ambitieuse qui améliore la lisibilité et la progressivité de l’impôt. Elle appelle aussi à sévir davantage contre la fraude et l’évasion fiscales, afin de dégager des marges de manœuvre budgétaires qui permettront de financer les bonus offerts aux “initiatives vertes ».

Gérard Weil, 07 novembre 2014 à 17h21

"Qu’est-ce que la social-écologie ? Encore un mot valise qui n'apporte rien. Comment mettre en œuvre efficacement un développement durable ? Développement de quoi? Quel contenu nouveau donner à la croissance ? En effet, quel contenu lui donner, croissance du niveau de vie en consommation ou croissance vers la maturité? Comment produire, consommer, se déplacer autrement ? Interdire l'obsolescence programmée, favoriser les initiatives de réparation des produits plutôt que les jeter, manger moins de viande, distribuer les biens qui approchent de la date de aux plus démunis, manger moins mais des produits de qualité, Pour ce qui est des déplacements, favoriser les transports en commun. Certes, pour les longs déplacements, de vacances par exemple, une voiture permet d'entasser de nombreux bagages, mais pourquoi ne pas en louer une au départ et à l'arrivée et entre les deux prendre le train. Pour les bagages, payer un porteur comme il y en avait autrefois dans les gares. Quelle éducation à l’environnement et à sa préservation ? Par l'exemple, des visites et des séjours dans des fermes "écologiques", des parcs naturels, des 'éco-villages. Comment concilier le progrès humain et l’épuisement de la biodiversité ? Quel progrès, technique ou moral? Comment faire face à la nouvelle fracture environnementale, au cœur de la question sociale ?"

Antoine Détourné, 07 novembre 2014 à 16h52

Notre modèle de développement mène à une impasse écologique. S'il a permis le progrès matériel d'un nombre croissant d'êtres humains, passant souvent par l’appropriation de la nature, il demeure inégalitaire. Il le sera d’autant plus qu’il gaspille les ressources naturelles, aggrave les migrations et les conflits pour leur appropriation, alimente des rentes et entretient la concentration du pouvoir . Notre planète a déjà connu des changements climatiques ou biologiques majeurs mais jamais causés par une seule espèce, jamais avec 9 milliards d'êtres humains concernés. A la différence des générations précédentes, personne ne pourra plaider l'ignorance. Ce monde semble peu propice à l’émancipation humaine . Avant d'être technique, scientifique ou environnemental, le défi qui est posé est d'abord politique. Comment s'organiser pour éviter ce qui est encore évitable ? Comment définir un nouveau progrès humain ? L'enjeu mérite mieux que les fausses bonnes idées qui s'invitent dans le débat et qui, sans être pensées comme des leviers pour amorcer la transition écologique, laissent croire que les vieilles habitudes peuvent être des solutions : gaz de schiste, nucléaire, ressources finies, privatisation des biens publics ... Nous pensons au contraire que la transition écologique peut être source de progrès, sans épuiser la nature. Elle nous amène à nous interroger sur le monde post-transition que nous souhaitons et sur notre idéal de société. Cela nous conduira à définir clairement la prospérité, les socialisations nouvelles qu'elle implique, les « communs » qui en naîtront, en d’autres termes, à recréer un projet collectif. Culturellement, nous devrons nous libérer des représentations sur lesquelles repose notre modèle (aliénations consuméristes et productivistes, inégalités, obscurantismes) et élaborer un grand récit, un imaginaire mobilisateur . Le chemin comptera autant que la destination. Beaucoup dépendra de la capacité à mobiliser vers un horizon de progrès ceux dont le quotidien est fait de précarité, ceux dont la défiance envers autrui devient une réaction quotidienne. Il s’agit donc de rendre désirable la transition écologique, de la poser comme une solution et non comme un problème, de cesser de parler « d’écologie punitive ». Qui ne préférerait pas consacrer ses dépenses contraintes d’énergie plutôt à ses loisirs ? Quel pays ne voudrait pas se débarrasser de la charge que fait peser sur sa balance commerciale et son indépendance les importations de pétrole ? Les scénarios crédibles de découplage entre activité économique et dégâts environnementaux sont connus. Les outils sont à portée de main: économie circulaire, éco-conception, écologie industr

Abrets Section, 07 novembre 2014 à 15h17

L’écologie est un facteur de développement économique majeur, créateur d’emplois durables non délocalisables. La protection de l’environnement, la préservation des ressources naturelles, la lutte contre l’effet de serre, relèvent d’un engagement à très long terme. Nous devons faire preuve de courage politique et civique en les inscrivant comme préalable à chaque décision. .... ....

Margny les Compiègne PS, 07 novembre 2014 à 14h58

En revanche, le risque environnemental est une autre question. Doit-on par exemple accepter la ferme des 1000 vaches ? Connaît-on l’ampleur des dégâts possible ? Quelle est la situation dans les autres pays européens ? Qu’en pensent nos camarades agriculteurs ? Pourquoi la robotique et la technologie seraient-elles nuisibles à l’emploi industriel? S’il appartient à l’employeur de maintenir l’employabilité des salariés, l’Etat doit fournir les outils de formation nécessaires.

FLORIAN SITBON, 07 novembre 2014 à 14h28

3ème gauche! A force d'hésiter entre la 1ère et la 2ème gauche, on a oublié d'inventer la 3ème ! Mais est ce que l’on en est vraiment réduit, comme on se caricature parfois nous même, à devoir choisir entre offre et demande, relance économique et protection sociale, investissement économique et protection des salariés, indépendance énergétique et protection de l’environnement ? Entre l’idéal et le réel ? Les fausses synthèses, comme les oppositions exagérément mises en scène, nous ont tuées et nous ont éloignés de l'invention d'un nouveau socialisme. La discipline de parti a ses limites lorsqu'elle abouti au reniement de nos idées, de nos valeurs, de nos engagements de campagne. Mais la critique n’est pas féconde lorsqu'elle ne propose plus rien qu'un suicide collectif. Seul l'espoir peut nous rassembler. Ayons pour cela tout à la fois un constat lucide, et nos valeurs tenaces. Et réinventons la gauche, car c'est la seule à pouvoir réinventer la France !! -Aidons les entreprises ET les salariés: simplifions la fiscalité, travaillons sur les effets de seuil, allégeons certaines cotisations sociales MAIS conditionnons cela en imposant que le CICE et les autres formes d’aide servent réellement aux entrepreneurs à innover, embaucher et former. -Lançons pour de bon une vraie réforme de la fiscalité des ménages, pour plus de progressivité dans l’impôt, pour plus de lisibilité en fusionnant l’ISR et la CSG MAIS faisons aussi en sorte que tous les citoyens, même à des taux symboliques payent l’impôt. Et mettons en place la retenue à la source ! -Amplifions encore les emplois aidés, MAIS favorisons la à fin du contrat l’embauche pérenne par des aides dégressives. -Aidons l‘économie, MAIS privilégions les secteurs d’avenir, l’éducation, la formation et la recherche. -Cessons d'avoir sur la culture un soutien ambigu: considérons pleinement que c'est un secteur créateur de croissance et d'emploi, défendons vigoureusement l’intermittence MAIS faisons une lutte sans relâche à ceux qui en abuse, en premier lieu certaines grandes entreprises audiovisuelles. Il n'y a pas de fatalité, nous ne sommes pas condamnés à être une gauche gestionnaire ou une gauche laxiste. Nous avons le devoir de redevenir des créateurs d’idée pour une société plus juste et plus attentive. Nous le pouvons. En cette période de crise et de mutation du monde, allons plus loin ! Inspirons-nous des travaux de Rifkin sur la 3eme révolution industrielle qui sera aussi une révolution culturelle : celle du partage. "L'audace est géniale, puissante et magique" écrit Goethe Soyons un peu plus audacieux ! C’est dans notre ADN. Pour reprendre pied avec la réalité, retrouvons nos rêves !

Isabelle GERARD, 07 novembre 2014 à 11h44

Contribution de la section de Tinqueux (51430)

Frédéric Cuvillier, 07 novembre 2014 à 10h22

Pour réinventer la croissance de nos territoires, prenons l’exemple de la croissance bleue La France est la première surface littorale européenne. C’est la porte d’entrée maritime de l’Europe. Pour les territoires littoraux, qui connaissent les problématiques de décrochage par rapport aux métropoles, la croissance bleue est l’outil qui peut permettre d’allier dynamisme économique, écologie, et revalorisation territoriale. Ces territoires littoraux sont bien trop souvent laissés à la marge des politiques de développement du territoire. Manque de desserte des ports, manque de zones économiques dynamiques, manque de coordination territoriale des acteurs du développement maritimes, paupérisation… Les maux qui les touchent sont bien connus. Mais ces espaces peuvent aussi, demain, être les nouveaux ressorts d’une croissance écologique et solidaire pour un pays qui représente la deuxième surface maritime mondiale et la première surface littorale européenne. La mer est nourricière. En termes d’alimentation, à travers une pêche d’avenir qui se devra d’être durable et responsable, mais aussi en idées, en développements, en innovations. La recherche, les énergies alternatives, la préservation de l’environnement sont autant de pistes d’actions concrètes permettant de penser un nouveau mode de développement orienté sur la transition écologique et énergétique. L’ambition de placer 10% des espaces maritimes en aires marines protégées d’ici à 2020 implique d’investir dans la science et la connaissance de nos fonds marins et de leur vie, ce qui peut et doit se faire dans un cadre européen ou la France pourra être leader. Notre potentiel de croissance bleue se trouve également dans les énergies renouvelables marines (hydrolienne, éolienne offshore flottant, énergie houlomotrice et marémotrice, énergie thermique des mers…). Richesse infinie, ces énergies seront bientôt essentielles pour la transition énergétique, et pour l’emploi. Le défi maritime est un enjeu majeur du XXIe siècle, et la mer est une de nos ressources les plus précieuses. La vision politique doit donc intégrer ces territoires littoraux qui pourront drainer les flux de la croissance et de l’emploi vers les territoires qui les entourent, afin de devenir la source qui irriguera l’activité de ces lieux de vie écartés des grandes métropoles.

Frédéric Cuvillier, 07 novembre 2014 à 10h21

Mettre la croissance et la mondialisation au service des territoires Une politique sociale, solidaire, respectueuse de l’environnement et de l’équilibre des comptes publics, c’est ce que nous réalisons au quotidien dans les collectivités. Nous assumons des politiques stratégiques, d’orientation et de pilotage de l’aménagement du territoire au service de la solidarité et de l’aménagement économique. De belles initiative y sont prises, et beaucoup peuvent inspirer une réflexion globale. La lutte contre cette fracture territoriale émergente, entre grandes métropoles et régions périphériques, nous devons la mener au quotidien en articulant d’avantage l’action nationale, l’action locale des futures grandes régions, et les politiques communales et intercommunales. Selon l’Insee, 77,5% de la population française vit dans des villes. Ce que l’on précise plus rarement, c’est que 43,22% de ces personnes vivent dans des communes comprenant entre 500 et 10 000 habitants. Ce sont plus de 15 000 communes qui, pour la plupart, ne sont pas au cœur des grandes métropoles qui sont aujourd’hui les locomotives du développement des territoires. Il est crucial d’agir pour ces territoires, en recherchant sans cesse le meilleur équilibre entre la performance économique et la compétitivité nécessaire à l’heure de la mondialisation, et la solidarité sans laquelle la notion d’égalité n’est qu’un vœu pieu. Les métropoles connaissent une compétitivité croissante, et ont concentré 57% des créations d’emplois entre 2008 et 2012. L’enjeu de demain sera donc de développer une solidarité croissante entre territoires pour que ceux que l’on qualifie de « marges » ne soient pas mis à l’écart, victimes d’une distorsion dans l’attractivité. Cette question doit être au centre de nos réflexions. Car derrière les enjeux territoriaux se cache la réalité d’une France qui souffre d’un sentiment de déclassement sur lequel prolifère le FN.

Section Ploubalay Fédération 22, 07 novembre 2014 à 10h15

Contribution collective des adhérents de la section de Ploubalay

VINCENT KREMER-GENIN, 07 novembre 2014 à 9h57

section LA FERTE MACE

Véronique Bazin, 07 novembre 2014 à 9h36

Peut on croitre éternellement, on nait, on pousse, on meurt ? Et si la croissance ce n'était pas juste vivre normalement, en consommant près de chez soi ? Et ce salaire universel pour tous ? Pourriez vous le chiffrer ? Tout remettre à plat, supprimer allocations et usines à gaz , et verser un revenu minimum pour tous ? Est ce que la politique doit nous servir à mieux et bien vivre ? tous .

Claude petit, 07 novembre 2014 à 9h19

Il faut cesser l'hymne au dieu « croissance » et à ses satellites, par ex. la consommation. Arrêtons de nous positionner sur le quantitatif et bâtissons un projet fondé sur la qualité de la vie dont les ressorts du cadre de vie, de la satisfaction des besoins sociaux et culturels seront priorisés sur le quantitatif !Les taux de croissance à 6% ou 4% sont derrière nous (taux moyen de 1,7% depuis 30 ans, à peine 0,5% depuis 5 ans. Intégrons le fait que la consommation évolue aussi, non seulement du fait de la baisse des revenus mais aussi par les changements de comportement : recherche d'un équilibre empreint de sobriété (évolutions des comportements alimentaires, des comportements dans les déplacements -covoiturage, vélo, etc….Le bonheur des habitants de notre pays ne reposera plus sur des taux de consommations élevés : la recherche de sens et de qualité de vie se fera autrement qu'en acquérant des biens matériels issus de besoins parfois artificiellement créés. La consommation pour la consommation et la concurrence des acteurs a engendré une course aux coûts bas, a génèré des externalités négatives (pollution, émission carbone, déchets) qui coûtent cher à traiter. L'emploi, la santé publique, les conditions de travail et de vie se sont détériorées. Aux inégalités sociales s'ajoutent les inégalités environnementales : les pays pauvres en sont le témoignage. Il en est de même pour les foyers les plus modestes dans notre pays. Le projet progressiste doit au contraire -mais sans aller à l'autre extrême en prônant la décroissance- promouvoir le qualitatif : mieux vivre et mieux travailler. *Il doit prioriser la réduction de l'écart social qui a cru au cours des dernières décennies en faisant jouer les outils connus : impôt sur le capital, fusion CSG/IRPP, baisse des impôts indirects. *La culture, le modèle social protégeant les plus faibles, le partage de l'activité globale entre tous seront les fondamentaux des politiques publiques socialistes. *Il faudra donc maintenir les 35h, la protection sociale comme objectifs fondamentaux du progrès social. * L'égalité des chances plus que l'égalité stricto sensu sera l'impérieux objectif : l'éducation, la formation tout au long de la vie, l'accès à la culture, seront les piliers du projet progressiste.

Section du FOSSAT (09), 07 novembre 2014 à 8h58

Contribution section du FOSSAT 09

Bashizer, 07 novembre 2014 à 8h55

La France a pris du retard dans les nouvelles technologie énergétique, dans la recherche, dans l'emploi et la formation. Pour combler ce retard, et créer des emplois ; nous nous devons de créer de grand projets afin de relancer l'économie du pays. Bâtir un campus, 100 % énergie renouvelable, dans un concept ville du futur, avec comme activité principal la recherche et des études dans le domaine des énergies renouvelable ainsi que les nouvelles technologie de l'information et de la communication. Un pole européen du savoir, dans les domaines essentiel pour notre avenir, dans des domaines qui recrutent. Le bâtir dans le centre de la France loin de toute autre agglomération afin de créer un nouveau pole d’attraction dans des zones peu habiter.

jonathan cohen, 07 novembre 2014 à 0h47

L’Ère industrielle en près d’un siècle à engendré un écosystème dont l’ADN était l’équilibre entre la durée de vie des produits et les ressources disponibles. Inventeurs, ingénieurs trouveurs ont été dès le départ soucieux de l’environnement pleinement conscient de leurs responsabilités à l’égard de la planète. La nature nourricière est la première source d’innovations . LA SUITE EN PDF

Jean SERIOT, 06 novembre 2014 à 22h39

L'on ne peut porter un nouveau modèle de développement que si nos valeurs le permettent. La droite à fait de l'intérêt général un dogme qui permet tous les détournements. La LGV Tour Bordeaux d'intérêt général n'est pas rentable, pas plus que la A65 elle aussi d'intérêt général... Pourtant l'intérêt général suppose que ce soit utile au plus grand nombre ce qui n'est visiblement pas le cas.Pour assoir nos choix qui ne sont que les leurs, après le tour de passe passe "intérêt général" il y a toujours la mesure adhoc pour que le projet se réalise. l'état par ses services permet des mesures de compensation et la destruction des espèces (une complicité morbide aux lobbyistes). Donc l'intérêt général doit être reconsidérer à l'aunes de la situation avec des critères environnementaux au niveau des enjeux auxquels nos enfants auront à faire face. Le socialisme ne peut se contenter de suivre ce qu'a mis en place la droite car dans leur cas les valeurs humanistes n'ont aucun sens. Le pays des lumières navigue a vue dans le sillage d'un obscurantisme de droite alors qu'une nouvelle fois ce pays peut-être celui qui donne la direction. On ne peut passer a coté d'une telle destinée car l'occasion ne se représentera sans doute pas de si tôt....

Lucie BRUDER, 06 novembre 2014 à 22h29

Malheureusement comme en tous domaines, ce sont toujours les mêmes qui profitent des progrès écologiques vu qu'ils peuvent plus facilement investir que les autres et ce sont toujours les mêmes qui sont les sacrifiés parce que considérés comme trop riches ou ne l'étant pas assez ne pouvant ainsi bénéficier d'aides surtout quand ils ont des problèmes d'habitat (caves dans des zones d'anciens marais qui n'auraient pas dû être proposés). D'autre part, n'ayant droit à rien quand leurs enfants sont dans la difficulté ils ne peuvent faire les travaux nécessaires n'ayant droit à rien et quand on approche de la retraite les moyens diminuant vu qu'ils ne pouvaient pas, comme certaines professions se constituer une retraite plus importante. Il faut en fait qu'il existe un montant minimal et un montant maximal sachant qu'au moment de la retraite tout le monde est à égalité. Pourquoi les parachutes dorés ou retraites chapeaux au détriment des salariés exploités

marcel georges andrieu, 06 novembre 2014 à 22h03

l'hyperconcentration urbaine qui n'est plus justifiée par les ressources minières ou la proximité de production d'énergie , génère à partir d'une certaine taille critique les inconvénients liés aux mouvements pendulaires générateurs de pollution et de mal vivre. il serait temps plutôt que de continuer à accélérer le phénomène , d'engager de vrais programmes d'aménagement du territoire incitant à une meilleure répartition des activités et par là même des personnes , sur le territoire.temps de transports réduits, productions de proximité, lieux de vie à taille humaine ont tout à y gagner.

Christophe BOUILLON, 06 novembre 2014 à 17h54

La transition énergétique est une urgence. L’urgence climatique, d’abord. Le changement climatique est en cours. Ses conséquences sont de plus en plus dramatiques. Ne rien faire coûtera plus cher que d’agir. L’urgence géopolitique, ensuite. Les conflits et les guerres du moment nous rappellent combien la France est exposée d’un point de vue énergétique. La question de l’approvisionnement et de l’indépendance énergétique se pose avec une acuité particulière. Un pays ne peut plus dépendre d’une seule énergie. Le mix énergétique, c’est bon pour l’avenir et cela va dans le bon sens. L’urgence économique, enfin. L’accès aux ressources, de plus en plus difficile, les rendra de plus en plus chères. Il faut développer les énergies renouvelables, briser tous les plafonds de verre qui empêchent leur déploiement. Il faut également consommer moins d’énergie sans brider la croissance. L’efficacité énergétique le permet. Une meilleure isolation des bâtiments est une formidable source d’économies et un gisement d’emplois important. La France est la deuxième puissance électronucléaire au monde, en volume, derrière les États-Unis, et elle le sera encore en 2025, avec l’objectif de ramener à 50 % la part de la production d’électricité d’origine nucléaire. Le nouveau mix énergétique, ce n’est pas la fin du nucléaire, c’est l’abandon du tout nucléaire. Les socialistes doivent se saisir des mesures fortes de la récente loi sur la transition énergétique. Ils doivent défendre le respect des engagements européens et internationaux pour lutter contre les émissions de gaz à effet de serre et développer les énergies renouvelables. Ils doivent s’appuyer sur cette loi pour engager la rénovation des bâtiments, pour s’inscrire dans le plan de mobilité rurale, pour encourager l’usage du vélo et le covoiturage. Les socialistes doivent contribuer, dans leurs décisions, à la réduction des déchets ménagers, à favoriser les principes de proximité et d’autosuffisance, à condamner l’obsolescence programmée et à soutenir la filière du papier recyclé. Ils doivent défendre et faire la promotion de l’économie circulaire. L’écologie et la préoccupation environnementale doivent être au cœur de la réflexion des socialistes ; le socialisme et l’écologie sont intimement liés.

Commission nationale CULTURE PS, 06 novembre 2014 à 17h41

Contribution de la Commission nationale CULTURE L’économie, c’est de la culture ! L’agenda 21 de la culture –adopté en 2002 par des villes et des Gouvernements dans un cadre mondial- nous le rappelle : le développement durable implique une pleine reconnaissance de la culture. Le productivisme a oublié la protection de la planète, la qualité de l'environnement, le bien être des individus. Cet oubli est d'une certaine façon d'ordre « culturel », le fruit amer d'une absence de culture, de cette illusion que la quantité et la performance peuvent faire office de qualité et de mesure du succès de l'existence. L'écologie est culturelle, la culture est écologique. La construction du nouveau modèle de développement rendu nécessaire par l'urgence environnementale et la gravité des dommages d'ores et déjà infligés à la planète ne peut s'opérer sans une transformation profonde des esprits. Respecter les écosystèmes, promouvoir la qualité de la vie, donner un contenu au temps libre ou libéré, définir de nouveaux indicateurs de développement, il s'agit là d'une démarche culturelle. La culture, par la création, est rupture, surgissement du nouveau, désordre. Elle est, par le patrimoine, transmission, méditation sur l'histoire, pensée de la mémoire. Pareillement, la défense de la diversité culturelle, diversité des modes de vie, des langues, des civilisations... contribue au développement durable. « Les écosystèmes culturels » sont une richesse pour l'humanité. Afin de rejoindre l'universel, le singulier doit d'abord être reconnu, et non bafoué, sauf à basculer dans le rejet de l'autre et le repli identitaire. Ce nouveau modèle de développement s'applique à l'urbanisme, au logement et à l'architecture, à l'aménagement du territoire...Le désarroi voire la désespérance que ressentent les habitants des cités difficiles ou de certaines banlieues et des campagnes tiennent bien sûr à la précarité, au chômage, à la défaillance des services publics de base, y compris ceux relevant de la culture ; leur sentiment d’être les oubliés de l’histoire contemporaine sert bien évidemment la montée des extrêmes et en particulier du Front National. Mais ils ont aussi pour cause une « catastrophe esthétique », produite par la civilisation urbaine. Au nom de quoi les couches populaires et les catégories sociales les plus défavorisées n'auraient pas aussi le droit à la beauté, à la qualité du paysage, à la présence de l'art dans les espaces publics? Etre socialiste, c’est affirmer : plus il y aura de culture, moins il y aura d'insécurité, moins il y aura de désespoir.

Section Cère & Ségala /Fédération du Lot Contribution Etats Généraux PS Nov 2014 Croissance et Social-écologie : La croissance, nous le constatons tous les jours , n’est pas, n’est plus au rendez vous ; Peut être retrouverons nous sous peu quelques couleurs mais il faut d’ores et déjà penser à d’autres formes de croissance et c’est la que l’Ecologie, dans son sen noble du terme, prend tout son sens et peut être la clé d’une future réussite de notre économie et d’une nouvelle embellie et par là même nous aider à inverser la courbe du chômage, véritable fléau de notre société ; Il nous faut donc développer une autre croissance, une croissance différente prenant en compte par exemple les changements climatiques qui modifient durablement les ressources en eau dans certains pays et peuvent porter atteinte à l’existence même de ces pays ; L’eau n’est qu’un exemple quand on sait que les énergies fossiles et d’autres nombreuses ressources tendent à s’épuiser à l’échelle mondiale. Il faut donc favoriser la transition énergétique ; Les glaciers des montagnes peuvent, étant exploités en forces motrices, être pour leur région et pour l’État des richesses aussi précieuses que la houille des profondeurs. Lorsqu’on regarde la source des milliers de chevaux ainsi obtenus et leur puissant service, les glaciers ne sont plus des glaciers ; c’est la mine de la houille blanche à laquelle on puise, et combien préférable à l'autre. Il faut développer une production en petite quantité et partout sur le territoire, développer la recherche pour trouver des ressources nouvelles, développer l’innovation et l’enseignement technique, diminuer la pollution en favorisant les transports en commun, le ferroutage et le covoiturage. La suppression de l’écotaxe est une erreur, elle avait été mal conçue, mal présentée, mais elle était un moyens pour faire payer les pollueurs et en particulier les transports routiers qui défigurent notre réseau routier et sont de véritables dangers sur les routes ; La France de par sa position, est une plateforme de liaison entre l’Europe du sud et l’Europe du Nord, il n’y a pas de raison que nous supportions plus longtemps les nuisances des transporteurs internationaux ; Nous avons un réseau ferré maillé et une desserte extraordinaire de tous les coins de notre pays, plutôt que fermer des gares, pourquoi ne pas favoriser le transport ferroviaire ; Enfin la construction de logements écologiques avec des matériaux adaptés permettant une consommation d’énergie réduite nous aiderait non seulement à résoudre la crise du logement en France mais serait aussi une mine d’emplois pour de nombreux travailleurs.

Clotilde Valter & Emmanuelle de Gentili, 06 novembre 2014 à 16h18

La transition écologique est un des défis auxquels l'Humanité est aujourd'hui confrontée. Pour le Parti socialiste, attentif à ces questions depuis longtemps et qui exerce aujourd'hui la responsabilité de notre pays, c'est l'occasion de porter un nouveau modèle de développement en réaffirmant nos valeurs. Il s'agit pour nous d’interroger nos modes de vie pour les mettre en adéquation avec notre environnement, de sortir des voies tracées depuis trop longtemps et qui chaque jour davantage nous apparaissent dépassées. C’est une perspective commune à toutes les sensibilités de la gauche autour de laquelle peuvent s’unir nos réflexions et se rejoindre tous nos efforts de mobilisation. C’est une alternative qui met en lumière des pratiques plus pérennes, coopératives, et équitables, des rythmes de vie plus humains et naturels. Elle trace les contours d’un bien-être simple et fondé sur le mieux-vivre, loin du cycle infernal "production/consommation". C’est une formidable opportunité pour faire émerger de nouveaux métiers, valoriser dès aujourd’hui des filières professionnelles d’avenir, stimuler l’innovation et la compétitivité de nos entreprises, et créer des emplois non-délocalisables qui s’inscrivent durablement dans nos territoires. C’est un impératif de souveraineté énergétique alors que nos importations nettes se montaient en 2013 à 61 Mds d’euros. La transition écologique est un moyen pour la France de maîtriser enfin sa consommation mais aussi et surtout de relever les défis technologiques que constitue le développement des énergies renouvelables et des transports propres. C’est une opportunité pour soulager des millions de ménages d’une facture énergétique toujours plus lourde et qui les tient en situation de précarité C’est aussi un devoir moral à l'égard des générations présentes et futures, de nos familles et de nos enfants, et par là même l’occasion de réhabiliter une solidarité à la fois inter et intra-générationnelle. C’est enfin une impérieuse nécessité face au péril climatique qui nous guette et dont les effets se font déjà sentir, y compris dans notre pays. La France peut et doit donner l’exemple, en proposant un chemin vers un nouveau modèle de développement à notre portée pour peu que le cap soit fixé, les intelligences mises en communs, les choix assumés, les moyens fournis, les incitations claires, et la volonté politique au rendez-vous. Les socialistes doivent prendre toute leur part dans la mutation qui s'ouvre devant nous en portant auprès de nos concitoyens l'ambition développée dans le projet de loi relatif à la transition énergétique qu'il nous appartient de réussir pour la France et pour les Français.

Marie-Annick Tordjman, 06 novembre 2014 à 15h41

Nous devons tout faire pour respecter ou faire respecter l'environnement, car cela est très important

Anonyme, 06 novembre 2014 à 13h51

Si nous pensons un petit peu à nos enfants, l'écologie doit être au centre de tout décision!!! Nous n'avons plus d'autre choix.Et puis aussi expliquer, rabâcher sans cesse pour convaincre. VOILA QUELLES DEVRONT ETRE LES PREOCCUPATIONS ESSENTIELLES DE NOS ELUS Dans un premier temps, ne pas abandonner l'idée de taxe pour les pollueurs.... Développer l'éolien, gérer l'eau préserver les terres agricoles (en stoppant le développement sauvage de centres commerciaux qui d'ailleurs ne servent plus à rien) protéger la forêt et la mer ne plus gaspiller (energie - nourriture...) développer les cultures bio...

Jean SERIOT, 06 novembre 2014 à 13h46

Beaucoup de contributions vont dans le même sens, c'est dire l'importance de la prise de conscience de la prise en compte de l'environnement et donc de la place de l'homme dans celui ci. Toutefois, le choix des orientations ne peut-être que politique, mais comment peut-il être démocratique dans un monde dirigé par les lobby. Sivens est un exemple majeur. Un projet porté par 8 agriculteurs céréaliers, devient un projet d’intérêt général. Il en découle une étude d'impact dont le résultat final ne sera jamais la remise en cause du projet (cela n'existe plus), mais une proposition de mesure compensatoire (l'homme est dieu). donc un acte anti démocratique pour une solution économique. Comment simplement l'accepter en conscience alors que tout les feux sont au rouge. Le Socialiste doit reconsidérer des règles qui n'en sont que pour certains et ne sont pas, loin de là d'intérêt général.

noel daurian, 06 novembre 2014 à 1h16

Encourager ‘vraiment’ le développement du Véhicule Electrique : =>une vision à long terme sur l’évolution du bonus écologique et de la taxe sur les produits énergétiques. Aujourd’hui, le VE représente un réel et important progrès pour les utilisateurs : agrément de conduite, confort, performance, coût d’utilisation sont nettement à l’avantage du VE face aux véhicules thermiques. Malheureusement, les VE sont encore chers à l’achat et avec un écart qui ne peut pas encore être rentabilisé par les gains sur les coûts d’utilisation. Son développement nécessite donc, pour l’instant, une aide au moment de l’achat, mais les gains de productivité et les économies d’échelle liées à l’augmentation prévisible des volumes de vente doivent permettre de réduire progressivement ces aides. L’Etat devrait donc définir avec les constructeurs des objectifs d’évolution des volumes annuels de vente et les réductions de coût associées, ainsi que les conditions nécessaires que l’Etat peut mettre en place pour aider à atteindre ces objectifs. Mais l’Etat doit aussi annoncer clairement aux constructeurs que les aides doivent diminuer dans le temps en fonction de la baisse des coûts, de façon par exemple, que le prix de vente après aide de l’Etat soit à peu près constant dans le temps : la baisse des coûts sera compensée par la baisse des aides de l’Etat, la marge des constructeurs devant rester constante. Il faut donc définir rapidement le prix ‘cible’ d’un VE dans 10 ans et planifier en conséquence les aides de l’Etat et leur diminution pour que ce prix cible devienne un prix réel et constant des VE dès aujourd’hui et pendant 10 ans. => une communication plus positive sur la consommation et autres points forts du VE, et non l’autonomie. Créer 2 catégories de véhicules électriques : • Urbaine : avec au moins 200 km d’autonomie • Routière : avec au moins 500 km d’autonomie Les constructeurs n’auraient plus à communiquer sur l’autonomie et signaleraient seulement la catégorie du VE. =>normaliser rapidement l’infrastructure de recharge vers une solution simple pour les utilisateurs. Depuis 2013 le connecteur « type 2 » côté véhicule est devenu un standard Européen. En revanche, il n’y a pas encore de norme pour les bornes de recharge. En conséquence, si les utilisateurs de VE veulent pouvoir se recharger sur tous les types de bornes existants, ils doivent avoir au moins 3 câbles ! Pourtant, il y a une solution plus simple et plus confortable pour les utilisateurs : des bornes de recharge avec des câbles attachés à la borne et un connecteur type 2 sur ce câble.

noel daurian, 06 novembre 2014 à 0h52

Une politique énergétique claire et visible à long terme : =>Encourager la production d’énergie renouvelable, mais avec des objectifs et des cibles de rentabilité. Si les gains de productivité sont insuffisants ou trop lents pour atteindre les cibles de rentabilité dans les délais souhaités, il ne faudra pas hésiter à cesser toutes formes de subventions, pour que seules, les filières rentables assez rapidement puissent bénéficier des aides publiques. L’énergie renouvelable est gratuite ou presque, il n’y a pas de raisons qu’elle ne puisse pas être rapidement rentable, Il n’y a donc pas de raisons que l’argent public continue à subventionner une filière devenue rentable et il n’y a pas de raisons de subventionner des filières sans visibilité sur une rentabilité dans un avenir proche : continuer à subventionner ces filières non rentables avec un argent public rare et précieux serait inadmissible et contreproductif car, il retarderait et pénaliserait les filières rentables ou proches de la rentabilité. => Décourager la production et la consommation d'énergies fossiles en utilisant une TIPE variable de façon à augmenter régulièrement le prix à la consommation des énergies fossiles, même en cas de baisse des prix à la production comme c'est le cas depuis 3 ans pour le pétrole, à cause des gaz de schistes produits aux USA.

noel daurian, 06 novembre 2014 à 0h46

Une politique énergétique et nucléaire claire et visible à long terme : =>Réétudier le projet EPR qui semble avoir de gros problèmes de productivité : d’après un rapport de la Cour des Comptes, le prix du kw installé (coût de construction du réacteur par unité de puissance disponible) et le coût de production du kwh semblent anormalement élevés, en particulier, plus élevés, hors inflation, que ceux des centrales de 1985 (il y a plus de trente ans) : une telle régression de la productivité ne s’est jamais produite dans l’histoire de l’industrie ! Si l’étude confirme cette régression, et ne montre pas de possibilité d’inverser cette tendance, il faut arrêter d’urgence les EPR pour cette simple raison économique. =>Programmer clairement le maintien des sites de production actuels, mais avec un seul réacteur par site à terme, dont une bonne partie avec des réacteurs de 4° génération (surgénérateurs), avec pour seul objectif, l’incinération des déchets nucléaires par transmutation. Il est inadmissible d’enfouir des déchets nucléaires dangereux et de laisser une telle bombe à retardement aux générations futures : il faut arrêter cette politique de facilité trop fréquente du ‘après moi, le déluge’. Il n’aurait probablement jamais fallu investir aussi massivement dans l’énergie nucléaire en France, alors qu’on ne savait pas traiter les déchets produits. Malheureusement, les déchets sont là, et même avec des surgénérateurs, il faudra probablement plus de 100 ans pour les incinérer, et encore, à condition de maitriser et d’industrialiser de façon fiable cette incinération, ce qui n’est pas encore prouvé aujourd’hui. Dans tous les cas, le plus simple reste de conserver les déchets sur les lieux de production (pour éviter un transport lui aussi dangereux), d’autant plus que la masse la plus importante des déchets est issue du réacteur en fin de vie lui-même et non du combustible usagé pendant la vie du réacteur. C’est pour cette seule raison qu’il faut maintenir les sites actuels de production : il faut conserver une activité de production pour financer et justifier l’activité de ‘gardiennage’ des déchets. Il faudra aussi clairement expliquer aux scientifiques, que les réacteurs de génération 4 ne sont pas demandés pour maintenir indéfiniment la production nucléaire, mais, au contraire, pour terminer le plus proprement possible cette production. La surgénération ne devra donc pas servir à produire indéfiniment du combustible nucléaire par transmutation de l’uranium 238 en plutonium ou transmutation du thorium en uranium fissile, mais uniquement pour transmuter les déchets actuels en produits le plus inoffensifs possibles.

Jean-Paul SORNAY, 05 novembre 2014 à 22h38

Croissance et social-écologie Quelques-unes de nos réflexions... Partager les richesses. La croissance n'est pas synonyme de profits. Les critères d'évaluation se sont pas les mêmes en Europe par rapport au reste du monde. La situation de la France en 2012 n'a pas été dite clairement aux français-es ! Arrêter les engrais, pesticides, fongicides, OGM... remettre une agriculture familiale en place. L'éducation doit être la priorité. Le progrès humain doit se faire en avançant en marchant et non en courant. Attention ne pas mélanger emploi et activité ! 20h par semaine ce n'est pas forcement la panacée.

Jean-François DEBAT, 05 novembre 2014 à 14h57

Le rapport à la croissance et à l’écologie dans un monde où les richesses sont dorénavant limitées : pour une autre vision de la croissance, dans une société de la sobriété et de la solidarité Trop longtemps, la vision des socialistes des enjeux écologiques est restée marginale : sujet sympathique, sous traité aux écologistes, au mieux…Or, la crise énergétique majeure qui guette le monde entier et évidemment l’Europe, la surconsommation évidente des richesses naturelles par l’humanité, la destruction hallucinante de la biodiversité conditionnent, bien davantage que bien d’autres facteurs, la manière dont on produira dans trente ans, mais ils conditionnent également, à quelques générations de distance, le maintien des conditions actuelles de la vie sur la Terre : la planète va bien, c’est juste la vie sur la planète qui est en danger à terme de plus en plus court. Nous devons admettre ces faits comme structurants dans notre approche de la croissance, ce qui n’a jamais été le cas. Ils doivent nous éclairer sur une vérité : même si la croissance revient, ce qui est nécessaire, elle ne retrouvera jamais plus les niveaux atteints durant les 30 Glorieuses, et même dans les 15 ans qui ont suivi (3% en moyenne par an). Or, c’est sur cette fiction que sont encore bâties nos représentations du rythme « normal » de l’économie, et c’est sur cette fiction qu’est assis l’équilibre théorique de nos régimes de protection sociale. Maintenir cette vision n’est ni possible, ni souhaitable. Faut-il alors se muer en tenants de la décroissance ? Non, mais nous devons en tirer une conséquence majeure sur notre approche du partage des richesses : dans un monde dans lequel l’augmentation de la richesse ne peut plus être infinie, la question du partage entre peuples et au sein de chaque peuple, de la richesse créée devient centrale. Depuis 30 ans, nous nous en tenons à la phrase d’Helmut Schmidt, adaptée à son époque mais plus à la notre « les profits d’aujourd’hui sont les investissements de demain et les emplois d’après demain ». Cette phrase, symbole de la théorie dite du « ruissellement », repose en réalité sur l’idée que l’augmentation quantitative de la richesse produite suffira, par ruissellement, à en assurer un meilleur partage : or, nous devrons à l’avenir apprendre à mieux partager, non seulement le surplus de la production, mais la production de richesses elle-même. Là est notre principale opposition avec les libéraux, car c’est le libéralisme économique qui conduit à la concentration permanente des richesses entre un petit nombre de mains dans le monde. (...) Suite en PJ

Henri et marie France DANEL, 05 novembre 2014 à 12h24

3 .CROISSANCE ET SOCIAL – ECOLOGIE L’impact de l’activité et de la consommation sur l’environnement est inégal selon les pays et les sociétés On doit admettre que des êtres qui n’ont pas encore l’accès à l’eau potable et à des infrastructures de base puissent se doter du nécessaire. Dans nos sociétés, il faudra réduire le consumérisme effréné. Produire autrement, en polluant moins, mais veiller à ce que les produits d’importation ne génèrent pas dans leur pays d’origine de pollution majeure Stopper l’obsolescence programmée et en tout cas inciter à acheter autrement (campagnes d’information avec des comparateurs), privilégier ce qui est durable et réparable Faire pression sur les grandes surfaces pour cesser de pousser à l’achat en grandes quantités, revoir les conditionnements, etc, donner une plus large audience aux spécialistes type ‘que choisir ». La notion de « croissance » est un terme qui n’intègre pas l’impact écologique Le progrès humain ne peut être véritablement assuré que dans un cadre mondial, avec une prise en compte collective de la bio diversité et des ressources planétaires.

Essonne Section PS de Palaiseau, 05 novembre 2014 à 12h16

La croissance est née des révolutions technologiques liées à l’énergie puis à l’informatique. Elle se mesure aujourd’hui par l’IDH qui englobe espérance de vie à la naissance, niveau d'éducation et niveau de vie. Il faut trouver un modèle de société qui tienne compte de la qualité de vie pour parler de croissance. Face à l’affaissement actuel du système productif français, il faut mettre l'accent sur les domaines d'excellence de la France, système éducatif et recherche. Le plateau de Saclay est représentatif de la création de nouveaux métiers nécessitant une haute qualification mais pouvant générer des gains de productivité, réinvestis dans la baisse du temps de travail et l’augmentation du niveau de vie. Ceci pose néanmoins des problèmes de reconversion, à l’échelle nationale, pour ceux qui perdent leurs emplois et qui n’ont pas toujours un haut niveau de qualification. Réduire les inégalités par un nouveau modèle de croissance en offrant la richesse du bien-être à tous, tout en répartissant mieux les richesses matérielles est un impératif car les inégalités grandissent. Dans l'entreprise, pour réduire ces écarts, il faut contraindre l'amplitude entre le plus bas et le plus haut salaire, au moins de 1 à 20. En cette période de crise, politique de l'offre et politique de la demande doivent être complémentaires. Une relance de la consommation est possible sur des secteurs ciblés qui bénéficieront à des entreprises nationales ou européennes (énergie, construction de logement, BTP…). L'Etat doit aider les entreprises, mais il doit en exiger des contreparties : création d'emploi et/ou d'innovation. L’augmentation du pouvoir d’achat passe d’abord par une revalorisation des salaires. Pour partager les richesses, il faut repenser l'entreprise. En effet, pour le moment, les intérêts dans l'entreprise sont divergents entre les salarié-e-s et le patronat. Pour que les intérêts convergent, nous devons faciliter la création de SCOP ou de coopératives. Face aux pays émergents, la riposte ne peut être qu’européenne et l’innovation de la gouvernance n'est possible qu'en travaillant à l'harmonisation des politiques sociales, économiques et environnementales. La France à travers le monde possède un rayonnement confirmé par l'attribution de prix Nobel. La seule logique comptable est une voie sans issue. Le discours du ré-enchantement du projet français et européen, appuyé par un comportement et des résultats exemplaires, doit trouver écho chez chaque citoyen pour une société éclairée, mue par le collaboratif plutôt que le concurrentiel !

Daniel CRUSEM, 05 novembre 2014 à 11h28

CROISSANCE ET SOCIAL-ECOLOGIE En tant que socialiste et force de progrès, nous devrions mieux prendre en compte le développement durable et la croissance verte que nous ne le faisons actuellement. Ne pas prendre en compte cette croissance verte, nous fera prendre un retard que nous aurons beaucoup de mal à rattraper, l’innovation est toujours porteure de croissance. Nous devrions par exemple pousser le gouvernement à : ● A gérer durablement l'eau qui est amenée a devenir de plus en plus rare. ● A développer la géothermie dans les bâtiments publics et à inciter son développent chez les particuliers. ● Investir dans les véhicules électriques pour les services publics et améliorer les bornes de rechargement. ● Développer le l ' éolien off-shore dans le cadre de la loi sur la transition énergétique. ● Préserver les terres agricoles de constructions publique, il faut penser aux générations futures ! ● Nous devrions également commencer à éduquer les enfants dés leurs plus jeune ages au respect de l’environnement et à la prise en compte de la biodiversité. ● Face à la raréfaction du poisson de mer et à la sur-pêche, réfléchir à faire de l'élevage de ces mêmes poissons et bien sur interdiction de la pêche en eau profonde qui laisse un champ de ruines et l'interdiction des filets dérivants. La croissance verte est pourvoyeuse de nombreux emplois, ne l'oublions pas.

lionel palierne, 05 novembre 2014 à 11h27

En France seuls 2 % de surface agricole Bio. Vu l’augmentation du nombre de cancers de l’appareil digestif depuis 30 ans dus aux pesticides et insecticides, aller vers une agriculture 50 % Bio puis pourquoi pas 100 % Bio ce qui ferait sérieusement baisser les prix. Selon le livre de Muriel Levet «Ces peuples sans maladies », pour éviter les maladies ils faut manger principalement des fruits, légumes, céréales Bio et poissons afin de renforcer son immunité naturelle face aux maladies. Le Danemark est à 20,6 % de culture Bio, l'Autriche à 19,4 %.

Daniel CRUSEM, 05 novembre 2014 à 11h26

La croissance est-elle compatible avec la social- écologie ? Qu’est-ce que tous d'abord la social-écologie ? L'écologie sociale est avant tout un projet de refonte de notre société. Elle revoit les fondements mêmes de nos institutions afin de les rendre plus écologiques, démocratiques, égalitaires et éthiques. Est-ce différent des valeurs de notre parti ? Si nous commencions à mettre en œuvre de nouveaux modes de fonctionnement incluant le développement durable, de développer encore plus la transition énergétique, alors oui, la croissance est compatible ! L'innovation verte, elle aussi doit-être développée et amplifiée, une société qui n'innove pas est une société qui périclite et est condamnée a suivre les autres. Le développement durable doit être au centre de toute prise de décision. Quel impact sur l’environnement immédiat et quelle conséquence à moyen et long terme. La croissance verte est source de nombreux emplois car quasiment rien n'a encore été fait dans ce domaine, c'est un terrain en friche. On parle des pertes d'emplois dans le nucléaire quand fermerons des centrales comme Fessenheim , mais parle-t-on des emplois créés pour le démantèlement de ces centrales ? Pour le remplacement de ses moyens de productions énergétiques ? La loi de transition énergétique prévoit de passer de 85 % à 50 % d'énergie nucléaire, il faudra bien aller la chercher quelque part ! Là est une partie de nos emplois de demain. Notre parti doit prendre beaucoup plus en compte qu'il ne le fait actuellement l’environnement et le développement durable c'est un choix de société.

lionel palierne, 05 novembre 2014 à 11h14

Afin de lutter contre la pénurie de certains poissons, mettre en place des nurseries marines pour relâcher ensuite les poissons dans la mer. Un turbot pont environ 5 millions d'œufs mais la plupart sont manger par les autres poissons. Élevés en bassin on pourrait relâcher 5 millions de petits turbots à la mer. Réduire aussi la dimension des filets dérivants aujourd'hui de 4,25 km. En dépit d’un interdit mondial voté par les nations Unies en 1992 et par l’Union européenne en 2002, la pêche au filet dérivant est pratiquée de manière illégale dans toute la Méditerranée.

Fédération Seine Saint Denis, 05 novembre 2014 à 10h14

LA SOCIAL-ECOLOGIE, AU CŒUR DES ENJEUX DU XXIEME SIECLE Face aux nouveaux enjeux économiques, environnementaux et sociétaux, la social-écologie est au cœur des débats du futur pour la gauche. Depuis 2008 et la crise financière, la situation économique s’est dégradée, a creusé des inégalités sociales fortes. Dans cette crise globale, le constat est désormais largement partagé pour dire que la crise environnementale et écologique est bien une des conséquences d’un modèle de développement à bout de souffle. Cette crise écologique majeure a des conséquences à court, moyen et long terme : dérèglement climatique, écosystèmes menacés, épuisement des ressources naturelles, érosion de la biodiversité, tensions liées à l’énergie. Ce sont des sujets qui vont bien au-delà de la seule question écologique, ce sont des sujets qui menacent nos sociétés et les populations. Ce constat implique une transformation d'ampleur de notre modèle de société et de développement : une société plus durable, plus respectueuse de l'environnement, économiquement plus performante et socialement plus juste. La social-écologie est la réponse à cette crise que nous traversons. Elle est le lien entre écologie, justice sociale, santé, progrès et relance économique. Elle ouvre la voie d’un projet politique alternatif et ambitieux. Plusieurs pistes de réflexion proposent de répondre aux nouveaux besoins et aux aspirations des citoyens. Pour cela, des leviers doivent être activées pour s’engager pleinement dans la transition écologique, permettre à notre société de progresser et préparer l’avenir. Elle permet la relance de l'économie par une croissance "verte", en créant de nouveaux emplois dans des domaines d’avenir et d’innovation : logement, habitat alternatif, énergie, transports, transition numérique. Elle implique également la mise en place d’une fiscalité écologique, indispensable contrat entre l’Etat, l’homme et la nature. Elle permet de poser la question d’un nouveau modèle économique, basé sur une économie plus proche des citoyens. Elle est un grand gisement d'emplois pour l'avenir, et favorise également les circuits courts et les productions locales pour un développement économique plus solidaire. Elle permet de lutter contre les inégalités et améliorer la qualité et le cadre de vie, de combattre la précarité énergétique tout en préservant l'environnement. Elle permet de poser la question de la protection de notre environnement et de notre santé, en protégeant certains biens communs comme l’eau, en luttant contre la pollution de l’air et de l’eau. La social-écologie nous pousse à repenser le monde différemment et à faire évoluer nos propres représentations du monde.

Arnaud-Rodrigue Adonon, 04 novembre 2014 à 15h35

Contribution de la section de Vernon (27) Promouvoir un « PIB vert ».   "le PIB mesure tout, sauf ce qui fait que la vie vaut la peine d’être vécue" Robert Kennedy  De nouveaux indicateurs permettent aujourd'hui de repenser les politiques publiques en analysant plus justement les besoins de nos territoires. Sans pour autant nier les pratiques existantes, il nous semble essentiel de mettre fin à la "dictature du PIB".  L'approche de la Richesse inclusive (Inclusive Wealth Framework) issue du Sommet Rio +20 dessine les contours d'un "PIB vert". Même si cet indicateur est encore imparfait, il est essentiel que le parti socialiste et le gouvernement soient à l'avant-garde en la matière. Pour réussir la transition écologique, c'est-à-dire arriver à une société verte et inclusive nous devons soutenir cette initiative et en faire la référence en termes de communication et de fixation d'objectifs pour le gouvernement.

laurent johanny, 04 novembre 2014 à 13h50

La transition énergétique : urgences environnementale et économique à l'échelle de l'Europe La crise économique profonde que nous traversons depuis plus de 30 ans remet en cause les fondements de notre croissance passée. Seule l'aide stratégique de l'état et des collectivités locales peut accompagner et amplifier les changements nécessaires pour « décarboner » notre économie et la convertir. Le gisement d'emplois est immense, c'est un levier fondamental pour renouer avec le progrès et l'emploi. L'orthodoxie budgétaire, dans la seule quête de l'immédiateté, nous empêche toute politique ambitieuse en la matière : la France doit porter une politique volontariste auprès de nos partenaires pour qu'au niveau européen naisse un élan, capable d'entraîner notre continent vers une croissance propre. Les dernières avancés européennes sont salutaires mais que de temps perdu ! Le parti socialiste doit désormais intégrer à son corpus idéologique le fait que la transition énergétique est une chance pour notre économie : l'éco-socialisme est d'avenir !

Francis JOSE-MARIA, 04 novembre 2014 à 10h32

Ma contribution est jointe au format PDF car j'ai dépassé les 2400 caractères croyant qu'il s'agissait de 2400 mots. Désolé, je n'aurai pas le temps de la modifier, partant aujourd'hui à l'étranger.

Francis JOSE-MARIA, 04 novembre 2014 à 10h32

Ma contribution est jointe au format PDF car j'ai dépassé les 2400 caractères croyant qu'il s'agissait de 2400 mots. Désolé, je n'aurai pas le temps de la modifier, partant aujourd'hui à l'étranger.

Depuis 40 ans, nous vivons une transformation fondamentale de notre Société. Notre manière de vivre, notre relation à l’autre sont en mutation et appellent à rejeter le « prêt-à-penser » des années 80. Dans un monde qui ne verra pas revenir la croissance à l’ancienne, il faut engager un nouveau modèle de développement, vers plus d’intelligence collective, et encourager les personnes qui agissent pour ce changement. Il faut repenser le rapport au travail, aux revenus, aux ressources, au patrimoine. Dans un monde de plus en plus robotisé, l’activité humaine décroit. Repenser sa répartition est une nécessité. La relance doit tenir compte de la raréfaction des ressources mondiales et de ses conséquences sur l’économie réelle, dans une gigantesque modernisation de la France. Offrir des perspectives de notre siècle, c’est développer la justice fiscale par l’instauration d’une taxe sur le patrimoine dormant, développer la notion de revenu d’existence, pousser les entreprises à produire de manière respectueuse de leur environnement sociétal et écologique. L’économie circulaire, l’économie d’usage plutôt que de propriété, les circuits courts, permettent de tourner la page du XXème siècle et de remettre l’Economie au service de l’Homme et de la Vie. Aux crises sociales, écologiques, financières et démocratiques, nous répondons par autant de révolutions. Une révolution économique doit permettre de re-faire Société. Le citoyen ne peut plus rester observateur, il veut agir, investir, proposer, recréer du lien, développer les entreprises d’intérêt collectif, ... Une révolution fiscale doit libérer les revenus de ceux qui agissent et taxer les patrimoines de ceux qui captent les richesses.Une révolution démocratique doit axer les politiques autour de la prise en compte de leur performance globale : économique, sociale, sociétale et environnementale. Une VIème République, et une Europe Fédérale, sociale et démocratique doivent être la feuille de route d’une future assemblée constituante. Une révolution sociétale doit établir de nouvelles règles de vie pour consommer et agir de manière adaptée. La politique doit reprendre sa place et remettre la main sur l’orientation de l’économie par des investissements démocratiques rapprochant Etat, collectivités et citoyens, plaçant les financements participatifs contre la bourse, permettant l’émergence de bourses éthiques, donnant l’autorisation aux Etats de se financer eux-mêmes, et imposant aux banques de financer d’abord l’économie réelle. Le capitalisme et le libéralisme nous entraînent vers une faillite humaine, économique et écologique. Les socialistes doivent œuvrer pour une société solidaire dans une économie durable.

Christian BONNEAU, 04 novembre 2014 à 1h37

Le changement climatique s’impose à l’Humanité. A celle-ci qui est très probablement responsable du phénomène en raison de l’extraction puis de la libération dans l’atmosphère en moins de 300 ans de la quasi-totalité du carbone stocké par les phénomènes physiques naturels au cours de plusieurs centaines de millions d’années. Les pays qui ont pratiqué la « révolution » industrielle, à partir de 1750, et qui ont bâti la prospérité de leurs élites économiques et le confort de leurs populations sur le charbon, le pétrole et le gaz, portent une plus lourde part de responsabilité que les peuples qui ont à peine débuté industrialisation et mécanisation de l’agriculture. On voit déjà en quelques lignes se dessiner une situation d’inégalités qui est de fait un objet social. Le mode de développement qui domine le monde depuis la fin du 18ème siècle est une association cohérente de l’exploitation de la nature et de l’asservissement des masses par une minorité construisant ainsi son capital. En 1972, Meadows et ses collègues du MIT bâtissaient des scénarios à la demande du Club de Rome : « Limits to growth », des limites à la croissance. Il était trop tôt pour que la société comprenne ce qu’ils exposaient : que puiser dans un stock de ressources naturelles ne peut aboutir qu’à l’épuiser, qu’accumuler des polluants dans l’Environnement ne peut conduire qu’à le rendre invivable, et qu’en conséquence de ces deux mécanismes la population ne peut que s’effondrer après avoir cru de façon exponentielle, et que ceci pourrait advenir quelque part autour de la fin du 21éme siècle. Près de 50 ans plus tard, il faut agir sans plus attendre. Ne rien faire encore aujourd’hui, c’est s’assurer de conflits meurtriers, des émeutes de la faim aux massacres de migrants climatiques en passant par la lutte pour le partage de l’eau. L’urgence, ce n’est pas de fermer Fessenheim. Mais c’est, entre autres exemples : • Des taxes sur les énergies fossiles pour financer les subventions à l’isolation des logements • Des droits de douane aux frontières de l’Europe pour financer les investissements locaux • Des péages urbains appliqués aux voitures pour financer transports collectifs et pistes cyclables • Une TGAP prohibitive sur les fermes aux 1000 vaches permettant de subventionner l’élevage de montagne • La promotion de la motorisation agricole aux huiles végétales pures en circuit court • L’ arrêt des constructions d’autoroutes et d’aéroports et le report des crédits sur le train basse vitesse • Etc… Pour que reviennent les Jours Heureux !

Jean Michel Morer, 04 novembre 2014 à 1h37

L’heure n’est plus au subtil équilibre du rapport Brundtland. L’état de la planète exige un changement de cap radical vu le réchauffement climatique et les menaces sur la biodiversité. Nous sommes confrontés aux limites physiques d’une planète qui n’a plus la capacité de se régénérer et se dérègle. Il s’agit non d’inverser une tendance de fond irréversible mais d’en limiter les conséquences et d’adapter nos modes de vie au nouveau contexte. Contenir la hausse globale des températures sous les 2°C d’ici 2100, impose une diminution des émissions de gaz à effet de serre supérieur à 50% pour 2050 et leur disparition en 2100, nous en sommes à des années lumière ! Pour les socialistes, plus question de sous traiter la problématique environnementale ou de verdir un discours généraliste. Le Développement Durable est la matrice qui s’impose désormais à tout projet politique dont l’ambition est de transformer la société. Certains prônent la décroissance, mais une autre croissance, respectueuse de la planète comme des plus fragiles est possible, il faut pour cela : Agir sur la politique énergétique. Renforcer notre sobriété (bâti, transports, économie) que ce soit au niveau des individus, collectivités ou entreprises. Constituer un mix énergétique basé non sur un modèle sophistiqué, centralisé autour d’un réseau distributif descendant, mais sur un modèle délocalisé, alimenté d’une multitude de sources d’énergies et de réseaux intelligents. Poursuivre l’innovation (pile à combustible, stockage, smart grids…) Placer la dimension sociale au coeur de la démarche environnementale tant de nombreux habitants sont victimes de discrimination territoriale et sociale : précarité énergétique, mobilités, pollutions, manque de services publics de proximité … Nécessité de développer également l’éco citoyenneté. Initier une croissance « verte » qui privilégie économie circulaire, circuits courts, jeunes pousses et filières émergentes (ressourceries, énergies renouvelables, matériaux bio sourcés…), et soutienne filière bois, agriculture et pêche raisonnée, secteurs stratégiques pour alimenter 10 milliards d’habitants Privilégier une nouvelle temporalité, pour sortir du « court-termisme ». L’action humaine exige la prise en compte de temps longs (analyse de cycle de vie, infrastructures…) et de principes universels (responsabilité, précaution, information), du fait de la complexité croissante des problématiques rencontrées, de leur coté systémique, de la nécessité d’une concertation citoyenne ... Le socialisme du XXI eme siècle doit porter une ambition écologique globale, pour les habitants, les territoires et la planète, tant nos destinées communes sont liées.

Bernard MERY, 03 novembre 2014 à 18h23

Pour un nouveau modèle de développement soutenable. Etre socialiste en ce début d'une nouvelle ère, l'anthropocène, c'est prendre conscience que l'écologie surplombe quasiment tout : énergies, industrie, recherche, transports, aménagement du territoire, logement, agriculture, pêche, consommation et économie. La vision à long terme, qu'elle permet doit justifier les choix et influer sur toute décision, sans céder à "l'économisme" qui s'impose partout. C'est ainsi que notre société pourrait acquérir la résilience indispensable pour affronter le dérèglement climatique (risques sur l'eau et l'alimentation), réussir la transition énergétique (sobriété et efficacité), et mettre en place un nouveau mode de développement décarboné et compatible avec des ressources naturelles limitées. Ces objectifs apporteraient une transcendance et un sens à l'action de tous, et mobiliseraient les jeunes générations. En effet, les difficultés à venir risquent d'accroitre encore les inégalités, de miner les liens sociaux, d'augmenter les pressions migratoires, et in fine de mettre en péril la démocratie. Tout cela questionne et doit mettre en débat les notions de progrès, croissance, compétitivité, productivisme, mobilité et consommation; à côté de valeurs montantes: économie d'usage plutôt que de propriété, circuits courts, économie circulaire, prise en compte des externalités négatives dans les prix et pour le choix des investissements (principe pollueur-payeur, agro-écologie), mise en avant des performances sociales, sociétales et environnentales, financements participatifs et éthiques, taxation de la spéculation et du capital dormant, reprise en main de la dette et de la création monétaire par les états. Enfin, le capitalisme financier néolibéral, tel que nous le voyons aujourd'hui opérer, ne peut pas être vert, et nous mène à l'échec. Préparer les esprits (y compris en interne) à cette révolution sociétale est une mission fondamentale du PS. "La France, nation de l'excellence environnentale" "Pour changer de civilisation". Bernard MERY adhérent Loiret

Catherine Ramouillet, 03 novembre 2014 à 17h08

Il faut lire le monde autrement.. Cesser d'avoir des certitudes basées sur les "sciences économiques" comme des évidences : du genre "retrouver la croissance" ou "accroitre la compétitivité" parce que "croissance" ne veut pas forcément dire "progrès" même si utiliser ces abstractions est commode pour les tenants de l'orthodoxie capitaliste. Il faut revenir à la philosophie et trouver une NOUVELLE VOIE , non pas sur la base de "l'emploi" (ce qui n'est pas pareil que "travail"), de la "compétitivité" et de la "croissance" (voir M.Foessel) mais en ayant pour "cri de guerre : raison,tolérance, humanité " (Condorcet) Alors, oui on pourra trouver les moyens pour parvenir à nos fins, ouvrir la voie (comme nous l'avons fait au siècle des Lumières) : car le développement durable est à la conjonction de l'équité, du viable et du vivable . Avec le système actuel, on ne met pas le durable au centre mais le viable qui n'est qu'économique et non également écologique ce qui veut dire viable à court terme, autrement dit, qui enrichit quelques uns. Il faut donc remettre le durable AU CENTRE .

anne-marie VAUCOUX, 03 novembre 2014 à 11h41

Ci-joint 1 contribution de la Section de Ste Menehould

Florence Augier, 03 novembre 2014 à 11h11

Voir version PDF Développer l'ESS

Julie Julie, Andrée, Pascal, Alain R, Alain A, Anne Marie, Belkacem, Marcel, Jean Luc, Hervé, 03 novembre 2014 à 7h11

Dans notre société productiviste et consumériste, la loi sur la transition énergétique va fournir un cadre indispensable pour progresser dans la gestion de l’énergie en prenant en compte les menaces liées à l’utilisation des énergies fossiles. Pour son application, la mobilisation de tous sera nécessaire. Nous devrons être vigilants sur l’accompagnement de la loi : notre parti a certainement un rôle très important à jouer dans la formation des citoyens. Nos besoins énergétiques sont à la fois humains, économiques et industriels, ils sont indissociables de notre modèle de société. C'est pourquoi les comportements et les choix de l'ensemble des acteurs de notre société : citoyens, entreprises, territoires, Etat seront déterminants pour atteindre les objectifs attendus, dans un contexte où la loi et les prix touchent leurs limites et peuvent même engendrer des effets pervers, puisque si la pollution a un prix, il peut s'avérer plus simple de l’acquitter que de l’éliminer... L’article 19 de la loi fait preuve d’ambition en fixant comme objectif de "dépasser le modèle économique consistant à produire, consommer, jeter". Il s'agit désormais de consommer mieux, en abandonnant la logique linéaire d'extraire toujours plus de ressources pour développer la réutilisation et le recyclage des produits et de leurs composants. Cette économie circulaire prend d'autres formes encore, comme allonger la durée de vie des produits en les entretenant ou en les donnant plutôt que de les jeter, ou participer à la consommation collaborative, dont un exemple est le covoiturage : des pratiques qui renforcent en outre le lien social. Cette approche intégrée soucieuse de l’amont comme de l’aval, des effets à court terme comme des conséquences à long terme, pourra dépasser le cadre de la lutte contre le gaspillage et devenir une ardente obligation étendue à l’ensemble de nos activités : consommation d’énergie pour les bâtiments, construction, transports... La gestion de leurs interactions doit faire partie du débat démocratique afin que les citoyens soient associés à tous les choix de société. Le conseil économique, social et environnemental et ses déclinaisons régionales peuvent y contribuer. Une approche collective des enjeux recouverts par cette loi semble nécessaire, notamment en ce qui concerne ses modes de financement, ainsi qu'un pilotage public afin de garantir à tous l'accès à l'énergie. Cette loi représente donc une absolue nécessité et une opportunité à saisir pour évoluer vers une société plus sobre, plus respectueuse à la fois de l'environnement et de la biodiversité, mais aussi de notre santé et de notre avenir.

Jean-Michel JEAN, 02 novembre 2014 à 15h28

Le dernier des Beauf de droite parle d’écologie, car il voit un nouveau lieu pour gagner plus d’argent. La vraie question, c’est que l’écologie n’est pas un lieu pour faire plus de bénéfices, une ornementation, un caprice de société trop munie, c’est la condition sine qua non pour qu’il y ait un futur à toute la vie animale, y compris la vie humaine ; il y a 40 ans en arrière, les jeunes couples se battaient pour maîtriser leur procréation, et ça voulait dire ne pas avoir d’enfants non-voulus et/ou prématurément. Aujourd’hui, les gens d’âge comparable ont des problèmes d’infertilité liés à des dérèglements hormonaux. Il faut donc passer très vite à l’écologie appliquée : énergies renouvelables, agriculture bio, logements bio, etc. Le plus du socialisme, c’est de permettre à tous d’y accéder ; dès les années 70, les écolos étaient divisés en 2 groupes : d’une part des maurassiens, souvent rentiers, malthusiens et puritains, surtout pour les autres, et des babas, gauchistes, rêveurs, mais partageurs et libertaires. Les uns lisaient le Figaro et se voyaient dans un monde protégé où ils auraient accès à tous les biens et où les pauvres seraient contraints pour ne pas salir la planète ; les autres étaient proches de l’anarcho-socialisme et particulièrement du PSU. Le PS n’a pas suivi les écologistes sur la question de l’énergie, et s’est soumis au lobby nucléaire ; par contre très naturellement les écologistes de gauche se sont rapprochés du PS où ils sont nombreux, ou ils ont adhéré à des partis frères : EELV-les Verts. On ne peut plus aujourd’hui opposer développement économique et écologie. Il est donc temps de fusionner les 2 ; le PS a déjà fait 75% du chemin.

Fabrice FLOURY, 01 novembre 2014 à 20h57

Les Maîtres de l'espace. Fort du constat suivant: En milieu rural, la population diminue, les exploitations agricoles disparaissent et l'emploi est en berme. Les paysages sont modifiés; les terres arables ne sont plus exploitées et malheureusement les forêts et les broussailles s’accaparent l'espace sauvagement. Nous faisons, la proposition concrète et sociale, de créer un secteur d'emploi solidaire dédié à la maîtrise de l'espace agricole et forestier. Lorsque les exploitations agricoles et forestières disparaissent d'une commune, il serait possible de créer une entité type SCOP qui aurait l'objectif de maîtriser le paysage local. Les communes pourraient entrer au capital de ces structures. Des friches et locaux désaffectés pourraient êtres revitalisés. Ces emplois de salariés intéressés (à 35h) ne seraient pas délocalisables. Les productions des maîtres de l'espace resteraient locales, éventuellement biologiques et durables.

Anonyme, 01 novembre 2014 à 12h50

Le thème : pollueur - payeur. Le transport routier de marchandises est aujourd'hui incontournable, à court terme. A moyen et long terme, des solutions alternatives sont envisageables, ou déjà envisagées, comme le ferroutage ou le transport fluvial pour desservir les grands axes. La notion de desserte locale, pour l'acheminement des marchandises jusqu'au point de consommation touche chacun d'entre nous plus directement; nous sommes tous conscients des nuisances générées par le bruit, les vibrations mais avant tout par les rejets de particules des moteurs thermiques des camions. Les constructeurs de poids-lourds et autobus travaillent sur ces problématiques, afin de rendre leurs produits moins polluants, mieux tolérés en milieu urbain. Les normes de pollution EURO donnent entre autres des seuils à atteindre pour viser à produire des moteurs toujours plus sobres et plus propres. Des dispositions d'aide à la recherche de solutions alternatives existent aussi et le résultat commence à se voir. Ainsi, GNV, GPL, colza, éthanol ont été testés et le réseau urbain des bus et autobus mue progressivement pour être plus sain pour l'air. Les camions de desserte locale connaissent eux aussi des évolutions notables par l'emploi de moteurs hybrides ou électriques visibles dans certaines agglomérations, même si leur usage est encore marginal. Mais le réel problème de la pollution générée par les poids-lourds réside dans moins dans leur usage que dans la vétusté du parc. Le paiement généralisé par les "pollueurs" a conduit à un soulèvement des transporteurs et nous a amené à la suppression de l'écotaxe. Je pense qu'une démarche incitative pour acheter des camions et bus-autobus de dernière génération, EURO 6, aiderait à assainir les routes et centre-villes, à l'image de la taxe bonus-malus des voitures. Pour faire simple, chaque nouvelle norme de pollution (EURO de 1 à 6) se verrait accompagnée d'une aide pour l'achat d'un véhicule et/ou la destruction d'un ancien. Le financement pourrait être fait par l'application d'une vignette annuelle sur les poids-lourds, indexée sur la même norme EURO. Plus le véhicule est ancien dans sa conception, plus il pollue, plus chère est sa vignette. La mesure serait applicable dans un périmètre français, ou étendue à l'union européenne. Le cas échéant, pour ne pas favoriser les nombreux camions étrangers roulant en France, les portiques devraient être redéployés aux points de passage de la frontière française pour appliquer une taxation aux camions venus de l'étranger.

De l’écologie moralisatrice à l’écologie protectrice Dans nos sociétés modernes gouvernées par « la dictature de l’urgence » (G. Finchelstein, Fayard, 2013), l’écologie semble, pour une large part de nos concitoyens, être un péril lointain. Par ailleurs, les tenants de la doxa libérale ont eu beau jeu de répéter inlassablement que l’écologie était un frein à l’économie, donc à la croissance donc à l’ascension sociale... Paradoxalement, ils ont été aidés dans cette démarche par les écologistes, soucieux d’alarmer la population sur le danger de la destruction progressive de notre environnement, tenant ainsi le rôle de Cassandre que peu sont prêts à écouter... L’écologie est aujourd’hui majoritairement perçue comme moralisatrice, contraignante pour notre développement économique comme pour notre épanouissement individuel. Même s’ils considèrent que la préservation de notre environnement est un enjeu important, nos concitoyens, notamment les plus modestes d’entre eux, ne perçoivent pas la manière dont le discours écologiste répond à leurs préoccupations quotidiennes. La dégradation de notre environnement ne touche pas tout le monde de la même manière et comme souvent ce sont les plus modestes qui sont les plus exposés... Il nous apparaît donc nécessaire, de rappeler que les solutions que nécessite l’urgence écologiste sont sociales autant qu’ environnementales, elles conditionnent l’existence de nos concitoyens, le fonctionnement de notre démocratie. Certains experts estiment que de nos jours, 80 % des maladies contractées par l’homme sont totalement ou partiellement engendrées par la la dégradation de l’environnement, qui touchent surtout le plus modestes. Le Parti socialiste se doit de modifier cette perception pour faire comprendre que l’écologie protège. De fait, le concept de social-écologie est un pléonasme, les deux sont indissociables : réduire les inégalités « écologiques », c’est réduire également les inégalités sociales. La lutte contre la pollution, la lutte contre l’obsolescence programmée, le développement de l’économie circulaire, celui de l’économie de partage etc, toutes ces mesures, qui annoncent une nouvelle révolution industrielle fondée sur les réseaux sociaux et les énergies alternatives, bénéficieront en premier chef au pouvoir d’achat et à la santé des plus modestes. Nous nous devons de mettre en lumière systématiquement la dimension sociale des politiques écologiques... ...Le projet social-écologiste propose un nouveau contrat social, avec une participation citoyenne accrue, un accès égal pour tous aux ressources en eau et en énergie.
 contribution complète en pièce jointe

Philippe Wehrung, 01 novembre 2014 à 10h02

Dépasser la notion de croissance économique La croissance économique représente l’horizon indépassable de presque tous les responsables politiques de ce pays. Le PS, toutes tendances confondues, ne fait pas exception à la règle. De fait, tout notre système économique reposent sur une croissance supposée infinie de notre PIB. Pourtant, la croissance du PIB comme indicateur principal d’une politique économique qui réussit est une notion qui concerne uniquement la production de richesse. Or cette production est aussi bien positive que négative. Le PIB prend en compte ce qui améliore la vie de l’homme mais aussi ce qui la détruit et abîme notre planète. Avec ce mode de calcul, les réparations des catastrophes, le traitement des déchets, les dépenses liées à la dégradation des conditions de vie font progresser le PIB. En revanche, de nombreuses activités et ressources qui contribuent au bien-être, comme le bénévolat ou les activités culturelles ne sont pas intégrées. Ne faut-il pas mettre en place de nouveaux indicateurs de richesse ? La croissance oui mais la croissance du bien être et de biens durables. Une croissance infinie dans un monde fini représente le modèle économique le plus utopiste jamais imaginé ou mis en œuvre par l’homme. Au-delà de la destruction de la terre qui nous fait vivre, le pragmatisme le plus cynique invite à s’interroger sur la capacité d’action des responsables politiques dans un monde sans croissance. L’horizon économique morose et la déprime collective qui gagne notre pays - comptant pourtant parmi les « vainqueurs » de la mondialisation - nous invite à penser que le logiciel économique du XXe siècle est périmé et qu’il est grand temps d’en changer pour faire face aux bouleversements du XXIe siècle. La décroissance comme objectif propre n’est, pour les mêmes raisons, pas plus porteur de solutions d’avenir. Les socialistes se doivent de proposer un modèle de développement, qui prend en compte la nouvelle économie de la troisième révolution industrielle. Elle est sociale, solidaire et circulaire : c’est l’économie de la fonctionnalité et du partage. Cette économie durable pose tout simplement la question du bien-fondé de la production et de son impact social et environnemental. Il faut mieux partager des richesses forcément moins nombreuses. Il faut accepter de partager mieux le temps de travail (expérimentons la semaine de 4 jours !). Il faut accepter de travailler moins, de gagner moins et de consommer différemment... ...Il nous faut donc inventer un modèle de prospérité avec une autre mesure de la croissance. contribution complète en pièce jointe

josiane marie-louise mahler née roth, 01 novembre 2014 à 8h47

interdire impérativement les usines à viande, les élevages intensifs industrielle qui font souffrir des bêtes et polluent notre pays, en plus de priver de revenu les éleveurs respectueux qui font la fierté de la France. La France doit miser en tout point sur la qualité et le respect des choses, c'est ça l'avenir de la France. Nous donner à manger de la souffrance....car c'"est ce que nous mangeons lorsque nous consommons de la viande issue d'élevage industrielle ..est contraire à la base même du développement durable. En même temps il faut aider et subventionner les coopératives d'éleveur, la vente directe "éleveur-consommateur" est une idée d'avenir. Les élevages industriels sont la déchéance de la France. Personne n'en veut. Alors il faut l'interdire et reconvertir "au propre" les éleveurs bretons, ils gagneront beaucoup mieux leur vie, et ne pollueront plus France pour vendre de la viande pourrie aux russes... Les animaux n'ont pas à souffrir de la sorte, c'est indigne de la France.

Hicham BOUJLILAT, 31 octobre 2014 à 15h22

Pour un socialisme écologiste, moderne et fraternel ! Le changement climatique constitue désormais la question centrale, pour autant que l’on veuille bien la lire dans toutes ses dimensions y compris sociales et culturelles, que nos sociétés aient à résoudre ! Ses conséquences sont d'ores et déjà mesurables et se paieront, faute d'une action résolue, d'une régression démocratique et sociale, creusant les inégalités entre les nations mais aussi à l'intérieur de nos propres frontières menaçant ainsi la relative stabilité du monde en suscitant de nouveaux conflits. Nous devons être d'autant plus attentifs à cette dimension nouvelle que l'écologie nous offre l'opportunité de renouveler notre projet. Qu'est-ce que le socialisme, sinon la volonté de faire échapper la société à la logique exclusive du marché et de la rentabilité ? Sinon l'ambition d'introduire dans le processus de décision économique la prise en compte des critères de justice et de bien être ? Et n'est-ce pas autour de cette même préoccupation d'orienter le développement de l'économie dans " une logique de vie" que s'inscrit le projet écologiste ? La crise climatique et la transition énergétique qu’elle implique, remettent du même coup au premier plan l'exigence d'une économie équilibrée par la préservation des intérêts du plus grand nombre, par la recherche de l'intérêt commun à tous qui dépasse évidemment le seul objectif de maximisation de la production pour maximiser les profits. La dimension écologique du socialisme a ainsi pour principal adversaire les inégalités : non seulement, celles-ci contribuent à alimenter les menaces sur l'environnement mais les populations les plus fragiles sont aussi les premières victimes des pollutions (hygiène, santé) comme des cataclysmes déclenchés par la crise climatique. Comme le socialisme, l'écologie combat la captation des richesses et du pouvoir qui freine les changements indispensables. Comme le socialisme, l'écologie a besoin des outils de l'action publique pour changer les comportements et obtenir des résultats. C'est par conséquent dans la construction d'un nouveau modèle de production et de consommation que nous devons désormais clairement situer notre combat pour plus de démocratie et d'égalité et de justice en menant conjointement définanciarisation et décarbonisation de l'économie. En nous concentrant d'abord sur la substitution aux critères de richesse contenus dans le PIB, des critères intégrant les exigences d'un véritable mieux-être (éducation, santé, cohésion sociale etc.) ! Le socialisme ne peut-être désormais qu'un eco-socialisme !

Cathy Hoareau, 31 octobre 2014 à 10h55

Progrès et développement durable sont-ils incompatibles? L'ADN socialiste est fondé sur une vision du progrès technologique comme générateur de progrès social. Or, depuis quelques années, la notion de progrès technologique se confond avec le développement sans fin de la consommation des ressources naturelles et la dégradation constante de notre cadre de vie, touchant les plus faibles et les plus fragiles en premier. Il nous faut changer de point de vue, et recentrer notre vision du progrès pour qu'il intègre un équilibre entre le social, l'économique et l'écologie, ce qui n'est rien de moins que les trois piliers du développement durable! L'écologie seule n'est pas la réponse, car elle doit se combiner avec les valeurs humaines et économiques. Changer notre point de vue c'est: Intégrer une forte dimension sociale en aidant les plus défavorisés à réduire leur facture énergétique et à accéder aux différents modes de transports, favoriser et aider les nouveaux modes de consommation et d'échanges. Sortir d'une vision "punitive" et montrer aux citoyens que le développement durable peut être vecteur d'emplois, les gisements sont importants. Réorienter notre recherche publique sur les secteurs des économies d'énergie et des nouvelles sources d'énergie, des transports et de l'urbanisme, du recyclage et de la valorisation. Aider les entreprises qui innovent et se développent dans ces domaines, taxer les importations qui ne respectent pas nos critères environnementaux, réfléchir à une véritable politique fiscale incitative. Le progrès non maîtrisé créé de la régression sociale, osons nous emparer du modèle de développement durable comme la base de notre projet social et solidaire.

Fédération Gironde, 31 octobre 2014 à 10h08

- Croissance et social-écologie Il est nécessaire de penser et mettre en œuvre un nouveau modèle de développement avec une croissance potentiellement modeste, qui soit riche en emplois et économe en ressources. Cela doit s’appuyer sur un changement de notre façon de mesurer : observer la prospérité et le bien-être plutôt que des données déconnectées des fondements du progrès (exemple des économies d’énergie). Il est temps de passer à l’éco-socialisme.

Fede ps77 , 30 octobre 2014 à 16h00

7 clés 1. Un enjeu planétaire Compte-tenu de la nature et de l’ampleur des défis à relever, une appréhension globale de la question et un engagement des Etats tant, à l’échelle européenne qu’internationale, (cf accords climat mais aussi économiques et commerciaux) sont nécessaires. 2. Une écologie SOCIALE au cœur du projet Les socialistes ont opéré une mutation « idéologique » en plaçant l’écologie au cœur de leur projet politique. Leur conception ne doit pas se confondre avec une « écologie punitive ». La dimension sociale doit être au cœur de leur démarche environnementale. Sensibilisation, éducation, accès universel des citoyens aux ressources sont fondamentaux. 3. La nécessité d’un investissement à la hauteur de l’enjeu Tous les leviers doivent être actionnés pour financer la transition énergétique dans les territoires autour de dépenses fléchées. Le secteur privé (dont bancaire) doit être mobilisé ; la question des conditions de son intervention et de la gouvernance par le secteur public est primordiale. 4. Les collectivités locales acteurs de premier rang Par leur action (sur leur patrimoine notamment), leurs « pratiques exemplaires », leur proximité avec les citoyens, les collectivités doivent plus encore devenir des acteurs incontournables de la mutation écologique. 5. La croissance verte une opportunité économique et pour l’emploi Les ressources « positives » (matières premières) comme « négatives » (déchets) des territoires doivent être utilisées dans de nouvelles filières (matériaux bio-sourcés, économie circulaire), les secteurs à haut potentiel technologique (réseaux intelligents, stockage des énergies intermittentes) développés. La question de l’intégration des critères environnementaux et sociaux est posée comme celle de la taxation du transport. 6. Préserver notre patrimoine naturel remarquable Soutenir l’agriculture, améliorer la gestion des forêts, préserver la bio diversité, relancer une filière bois performante sont des enjeux prioritaires. Cet objectif est indissociable d’une organisation maîtrisée de l’espace proscrivant l’étalement urbain et d’un soutien aux productions (bio et locales), aux « circuits courts », à une pêche responsable et à une protection de la ressource eau. 7. L’abandon progressif des énergies carbonées et fossiles Compte –tenu de l’impact sur la planète des énergies carbonées et fossiles, il faut se positionner au plus vite sur les économies d’énergie, le développement des énergies renouvelables, la réduction de la part du nucléaire dans le mix énergétique et refuser catégoriquement toute exploration et exploitation des huiles, gaz ou pétroles de schiste.

Section de Boulogne-Billancourt (92100), 30 octobre 2014 à 0h12

Au-delà des avancées du projet de loi sur la Transition Energétique, pour restaurer les équilibres naturels et sociaux, le PS doit conjuguer audace environnementale et réalisme industriel, indépendance énergétique et sortie des Français de la précarité énergétique, rétablissement des équilibres financiers et sage gestion des risques. Décarboner l’énergie vers l’énergie renouvelable chaleur pour le chauffage quand c’est possible et l’énergie électrique (quitte à devoir l’augmenter si les économies d’énergie ne sont pas suffisantes) : - Favoriser les véhicules électriques et hybrides rechargeables : accélérer le déploiement de prises de recharge, stimuler nos industriels, développer la filière des batteries - Développer les réseaux de chaleur : géothermie, cogénération nucléaire (chauffage gratuit après 9 ans de retour sur investissement de la moitié de paris grâce à la chaleur non polluante inutilisée la centrale de Nogent sur Seine), accélération du solaire thermique dans le sud de la France (chauffage bon marché et écologique de l’eau chaude résidentielle) - Rétablir l’équité de concurrence du gaz importé avec l’électricité nationale - Maintenir l’interdiction de l’exploration et de l’exploitation des gaz des schistes. Energies renouvelable électriques : plutôt que la subvention des produits importés au travers d’une taxe sur l’électricité qui favorise l’investissement des plus fortunés au dépend des familles modestes : - Favoriser la R&D française : par exemple passer à 30% le rendement du solaire avant de le déployer massivement, imposer des normes de 25% pour les panneaux importés en Europe, développer l’hydroélectrique - Raisonner les lieux d’implantation du photovoltaïque et de l’éolien en fonction de l’ensoleillement et du vent, quitte à subventionner davantage d’autres énergies (ex. pompes à chaleur). Innovation : on pourra explorer des domaines nouveaux : - Faire confirmer après un débat public qu’un nucléaire de nouvelle génération assurant la sécurité et la limitation des déchets est possible, et engager alors des investissements plus ambitieux - Sans perdre en qualité de vie, réduire les gaspillages par l’investissement rentable (isolation, optimisation…) et les solutions de stockage et lissage (ballons eau chaude, solaire thermique, chaudières hybrides électriques…), et l’optimisation intelligente des réseaux - Le PS peut se distinguer de ses partenaires et concurrents en prônant la fin de l’écologie punitive et en conciliant le progrès avec la décroissance des pollutions. Nouvelles technologies, chauffage électrique au sol, déplacements à moindre couts, transports en commun, autant d’opportunités à développer.

Nicole PERRAULT - Le PAPE, 29 octobre 2014 à 23h52

Très court : je pense que une culture de chacun qui comprendrait un peu plus de sciences ( sciences du réel) aiderait beaucoup. le regard , la méthode, la validation... ..

Daniel Doyen, 28 octobre 2014 à 20h23

C'est difficile de parler d'un sujet tabou. Il me semble pourtant utile de le mettre sur la table : la limitation démocratique des naissances. La Terre ne pourra sans doute pas supporter une population trop nombreuse. Je souhaite donc que ce sujet soit abordé avec toutes les précautions qu'il exige, tout d'abord par notre Parti Socialiste, puis par des instances compétentes internationales.

sans section du grand brionnais, 28 octobre 2014 à 17h23

L’écologie est l’affaire de tous ; elle ne peut être l’affaire d’un parti spécialisé. Chaque citoyen se doit d’être entre autre écologiste. Je suis socialiste et je suis préoccupé par l’écologie. Le réchauffement climatique, la dépendance énergétique des familles ne peut que nous demander d’avoir une action pour les générations futures. Nous ne pouvons de manière égoïste piller les ressources sans penser à nos enfants. Nous ne pouvons laisser une partie de la population face à la précarité énergétique sans rechercher des solutions. Là se lie l’environnemental et l’économie. Que souhaite t’on favoriser ? Des géants de la grande distribution qui asservissent les producteurs ou favoriser le travail au plus près des consommateurs. Développer les circuits courts comme le département de Saône et Loire l’a réalisé. Relancer la consommation afin de créer de l’emploi Mais quelle consommation, quel emploi ? Il me semble que chaque décision doit être en lien avec les préoccupations environnementales.

Anonyme, 28 octobre 2014 à 13h33

message ci-joint

Alain BARKATE, 28 octobre 2014 à 9h28

texte joint

Section La FERTE DOMFRONT SECTION LA FERTE DOMFRONT, 27 octobre 2014 à 18h03

Qu’est-ce qu’est la social-écologie ? -C’est une réponse politique à la situation de crise multifactorielle (économique, climatique, énergétique et morale) que nous traversons et à la nécessaire mutation de notre société. -C’est mettre en oeuvre des politiques de préservation des ressources naturelles (eau air sol) que nous considérons comme un bien commun dont nous devons restaurer la qualité pour en permettre l’accès à tous de façon égalitaire. Comment mettre en œuvre efficacement un développement durable ? Abandonner le productivisme Développer une économie répondant à des exigences écologiques et sociales Traiter les problématiques énergétiques et rattacher l’activité économique à l’échelon territorial. Faire de l’Etat le garant des politiques publiques et lui donner un rôle de coordination auprès des collectivités territoriales. Conditionner les orientations des fonds publics aux projets répondant à des critères strictement sociaux et écologiques. Soumettre tout progrès technique à une réflexion morale, globale, pluridisciplinaire Quel contenu nouveau donner à la croissance ? -abandonner le mythe de la croissance à tout prix. -donner priorité à un projet de transformation sociale basé sur un haut niveau d’éducation, créateur d’emploi autour de l’écologie. -partager le travail, répartir « équitablement » le fruit des richesses produites. Comment produire, consommer, se déplacer autrement ? Raisonner en terme d’économie circulaire (produire en gérant son impact sur l’environnement et en gérant ses déchets) Travailler sur un cadre réglementaire adapté aux principes de la circularité (statut du déchet, traçabilité, révision de la notion de qualité et des principes de certification) Favoriser les circuits courts, Partager les outils qui peuvent être mis en commun. Passer de la consommation à l’usage. Favoriser transports collectifs et auto-partage Investir l’ère numérique Quelle éducation à l’environnement et à sa préservation ? L’éducation à l’environnement prend sa place dans les programmes scolaires et dans l’exercice civique. L’infraction au code de l’environnement est reconnue comme une faute grave. Comment concilier le progrès humain et « l’épuisement » de la biodiversité ? Mettre en place immédiatement des mesures de réparation (restauration de biodiversité : haies, sols épuisés, cours d’eau, air…) Mettre en place des mesures transversales de protection de la biodiversité Réduire les inégalités

Laurent DESFOUGERES, 27 octobre 2014 à 0h06

Nous refusons de voir l’écologie instrumentalisée par ceux qui la transforment en un fonds de commerce superficiel, où l’on dit tout et son contraire, en un levier politicien pour se garantir des places avec des discours déconnectés de toute articulation avec le réel et de cohérence avec notre destin collectif. Croissance et social-écologie sont notre histoire la plus profonde et notre avenir, notre horizon structurant. Nous voulons une croissance durable, soit plus de valeur-ajoutée avec moins d’énergie, moins de matières premières et de pollution en créant et en innovant. Intelligence collective, progrès, humanisme, loi des hommes et capacité à maîtriser leur destin, culture scientifique et recherche en mouvement, arbitrage des risques en toute connaissance de cause mais aussi optimisme : ce sont toutes nos valeurs qui font de l’écologie la question socialiste du 21ème siècle. Nous voulons parier sur l’économie collaborative et l’économie sociale pour dépasser le capitalisme financier, favoriser le long terme et la réduction des impacts sur l’environnement, prendre en compte la nouvelle donne de la globalisation en fixant le bon niveau de décision (local, France, Europe, International), créer des offres locales qualitatives et écologiquement douces, basées sur des circuits courts. Pour ce faire, nos propositions doivent être nombreuses, réalistes et efficaces : mettre les citoyens au cœur de la transition écologique en donnant aux lanceurs d’alerte écologique moyens et protection, donner aux territoires toute latitude pour agir, et créer une organisation internationale de l’environnement aussi puissante que l’OMC. Nous voulons intégrer les coûts écologiques d’un produit et de l’ensemble de son cycle de vie dans son coût final, des étiquettes de produits détaillées pour mieux informer, une fiscalité écologique fondée sur le principe pollueur-payeur, fléchée vers des projets liés à la transition écologique. Le principe de précaution ne doit pas être un principe d’interdiction mais au contraire nous permettre de mener les recherches pertinentes pour trouver les solutions innovantes. Il est temps de transformer les questions de pollution chimique en un combat politique qui s’étend des conditions de production agricole à la politique de santé. Par la formation et l’éducation, en particulier des médecins, nous voulons développer la culture scientifique de la prévention. En somme nous voulons reformuler notre projet de société pour passer d’une simple logique de la réparation à une logique de l’anticipation. Pour ce faire la social-écologie est une chance unique de renouer avec un sens collectif de l’action politique.

Laurent DESFOUGERES, 27 octobre 2014 à 0h04

La croissance et la sociale écologie, c'est de redonner le pouvoir décisionnaire aux administrés dans le cadre d'un développement harmonieux au sein de son territoire et de retrouver des valeurs à l'échelle humaine. Il s'agit de privilégier l'économie locale et l'écologie comme facteur de croissance utile aux territoires face aux multinationales. La mise en place d'économies circulaires (production, consommation, recyclage sur le même territoire), permettra le développement d'une agriculture raisonnée écologiquement et intégrera le traitement des pollutions diverses. Face à ce défi, la mise en place de nouvelles technologies seront créatrices d'emplois et de croissance (exemple méthanisation...). Cet objectif ne pourra être relevé que par des formations initiales intégrant ces problématiques (respect des autres, respect écologique, nouvelles technologies), ainsi que par la formation professionnelle continue. Pour obtenir une adhésion de la population autour de ces projets, la réglementation devra être cohérente, allégé, sans oublier nos valeurs républicaines. En outre une production respectueuse de la nature nécessitera de préserver la surface agricole et boisée au niveau actuel, voir de l'augmenter. La mise en valeur de ces espaces situés en zone rurale nécessite une solidarité nationale pour maintenir les habitants et leurs activités. La croissance et sociale écologie sont une chance pour la France, un modèle pour l'Europe et un facteur de paix.

Gérard BELLAMY, 26 octobre 2014 à 17h38

Tout d'abord, quelques mots sur la croissance. Chaque jour, on nous parle de croissance pour faire repartir l'industrie et diminuer le chômage. Je doute : les besoins en biens de consommation sont dans l'ensemble satisfaits, les modes de consommation changent, évoluent (location de biens plutôt que l'achat), transports collectifs (train,car covoiturage),besoin de biens d'une durée de vie plus longue pour préserver l'environnement, etc. Alors comment faire pour procurer du travail face à une croissance qui sera à mon avis très limitée ? partage du travail mais salaires moindres (problème pour les catégories modestes) ? accepter un % de chômeurs? L'écologie doit éviter d'être négative (une augmentation de l'essence par exemple pénalise ceux qui doivent se déplacer pour se rendre à leur travail, je pense surtout dans les zones rurales) il faut rechercher de la rendre positive pour éviter encore d'autres inégalités sociales. J'utilise régulièrement les transports en commun : beaucoup de choses sont à revoir, à améliorer pour les rendre attractifs (d'ailleurs la fréquentation des TER stagne et commence à baisser ). Consommer en respectant l'environnement , le social, la production revient plus cher et difficilement accessible pour le plus grand nombre. D'un autre côté la recherche encouragée (publicité, médias) toujours du moins cher dans tous les domaines pose problème et est à l'origine de bien de problèmes actuels (production dans les pays à bas coût, transport aérien low cost, etc.. ) . C'est à chacun de nous de réfléchir et suivant ses possibilités d'effectuer un acte citoyen. Je pense que nous sommes dans une amorce de grands changements de consommation qu'il faut anticiper et accompagner et ce qui me rend assez optimiste pour l'avenir de notre planète mais que de problèmes à résoudre pour éviter d'autres inégalités et que chacun profite de ces futurs changements. Voilà quelques petites idées que j'apporte modestement .

Pierre-yves LEBRAULT, 26 octobre 2014 à 14h31

Avant d'exiger la transition énergétique, ne peut on investir fortement dans ce domaine afin d'éviter que lors de marché dit "vert", les capitaux partent enrichir des sociétés au mieux européennes (cas des éoliennes) au pire asiatique (cas des panneaux solaires). Poussez actuellement vers une demande accrues d'achats à l’Étranger ne permettra pas de rétablir notre balance commerciale si fortement déficitaire dans ce domaine

Section Chelles, 26 octobre 2014 à 12h34

CROISSANCE ET SOCIAL-ECOLOGIE Pour les socialistes chellois, nous devons nous positionner en faveur d’une croissance durable, soit plus de valeur-ajoutée avec moins d’énergie, moins de matières premières et de pollution en créant et en innovant. Intelligence collective, progrès, humanisme, loi des hommes et capacité à maîtriser leur destin, culture scientifique et recherche en mouvement, arbitrage des risques en toute connaissance de cause mais aussi optimisme : ce sont toutes nos valeurs qui placent l’écologie au cœur des préoccupations socialistes du 21ème siècle. Nous devons parier sur l’économie collaborative et l’économie sociale pour dépasser le capitalisme financier, favoriser le long terme et la réduction des impacts sur l’environnement, prendre en compte la nouvelle donne de la globalisation en fixant le bon niveau de décision (local, France, Europe, International), créer des offres locales qualitatives et écologiquement douces, basées sur des circuits courts. Pour ce faire, nos propositions doivent être nombreuses, réalistes et efficaces : mettre les citoyens au cœur de la transition écologique en donnant aux lanceurs d’alerte écologique moyens et protection, donner aux territoires toute latitude pour agir, et créer une organisation internationale de l’environnement (à l'échelle européenne d'abord) aussi puissante que l’OMC. Nous voulons intégrer les coûts écologiques d’un produit et de l’ensemble de son cycle de vie dans son coût final, des étiquettes de produits détaillées pour mieux informer, une fiscalité écologique fondée sur le principe pollueur-payeur, fléchée vers des projets liés à la transition écologique. Le principe de précaution ne doit pas être un principe d’interdiction mais au contraire nous permettre de mener les recherches pertinentes pour trouver les solutions innovantes. Il est temps de transformer les questions de pollution chimique en un combat politique qui s’étend des conditions de production agricole à la politique de santé. Par la formation et l’éducation, en particulier des médecins, nous voulons développer la culture scientifique de la prévention. En somme nous voulons reformuler notre projet de société pour passer d’une simple logique de la réparation à une logique de l’anticipation. Pour ce faire la social-écologie est une chance unique de renouer avec un sens collectif de l’action politique.

valentin wolff, 26 octobre 2014 à 0h20

Notre approche de l'écologie doit être rationnelle et pragmatique, et non identitaire ou émotionnelle. Pour choisir nos priorités, dégageons les troubles avérés, le réchauffement climatique et la pollution de l'air en zone urbaine, dont l'arrivée est certaine et les conséquences catastrophiques, et les troubles possibles, incertains et mal connus, comme le nucléaire, les nanotechnologies et les OGM. Première priorité, le dérèglement climatique : Réduisons les émissions de gaz à effet de serre de l'industrie, de l'agriculture et du tertiaire. Intégrons les émissions des biens et des services importés. En France, il nous faut améliorer nos outils de mesures, investir dans des technologies propres, adapter notre fiscalité et accepter de modifier notre mode de vie. Dans le monde, agissons à travers l'Union Européenne, qui a le poids économique nécessaire pour imposer de nouvelles normes, et favoriser l'innovation et l'investissement, en particulier dans l'énergie. L'UE offrira un cadre politique et financier sain et stable, et devra émerger diplomatiquement et militairement. En complément, la qualité de l'air en zone urbaine ville concerne surtout le chauffage et la circulation routière. Les solutions sont simples : paiement par appartement des calories réellement consommées pour un chauffage collectif, tarification progressive de l'énergie, géothermie, eau chaude solaire, et surtout isolation des bâtiments existants. Les propriétaires bailleurs pourraient récupérer les économies de charges énergétiques suite aux travaux d'isolation qu'ils ont financés. L'urbanisation dense avec forte mixité fonctionnelle remplaçe la création de lotissements et de zones commerciales périphériques. Développons les transports non polluants (piéton, vélo, TC). L'augmentation des taxes sur le gasoil est urgente. Les régions, ou les villes, devraient pouvoir ajouter une composante locale à la TIPP, pour répercuter le coût social (santé, infrastructure) supérieure de l'usage de la voiture en zone urbaine. Les grosses cylindrées statutaires achetées par les entreprises devraient être plus fortement taxées. Les risques liés au nucléaire, aux nanotechnologies ou aux OGM sont liés aux incertitudes scientifiques et aux technologies mises en œuvre. L'État doit favoriser la recherche privée et conserver une recherche publique. Il faut aussi renforcer la culture scientifique des citoyens. Il faut aussi préserver la qualité de l'eau, des terres agricoles et la biodiversité. Les contraintes environnementales ne doivent pas être présentée comme une mine d'or vert : elles doivent être acceptées comme le coût nécessaire, mais acceptable, pour un développement durable.

CHRISTIAN DELPUECH, 25 octobre 2014 à 9h50

Faire des choses simples qui marchent!! Relancer l'installation de panneaux solaires par les particulier en faisant sauter le verrou des 3KW en le passant à 10kw pour les particulier sans qu'ils deviennent imposables sur leur production, là est la clef d'une action de relance!! Inciter fortement les promoteurs,, les supermarchés , les garages, et les locaux administratifs, quant ils demandent leur permis de construire pour du neuf ou de la rénovation de toitures!!!!!. Leur Faire unes études de coûts comparatifs pour démontrer que ce n'est pas plus cher et leur demander une demande complémentaire en incluant vos suggestions. Faire une étude de prix en volume panneaux et installations en contractualisant un groupe de fournisseurs en CDD.pour diminuer les coûts des panneaux solaires; Définir un prix global maxi d'installation par kw pour l'obtention des avantages! . Et , Motiver très fortement ERDF!!!!! en le sponsorisant! Lancer réellement un fabriquant Français en le sponsorisant! pour le maître à hauteur des chinois!! Les chinois trichent il faut tricher intelligemment aussi!! Faire un ( brain storming) pour trouver des idées! Tout comptes fait ce sera toujours moins cher que l’énergie nucléaire lorsque l'on y a inclus le coût du démantèlement des centrales!!!!! là c'est sur on ne sait pas ou on va!!!!!

Régis COSSIN, 24 octobre 2014 à 23h34

Là non plus, nous ne pouvons pas faire seul de la social-écologie. Cela a un coût qui dans le système mondial actuel se retourne contre nous. Au minimum l'Europe doit s'emparer de ce sujet. On ne doit pas être les derniers, mais pas les premiers non plus.

Rita DI GIOVANNI, 24 octobre 2014 à 17h31

Cette question est centrale car elle concerne à la fois le social, l'emploi, le développement des entreprises, notre survie sur cette planète et puis si ceci n'est pas suffisant, elle donne aussi un sens aux choix politiques en permettant de construire une société vivante et respectueuse des autres, de l'environnement. J'aurai envie donc de répondre simplement qu'elle doit être la priorité. Si ce choix est fait, le reste en découlera car toutes les idées et les solutions techniques existent ou ne demandent qu'à être développées : l'appui aux entreprises intervenants dans le secteurs des énergies renouvelables, produits bio ou en circuit courts,… La fiscalité : aider, inciter les particuliers, les entreprises, les collectivités locales à construire, aménager les bâtiments en économisant l'énergie et en utilisant au maximum les énergies renouvelables, l'information et la mobilisation, le développement des transports en commun, la priorité aux transports en commun et aux espaces piétonniers dans les villes,… Comment mettre en œuvre efficacement un développement durable ? En décidant d'en faire une/la priorité, c'est donc d'abord une question de choix politique. Mais est-ce compatible avec notre conception de la consommation ? Est-ce que consommer "mieux" (plus "écolo", plus "durable") est suffisant ? Peut-être faut-il procéder par étape intégrer le plus possible de produits, d'énergies,… renouvelable et en même temps informer, former, éduquer pour transformer la place de la consommation dans notre existence… Dans ce cas il vaut mieux ne pas proposer d'ouvrir les magasins le dimanche ni d'élargir les horaires d'ouverture !

Rémy CRON, 24 octobre 2014 à 12h05

Nous vivons dans un monde fini ; les biens que nous consommons (dont fait partie l’énergie fossile) ne sont pas infini, comme ne peut l’être la croissance économique (production / consommation). Les biens et les services que nous consommons sont de nécessité variable ; l’augmentation de leur consommation, (qui nourrit la croissance économique) n’entraîne pas mécaniquement une satisfaction personnelle durable, ni le bonheur de vivre des citoyens. Au lieu de s’accrocher au sacro-saint niveau de croissance, le parti socialiste et le gouvernement en place s’attacherons à faire la promotion de ce qui génère du bonheur, de la satisfaction personnelle et collective, du lin social : fierté de ce que nous sommes, ce que nous produisons, nos projets … la qualité « France » portée haut peut être mobilisatrice et porteuse de « bien être dans sa peau ». Des indices de développement du lien social, de la diminution des inégalités et les Français accepterons de consommer un peu moins pour la plus grande satisfaction des gaz à effets de serre et de notre consommation énergétique. La mobilisation des citoyens sera plus réalisable qu’autour d’un taux de croissance sans sens. Dans cet esprit, l’Impôt sur le revenu prend tout son sens de redistribution ; une TVA sociale et / ou environnementale modulée selon le niveau de nécessité des produits et notre capacité à les produire en France peut être une arme redoutable pour améliorer la compétitivité de certains secteurs de notre économie et une progressivité de l’impôt (fusse-t-il TVA).

Andrée, Jean Luc, Julie, Anne Marie, Alain, Belkacem, Jean S, Jean C, Marcel, Hervé, Andrée, Jean Luc, Julie, Anne Marie, Alain, Belkacem, Jean S, Jean C, Marcel, Hervé,, 23 octobre 2014 à 15h22

Transition énergétique pour la croissance La lutte contre le dérèglement climatique et la nécessité de réduire la facture énergétique de la France qui s’élève à plus de 65 milliards €. La transition énergétique vise à préparer l’après pétrole afin d’instaurer un nouveau modèle énergétique français plus fort, et surtout plus durable face aux enjeux d’approvisionnement en énergie, à l’évolution des prix à l’épuisement des ressources et aux impératifs de protection de l’environnement. La majeure partie de l’énergie que nous consommons est polluante, coûteuse et provient de ressources fossiles qui diminuent. Lutter contre le dérèglement climatique et réduire la facture énergétique de la France par la transformation du modèle énergétique national offre à notre pays l’opportunité de combattre le chômage par la croissance verte, de valoriser de nouvelles technologies, de conquérir de nouveaux marchés dans le domaine des énergies renouvelables, du transport propre, du bâtiment durable et de l’efficacité énergétique, et d’améliorer la compétitivité des entreprises. Cela nous permettra de favoriser le progrès social en protégeant mieux la santé publique, en améliorant la qualité de vie et en donnant aux ménages du pouvoir d’achat grâce aux économies d’énergies dans le bâtiment et les transports. Nous avons tous les atouts pour réussir, gaspiller moins, créer plus de richesses, d’emplois durables pour aujourd’hui et pour demain. Lutter contre les gaspillages et promouvoir l’économie circulaire, « de la conception des produits à leur recyclage ». Le système linéaire de notre économie - extraire, fabriquer, consommer, jeter, a atteint ses limites. Accélérer la rénovation énergétique des logements, construire des bâtiments à énergie positive, encourager les bâtiments privés à être économes en énergie. Développer les transports propres pour améliorer la qualité de l’air, réduire notre dépendance aux hydrocarbures et ainsi protéger la santé de tous. Développer nos énergies renouvelables pour équilibrer nos énergies, en multipliant par deux la part de ces nouvelles énergies, améliorer le soutien financier, moderniser le cadre de la production d’hydroélectricité. Inciter chaque acteur potentiel de la croissance verte, pour créer un élan d’écologie positive qui lève les freins, libère les initiatives et apporte aujourd’hui des bénéfices tangibles à chacun. Ne pas opposer les énergies, les unes aux autres mais organiser leur complémentarité dans la perspective d’un nouveau modèle énergétique évolutif et diversifié cela permettra à la France de devenir une puissance écologique de premier plan.

Denise Ferrisse, 22 octobre 2014 à 18h27

nos sociétés ne peuvent plus fonctionner comme dans les siècles passés, avec un progrès technique et industriel générant du progrès social (grâce aux luttes syndicales et autres). le pouvoir accru de la finance, la mondialisation des échanges, la dématérialisation des communications (internet), et les nouvelles technologies ont bouleversé l'économie traditionnelle. les questions environnementales (climat, extinction des espèces, pollutions générant de nouvelles maladies...) s'ajoutent à ce changement. une nouvelle économie doit être inventée et développée. la France a toujours été une nation d'invention et de création et elle doit le rester. c'est pourquoi le PS doit proposer un grand chantier de réflexion sur cette nouvelle économie, alliant les nouvelles technologies et le développement durable, dans le but de créer les entreprises et les emplois de demain. cet objectif ambitieux ne sera atteint que si l'éducation, la formation à tous niveaux et la recherche sont fortement et financièrement soutenus dans ces secteurs, ainsi que toutes les initiatives privées intéressantes. la politique doit prévoir l'avenir au minimum à moyen terme, le court terme nous mène vers des impasses. D.F.

Jérôme hublain, 22 octobre 2014 à 14h16

L'écologie est bien évidemment un secteur à croissance, prenons l'exemple de l'hydrogène, il faudrait en disposer partout en France et dans chaque station. mais aussi anticiper toutes les constructions automobiles a fonctionner avec ce derniers. Et ceci entrainerai la création de millier d'emploi avec la création de plusieurs usines a Hydrogène comme celle ci qui est en construction en Arabie Saoudite. Donc si eux le fond pourquoi pas nous et l'avantage sa participerai à l'indépendance du pays. Voilà mon avis avec une bonne équipe et une solidarité tout devient possible.

dominique lambert, 21 octobre 2014 à 14h16

ci-joint texte en pdf

Socialistes Messins, 21 octobre 2014 à 10h25

Ce sujet interpelle deux questions de fond : la croissance est elle compatible avec l’écologie ? Y a-t-il une dimension sociale de l’écologie ? La réponse est non à ces 2 questions, dans l’acceptation actuelle des notions de croissance et d’écologie. Nous estimons qu’il y a lieu de réformer la notion de croissance ainsi que l’attitude individuelle face à l’écologie, car il s’agit d’abord d’un problème de Société. 1) Un problème de Société L’attitude écologique est une nécessité mais elle est contraire aux habitudes que nous avons acquises en matière de consommation et de confort. On ne l’obtiendra pas seulement en modulant les prix des matières et de l’énergie. Il faut impliquer la population par : - l’éducation des générations futures - des exemples démonstratifs locaux pour la génération actuelle. - un cadre d’action décentralisé : agglomération urbaine ou pays rural. 2) Réviser la notion de croissance On confond la notion de croissance avec l’abondance de biens, avec le toujours plus, Et on néglige les coûts dérivés négatifs : le chômage, le désespoir, l’appauvrissement sélectif… Il faut réviser la notion de croissance en prenant en compte le taux d’emplois satisfaits, l’efficacité énergétique et les économies de matières premières à production égale. Parallèlement, il y a lieu de restaurer le principe pollueur payeur, qu’on a trop tendance à oublier (taxe carbone, écotaxe poids lourds) 3) Diminuer la consommation d’énergie C’est le point central du problème si on l’applique à tous les niveaux : habitat, transport, industrie, équipements et consommation. Il faut réfléchir à long terme et investir à long terme, ce qui est contraire au libéralisme qui prône le «coup de cœur» et la «durée de vie programmée». Les priorités à mettre en œuvre dans ce cadre concernent : - pousser la recherche avant d’investir dans des techniques peu efficaces - inciter les propriétaires bailleurs à isoler leurs logements et réduire les chauffages électriques - privilégier les circuits courts dans tous les domaines la durée de vie des équipements 4) La fracture sociale Cette mutation de la Société ne se fera pas sans augmentation de coûts (équipements, énergie, eau) dont seront victimes les plus démunis en connaissances et en moyens. Nous proposons de mettre en place : - un accompagnement (information / formation) des familles, - des prix progressifs pour l’eau et l’énergie domestique calés sur les besoins basiques - une aide sociale forfaitaire dans les cas extrèmes.

Michel Perez, 21 octobre 2014 à 8h59

La croissance économique est forcément basée sur la constructions de biens matériels qui nécessitent de l'énergie et des ressources. Dans la mesure ou nous vivons dans un monde fermé (ressources limitées), le concept de croissance est INCOMPATIBLE avec celui de durabilité.

Thomas PETIT, 20 octobre 2014 à 23h27

Le PS court après la croissance comme un objectif ou un préalable à tout. Or cette croissance du PIB n’est qu’une croissance en flux. Si A vend à B puis B vend à A au même prix, le PIB augmente de la valeur des 2 achats alors que le bien n’a fait que changer de main 2 fois. Le déficit est aussi un flux mais son impact est en stock : il crée de la dette. Or nous comparons la dette au PIB, c'est-à-dire à un flux. Ceci n’a pas de sens. Nous devrions comparer la dette de la France au patrimoine de la France. Or ce patrimoine a augmenté ces 20 dernières années (http://ses.ens-lyon.fr/dette-publique-richesse-et-croissance-183358.kjsp?RH=1318864637761) de telle manière que chaque enfant héritait encore en 2009 d’un actif public net de 6700 euros. Et ce, sans compter le stock écologique ! Pour moi, être socialiste, c’est justement vouloir faire augmenter ce patrimoine public, cet héritage qui est attribué à tous les enfants à l’inverse du patrimoine privé qui est par nature très inégalitaire. Le patrimoine privé ne tient que peu compte du stock écologique. Seule une volonté politique publique peut protéger et valoriser ce stock qui est un patrimoine public. Il y a donc pour préalable à toute politique socialiste d’avoir pour objectif d’améliorer ce patrimoine public et ce ne peut donc être que de la sociale-écologie. Les termes du socialisme moderne sont donc services publics, mutualisation des risques, économie sociale et solidaire, combat contre l’obsolescence programmée, valorisation des actions bénévoles et gratuites, réduction du temps de travail pour augmenter les temps de vie et de création libre, gratuité des biens et services de première nécessité. Les moyens sont l’impôt progressif, les cotisations sociales, la création monétaire orientée vers la redistribution et l’investissement public, la redistribution par des revenus minimum (car nous acceptons le marché qui est une réalité à la fois de vie et liée à la division du travail), la gratuité de certains biens et services élémentaires, un calcul différent de la croissance du bien être.

Gênes - Italie Section PS Flora Tristan, 20 octobre 2014 à 20h43

Ceux qui ne comprennent rien à l’écologie caricaturent souvent le modèle économique écologique comme un refus du progrès technologique. C’est pourtant le modèle économique actuel qui est responsable d’une régression sociale inégalée depuis longtemps et d’une crise environnementale qui risque bien de mettre l’humanité au tapis. La Conversion écologique de l’économie, ce n’est pas la promesse d’un ‘grand soir’. C’est un mode d’emploi pour passer d’une économie libérale à une économie respectueuse des êtres humains et de la nature. Des inégalités entre nations, régions et groupes sociaux et professionnels existent. Elles nourrissent le mécontentement, sont un obstacle au bien-être et rendent les efforts pour un mode de vie durable plus difficiles. La crise économique actuelle ne fait que les aggraver. Réduire les inégalités grandissantes dans le monde est un des principaux objectifs de la conversion écologique de la société, car à quoi bon assurer la prospérité en Europe si celle-ci génère une souffrance ailleurs. Heureusement, protection de l’environnement et justice sociale sont liées. Réconcilier nos modes de vie avec la planète permet un accès plus juste aux ressources de notre planète. La conversion écologique de la société s’articule autour de politiques qui encouragent l’égalité au travail et dans la société, l’égalité des genres, des races, l’égalité face à l’emploi et l’accès à l’éducation et la formation. Plus d’égalité passe inévitablement par une meilleure redistribution des richesses et un programme ambitieux pour renforcer les services sociaux – comme les soins de santé, l’éducation, les garderies et l’aide aux personnes âgées. La question de l'égalité est centrale dans l’équation reconversion écologique de la société. Elle est facteur de bien-être, et doit être mise en œuvre non seulement par des initiatives gouvernementales et globales, mais aussi par des actions au niveau local. La conversion écologique de la société exige entre autres: • l’amélioration de l’équilibre des genres et la fin des discriminations basées sur la race, la sexualité, la religion ou l’âge ; • un accès égalitaire à l’éducation et à la formation, et le renforcement de politiques pour un traitement égalitaire sur le lieu de travail •une imposition plus progressive et une taxation renforcée du capital, des salaires minimum décents, des revenus minimum garantis pour les membres de la société qui ne travaillent pas, et des objectifs européens de réduction du nombre de personnes vivant au-dessous du seuil de pauvreté ; •l’annulation de la dette et l’instauration de relations commerciales plus équitables avec le Sud.

Gênes - Italie Section PS Flora Tristan, 20 octobre 2014 à 20h36

ECOLOGIE SOCIALE – UNE RÉELLE ÉGALITÉ DES CHANCES POUR LES FEMMES Ceux qui ne comprennent rien à l’écologie caricaturent souvent le modèle économique écologique comme un refus du progrès technologique. Pour eux, le mot ‘décroissance’ rime avec préhistoire. C’est pourtant le modèle économique actuel qui est responsable d’une régression sociale inégalée depuis longtemps et d’une crise environnementale qui risque bien de mettre l’humanité au tapis. La Conversion écologique de l’économie, ce n’est pas la promesse d’un ‘grand soir’. C’est un mode d’emploi pour passer d’une économie libérale à une économie respectueuse des êtres humains et de la nature. Elle se décline en quelques mesures prioritaires, impossibles à mettre en place tant que des femmes et des hommes porteurs d’une culture et d’une profonde conscience politique et sociale écologique ne prendrons pas massivement place dans les assemblées décisionnelles, Parlement Européen ou autres. Les dimensions de Genre sont fondamentales. Elles exigent une égalité des chances entre femmes et hommes, notamment sur le marché de l'emploi, dans le monde économique et industriel, et concernant la mobilité. Il est important et nécessaire d'étudier les questions liées au Genre - concept au coeur de l'écologie politique - dans tous les domaines de politiques publiques, y compris bien sûr dans la perspective d’une conversion écologique de la société. L'égalité des genres est un principe fondamental et un objectif bénéficiant à tous les hommes et femmes dans tous les secteurs socio-économiques. Cela comprend à la fois une approche des inégalités Nord-Sud, mais également une étude approfondie de ces inégalités au sein même de notre modèle économique. Les politiques publiques garantissant l'égalité des genres doivent se traduire par des politiques d'égalité des chances, l'entrée des politiques d'égalité entre hommes et femmes dans tous les domaines de la société, y compris dans les affaires budgétaires et macroéconomiques, etc. Cela est tout à fait en accord avec une reconversion écologique de l’économie et des préoccupations de toutes les personnes progressistes et élu(e)s: inégalités, discrimination, justice sociale, redistribution du pouvoir et des richesses. L'égalité des genres est un objectif en soi aussi bien qu'un moyen de répondre à ces préoccupations. Le Green New Deal ne pourra être pleinement réalisé, conduisant à un réel changement de paradigme pour notre société, qu'à la condition que la question de l'égalité des genres soit systématiquement appréhendée par le discours politique et incorporée dans nos schémas communs de réflexion.

Gênes - Italie Section PS Flora Tristan, 20 octobre 2014 à 20h29

Ecologie sociale – Emploi, travail, bien-être et société L’emploi est, le plus souvent, ce qui définit le bien-être économique et social d’une personne. Si, aujourd’hui, nous travaillons pendant plus d’années et sommes plus productifs, notre bien-être individuel et social ne s'améliore pas en proportion. Nous devons repenser la place du travail et redéfinir la société dans laquelle nous voulons vivre. La conversion écologique de la société favorisera la qualité de l’emploi comme moyen d’assurer le bien-être, grâce à une réforme sociale de grande envergure. La qualité de la vie au travail est cruciale ; elle doit être couplée à une réduction du temps de travail, une plus grande égalité des genres, la participation à des loisirs de qualité, à la vie citoyenne et familiale. L’écologisation de l’économie sera elle-même créatrice d’emplois, y compris dans des domaines émergents comme les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique, et le secteur en pleine croissance des services écosystémiques. Le développement de nouveaux secteurs dans l’économie durable ne peut se faire sans investir dans la recherche, l’éducation et la formation. La conversion écologique de la société exige entre autres : • des barèmes de revenu minimum, une garantie de conditions de travail décentes et une amélioration des droits du travail dans toutes les formes de contrats ; • un renforcement des stratégies de formation professionnelle continue pour permettre aux travailleurs d'accéder à des emplois verts. • développer et soutenir les business modèles alternatifs comme les organisations communautaires, bénévoles ou les associations sans but lucratif ; • un meilleur équilibre entre travail et vie personnelle pour tous. Avec la conversion écologique de la société, la vie ne serait plus uniquement centrée sur le travail et l’argent ne serait plus le seul moteur de la société. Globalement, la conversion écologique de l'économie devrait créer plus d'emplois qu'elle n'en détruira. Elle est indispensable de toutes façons pour redonner un sens à notre existence tant sociale que personnelle.

Gênes - Italie Section PS Flora Tristan, 20 octobre 2014 à 20h25

Ceux qui ne comprennent rien à l’écologie caricaturent souvent le modèle économique écologique comme un refus du progrès technologique. Pour eux, le mot ‘décroissance’ rime avec préhistoire. C’est pourtant le modèle économique actuel qui est responsable d’une régression sociale inégalée depuis longtemps et d’une crise environnementale qui risque bien de mettre l’humanité au tapis. La conversion écologique de l’économie, ce n’est pas la promesse d’un ‘grand soir’. C’est un mode d’emploi pour passer d’une économie libérale à une économie respectueuse des êtres humains et de la nature. Elle se décline en quelques mesures prioritaires, impossibles à mettre en place tant que des femmes et des hommes porteurs d’une culture et d’une profonde conscience politique et sociale écologique ne prendront pas massivement place dans les assemblées décisionnelles, Parlement Européen ou autres. Une économie vraiment verte favoriserait le bien-être humain et l’égalité sociale, sans imposer plus de pression environnementale sur la planète. La conversion écologique de la société plaide pour plus de régulation financière et pour une redéfinition des objectifs de la politique macroéconomique, davantage centrés sur l’amélioration de la qualité de vie et la réduction de l’empreinte carbone. Elle appelle à mettre fin aux pratiques qui profitent aux banquiers et aux spéculateurs, mais portent atteinte à l’économie réelle et aux citoyens. Elle appelle aussi à sévir davantage contre les fraudes et l’évasion fiscale, et à la fin des paradis fiscaux. Les dépenses gouvernementales et les politiques fiscales influencent énormément l’économie et le sentiment de bien-être des personnes. Elles affectent directement l’activité économique publique et privée. Des politiques fiscales ambitieuses et de grande envergure devraient viser le renforcement des services publics, et de manière générale, être conçues pour récompenser les pratiques durables et faire en sorte que l’activité commerciale et les modes de vie non durables soient défavorisés fiscalement. La conversion écologique de la société exige entre autres: •une meilleure régulation financière, y compris un impôt sur les transactions financières et un prélèvement bancaire; •un renforcement de l’usage de la taxe environnementale conforme au principe du « pollueur-payeur », y compris la taxe carbone; •une imposition plus progressive qui limite le fardeau fiscal sur le travail; •des incitations fiscales en faveur des initiatives « vertes»; •l’instauration de nouveaux indicateurs qui vont au-delà du PIB; •une meilleure supervision et régulation des flux de capitaux dans un cadre européen multilatéral.

guy soula, 20 octobre 2014 à 11h35

Je pense qu'il faudrait diminuer et à thèrme éradiquer la dépendance au pétrole.Il y a d'autres alternatives comme l'eolien,le solaire le nucléaire auquel je crois encore etpas mal d'autres solutions. Je trouve excellente l'idee de Segolene ROYAL de faire payer les sociétés d'autoroute qui font des bénéfices astronomiques avec des installations qui ont étés finançés avec l'argent des contribuables.Dommage que cette proposition est été aussitôt critiquée par le premier ministre.Il serait bon que tous ces gens discutent entre eux avant de faire des annonces,cela éviterait que l'on nous traite d'amateurs.Aquoi sert le conseil des ministres?

Pascale Boyer, 19 octobre 2014 à 22h43

Les ressources naturelles sont à considérer comme étant des biens collectifs. Ce droit à la propriété universelle impose un droit de partage égalitaire, mais impose aussi un devoir, qui est celui de que tout à chacun s’oblige à préserver les ressources pour les générations futures. La social-écologie a pour but d’obtenir que l’utilisation de ces ressources soit la plus efficiente possible, sans épuisement inutile afin que chacun puisse en profiter de façon égalitaire. Il est inimaginable de se passer de croissance, mais il est peut-être envisageable de modifier le calcul de la croissance d’un pays. Le calcul de la croissance économique, mesurée de façon purement quantitative car basé sur le calcul du Produit intérieur Brut d’un pays ne prend pas en compte la quantité de ressources naturelles utilisées et les externalités négatives. Il pourrait être imaginé d’intégrer des indicateurs mesurant la quantité de biens naturels utilisée dans la création de richesse du pays, ainsi que la quantité de pollution générée pour la création de cette même richesse. Dans ce cas, producteurs de richesses et pouvoirs publics sont impliqués. Les premiers se doivent d’intervenir dans le cycle de vie du produit (de la création à la destruction), le marché ne pouvant fonctionner qu’avec une croissance positive. Les seconds doivent intervenir en incitant les entreprises à innover dans de nouvelles technologies pour concevoir des produits moins consommateurs de ressources naturelles. Les pouvoirs publics doivent aussi inciter à la création d’énergie avec des énergies renouvelables ce qui diminuera la dépendance envers les énergies fossiles et permettra d’augmenter la richesse nationale. Cette production d’énergie bénéficiera également aux particuliers en leur réduisant leur facture économique. L’argent économisé sera ainsi réinjecté dans la consommation, plutôt que dans l’achat d’énergie qui ne profite pas à l’économie nationale. Les pouvoirs publics doivent aussi inciter entreprises et particuliers à diminuer leur consommation d’énergie. Le développement au plus près des consommateurs de la fabrication d’énergie, une gestion rationnelle des transports de marchandises ainsi que des voyageurs, une consommation de produits alimentaires cultivés au plus près des consommateurs, des changements dans les habitudes alimentaires comme la diminution de consommation de protéines animales, le développement de véhicules électriques ou hybrides, une incitation à la non utilisation systématique de la voiture, une gestion stricte des déchets industriels ou ménagers sont quelques exemples de mesures qui peuvent contribuer à la réalisation d’économie de ressources naturelles.

Catherine CYROT, 19 octobre 2014 à 19h43

La crise économique a marqué la fin du modèle néo libéral. D’aucun voudrait nous faire croire qu’il s’agit d’un mauvais moment à passer et qu’en restaurant LA croissance du PIB telle que nous la connaissions, tout redeviendra comme avant. On nous intime de diminuer les déficits pour redonner confiance aux marchés, de pratiquer une politique de l’offre à outrance pour baisser un cout du travail supposé trop élevé. Ce n’est pas notre choix. Mais pour autant, le modèle keynésien, fondé sur le volontarisme public et la redistribution, a lui aussi trouvé ses limites, du fait de l’interaction globale des économies ouvertes. Dès lors, c’est à nous, socialistes, d’accompagner les experts qui prédisent la fin de la croissance traditionnelle et qui tracent de nouvelles routes pour une économie humaine et juste. • L’économie du partage (Rifkin): l’ère internet conduit à une telle diffusion des données et une telle efficacité des process que la gratuité sera bientôt la norme. La propriété disparaitra et l’intérêt de la communauté sera supérieur à celui de l’individu. Dans cet esprit, recréons un grand ministère de l’économie sociale et solidaire, indépendant de Bercy. • Cette ère de la gratuité doit inclure la création d’un « ticket de vie gratuit », corollaire économique de la déclaration universelle des droits de l’homme, garantissant à chaque être humain la dignité économique • Le développement du secteur de l’aide aux personnes et aux familles est essentiel pour créer un environnement propice à la stratégie de la qualité de vie. Nous prônons l’investissement humain dans l’économie : mettre fin à l’illusion que la machine peut remplacer l’Homme dans les services et recréer du lien par le service. • L’investissement massif de la dépense publique dans la transition sociale-écologique Passons du contrat social au contrat social-écologique Ce sont les plus vulnérables qui souffrent le plus des dérèglements écologiques. L’investissement en technologies et infrastructures écologiques contribue à la réduction des inégalités sociales et territoriales. Il est créateur d’emplois. • La rénovation complète de notre système éducatif et de formation professionnelle pour une meilleure adaptation tout au long de la vie. L’enseignement doit développer les pratiques collaboratives entre élèves et avec les enseignants. Alors, la croissance du PIB laissera place à la croissance du bien-être dans une société où l’humain sera au cœur des politiques. L’indicateur comptable du PIB sera remplacé par un indicateur qualitatif du bien être, qui inclura les dégradations écologiques et sociales non prises en compte aujourd’hui.

olivier caremelle, 19 octobre 2014 à 12h01

Nous vivons une époque formidable dans laquelle de nombreux signaux sont passés au rouge vif, sans que pour l’instant, les dirigeants politiques du monde ne prennent réellement conscience du danger qui nous guette mais peut-être n’ont-ils simplement pas l’audace ni le courage de s’y attaquer. Nous vivons une époque formidable dans laquelle les dangers se multiplient alors que nos dirigeants politiques restent, au mieux, pétrifiés par les crises qui nous touchent. Si la mobilisation des états, au plus fort de la crise, a été massive pour sauver les banques, nous avons impérativement besoin d’une politique d’investissement au moins de même ampleur pour sauver le climat et plus largement notre écosystème. La croissance spectaculaire depuis deux siècles basée sur la consommation effrénée s’est faite au détriment des ressources collectives et épuisables de notre planète et le développement des pays émergents rendent indispensable un nouveau modèle de développement. Jamais la production de richesses n’a été aussi forte et massive. Jamais les inégalités n’ont été aussi redoutables laissant des millions de français interdits de vivre, de consommer, de se déplacer et même d’espérer. Le pays est sous tension, la colère gronde alors que le triomphe de la cupidité semble inexorable. Qui ne voit là, la fin d’un système ? Le chômage continue d’augmenter de manière inexorable, plus de 330 000 nouveaux demandeurs d’emploi pour 2013, alors que le nombre de radiations explose cachant les vrais chiffres de ce désastre humain. Comment s’étonner de l’augmentation de la pauvreté et de la précarité vécues au quotidien par des millions de familles? La stratégie de la politique de l’offre est déjà un échec. Elle offre aux entreprises l’opportunité de bénéficier de baisses massives de cotisations, sans contreparties concrètes de création d’emplois. La politique d’austérité menée, afin de combler le plus rapidement possible le poids de notre dette, près de 90 % du PIB, aggrave la situation, raréfie les ressources et bloque la demande. Comment les entreprises pourraient-elles embaucher alors que les carnets de commandes sont vides ? 50 milliards de coupe dans les budgets publics n’auront pas raison de la dette mais alimenteront la crise en asséchant l’investissement des collectivités et la demande de la consommation. La première attente des français envers le gouvernement est claire : une autre politique favorisant massivement l’emploi. La réduction et le partage du temps de travail reste les meilleures solutions pour accompagner les révolutions technologiques et les gains de productivités qui pèsent sur l’emploi global.

Anonyme, 19 octobre 2014 à 6h50

il faut revoir notre mode de vie si on veux protéger notre environnement je suis à fond dans les énergies renouvables

Eric MAROCHINI, 18 octobre 2014 à 22h28

Les débats actuels autour de la transition énergétique ou celui relatif à l’extraction des gaz de schiste par fracturation hydraulique, posent de nouveau la question du principe de précaution. Pour les uns, il est un frein à l’innovation et à d’hypothétiques aménités économiques, pour les autres c’est un dogme à ne surtout pas enfreindre. Et comme souvent, peut-être que la solution se situe au milieu. Reste que, depuis 2005, ce principe est inscrit dans la constitution française via la Charte de l’Environnement. Il a donc valeur constitutionnelle. Mais aussi étonnant que cela puisse paraître, ce principe n’a été, jusqu’ici, que peu utilisé en droit français. Il est en réalité plus souvent agité en chiffon rouge par les associations, qu’utilisé en fondement d’une démarche juridique suspensive. En tant que socialistes, sur cette question du principe de précaution, nous devons bien entendu être intransigeants quant à son intangibilité. Pour autant, il est également impératif que nous veillions à la qualité de l’expertise initiale à mener. Tout projet, toute recherche sur des procédés nouveaux (biotechnologie, nanotechnologie, génétique…) avec des conséquences possibles pour l’homme, la biodiversité, le climat, toute exploitation de matière première (exploration minière, exploitation de fluides ou de gaz…), doit donc faire l’objet d’une analyse risque bénéfice de qualité, indépendante et pluridisciplinaire. Sur ces grands débats, nous devons également renforcer les moyens pour la connaissance et l’évaluation. Je pense en particulier à l’Office Parlementaire d’Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques (OPECST) qui doit jouer un rôle pivot concernant cette question de la qualité des évaluations préalables. Il doit se poser en pare-feu des lobbyistes. Il appartient également à l’OPECST de veiller à ce que l’effervescence législative que l’on observe dans bien d’autres domaines n’aboutisse pas non plus à une forme de sclérose qui pourrait de fait constituer une forme « sur-précaution ». Le principe de précaution deviendrait en réalité un bouc émissaire. Nous devons corriger tout cela et nous inspirer en ce sens du système allemand. Thierry Weil, professeur à Mines Paris Tech, dans un récent article du Monde expliquait ainsi qu’une extension d’usine prenait cinq fois plus de temps en France qu’en Allemagne, alors que ce pays impose plus de critères d’exigence. A méditer…

Stephan Savarese, 18 octobre 2014 à 16h25

SORTIR DU MYTHE DE LA DECROISSANCE ... L'ECOLOGIE SOCIALE ET LA VIE ! Le ministre du Travail, François REBSAMEN a récemment déclaré qu’une croissance nulle ne permettait pas de créer des emplois. Or, une contribution, signée par Jacqueline Lablanche, fustige le mythe de la croissance : c'est partiellement justifié, si ce n'est qu'en citant l'économiste Jean GADREY et en mettant en doute les propos précédents du ministre, on commet une erreur mathématique sur les objectifs de croissance. En effet, cette erreur de mathématique simple est tellement grave et courante que c'en est devenu un problème politique: le PIB par habitant ne peut pas accélérer sans cesse, donc le taux de croissance exprimé en pourcentage du PIB, après avoir atteint un maximum, ne peut que baisser sur le long terme ; cela ne constitue pas un problème, car un objectif de progrès durable est une croissance constante du PIB par habitant en valeur absolue (en unités monétaires constantes). Comme le PIB annuel par habitant ne fait qu'augmenter, en moyenne, mais que son augmentation est quasiment constante, en moyenne également, le pourcentage de croissance par habitant tend vers zéro dans tous les pays développés, et ce relativement vite avec le temps. Donc, à population constante ou décroissante, le pourcentage global de croissance ne peut que décroître, ainsi que dans des pays à croissance démographique modérée, comme la France. Il ne peut en être autrement que dans des pays en voie de développement, ou bien dans des pays à croissance démographique très rapide, ce qui n'est déjà plus souhaitable nulle part, sur notre planète à bientôt 8 milliards d'habitants. Ainsi, cette contribution propose de démystifier le discours sur la croissance, en instaurant un indicateur de croissance durable basé sur le PIB. Conclusion: ce n'est donc pas le PIB qu'il faut invalider comme indicateur de croissance durable, mais le taux de croissance global exprimé en pourcentage qu'il faudrait cesser d'utiliser. Dans un pays développé, c'est la croissance du PIB annuel par habitant, en unités monétaires constantes, qui est l'indicateur pertinent. Un parti progressiste se doit de mettre cette mise au point au cœur de sa politique économique. Si l'on tient absolument à utiliser un pourcentage global pour exprimer un objectif unique d'amélioration de la condition économique de tous les acteurs économiques d'un pays, alors il faut revoir à la baisse ces taux tandis que le PIB progresse. Par exemple, pour la France : 0,5% (taux de croissance du PIB national hors inflation) est un objectif largement suffisant, en tenant compte de la croissance de la population. Le 18 octobre 2014 Stephan Savarese membre du CF PS75

Stephan Savarese, 18 octobre 2014 à 13h31

La politique de l'énergie mise en œuvre dans la loi sur la transition énergétique devrait avoir un seul objectif : réduire les émissions de gaz à effet de serre au moindre coût pour la collectivité Nous considérons que la diminution des émissions de gaz à effet de serre (GES) devrait être l'objectif unique de la transition énergétique avec, en corollaire, la diminution de la consommation des combustibles fossiles (charbon, pétrole et gaz). La préservation de la planète pour les générations futures est un objectif qui dépasse tous les autres. Deux dispositions du projet de loi sont conformes à cette ambition La réduction de 40% des émissions de GES en 2030 La réduction de la consommation d’énergies fossiles de 30% entre 2012 et 2030. Aujourd'hui, la seule question qui devrait se poser est de savoir comment, compte tenu de l'atout que représente son mix électrique décarboné, avec ses centrales hydrauliques et nucléaires, notre pays peut être encore plus performant qu'il ne l'est sur ses émissions de CO2 en réduisant l’utilisation des combustibles fossiles dans les secteurs du transport et du logement. Une approche carbocentrique a l'avantage d'être simple, efficace et de diminuer rapidement la corrélation entre croissance et pollution, tout en facilitant la résolution des autres problèmes écologiques, sans effets pervers.

BERTRAND CHARVET, 18 octobre 2014 à 7h49

La croissance ne sera plus comme celle des trente glorieuses. En effet, avec les progrès technologiques qui ont accru la productivité par six, le système économique unique en vigueur doit faire partager le travail c'est-à-dire les tâches à accomplir entre les individus de la population active au lieu de cherchez à accroître la durée dans les postes de travail( vie active et temps d'exécution dans les emplois). Ceci passe par une concertation participative démocratique et non pas par un décrêt. Le libéralisme à marche forcée contribue à la continuité clientéliste de problèmes socio-économiques ( notamment du lobby dit patronal , du lobby des pourvoyeurs de capitaux propres ou sales et du lobby actionnaires). C'es du rafistolage qui ne sert pas l'intérêt du bien être de la population.

Marylise Lebranchu, 17 octobre 2014 à 15h29

Le discours officiel, depuis la campagne présidentielle, reste fondé sur une croyance ancrée que la croissance est la principale planche de salut pour lutter contre le chômage et réduire les déficits. Cette croyance est inscrite dans les gênes du socialisme, qui s’est construit sur une synthèse de l’idéal républicain hérité de la Révolution et des luttes ouvrières des XIXe et XXe siècles. L’idée de progrès s’est ainsi confondue avec le productivisme ; cela a permis de partager une richesse croissante et de bâtir ce qu’on appelle le modèle social français, comportant une grande part de redistribution et de fonctions collectives. Les fondements du modèle sont aujourd’hui ébranlés par de multiples prises de conscience : la poursuite d’une production basée sur la consommation effrénée de ressources naturelles qui s’épuisent est insoutenable pour la planète ; les écarts de richesse grandissent dans chaque partie du monde ; le modèle de développement concentre toujours plus de population dans des mégalopoles ; l’hyper consommation n’augmente plus que très marginalement le bien-être des individus mais sert généreusement les profits d’un petit nombre. C’est donc notre approche qu’il faut radicalement changer car la mesure du PIB n’intègre pas les externalités négatives de la production. Et surtout l’économie est de plus en plus virtuelle et collaborative, comporte une part croissante de partage et de troc, s’épanouit sur des circuits courts. Le volume de production mesurable (et donc taxable) va ainsi s’écarter significativement et à grande échelle du volume d’activité humaine. L’échange marchand de biens et de services ne sera plus le ciment prépondérant du lien social ; d’autres formes de solidarités, indissociable des préoccupations de développement durable, s’installent déjà. Ces évolutions inéluctables interrogent de manière brutale notre modèle social, c’est à dire notre capacité à assurer les fonctions collectives et de redistribution par des prélèvements (P.O.) sur la production marchande de biens et de services. Tant que dureront les Etats, les fonctions régaliennes continueront d’être assurées. C’est le financement des solidarités qui sera questionné : les circuits courts, l’économie du partage, le développement par Internet des accès gratuits changeront la dimension des « bassins de solidarité ». Nous avons donc deux grandes priorités: la fiscalité écologique, qui est la clé du développement durable et de la préservation de notre modèle social ; les solidarités et leur financement, en distinguant la part qui revient au niveau national de celle qui peut être assurée au niveau des territoires sous de nouvelles formes.

Yves GONNORD, 16 octobre 2014 à 19h01

Pourquoi faut-il de la croissance ? Ne pourrait-on pas commencer à réfléchir à la non croissance, à la décroissance ? Si on la prévoit, on peut espérer qu'elle soit harmonieuse. Sinon. De toutes façons elle arrivera; elle devront arriver, économique, démographique en particulier.

jacqueline lablanche, 16 octobre 2014 à 16h00

SORTIR DU MYTHE DE LA CROISSANCE Dennis PENNEL, directeur général de CIETT estime que les décideurs politiques européens disposent de moyens pour stimuler l’emploi en période de basse croissance ou de stagnation. L’économiste Jean GADREY, qui a récemment participé aux travaux de Joseph STIGLITZ sur une autre mesure de la richesse, chiffrait à 4 millions le potentiel de création d’emploi en France, à condition de ne plus chercher à tout prix des gains de productivité mais des gains de qualité et de durabilité. En France, on a environ 5 millions de chômeurs et entre 300 0000 et 500 000 offres d’emploi non pourvues (chiffres très aléatoires, la mesure étant impossible à faire précisément) ; Au niveau de l’Europe, on compte 26 millions de chômeurs et environ 2 millions de postes à pourvoir Les nouvelles réalités du monde du travail sont aujourd’hui très diversifiées et le marché du travail est très segmenté. Il est donc nécessaire de faire une réforme de fond et importante du marché du travail, du code du travail, sans pour autant pénaliser les travailleurs et sans toucher à leurs acquis sociaux. Il devient urgent que les politiques et les partenaires sociaux travaillent ensemble dans une démarche de modernisation de la législation du travail, sur les systèmes de santé et de protection sociale pour assurer portabilité et transférabilité des droits, sur la facilitation des transitions sur le marché du travail. Pour cela, il est incontournable que le syndicalisme français se développe afin d’être réellement représentatif des travailleurs, seule garantie d’une paix sociale en période de grandes réformes. A cela s’ajoutent, les réflexions de nombres d’économistes et sociologues du travail qui convergent toutes dans le même sens : considérer que les emplois du futur se trouvent dans la qualité, la durabilité, la solidarité et la proximité, ouvre des perspectives de plein emploi, autres que la recherche de gains de productivité, autre que ce qu’apporte la croissance quantitative. Selon Jean GADREY, par l’extension de l’agriculture biologique, l’isolation des bâtiments, le développement des transports, il serait possible de créer dans les prochaines années, 150 000 emplois dans l’agriculture, 700 000 dans l’énergie, 500 000 dans les transports et le commerce, 1,5 millions dans les services et le passage à 32 H (sous réserve de travailleurs plus flexibles dans l’organisation et l’aménagement des temps de travail) générerait encore 1 million d’emplois. Pour vivre mieux dans le respect des équilibres écologiques, il faut plus de travail que dans le système productiviste et inégalitaire et ce, dans de nombreux secteurs.

Xavier, 16 octobre 2014 à 15h02

Les réflexions sur une utilisation des sols plus organisée autour de notre projet de société ne doivent pas rester à l'état de "beaux textes". Les lieux de réflexion doivent être attachés aux lieux de décision. Par exemple, la réflexion des SCOT n'est pas entendue par les maires de petites communes, qui satisfont l'intérêt d'héritiers de terrains, en permettant la construction de mini-lotissements qui mangent l'espace agricole et qui sont des hérésies en terme de déplacements individuels. Cela a du succès, car c'est le coût actuellement le plus bas pour un nouveau propriétaire. Le pouvoir foncier, le droit de préemption urbain ne doivent plus être attachés aux maires et à la commune, mais à une instance régionale, ayant un projet global. On peut même supprimer la propriété foncière individuelle, qui n'a pas de sens dans une réflexion sur l'exploitation des sols de la planète.

Section Paris 15ème Javel-Grenelle, 16 octobre 2014 à 11h10

Contributeur : G. Moreau Deux constats doivent être dressés. En premier lieu, dans le délai d’un siècle, donc à portée de vie humaine, nous serons à court de pétrole et bien plus tôt, nous risquons un grave problème d’énergie, avec l’usure de nos centrales nucléaires. A la fin du siècle dernier, la France a constitué un parc de centrales qui produisent aujourd’hui 80% de ses besoins d’électricité. Ce parc a vieilli si bien que la seule solution est devenue aujourd’hui d’investir dans la prolongation de la durée d’utilisation, au risque de ne pas y parvenir pour des raisons de sécurité, donc d’arrêter la production. La France est donc dans une situation de précarité énergétique. La loi présentée au débat sur la transition énergétique ne saurait suffire pour que conscience soit prise d’une véritable mobilisation collective que seul peut envisager l’Etat. Les socialistes doivent aujourd’hui adopter une position beaucoup plus nette et globale sur cette transition. Une telle attitude est d’autant plus fondée que la transition énergétique n’est pas antinomique d’une croissance réelle de l’activité, réorientée, à condition de mieux la percevoir. On touche là à la seconde question, plus idéologique : de quelle croissance parle-t-on ? Avec la construction d’une comptabilité nationale après guerre, la notion du PIB a occupé, peu à peu, tout l’espace public de l’opinion pour caractériser l’activité d’une population. Notion économique, elle marque aussi une victoire idéologique du productivisme marchand. Du coup, l’indice du PIB est aujourd’hui un référencement obligé : la dette publique ou le déficit public, en Europe, se mesurent en points de PIB. Pourtant l’insuffisance du PIB pour caractériser l’activité d’une collectivité est établi depuis longtemps : les rapports se sont multipliés, d’autres indicateurs sont apparus mais sans être reconnus officiellement. Or on sait aujourd’hui fabriquer un ou deux indicateurs complémentaires du PIB qui changeraient l’image d’un pays, voire d’un continent. Et pourtant, aucune orientation n’a été donnée à l’INSEE de produire un indicateur complémentaire du PIB. Il faut sortir de cette situation : la croissance n’est pas seulement celle du PIB mais doit prendre en compte des activités non marchandes et portant sur la qualité de la vie. Les socialistes doivent désormais montrer concrètement et publiquement ce qu’est, à leurs yeux, la croissance durable, utiliser un nouvel indicateur et le porter sur la scène européenne pour faire partager cette orientation.

Pierre GRISON, 16 octobre 2014 à 1h17

La forte croissance économique de la période d’après-guerre, a permis une société de plein emploi, un développement d’entreprises pérennes et il était donc normal que les moyens financiers nécessaires au développement de la solidarité et des services publics soient basés sur l’emploi, créateur de plus-value. Aujourd’hui dans une société mondialisée, hyper-communicante, concurrentielle, l’emploi est devenu une variable d’ajustement, la durée de vie d’une entreprise n’est plus un objectif. C’est l’organisation financière, l’optimisation fiscale au niveau planétaire qui sont devenues sources de plus-value. Alors notre fiscalité doit être revue pour réguler ces nouvelles plus-values et en capter une partie. Ces changements, nous devons en être les moteurs pour garantir à la fois notre volonté de solidarité, de justice et de liberté. Cela n’est pas facile parce que beaucoup de bénéfices de notre société actuelle sont le fruit de longues luttes. Mais si nous n’avons pas le courage de nous remettre en cause, alors tout le monde sera perdant. Un seul exemple de changement : le contrat de travail : que veut dire un CDI dans une société où les entreprises ne sont pas pérennes? Certes il faut éviter de licencier et des mesures doivent être prises pour cela, mais ne faut-il pas mieux un seul contrat de travail, et que celui-ci autorise, location d’appartement, emprunt à la banque, etc. alors que ceci est inaccessible aujourd’hui pour un CDD, ou un auto-entrepreneur ? Dans cette société où les distances ont été abolies, où la gouvernance mondiale est absente, et parce que les gagnants du jeu actuels ne sont pas prêts à céder leur place, ces changements impliquent d’être fort, de peser dans le marché international. Pour nous, cela veut dire que l’Europe, au moins celle de la zone euro, doit être unie dans ces changements, accepter des règles de gouvernance socio-économiques communes pour imposer de nouvelles règles au marché.. Il est plus que temps d’arrêter la concurrence fiscale, ou du moins-disant social dont se jouent les entreprises Enfin, nous ne pouvons plus ignorer que nous vivons avec des ressources bien supérieures à celles que la planète peut nous fournir. La nouvelle croissance ne pourra se faire que sur la base d’une transition écologique profonde tant pour la production d’énergie, que pour la production industrielle. Ce sont autant nos modes de vie que l’appareil de production qu’il faut changer. Tout ceci ne sera possible que si les forces d’innovation, tant scientifiques, qu’industrielles, ou sociales sont libérées. Cela passe par une responsabilisation accrue de chacun, par une réappropriation de la gouvernance partagée au niveau des territoires.

frederic durand, 15 octobre 2014 à 18h48

Je pense que l'écologie est indispensable. Il faudrait aider de manière plus concrète le public ainsi que les entreprise a aller vers plus d'écologie. Un foyer qui gagne le smic ou moins n'a pas les moyens d'isoler son logement ou bien de changer ses moyens de chauffage. La voiture électrique n'est pas un moyen d'aller vers plus d'écologie puisque l'électricité n'est pas encore propre (nucléaire, charbon). Pour les entreprises, il faudrait leurs prouver que l'écologie c'est mieux tout en étant aussi chers voir moins.

SECTION BEZONS 95 Abdelkader Sayah, 15 octobre 2014 à 18h38

je me positionne en faveur d’une croissance durable, soit plus de valeur-ajoutée avec moins d’énergie, moins de matières premières et de pollution en créant et en innovant. Intelligence collective, progrès, humanisme, loi des hommes et capacité à maîtriser leur destin, culture scientifique et recherche en mouvement, arbitrage des risques en toute connaissance de cause mais aussi optimisme : ce sont toutes nos valeurs qui placent l’écologie au cœur des préoccupations socialistes du 21ème siècle. Nous voulons parier sur l’économie collaborative et l’économie sociale pour dépasser le capitalisme financier, favoriser le long terme et la réduction des impacts sur l’environnement, prendre en compte la nouvelle donne de la globalisation en fixant le bon niveau de décision (local, France, Europe, International), créer des offres locales qualitatives et écologiquement douces, basées sur des circuits courts. Pour ce faire, nos propositions doivent être nombreuses, réalistes et efficaces : mettre les citoyens au cœur de la transition écologique en donnant aux lanceurs d’alerte écologique moyens et protection, donner aux territoires toute latitude pour agir, et créer une organisation internationale de l’environnement aussi puissante que l’OMC. Nous voulons intégrer les coûts écologiques d’un produit et de l’ensemble de son cycle de vie dans son coût final, des étiquettes de produits détaillées pour mieux informer, une fiscalité écologique fondée sur le principe pollueur-payeur, fléchée vers des projets liés à la transition écologique. Le principe de précaution ne doit pas être un principe d’interdiction mais au contraire nous permettre de mener les recherches pertinentes pour trouver les solutions innovantes. Il est temps de transformer les questions de pollution chimique en un combat politique qui s’étend des conditions de production agricole à la politique de santé. Par la formation et l’éducation, en particulier des médecins, nous voulons développer la culture scientifique de la prévention. En somme nous voulons reformuler notre projet de société pour passer d’une simple logique de la réparation à une logique de l’anticipation. Pour ce faire la social-écologie est une chance unique de renouer avec un sens collectif de l’action politique.

Serge VIET, 15 octobre 2014 à 11h48

Suite à la proposition de débattre sur le thème croissance et social-écologie voici notre contribution sur le sujet. La dialectique de la nature et des relations des êtres humains à leur écosystème est permanente. L'histoire peut être examinée sous deux aspects. On peut la scinder en histoire de la nature et histoire des hommes. Les deux aspects cependant ne sont pas séparables; aussi longtemps qu'existent des hommes, leur histoire et celle de la nature se conditionnent réciproquement. Le lien est désormais manifeste entre la nature capitaliste du mode actuel de développement et la gravité de la crise écologique. Les socialistes ont analysé de longue date le capitalisme comme producteur de barbarie. Ce point de départ est fondateur. Le capitalisme est une forme instable d'organisation du développement humain et il porte en lui des contradictions qui mettent en péril sa cohérence et sa durabilité. C'est un système en crise régulière. La barbarie a donc résulté de la dynamique même des mécanismes que le système a mis en jeu tout au long de son histoire. Par exemple, peut-on combattre la crise écologique avec le Traité de Lisbonne, qui place les institutions au service de la libre concurrence. La libre concurrence c'est la dynamo du productivisme. De plus, pour ce système il y a un temps aujourd'hui dominant et survalorisé: celui des actionnaires et des médias, le temps court. Contre l'immédiat, l'instantané, le temps réel, aucun individu ne peut plus rien. Seul le système qui a produit cette sorte de temporalité domine. Pour inverser cette domination au service du temps long, il faut une planification écologique. Le mot planification ici exprime le renversement des temporalités mises au pouvoir. Le plan c'est le temps long. Il doit imposer ses exigences en opposition à celles contraires que nécessite la dictature du temps court. Si on ne s’attaque pas à la cause réelle du problème, le risque est grand de voir s’échapper notre pouvoir de maitrise, les pistes suggérées dans le thème croissance et social-écologie sont de bonnes mesures correctives mais constituent elles une réponse dans la durée ?

JEAN-FRANCOIS FEUILLERAC, 15 octobre 2014 à 9h48

Je suis tout a fait d'accord avec Ségolène Royal de taxer les autoroutes. Il faut créer une sorte de " taxe carbone" ! Ceci afin de pouvoir financer les infrastructures ferroviaires non polluantes comparé à la route et aux autoroutes ! Je suis totalement contre l'idée saugrenue d'Emmanuel Macron de "maillonner" la France de lignes d'autocars ! Nos routes et autoroutes sont déjà assez encombrées, surchargées par les camions internationaux qui traversent notre pays sans encore rajouter à cette circulation des autocars !!! Beaucoup trop de risques de dangerosité et de pollution !!! Il faut privilégier les transports "propres": train, tramways, véhicules électriques !

jean noel bichet paris 9, 15 octobre 2014 à 0h09

Nous assistons en cette fin d’année 2014 à une forte décorrélation des croissances économiques des différentes zones (et des pays) avec une reprise aux Etats-Unis, (4% de hausse du PIB en glissement annuel), des émergents en progression toujours forte mais en baisse par rapport aux années précédentes (10% en Inde, 7,5% en Chine, mais seulement 2% au Brésil) et l’Europe reste à la traîne (entre -1 et 1%). Sur le plan de la croissance mondiale, les indicateurs globaux restent donc positifs mais avec de fortes divergences suivant les zones. En partie pour les raisons liées aux dettes souveraines et à l’objectif politique (et institutionnel) de les faire diminuer, l’Europe reste en croissance faible voire négative. Les résultats des enquêtes industrielles ont été décevants dans la plupart des pays européens : les carnets de commandes du secteur manufacturier sont peu remplis conduisant au sein des économies fragiles, France en particulier, à une remontée du chômage (9,7%) et une très faible croissance du PIB, 0,1%. La confiance des industriels et des consommateurs n’est plus là. Selon certains économistes, la croissance maximale que l’on pourrait obtenir pour les 5 prochaines années serait de seulement 1,5% par an pour la France, de 1,3% pour l’Allemagne, 2,4% pour l’Espagne et seulement 0,8% pour l’Italie. Ceci prend en compte la tendance des gains de productivité, la démographie, et le retour à un chômage plus faible. Plus grave, la France, comme l’Italie bénéficient en 2014 de taux d’intérêt extrêmement bas, de la dépréciation de l’euro, de la baisse du prix du pétrole et de l’arrêt de la réduction des déficits publics. Pourtant la croissance de ces deux pays est quasi nulle, puisque les questions d’offre (rentabilité faible du capital, écrasement des marges de l’industrie, sous-investissement et destruction de capacités de production, recul de la construction résidentielle…) sont importantes et conduisent à des problèmes de demande. Ceci signifie que de nouveaux leviers de croissance doivent être trouvés afin de relancer l’activité et donc l’emploi. L'Etat et les collectivités locales pourraient définir ensemble quelques objectifs de politique économique comme la transition énergétique et l'économie verte, l'investissement dans la recherche et l'innovation et l'amélioration de la qualité du travail. Mais ceci doit aussi passer par une amélioration de la compétitivité des entreprises dont le pacte de responsabilité n’est qu’un premier pas. Jean-Noêl Bichet PS Paris section 9

carmen forest, 14 octobre 2014 à 23h07

cette europe ne va pas bien les Français ne veut plus de cette europe je crains que ci cette europe ne change pas en mieux c est les extremes droites qui va venir aux pouvoirs plus vite meme dans les autres pays européens aussi les Français souffrent beaucoups et ils n ont pas envies de souffrir je voudrait que se que j ecris c est que je le voit un peu et que je le sens vous qui éte des elus faite le aux plus vite je n ai envie de voir la famille le pen viennent aux pouvoirs ni Sarkozy j ai peur

Marie-Jo de Scaër, 14 octobre 2014 à 21h32

Adopter d’autres critères que le PIB pour évaluer l’activité du pays: Le développement durable (DD) crée un autre rapport à l’économie. Le développement des locations de chambres ou de voitures entre particuliers, la revente d’objets d’occasion, l’entraide et l’échange de services, ne rentrent pas dans le PIB, mais ils recouvrent cependant des actes de production et commercialisation. Il est vrai qu’ils ne génèrent aucune rentrée d’argent dans les comptes publics, mais ces actes participent au bonheur global de la société : il sera donc nécessaire de trouver d’autres méthodes pour comptabiliser l’activité d’un pays, sinon le DD va être perçu comme anti-économique. Cependant, le DD n’est pas seulement de l’alter-développement ! Cette interprétation restreinte provient peut-être d’une interprétation inexacte du terme anglais « soustenable », par opposition au mot français « insoutenable » : du coup, on perd la notion de « mouvement perpétuel » du terme d’origine (soustenable), cet aspect d’un développement qui s’auto-entretient. Le développement durable doit combiner un effet positif selon les trois axes de l('environnement, du social et de l'économie, sinon on n'est pas dans le DD !

Philippe Plisson, 14 octobre 2014 à 16h27

La sociale écologie ou la mort.

Jean-Noel WACHET, 14 octobre 2014 à 12h21

Jean-Noël WACHET : Section PS Etampes Sud Essonne Il parait maintenant évident pour tous les acteurs politiques et économiques que notre modèle de croissance actuel, basé sur une augmentation constante de la consommation et de la production, ne pourra pas continuer. Nous devons tous nous en convaincre ! Il nous faudra développer à l’échelle de la France (et de l’ Europe), un modèle de Développement Durable sobre en énergie, réaliste et concret, et peu contraignant pour être accepté par tous, des plus riches aux plus pauvres, par les industriels et les particuliers. Le PS doit s’emparer de ce modèle et en faire le thème central de son projet de Société, projet de développement durable et social, dans tous les domaines : - Agriculture et alimentation : développement de l’agriculture raisonnée, de filières courtes (AMAP, coopératives, …) - Transports : aide à l’innovation pour diminuer les consommations (bientôt la voiture à 2 litres/100 km), bonus écologique renforcé, redévelopper le ferroviaire et le fluvial … - Logement : imposer des normes écologiques sévères pour les nouveaux logements (en maintenant les prix de revient par des incitations fiscales par exemple), rénovation des bâtiments publics pour tendre vers des immeubles à énergie positive, incitations fiscales fortes pour l’isolation de l’existant, … Les économies réalisées (souvent jusqu’à 50 %) compensent largement le surcout écologique avec en plus une réduction de la précarité énergétique de beaucoup de ménages. - Energie : développement d’énergies nouvelles réellement écologiques (le bilan carbone et environnemental des éoliennes et des panneaux solaires n’est pas très positif)… - Emploi : l’application des normes écologiques outre les bénéfices en matière d’économie d’énergie, est créatrice d’emploi locaux de tous types (qualifiés et non qualifiés) dans le bâtiment, l’industrie et les services. - Travail : améliorer les conditions de travail et former les employés et les dirigeants aux technologies « écologiques ». (La formation est un facteur de bien-être en sécurisant les parcours professionnels). - Production : améliorer la transparence sur les produits et les modalités de production (process, traçabilité, lutte contre les fraudes alimentaires …) pour rendre la confiance dans nos produits industriels, souvent excellents dans notre pays … - Education : sensibiliser dès le plus jeune âge aux enjeux écologiques pour changer progressivement les habitudes de consommation … L’Etat et les collectivités locales doivent être les moteurs de ces changements par la Loi mais aussi par des commandes publiques qui imposeront à tous les acteurs économiques des efforts d’innovation.

Jean-Noel WACHET, 14 octobre 2014 à 12h16

Jean-Noël WACHET : Section PS Etampes Sud Essonne Il parait maintenant évident pour tous les acteurs politiques et économiques que notre modèle de croissance actuel, basé sur une augmentation constante de la consommation et de la production, ne pourra pas continuer. Nous devons tous nous en convaincre ! Il nous faudra développer à l’échelle de la France (et de l’ Europe), un modèle de Développement Durable sobre en énergie, réaliste et concret, et peu contraignant pour être accepté par tous, des plus riches aux plus pauvres, par les industriels et les particuliers. Le PS doit s’emparer de ce modèle et en faire le thème central de son projet de Société, projet de développement durable et social, dans tous les domaines : - Agriculture et alimentation : développement de l’agriculture raisonnée, de filières courtes (AMAP, coopératives, …) - Transports : aide à l’innovation pour diminuer les consommations (bientôt la voiture à 2 litres/100 km), bonus écologique renforcé, redévelopper le ferroviaire et le fluvial … - Logement : imposer des normes écologiques sévères pour les nouveaux logements (en maintenant les prix de revient par des incitations fiscales par exemple), rénovation des bâtiments publics pour tendre vers des immeubles à énergie positive, incitations fiscales fortes pour l’isolation de l’existant, … Les économies réalisées (souvent jusqu’à 50 %) compensent largement le surcout écologique avec en plus une réduction de la précarité énergétique de beaucoup de ménages. - Energie : développement d’énergies nouvelles réellement écologiques (le bilan carbone et environnemental des éoliennes et des panneaux solaires n’est pas très positif)… - Emploi : l’application des normes écologiques outre les bénéfices en matière d’économie d’énergie, est créatrice d’emploi locaux de tous types (qualifiés et non qualifiés) dans le bâtiment, l’industrie et les services. - Travail : améliorer les conditions de travail et former les employés et les dirigeants aux technologies « écologiques ». (La formation est un facteur de bien-être en sécurisant les parcours professionnels). - Production : améliorer la transparence sur les produits et les modalités de production (process, traçabilité, lutte contre les fraudes alimentaires …) pour rendre la confiance dans nos produits industriels, souvent excellents dans notre pays … - Education : sensibiliser dès le plus jeune âge aux enjeux écologiques pour changer progressivement les habitudes de consommation … L’Etat et les collectivités locales doivent être les moteurs de ces changements par la Loi mais aussi par des commandes publiques qui imposeront à tous les acteurs économiques des efforts d’innovation.

klod, 13 octobre 2014 à 20h51

Bonsoir, Quitte à être impopulaire, soyons le pour quelque chose. L'histoire le retiendra. Faisons dans le concret! Pourquoi fabriquer et autoriser l'importation de véhicules de plus en plus puissants? La vitesse est limitée en France à 130/km/h maximum sur autoroute, obligeons le bridage des moteurs à 130km/h. Les radars n'empêchent pas la vitesse folle, la pollution, l'inconscience et l'ivresse de la vitesse . Soyons souverain à ce niveau là, achetons français

Nicole Habermacher, 13 octobre 2014 à 16h07

ENTREPRISE ET RÉINDUSTRIALISATION Tout d’abord une affirmation : l’Entreprise est un élément indispensable car elle contribue à la création de richesses. Il faut considérer l’état de l’entreprise européenne et surtout française ; le gouvernement mène une politique « intermédiaire », pas complètement incohérente mais qui ne traite pas certains problèmes comme celui de la concurrence ou encore celui de l’innovation. Prenons l’exemple de la chimie qui a des universités fortes mais reste en recherche de développement. Il ne faut pas oublier que nos plus grands clients se trouvent en Europe. Quelles sont les causes de la désindustrialisation ? Comment y remédier ? Pour répondre à l’idéologie patronale les choix ont été tournés vers la Finance plutôt que vers la Production. Au niveau européen nous n’avons pas de véritable politique industrielle car la loi de l’offre et de la demande n’est pas une politique industrielle. Il faut rétablir dans des Pôles de Compétitivité un processus de communication donc il faut de l’innovation ! Qu’est-ce qu’un Pôle de Compétitivité ? La création de ce Pôle doit répondre à 2 objectifs : Éducation et Recherche des entreprises. C’est là qu’intervient un moteur essentiel : l’Apprentissage, prenons exemple dans ce domaine sur L’Allemagne. Nous avons le potentiel mais nous ne le développons pas. L’Europe doit devenir un vrai bloc et ne pas se contenter d’un investissement de 1% ! Il faut trouver du travail pour les diplômés, il faut investir et là, l’Etat a sa responsabilité, (développement de grands travaux publics par exemple). On peut observer en les comparant quelques chiffres clés entre l’Allemagne et la France (source Les Echos DATA). An 2000, PIB France 1372 milliards de dollars PIB Allemagne 1891 milliards de dollars An 2013, PIB France 2807 milliards de dollars PIB Allemagne 3635 milliards de dollars En parallèle : la part de l’Industrie dans le PIB (PI) An 2000, PI France 22,8 % du PIB PI Allemagne 30,5% du PIB An 2013, PI France 18,8% du PIB PI Allemagne 30,2% du PIB En conclusion : Les chiffres parlent d’eux mêmes, la part de l’Industrie dans le PIB subit une chute bien plus importante en France qu’en Allemagne, résultat de la politique économique initiée sous Chirac

Nicole Habermacher, 13 octobre 2014 à 16h04

CROISSANCE ET SOCIAL - ÉCOLOGIE Sur ce sujet, les réflexions nombreuses sont plutôt des constats d’incohérence : On recommande l’achat de voitures électriques mais les bornes sont nettement insuffisantes pour permettre de les recharger et donc de les utiliser sans problème. Le diesel avec ses fines particules est reconnu comme nuisible à la santé mais aucune politique n’est mise en place pour remédier à cet inconvénient majeur. Quelles actions véritables sont mises en place pour le stockage des déchets radioactifs ou le recyclage du mercure ? Quelques études récentes semblent remettre en cause le bien fondé des éoliennes. Qui faut-il croire ? S’agit-il de la « frilosité » de certains Français ou sommes-nous soumis au lobbying des entreprises concernées ? Des conclusions simples s’imposent : Il faut fournir un travail de fond sur le recyclage, promouvoir une écologie raisonnée et encourager les filières bio et les échanges locaux.

Nicole Habermacher, 13 octobre 2014 à 16h00

ENTREPRISE ET RÉINDUSTRIALISATION Tout d’abord une affirmation : l’Entreprise est un élément indispensable car elle contribue à la création de richesses. Il faut considérer l’état de l’entreprise européenne et surtout française ; le gouvernement mène une politique « intermédiaire », pas complètement incohérente mais qui ne traite pas certains problèmes comme celui de la concurrence ou encore celui de l’innovation. Prenons l’exemple de la chimie qui a des universités fortes mais reste en recherche de développement. Il ne faut pas oublier que nos plus grands clients se trouvent en Europe. Quelles sont les causes de la désindustrialisation ? Comment y remédier ? Pour répondre à l’idéologie patronale les choix ont été tournés vers la Finance plutôt que vers la Production. Au niveau européen nous n’avons pas de véritable politique industrielle car la loi de l’offre et de la demande n’est pas une politique industrielle. Il faut rétablir dans des Pôles de Compétitivité un processus de communication donc il faut de l’innovation ! Qu’est-ce qu’un Pôle de Compétitivité ? La création de ce Pôle doit répondre à 2 objectifs : Éducation et Recherche des entreprises. C’est là qu’intervient un moteur essentiel : l’Apprentissage, prenons exemple dans ce domaine sur L’Allemagne. Nous avons le potentiel mais nous ne le développons pas. L’Europe doit devenir un vrai bloc et ne pas se contenter d’un investissement de 1% ! Il faut trouver du travail pour les diplômés, il faut investir et là, l’Etat a sa responsabilité, (développement de grands travaux publics par exemple). On peut observer en les comparant quelques chiffres clés entre l’Allemagne et la France (source Les Echos DATA). An 2000, PIB France 1372 milliards de dollars PIB Allemagne 1891 milliards de dollars An 2013, PIB France 2807 milliards de dollars PIB Allemagne 3635 milliards de dollars En parallèle : la part de l’Industrie dans le PIB (PI) An 2000, PI France 22,8 % du PIB PI Allemagne 30,5% du PIB An 2013, PI France 18,8% du PIB PI Allemagne 30,2% du PIB En conclusion : Les chiffres parlent d’eux mêmes, la part de l’Industrie dans le PIB subit une chute bien plus importante en France qu’en Allemagne, résultat de la politique économique initiée sous Chirac

Arnaud Leroy, 13 octobre 2014 à 12h57

Un défi pour la France : oser assumer son moi maritime La France dispose de la deuxième zone économique exclusive (ZEE) derrière les Etats-Unis avec 11 millions de kilomètres carrés, dont 90% dans les départements et collectivités d'outre-mer. Sa présence sur tous les océans lui permet de siéger au sein des organisations régionales et internationales. Mais, au cours de son histoire, la France s’est trop souvent détournée de la mer. Pourtant, au-delà de son avantage géographique, elle bénéficie d’avantages qualitatifs. En effet, elle compte des leaders mondiaux dans le secteur de l'armement de ligne, de la recherche océanique, du courtage de navires et de la construction navale civile et militaire. La France métropolitaine est le 3ème producteur de produits de la pêche maritime de l’UE et fait preuve d'exemplarité en termes de responsabilité environnementale. La flotte de commerce gérée par nos armateurs est classée première du monde en termes de qualité et de sécurité. Enfin, la France dispose d'une réelle expertise scientifique et industrielle pour l'exploration des fonds sous-marins. Notre pays dispose donc d'une kyrielle d’atouts sur le plan maritime, pour en profiter à pleinement de ces derniers, il faut que la France assume son moi maritime. D’autres pays ont fait et réussi ce pari, tels que le Canada, la Norvège, l'Australie et le Japon ont mis en place des stratégies maritimes de long-terme. La France se doit également de partir à la reconquête des océans en mettant en place une politique maritime ambitieuse et durable si elle ne souhaite pas voir un de ses vecteurs de croissance durable prendre le large. La mer est un gisement d'emploi et un relai croissance durable sans commune mesure par rapport aux autres secteurs de l’économie. Selon les estimations, les activités maritimes représentent chaque année 1500 milliards au niveau mondial et devraient atteindre 2500 milliards dans la décennie. En France et en 2014, le poids du maritime, ce sont plus 60 milliards d'euros et créerait 310 000 emplois directs, soit plus que l'industrie automobile. De plus, la mer permettrait de concourir à l’indépendance énergétique de la France. En effet, la France pourrait potentiellement devenir dans les dix à vingt prochaines années une puissance pétrolière, gazière et minière avec la production en mer d'hydrocarbures. Le déploiement des énergies marines renouvelables et des biotechnologies marines constituent également des viviers importants d'emplois. En ces temps de crise, la définition d'une vision globale de “la politique maritime de la France” serait opportun, surtout lorsqu'on observe qu'un pan de l'économie à fort potentiel est aussi peu valorisé.

jean-pierre ROLAND, 13 octobre 2014 à 12h46

Le changement climatique observé dans la période historique que nous vivons est bien la résultante des comportements humains face à la nature. Celle-ci a été utilisée, maitrisée et exploitée pour atteindre un seuil au-delà duquel la survie de l’humanité est mise en question. L’enjeu est de transformer les modes de production et de consommation qui respectent la logique de la vie naturelle, la seule que nous connaissons pour en être issus.Dans les pays très développés, grâce à l’exploitation de matières premières et d’énergie fossiles dont les quantités sont limitées, la croissance ne peut être exponentielle ni illimitée, elle est obligatoirement plus difficile et de nature différente pour être durable. Les germes de l’avenir possible, tenant compte d’une croissance faible et alternative sont déjà présents grâce à 3 socles récents : les réseaux numériques, l’énergie renouvelable et la connaissance partagée.Ces 3 socles ont pour avantage d’être pratiquement illimités et gratuits pour une nouvelle organisation décentralisée en réseaux d’enrichissement mutuel. Les exemples de wikipédia, de l’internet libre, du partage de données, de la production individuelle d’électricité solaire ou éolienne, le covoiturage, le télé-travail… vont donner une société totalement contraire à la concentration actuelle dont la forme est non pyramidale mais en réseaux. C’est le retour possible du socialisme et de l’écologie participatifs à l’horizon, le seul socialisme que l’on n’a pas encore essayé avec la dimension technologique des réseaux possible aujourd’hui. Dans cet esprit, il n’est pas utile de projeter ce que sera la production, la consommation, l’éducation…car ces domaines vont s’inventer en marchant au fur et à mesure des innovations sociales inimaginables hier. Ce sont les principes de décentralisation, de réseaux et d’écologie qui vont traduire ces innovations. Mais on peut déjà afficher ce qu’il ne faut plus engendrer comme la multiplication des objets inutiles non réparables, les centres commerciaux de l’hyper consommation, la concentration dans les métropoles qui entrainent la rareté du logement abordable par la spéculation foncière et immobilière, l’agro-industrie, la chimie incontrôlée, l’énergie nucléaire aux déchets non maitrisés,… bref, tout ce qui a fait la richesse du système libéral dominant. Les outils existent : la fiscalité environnementale, les obligations de précaution des nouvelles molécules comme, l’aide à l’agriculture biologique, les crédits d’impôts pour la sobriété énergétique… La social-écologie ne peut séparer le progrès humain de la préservation de la nature dont il sera issu pour une nouvelle renaissance.

Raphaël Mazoyer, 13 octobre 2014 à 10h03

Contribution de la section de Tokyo du Parti socialiste, réunie le samedi 11 octobre 2014: Suite au grand tremblement de terre de mars 2011, l’arrêt complet de la production d’énergie nucléaire a imposé la question de la transition énergétique au Japon. La section de Tokyo du Parti socialiste défend une politique de transition énergétique ambitieuse qui permette à la France d’accroître son avance technique et industrielle dans ce domaine. La question énergétique est complexe, et une réponse qui tient en quelques mots serait forcément trompeuse ou dogmatique. Nous soutenons une politique énergétique réaliste, fondée sur une évolution du choix des modes de production qui permette de : - maintenir une grande indépendance énergétique (notamment, l’autonomie vis à vis des pays exportateurs d’énergies fossiles) - construire une compétence nationale forte dans les technologies des énergies nouvelles, qui devra contribuer à la balance du commerce extérieur - réduire l’empreinte environnementale (émissions de CO2, pollution des lieux de vie, traitement et stockage des déchets, réduction des risques d'accidents industriels) - limiter l’impact sur le coût de la vie (réduction du nombre de gens en précarité énergétique) - développer l’emploi dans les filières de l’énergie : emplois directs et induits, pérennes et qualifiés ancrer le développement (technologique, industriel et de services) de ces nouvelles solutions énergétiques dans les territoires - responsabiliser les citoyens dans leurs choix énergétiques individuels Pour mettre en place cette transition, la France doit se doter d’une politique ambitieuse alliant les atouts du public et du privé, dans la recherche comme dans l’industrie pour déployer une stratégie d’investissement concentrée sur quelques initiatives précises. La France pourrait utilement s’inspirer de la situation japonaise et de certaines initiatives publiques ou privées mises en œuvre dans le domaine de l’énergie. La pratique japonaise de pilotage politique des évolutions industrielles nous semble riche d’enseignements pour réussir la mise en œuvre de cette ambition. En s’appuyant sur les plans de la Nouvelle France Industrielle, l’État doit jouer un rôle d’impulsion, d’investissement, et d’arbitrage. Nous avons une obligation de résultats pour favoriser l’émergence de technologies et leurs démonstrations dans des prototypes à grande échelle, créer des filières industrielles, mettre en place les infrastructures nécessaires, identifier et réguler ces nouveaux marchés.

Section PS Corbeil-Essonnes, 13 octobre 2014 à 8h55

Face aux enjeux écologiques mondiaux, la prise de conscience et les démarches de changement sont freinées par la résistance des lobbies et des habitudes de déplacements et de consommation trop coûteuses en ressources et en énergie. Ces mutations sont pourtant inéluctables, afin de s’adapter aux conséquences de la croissance démographique, du réchauffement climatique et de l’épuisement des ressources naturelles. La performance des entreprises doit intégrer l’évaluation de leur impact social et écologique. L’usage de nouvelles technologies dans l’industrie doit systématiquement faire l’objet d’une étude d’impact mesurant leur coût réel pour l’environnement. L’Etat et les collectivités publiques doivent se réapproprier la gestion des ressources naturelles. Les politiques de protection des espaces naturels et des terres agricoles doivent être renforcées, contre l’appétit des entreprises de l’immobilier. Il faut aller vers une densification des villes et lutter contre l’étalement urbain et le modèle de l’habitat individuel, ce qui permettra de diminuer les distances domicile/travail. Pour réussir ces évolutions et ce changement de civilisation, la volonté politique est indispensable. Ces problématiques sont transversales et doivent concerner l’ensemble des chapitres de l’action publique (transport, consommation, économie, éducation) et ne pas être restreintes à un ministère spécialisé. L’éducation à l’écologie est notamment centrale pour permettre une évolution des mentalités. Pour autant, l’action de l’Etat ne doit pas se traduire par une écologie punitive mais par un ensemble de mesures incitatives. Pour inventer un nouveau modèle de production et de consommation qui ne soit plus basé sur l’addiction aux énergies fossiles, les « citoyens consommateurs » doivent être acteurs des changements économiques et industriels. Ainsi, il est urgent de généraliser le tri des déchets, de développer un véritable secteur du recyclage performant et de diminuer la production des déchets en favorisant la durabilité des biens de consommation et la réduction des emballages. Il est également primordial de contenir le gaspillage inhérent à l’agro-industrie et aux modes de consommation, afin de garantir dans les prochaines décennies une autosuffisance alimentaire mondiale pour une population en croissance exponentielle. Aussi, il faut changer les habitudes alimentaires et favoriser les circuits courts de production, de distribution et de consommation de produits agricoles. Enfin, il faut anticiper la transition vers des énergies vertes comme l’éolien, les turbines à énergie marine, la géothermie ou encore la production d’énergie grâce au traitement industriel des déchets.

ERWAN ZAUGG, 13 octobre 2014 à 8h37

Nous devons nous positionner en faveur d’une croissance durable, soit plus de valeur-ajoutée avec moins d’énergie, moins de matières premières et de pollution en créant et en innovant. Intelligence collective, progrès, humanisme, loi des hommes et capacité à maîtriser leur destin, culture scientifique et recherche en mouvement, arbitrage des risques en toute connaissance de cause mais aussi optimisme : ce sont toutes nos valeurs qui placent l’écologie au cœur des préoccupations socialistes du 21ème siècle. Nous voulons parier sur l’économie collaborative et l’économie sociale pour dépasser le capitalisme financier, favoriser le long terme et la réduction des impacts sur l’environnement, prendre en compte la nouvelle donne de la globalisation en fixant le bon niveau de décision (local, France, Europe, International), créer des offres locales qualitatives et écologiquement douces, basées sur des circuits courts. Pour ce faire, nos propositions doivent être nombreuses, réalistes et efficaces : mettre les citoyens au cœur de la transition écologique en donnant aux lanceurs d’alerte écologique moyens et protection, donner aux territoires toute latitude pour agir, et créer une organisation internationale de l’environnement aussi puissante que l’OMC. Nous voulons intégrer les coûts écologiques d’un produit et de l’ensemble de son cycle de vie dans son coût final, des étiquettes de produits détaillées pour mieux informer, une fiscalité écologique fondée sur le principe pollueur-payeur, fléchée vers des projets liés à la transition écologique. Le principe de précaution ne doit pas être un principe d’interdiction mais au contraire nous permettre de mener les recherches pertinentes pour trouver les solutions innovantes. Il est temps de transformer les questions de pollution chimique en un combat politique qui s’étend des conditions de production agricole à la politique de santé. Par la formation et l’éducation, en particulier des médecins, nous voulons développer la culture scientifique de la prévention. En somme nous voulons reformuler notre projet de société pour passer d’une simple logique de la réparation à une logique de l’anticipation. Pour ce faire la social-écologie est une chance unique de renouer avec un sens collectif de l’action politique.

Jean-Christophe BEJANNIN, 12 octobre 2014 à 23h19

Sobriété et rationalité Le thème « croissance et social écologie » doit être clairement pris en main par les socialistes. Il ne faut pas l’abandonner, comme le font les Régions et les Départements, aux écologistes de toutes tendances car, s’agissant d’un problème essentiel, leur vision ignore certaines données scientifiques et économiques, au profit d’orientations idéologiques. Deux mots d’ordre pour ce thème : sobriété et rationalité. Sobriété car le chaos climatique menace et de nombreuses ressources tendent à s’épuiser à l’échelle mondiale. La production de biomasse, sur laquelle on compte pour l’alimentation, les matériaux et l’énergie, est limitée par la surface des sols, qui doivent être exploités durablement. Les ressources en eau utiles pourraient manquer en bien des endroits, une raréfaction qui sera accentuée par le réchauffement climatique. Les sources d’énergie peu coûteuses se raréfient. De nombreux matériaux se trouvent en quantité limitée alors qu’ils sont indispensables à la plupart des technologies nouvelles (batteries, éoliennes, piles à combustible, etc.). Le recyclage, pour indispensable qu’il soit, ne peut souvent être que très limité. Rationalité car il faut tirer parti au mieux des connaissances acquises par les scientifiques, sans céder aux marchands de peur ou d’illusion. L’écologie, c’est tout ce qui concourt à la qualité de vie dans une optique à long terme. Après la qualité de l’alimentation, il y a celle des logements, celle des transports, la qualité de l’air, celle de la santé et de l’éducation. Cette écologie n’aura d’efficacité que si on établit une hiérarchie des problèmes, et donc des actions à entreprendre. De tous les dangers, le réchauffement climatique est le plus grave pour l’humanité. La transition énergétique est une authentique priorité pour les socialistes. Nous devons la mettre en œuvre rationnellement avec les trois outils dont nous disposons, chacun avec son échelle de temps et son domaine de pertinence : l’efficacité énergétique (dans l’industrie, les transports et l’habitat), les énergies nucléaires et les énergies renouvelables. Les changements doivent s’appuyer sur la recherche scientifique et industrielle, pour laquelle la France dispose d’organismes compétents, et sur une fiscalité écologique avec en premier lieu un prix fixé au carbone de façon croissante. Ce dernier est indispensable pour que les bons choix soient effectués par tous les acteurs économiques. Une transition énergétique rationnelle, c’est la première marche d’une croissance écologique. (texte co-signé par Paul Mathis, Hauts de Seine, André-Jean Guérin, Paris 11e, adopté par les sections de Sceaux et d'Antony (92))

Mennecy Section PS Mennecy, 12 octobre 2014 à 22h48

Travail collégial de la section, voir le PDF.

JFD section TOURNUS, 12 octobre 2014 à 22h29

Croissance et social-écologie – contribution section locale Tournus 71 D'un côté 5 millions de chômeurs, les difficultés des jeunes à trouver un premier emploi ou une formation qui mène à l’emploi des jeunes qui en sont actuellement exclus, avec une politique d’évaluation des actions mises en œuvre. de l'autre une compétition mondiale féroce qui tire vers le bas et accélère le désastre écologique. Notre projet de développement social et durable doit répondre à ces deux fléaux en concentrant nos efforts de recherche (sujet national majeur qui ne doit pas être « censuré » par le principe de précaution), de formation, de création d'emplois notamment dans les secteurs d'économie d'énergie (et des nouvelles énergies), de la production agricole et viticole raisonnée, du recyclage des produits et déchets, de la protection de l'environnement et de nos paysages, de la prévention des maladies, ...et dans tant d'autres domaines ! Une véritable politique d’investissement à destination des entreprises qui développent des projets dans ce domaine, à travers la BPI. Ce projet devra permettre de développer de nouvelles solidarités et de réapprendre à vivre ensemble de façon plus apaisée en s'appuyant sur les nombreuses initiatives collaboratives La dimension sociale doit être forte (traitement de l'habitat social, aide aux personnes modestes, éducation / formation,...). Les populations fragilisées sont les premières victimes des conséquences de ces profonds changements notamment au travers de la hausse des charges (énergies, isolation, mobilité,...) Par sa dimension sociale et collective ce projet prioritaire est une opportunité pour donner un SENS à notre ambition politique commune.

marc bied-charreton, 12 octobre 2014 à 20h08

voir pj

Patricia Langlois, 12 octobre 2014 à 19h48

Il nous faut dépasser l'objectif de croissance et reparler du niveau de vie et de la qualité de la vie dans un partage équitable des richesses que nous avons. Comment concilier le progrès humain et l’épuisement de la biodiversité ? Il nous faut revenir à la prépondérance de la recherche publique afin d'en fixer les buts d'intérêt général plutôt que de rentabilité financière. Il faut revoir la question du brevetage et de la propriété intellectuelle. Comment produire, consommer, se déplacer autrement ? Développer les transports publics et en faciliter l'accès. Utiliser le fonds de réserve des retraites pour financer les logements dont nous avons besoin et les construire de manière écologiquement responsable. Saisir l’opportunité de la transition énergétique pour créer une structure publique de développement, mise en œuvre et exploitation des nouvelles ressources, structurée en suivant la structure territoriale. Donner à son financement la qualité d’investissement, non comptable des déficits et dettes de l’état du point de vue du contrôle budgétaire et de la conformité à la politique européenne (catégorie investissements v/s structurelle/fonctionnelle). Ce choix se justifie par l’urgence écologique (reconnaissance de la circonstance exceptionnelle).

Robert Farré, 12 octobre 2014 à 19h16

Favoriser l’emploi des citoyens les plus en difficulté. Le nombre de bénéficiaires du RSA est significatif du nombre de chômeurs de longue durée arrivés en fin de droit. On peut constater un « enkistement » de ces chômeurs de longue durée dans les dispositifs du RSA. Peu ou pas formés, ayant une expérience faible du travail, ils ont peu de chance de retrouver un emploi dans une conjoncture économique difficile. Les accompagnements spécifiques de ces chômeurs de longue durée sont du ressort des Conseils généraux dans les dispositions facultatives de la loi. Ainsi les départements les plus « modestes » ne disposent pas de cet accompagnement. Pôle Emploi n’est pas en capacité d’accompagner efficacement cette catégorie de demandeurs d’emploi. Un accompagnement spécifique légal avec des ressources financières prévues doit être mis en place et, à l’heure de la réforme des collectivités, dans le cadre d’une compétence clairement attribuée. La structuration de cet accompagnement doit être effectuée comme les missions locales pour l’emploi des jeunes avec des attributions dans le cadre de la formation en lien avec la collectivité compétente, aujourd’hui la Région. Ces structures doivent être situées dans les quartiers urbains et les zones rurales en difficulté et où le chiffre des bénéficaires du RSA est important. Dans ces mêmes structures doit être intégré un accompagnement efficace des auto-entrepreneurs qui sont, avant tout, des créateurs de leur propre emploi. Par ailleurs, et complémentairement, doivent être favorisés la création et le développement des associations dites « Maison des Chômeurs » qui assurent un indispensable travail de lien social dans une population majoritairement isolée et majoritairement féminine. A travers des actions de formation de base tels que l’informatique, l’internet, la rédaction des CV, la technique de recherche d’emplois, ces associations permettent la restauration d’un lien social entre ces chômeurs qui sortent ainsi de l’isolement et retrouvent une fonction sociale.

Rosny sous Bois section, 12 octobre 2014 à 18h56

Le constat des différents dérèglements ne peut être nié. Le changement climatique avec ses variations brutales, la pollution ainsi que l’épuisement des sols sont bien là. Les ressources de la planète ne sont pas illimitées, la croissance sans limite n’est donc plus possible. Il faut nécessairement agir pour concilier développement, économie des ressources naturelles et justice sociale. C’est dans cette direction qu’il faut unir croissance et social-écologie. En France, l’investissement et la recherche sont à réorienter en direction des ressources renouvelables. Cela concerne la recherche publique, mais cela passe aussi par des mesures qui favorisent l'investissement privé. Il est possible de développer une industrie qui intègre des processus de production qui limitent l’émission de CO2. Il est donc nécessaire de viser à la fois, une forme de frugalité dans la gestion des ressources rares et de dépenser massivement pour l’avenir. Pour la fiscalité écologique, l’exemple d’autres pays a montré que l’obligation pour les secteurs énergivores de participer financièrement à la compensation des dégâts qu’ils provoquent a produit des résultats. D’autres industries, telles les énergies renouvelables ont ainsi pu se développer plus vite, alors que les secteurs « gaspilleurs » ont dû s’adapter. Conséquence : des biens tels que les logements sont moins chers et les loyers moins élevés Pour autant, il convient, dans un premier temps, y compris dans un contexte budgétaire contraint, d’aider plus fortement les milieux modestes à renouveler appareils de chauffage et à rénover appartements et maisons. Mais le défi climatique et énergétique dépasse les frontières nationales. Economiser les ressources rares est primordial. Elles constituent un patrimoine, un bien commun. Leur utilisation et leur redistribution à l’échelle de l’humanité sont un enjeu majeur et ne peuvent être absentes d’une réflexion sur la transition énergétique au niveau mondial. La France et l’Europe doivent être force de proposition. La transition énergétique ne se fera pas sans que la situation des pays pauvres ne soit améliorée. L’Union européenne doit être un acteur clé de la transition écologique et énergétique. Force motrice dans les conférences internationales, elle doit être davantage à l’initiative sur son territoire. Pourquoi, ne pas envisager la création d’un ministère européen de la transition énergétique doté de fonds propres ? Les socialistes avec d’autres forces progressistes pourraient être à l’initiative de cette proposition. Une telle mesure, dans le plus important bloc économique du monde ne manquerait pas d’avoir un fort retentissement.

Pascal DESJARDINS, 12 octobre 2014 à 14h08

Notre croissance doit être responsable vis à vis des générations futures. C'est pourquoi il faut sortir le plus rapidement possible du NUCLEAIRE même si cela prendra beaucoup de temps. Pourquoi ? Parce que le risque d’un accident grave est réel : « l’accident est possible en France, il faut donc se préparer à ce type de situation, y compris à des crises importantes et longues » selon Pierre-Franck Chevet , président de l’Autorité de Sûreté Nucléaire (mai 2013). « Dans le cas des centrales existantes, les accidents graves n’ont pas été considérés lors de leur conception » dit l’Institut de Radio Protection et de Sûreté Nucléaire (IRSN). Un accident grave serait « une catastrophe européenne ingérable » selon l’IRSN et coûterait jusqu’à 760 milliards d’€ ! Six millions de français vivent à moins de 30kms d’une centrale. Parce que la prolongation de la durée de vie de nos centrales qui vont bientôt toutes avoir 30 ans, soit la durée de vie pour laquelle elles ont été conçues, coûterait très cher, 250 milliards selon le cabinet d’expertise nucléaire Wise soit le double de la somme pour réaliser toutes les économies d’énergie nécessaires pour une sortie du nucléaire en 20 ans d’après une étude de l’association d’experts en énergie Global Chance. Parce que le prix de l’électricité que le réacteur EPR de Flamanville est censé produire à partir de 2016 est 30% plus cher que le prix actuel de l’électricité des éoliennes terrestres ! Parce que la transition vers une France alimentée à 100% en énergie renouvelable créerait d’ici 2030 + 700 000 emplois supplémentaires par rapport au scénario « on continue à faire comme aujourd’hui ». Parce qu’il est irresponsable de laisser aux générations suivantes la gestion de nos déchets nucléaires sur plusieurs milliers d’années. Parce que d’ailleurs on ne soit pas les traiter. Aux Etats Unis le centre d’enfouissement des déchets (1000 fois plus petit que le projet CIGEO de Bure) prévu pour 10 000 ans a été stoppé au bout de 15 ans ! Le stockage en souterrain ne permet pas le moindre dégagement de chaleur lequel peut se transformer en catastrophe ! Le seul système de stockage responsable est donc en surface.

mclams, 12 octobre 2014 à 11h03

* Objectif -Réduire de façon significative la quantité d'énergie utilisée par habitant (diviser par deux en cinq ans). -Accélérer le basculement vers les énergies renouvelables (40% de la production d'électricité renouvelable en cinq ans). -Sortir progressivement du nucléaire -Limiter la précarité énergétique. *Justification La raréfaction des énergies fossiles, dans un monde de plus de sept milliards de personnes ne fait désormais plus de doute. Le basculement énergétique doit être réalisé via la diminution de la consommation, l'amélioration de l'efficacité énergétique et l'augmentation de la part des énergies renouvelables. Parmi les différents choix énergétiques possibles, le nucléaire ne peut pas être envisagé comme une alternative étant donné la durée de vie des déchets (+ de 100 000 ans). *Propositions - Réduire la consommation d'énergie -Interdire à la vente les biens dont la classe énergétiques est supérieure à C, 6 mois après la mise en œuvre de la proposition B, 1 an après la mise ne œuvre A, 2 ans après la mise en œuvre -Interdire à la vente les véhicules dont la consommation mixte est supérieure à (valeurs à pondérer pour les véhicules utilitaires) 7 l/100 km 1 an après la mise ne œuvre de la proposition 6 l/100 km, 2 an après la mise en œuvre 5 l/100 km, 3 an après la mise en œuvre -Mettre en place une tarification progressive de l'électricité, du gaz et du fioul par an et par personne -Encourager l'isolation des bâtiments. -Promouvoir le rapprochement entre producteurs et consommateurs. -Promouvoir les transports en commun et le covoiturage. -Promouvoir la mise en place d'une taxe sur les carburants à l'échelle européenne qui financerait intégralement le réseau routier (en contre partie les péages seront supprimés). -Éviter la dispersion de l'habitat. -Développer le ferroutage : basculer le transport longue distance sur les rails conserver le transport routier pour la déserte locale -Renforcer la compatibilité des containers entre les différents modes de transport -Limiter l'éclairage nocturne. -Réduire la consommation de viande. -Réaliser une grande étude sur la pertinence de chacune des énergies renouvelables puis investir dans les différents secteurs en fonction des recommandations. Adapter les énergies en fonction des lieux. -Sortir du nucléaire Basculer d'un modèle de production centralisé vers un système de production décentralisé mais connecté en réseau. Arrêter la construction de nouveaux réacteurs et fermer un réacteur nucléaire tous les ans. Investir dans la recherche sur le retraitement des déchets radioactifs. Investir dans la recherche sur la décontamination des sites.

Stéphan Grégoire, 12 octobre 2014 à 9h50

cf fichier joint Pourquoi l’écologie est-elle socialiste : Les modifications environnementales, qui ont commencé, et qui vont s’accélérer dans les années à venir, vont peser sur nos économies et vont donc avoir un cout sociétal supporté, si rien n’est anticipé, par les classes les plus fragiles. Ce sont des valeurs de solidarité, de partage et d’humanisme donc de socialisme. Ce que nous devons anticiper : Les mutations vont engendrer la raréfaction des ressources classiques et cette rareté provoquera une augmentation du prix. Ainsi la précarité écologique va s’accentuer et il nous faut prévoir des outils pour limiter cet impact sur les ménages les plus modestes (en 2008 nous consacrons 7,7 % de notre budget en moyenne à la consommation d’énergie, la précarité écologique est fixée à 10%). L’économie basée sur les valeurs travail/capital va évoluer sur un trinôme : gestion des ressources/travail/capital. Il nous faut anticiper et inciter au développement de nouveaux cycles de production (le recyclage, les circuits courts) et de nouvelles formes de production (limiter l’empreinte carbone, favoriser les industries utilisant des matériaux recyclables ou compensant leur prélèvement sur les ressources naturelles par des allègements de charge). De plus, les énergies renouvelables et l’économie verte vont être des secteurs créateurs d’emploi dans les années à venir. Il faudrait prévoir ces futurs métiers en formant dès à présent les étudiants à ces technologies émergentes, à l’ingénierie dans ces domaines et les sensibiliser d’avantage à l’environnement. - Quelques propositions : Mettre en place des aides et accentuer celles existantes à la rénovation et construction de l’habitat (aide à l’utilisation de matériaux recyclables ou compensables), Obliger dans les marché publics de construction à mettre des clauses qui réduisent le coût énergétique (surface de toiture minimale couverte de panneaux photovoltaïque), Relancer la fiscalité verte en évitant de céder aux corporatismes (taxe sur la consommation d’énergie non renouvelables modulée en fonction des revenus du ménage, baisse des charges aux entreprises utilisant des matériaux recyclés ou compensant leur prélèvement sur les ressources naturelles), Investir massivement dans la recherche et le développement dans le domaine des énergies renouvelables et dans la valorisation des déchets, Créer de nouvelles voies de formation dans l’environnement (formation universitaire, professionnelle) et créer un enseignement sur développement durable et écologie. Contribution proposée par Stéphan Grégoire et adoptée à l’unanimité le 10 octobre 2014 en réunion de section du Taillan-Médoc Franck CAVALLIER, Secrétaire de section

Antoine Maudinet, 12 octobre 2014 à 9h33

Publier un indicateur de développement durable, le premier pas pour changer notre perception de la prospérité. « Le PIB mesure tout, sauf ce qui fait que la vie vaut la peine d’être vécue. », disait en 1968 Robert Kennedy. Créé en 1934, le PIB reste le seul réel standard à l’aune duquel s’apprécie le progrès. Dans les esprits, il s’est assimilé à la mesure du bien-être, alors qu’il est pourtant admis que la corrélation entre richesse et bien-être n’est vérifiée que pour un niveau de revenu relativement modeste.

Arnaud B., 12 octobre 2014 à 0h16

La croissance économique, au sens de croissance de la quantité de richesses produite par an, est un phénomène historique temporaire, récent et en cours d’essoufflement car portée par des mouvements qui tendent à plafonner. Plus grave, notre planète ne supportera probablement pas un retour aux niveau de croissance des 30 glorieuses : il est en effet indispensable de cantonner nos émissions de CO2 à un niveau soutenable, non seulement pour les générations futures mais aussi pour nous-mêmes. Cet impératif écologique majeur doit être, avec l'égalité et la justice sociale, le noeud autour duquel construire le nouveau modèle de développement que doivent porter les socialistes. 1) Ce nouveau modèle sera tout d'abord extrêmement gourmand en investissements. A ce titre, les socialistes doivent combattre l'idée libérale de réduction des dépenses publiques et de la fiscalité comme un optimum social : ce n'est qu'en sollicitant la puissance publique pour investir massivement et en utilisant fortement les incitations fiscales que pourront financer des biens publics et modifier les comportements citoyens pour préparer l'avenir. 2) Ce nouveau modèle est également un gisement formidable d'emplois potentiels : isolation thermique, énergies renouvelables, circuits de consommation courts, de recyclage et de réparation etc. Nous cherchons aujourd'hui la croissance, pensant que c'est d'elle que viendra l'emploi, mais qui croit encore à cette relation pseudo-mécanique ? Inversons notre raisonnement : relançons l'emploi, et ainsi automatiquement la croissance du bien-être. 3) Ce nouveau modèle signe la fin de la croissance fondée sur la consommation. Nous devons ainsi construire les conditions de ce changement de modèle économique profond qui permettrait le développement de notre niveau de vie – entendu comme un stock réparable et renouvelable – sans croissance économique – au sens de croissance du flux de richesses créées chaque année. Si nous ne jetions plus autant, nous pourrions vivre de mieux en mieux, tout en produisant de moins en moins. Il est à ce titre déterminant d'inventer de nouveaux modes de mesure de la croissance du bien-être que celui basé sur la production et la consommation. Dès que nous levons les yeux de l'actualité économique et financière, nous nous en apercevons : l'enjeu n'est pas de savoir comment relancer la croissance. Il est de préparer dès à présent les investissements formidables que nous devrons de toute façon réaliser dans les années à venir. Tout reste à construire et à inventer ! Et dans cette construction, le rôle des socialistes ce n'est pas de dire « on ne peut pas ». C'est de déterminer le souhaitable, et de le rendre possible.

Forbach Section de, 11 octobre 2014 à 22h58

L’écologie sociale doit être un projet de société, et doit contribuer à revoir les fondements de nos instituions pour les rendre plus écologiques, éthiques, égalitaires et démocratiques. Elle doit tendre vers une société libérée des dominations, guidée par la raison en réconciliation la nature avec l’être humain, une société qui dépasserait ce qui est vers ce qui devrait être. Une société d’écologie sociale doit s’articuler autour des points suivants : - la décentralisation, en rapprochant les pouvoirs de décision au plus près des citoyens et en empêchant un groupe de dominer et en assurant un contrôle local sur les structures politiques et économiques. - Une démocratie directe, alors que le politique est devenue une profession. L’écologie sociale doit favoriser l’émergence des idées et la prise de décisions par la base, par le peuple. - L’homme placé au cœur des préoccupations, en harmonie avec la nature. Il faut dégager du temps libre pour le développement personnel et contribuer ainsi à une harmonie avec l’environnement. L’écologie sociale doit changer en profondeur la société consumériste actuelle, en remettant l’Homme en symbiose avec la nature et en modifiant nos moyens de production, pour les rendre plus compatibles avec la sauvegarde de notre écosystème. Notre planète Terre ne doit plus voire ses ressources naturelles pillées et gaspillée pour la sauvegarder pour les générations futures.

Sections PS du Benelux Sections PS du Benelux, 11 octobre 2014 à 22h58

Face au changement climatique, à une pression démographique croissante et à l’épuisement des ressources naturelles au niveau mondial, l’écologie, longtemps considérée comme une question à part, doit être mise au cœur du projet socialiste. Elle est en effet aujourd’hui indissociable de la lutte contre les inégalités et du progrès technique et humain qui sont des marqueurs fondamentaux de l’identité socialiste. Les inégalités de revenus sont sources d’inégalités environnementales et énergétiques. Les ménages les plus modestes vivent en effet souvent dans des logements mal isolés, mal équipés et plus éloignés de leur lieu de travail. Ils sont ainsi plus exposés aux pollutions atmosphériques et sonores, dont les effets néfastes sur la santé sont avérés. Les dépenses énergétiques représentent par ailleurs une part plus importante de leur revenu, les rendant plus vulnérables à une hausse des prix de l’énergie et renforçant ainsi les inégalités économiques. Ce cercle vicieux est d’autant plus difficile à rompre que les coûts associés à la transition énergétique et écologique, qu’ils soient liés à l’investissement dans des équipements moins polluants ou à la mise en place d’une fiscalité verte, sont difficilement supportables pour les ménages les plus pauvres. Politiques environnementales et politiques de redistribution doivent donc aller de pair. Le défi de la transition écologique est aussi un enjeu industriel qui rend plus que jamais nécessaire l’investissement dans l’innovation et l’éducation afin de définir les standards technologiques de demain. C’est à l’échelle européenne que ce défi doit être relevé, en exploitant nos complémentarités en matière de R&D et de production, comme nous avons su le faire pour l’aéronautique. Les politiques énergétiques des pays européens doivent par ailleurs converger pour promouvoir avec efficacité et cohérence la montée en puissance des énergies propres, mais aussi pour assurer notre indépendance vis-à-vis des pays producteurs d’énergies fossiles dans un contexte géopolitique instable. Enfin, après les Trente Glorieuses, nous sommes sans doute entrés dans une période durable de croissance faible. Vivre mieux ne peut donc plus se réduire à consommer plus. Au-delà du PIB, la boussole guidant nos politiques doit ainsi inclure le niveau de santé, d’éducation et d’inégalité ainsi que l’empreinte environnementale d’un pays. Cet engagement vers une société du « mieux consommer et du mieux vivre » est d’autant plus indispensable qu’il est un levier puissant de créations d’emplois non délocalisables, grâce à la rénovation thermique des bâtiments, à une agriculture moins intensive ou au développement des services à la personne.

Section socialiste Melun, 11 octobre 2014 à 22h24

Le développement économique péri-fluvial peut se faire à la fois à destination du développement de l'exploitation touristique – qui est pour l'instant un gisement relativement vierge – à destination sociale ; en outre le réinvestissement dans des activités associatives à orientation aquatique peut aider la population à une prise de conscience et à un respect de sa richesse qui est l'eau. Le lien qui rejoint le développement éco-responsable est de favoriser l'implantation de structures de production de type maraîchère bénéficiant des ressources en eau et en même temps bénéficiant du bassin de vie que représente le bord d'eau, permettant d'avoir en même temps le développement de l'écoulement des marchandises en circuit court local, dans le bassin de vie, et en profitant du moyen fluvial pour alimenter des métropoles plus importantes (telle en particulier le Grand Paris vis-à-vis de la Seine-et-Marne). Le développement d'activités économiques de type maraîchère protégera les bords d'eau des appétits de l'urbanisme défigurant. Il faut cesser de parler de la démocratie participative pour mieux l'enterrer, il faut la mettre en œuvre. Provoquer des moyens de concertation qui mobilisent la compétence expertale de chacun des habitants sur la co-gestion morale et intellectuelle de leurs environnements immédiats. Tant sur la notion d'occupation des sols que sur le développement de moyens productifs locaux, que celle de promotion des petites entreprises à taille humaine, co-participatives dans le risque économique mais ultra-spécialisées dans la compétence et le maniement d'outils de haute technologie, ce qu'aujourd'hui la population française sait faire, compte tenu du haut niveau d'études des générations qui arrivent. En exemple très concret, l'organisation de bureau d'étude assisté par ordinateur jusqu'à la production par les imprimantes 3D permet indéniablement un développement d'activités dont l'hyper-spécialité sera la capacité de polyvalence à s'adapter aux besoins de petite ou moyenne production locale, qu'il s'agisse de matériel de prothèse médicale, ou des matériels d'équipement domotique voir automobile. La révolution numérique touchant l'outil de la production permet de miracle économique. La répartition du capital-risque d'une entreprise dans les mains de tous les salariés de l’entreprise est aussi une garantie de pérennisation et de contrôle des emplois. C'est la nouvelle sociale-écologie. La manufacture d'hier qui nécessitait des centaines d'emplois, grâce à cette révolution technologique, peut devenir une entreprise individuelle. Elle doit rester socialiste.

Section PS Paris 5 - Atelier "Croissance et social-écologie", 11 octobre 2014 à 20h40

Contribution rédigée dans le cadre de l'atelier "Croissance et social-écologie" de la la section du 5ème arrondissement de Paris, présentée en AG le 16 octobre prochain.

Henri MARTIN, 11 octobre 2014 à 18h42

Quelques exemples pour mettre en œuvre efficacement un développement durable UN PREMIER EXEMPLE : le TRANSPORT ROUTIER. Les camions abîment les routes. L’écotaxe a été rabotée : c’est nous contribuables qui sommes punis en payant la réfection des routes. Etablissons une eco-redevance universelle, proportionnelle au tonnage et Km parcouru qui serve à investir dans le transport alternatif. En Allemagne cette redevance rapporte 4 milliards par an depuis 10 ans. UN SECOND EXEMPLE : LE NUCLEAIRE. Il faudrait 250 milliards pour rafistoler nos 58 réacteurs vieillissants ; il suffira de 125 milliards pour réaliser les économies d’énergie nécessaires pour sortir du nucléaire en 20 ans. Il faut, de suite fermer Fessenheim et préparer d’urgence la fin des 33 réacteurs qui ont dépassé 30 ans . UN TROISIEME EXEMPLE : ECONOMIES d’ENERGIE. Avant et au lieu de chercher des sources d’énergies nouvelles, investissons dans l’efficacité et la sobriété énergétiques. Déjà nos entreprises augmentent leur efficacité énergétique de 1,5% par an : de cette seule façon , en 30 ans on peut déjà diviser la facture par deux. UN QUATRIEME EXEMPLE : ISOLATION DES BATIMENTS. Nous savons construire des bâtiments passifs (d’après la FFB) qui ne consomment pas de chauffage. C’est la façon la plus sûre d’arriver à diviser par 4 notre consommation d’énergies à l’horizon 2050, tout en créant 600.000 emplois.

Henri MARTIN, 11 octobre 2014 à 18h31

La croissance (croissance du PIB) c’est fini. Y croire encore, c’est une croyance, certes respectable mais folle, une sorte de fanatisme. Faire croire qu’elle reviendra et nous apportera bonheur et emplois est irresponsable et criminel. Pourquoi ? Elle la cause principale des inégalités dans le monde, et de ces deux maux : la destruction de la planète et le dérèglement climatique. Etre socialiste, c’est lutter contre ces deux maux. Lutter contre, c’est être écologiste. Voilà la social-écologie. Ce qui doit croître, c’est le bonheur de tous, l’égalité, les biens communs, une alimentation de qualité, la gratuité (air, eau, transports, énergie….) Ce qui doit décroître puis cesser c’est l’exploitation non renouvelable de la planète. Des solutions existent, il suffit de vouloir les appliquer au lieu de rêver à des chimères.

Raphael CARDET, 11 octobre 2014 à 18h08

L’objectif historique des socialistes est de permettre à chaque individu de s’épanouir dans une société juste. Pour atteindre cela, il est apparu évident que la production nationale devait être suffisante pour pouvoir satisfaire les besoins de tous, via l’offre des biens et des services et surtout l’emploi. On estime que le seuil minimal d’une croissance créant des emplois est en France de 2%. Ce taux a beau avoir été dépassé quatre fois pendant les années 2000, le taux de chômage n’a jamais durablement baissé, oscillant entre 6,5% et 10% en France métropolitaine entre 2003 et 2013. A ce taux idéal de 2%, il faut encore retrancher l’inflation et la croissance démographique dans les analyses de long terme pour parvenir à une idée claire de la croissance économique de long terme. La totémisation des chiffres de la croissance comme seuls indicateurs du progrès de notre économie et plus largement de notre société n’a donc que peu de sens. Quelles solutions sont aujourd’hui mobilisées pour grappiller quelques points de croissance chaque année ? L’endiguement de la croissance des prélèvements obligatoires, couplé à un timide investissement public et au déficit de l’Etat semble être les seules armes que nos décideurs possèdent. Or pour accroître la productivité globale des facteurs de production (qui génèrent in fine ladite croissance) avec les facteurs du capital et du travail stabilisés, le seul élément variable est affecté positivement par le progrès technique, lui-même résultante d’inventions, d’innovations et de diffusion des améliorations technologiques. L’investissement public en matière de recherche scientifique et de « capital humain » (essentiellement l’éducation et la culture) joue un rôle crucial pour stimuler ce facteur de production. Ainsi, une véritable stratégie de long terme pour améliorer notre croissance n’est pas à chercher dans une dévaluation infinie de notre modèle fiscal et social, mais bien dans l’investissement dans l’éducation et dans la recherche et les facteurs de production avancés. Les sujets à explorer ne manquent pas : massification des énergies renouvelables, économie numérique, bio- et nano-technologies… (cf PJ)

Raphael CARDET, 11 octobre 2014 à 17h57

Dans le cadre de la nécessaire transformation de notre système de production et pour tenir compte des impératifs de l’urgence climatique et du développement durable, les socialistes doivent mener une réflexion sur la prise de conscience citoyenne de la nécessité de transformer nos modes de vie. De nombreux pans de la société civile, en particulier le monde associatif et les entreprises de l’économie sociale et solidaire, sont déjà mobilisés dans cette démarche d’implication des consommateurs depuis de nombreuses années. Or jusqu’à présent, il semble qu’elle n’a pas trouvé de portage politique fort dans la gauche de gouvernement. Les socialistes et toute la gauche doivent donc montrer aux citoyens que la consommation éthique ne coûte pas toujours plus cher (AMAP fournissant des produits à des prix assez similaires à ceux du marché classique et permettent de soutenir directement l’agriculture locale ; économies d’énergie) ; qu’elle est efficace socialement et économiquement (les entreprises françaises coopératives se révèlent être un secteur dynamique) ; qu’elle a un réel impact sur notre société (en matière notamment d’environnement et d’insertion sociale). (cf. PJ)

Section de Montauban , 11 octobre 2014 à 17h45

La prise en compte de l'environnement c'est en priorité la sauvegarde de la biodiversité tout en garantissant de la croissance pour le pays. La mise en place d’une telle politique nécessite des avancées et des décisions fortes dans tous les domaines : En effet comment envisager de diminuer les pollutions. Accroître par exemple le tri sélectif en sensibilisant dès le plus jeune âge. Ainsi l’école est un acteur majeur, elle est le point commun dans la vie de chacun d’entre-nous, elle doit évoquer les problématiques liées à la sauvegarde de l’environnement dans ces programmes. Par ailleurs ,la mise en place d’une telle politique ne pourra se faire sans la volonté « des grands » de vouloir tendre vers une industrie plus verte. Cette dynamique doit permettre à de nouveaux secteurs d’activités d’éclore (dans le bâtiment, dans la façon de se chauffer, de se déplacer avec des véhicules sans émissions de co2 , dans la filtration de l’eau, de l’air, dans la façon de produire les denrées alimentaires, dans le recyclage…) et de créer de l’emploi. C’est avec la volonté d’une transition énergétique vers moins d’utilisation d’énergies fossiles notamment que cette dynamique pourra se créer. Des mesures encourageantes pour les entreprises aussi bien que pour les collectivités doit être un facilitateur d’un tel engagement. L’aspect écologique et l’impact sur l’environnement doivent être des critères majeurs dans leurs décisions, que cela soit dans le choix de leurs fournisseurs ou dans le cadre d’appels à projets (des initiatives comme la construction d’écoles labellisées « zéro énergie » ont vu le jour, des aides européennes existe pour aider les communes qui ont des projets Eco-Responsable). Une imposition tenant compte du bilan carbone serait très incitative et signe d’une volonté de plus de développement durable. L’État doit veiller à ce que ses ressources en eau restent dans le domaine public. Il doit garder une surveillance et être un acteur majeur sur les recherches sensibles telles que le nucléaire ou les orientations choisies pour palier à la raréfaction des énergies fossiles par exemple. L’État doit être un acteur présent dans les domaines de la recherche, de l'innovation et des nouvelles technologies. La mutualisation des moyens ainsi que la volonté d’accroître les liens-sociaux permettrons de devenir plus Eco-Responsable . En exemple, le covoiturage , l’accès à des services de proximités , le partage des outils . La prise en compte de l'écologie est vitale pour l'Humanité, cela va au-delà des clivages politiques, le partie socialiste doit être moteur dans le domaine.

texte ci-joint

les adhérents section PS LAVAL, 11 octobre 2014 à 17h22

les participant s’interroge sur les Partis politique et/ ou syndicats sauf peut-être les verts , sommes nous trop productivistes ? faut-il encore croire à la croissance infinie ? peut on acheter toujours plus de produits plus ou moins utiles ou démodables ? Laisser les grosses entreprises jouer l’obsolescence programmée, puisque produire c’est travailler ? Continuer de grignoter les terres cultivables avec l’étalement urbain ? Le PS doit être audible pour parler d'écologie (ce n’est pas le monopôle des verts !) * propositions : - Création d'un permis Social écologique :éducation à l'environnement pour intéresser les citoyens à l'écologie. Cette éducation doit se faire dès le plus jeune âge, et notamment dans les écoles. - Développer le Compte épargne individuel CO2, le principe c'est de toucher une certaine somme d'argent lorsque l'on est arrivé à diminuer sa production de CO2. - Transformer la société de consommation en une société de réparation et développer le recyclage.: réparer plutôt que jeter (l’idée) . Il faut arrêter cette société productiviste. Aujourd'hui réparer coûte souvent plus cher que d'acheter neuf ! (aide fiscale à la réparation ?) Lorsque l'on construit des nouveaux produits, il faudrait penser/anticiper à la maintenance de ces derniers(aide fiscale à la maintenance?). Nous somme dans l’ère et la politique de l'offre, ce sont les producteurs qui créent l'offre alors,ne pas oublier que nous pouvons avoir beaucoup de poids en tant que consommateur et que les entreprises s'adapteront à notre demande. Nous pouvons donc faire bouger les choses. .avec de la volonté - Mutualisation des biens, à l'instar des CUMA des agriculteurs. Est-il, par exemple, nécessaire que dans un quartier chaque habitant ait une tondeuse qui serve seulement 1 à deux fois par mois ? Pourquoi ne pas avoir qu'une seule tondeuse que les riverains se prêteraient ? - Le crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE) devrait être attribué seulement s'il est prévu des efforts environnementaux et sociaux - Augmenter les moyens de communication pour la social écologie : créer un effet de mode ! - Les pouvoirs publics doivent montrer l'exemple concernant la social écologie conclusion : Il faut faire prendre conscience que la social écologie c'est une révolution sociétale !

Coralie Garnier, 11 octobre 2014 à 16h57

Il me semble que la croissance aujourd’hui n’est rendue possible que par l’épuisement des ressources et de la biodiversité, et des conditions sociales inacceptables dans de nombreux pays. Nous vivons dans une société de consommation, ie. une société de l’abondance, sans limite , dans laquelle l’individualisme (le souhait du confort, du bien-être, de la satiété) fait oublier les conditions de production. Il faudrait agir davantage sur les consommateurs, les responsabiliser davantage et leur faire comprendre que le « bon marché » n’existe pas : lorsqu’on achète quelque chose à « bon marché », c’est que quelqu’un d’autre en a payé le prix, des ouvriers exploités, des enfants utilisés comme main-d’œuvre et privés d’école… et lorsque ce n’est pas quelqu’un d’autre qui a payé le prix, c’est l’environnement et la biodiversité. Bien souvent d’ailleurs, les deux vont de pair, ce qui nous permet de vivre en France dans l’illusion du « bon marché » et de l’abondance, et de continuer à maintenir artificiellement notre niveau de vie en achetant des biens en-dessous de leur « vrai » prix. Il faudrait rééduquer le consommateur en redonnant du sens à l’achat « made in France », au moyen d’une vraie politique de soutien à ces produits dans tous les domaines de la production industrielle, des services et des biens manufacturés et alimentaires. Egalement développer le concept du « moins mais mieux », dans la mesure où bien souvent le prix du made in France est plus élevé et seules les classes les plus favorisées ont les moyens de le mettre en application au quotidien. Acheter moins en quantité, moins souvent, mais mieux, des produits de meilleure qualité dont la durée de vie sera plus longue. La faiblesse du pouvoir d’achat des français reste néanmoins un vrai frein à ce type de consommation, qui n’aura d’effet que s’il s’agit d’un comportement de masse. Il faudrait parallèlement favoriser l’octroi des soutiens publics aux entreprises qui relocalisent, qui fabriquent en France, et qui pérennisent de l’emploi, l’emploi de travailleurs embauchés selon le droit du travail français. Des moyens pourraient être mis en œuvre pour faciliter l’accès des TPE et PME aux marchés publics par exemple, ce qui serait un soutien dirigé en priorité vers les petites entreprises locales qui font vivre économiquement nos territoires. Je crois qu’il est indispensable de faire émerger la société de la sobriété, mais de façon « opérationnelle », concrète, à l’échelle des consommateurs et des territoires.

Jean-Michel Boudon, 11 octobre 2014 à 16h54

L’URGENCE D’UNE RÉFORME QUI RÉHABILITE L’IMPÔT PAR LA JUSTICE FISCALE La réforme fiscale demeure une priorité absolue pour la gauche. Elle doit permettre plus de lisibilité et de justice dans notre système fiscal et redonner confiance dans l’impôt, élément central du pacte social. L’urgente réforme fiscale Elle doit comprendre : • Une remise à plat fiscale pour réduire les inégalités et soutenir l’économie productive et écologique ; • Plus de justice, avec la restauration de la progressivité de l’impôt, ce qui passe en particulier par un nouvel impôt sur le revenu qui doit être majeur dans notre système fiscal et prélevé à la source ; • L’impôt indirect doit être réduit, sauf lorsqu’il induit réellement des changements de comportement et de consommation favorables à l’écologie ; • Une alliance des productifs (PME, salariés) avec un impôt sur les sociétés progressif et différencié selon la taille des entreprises, et selon la part des bénéfices affectée au travail (salaires, emploi, formation) et à l’investissement ; • La suppression de nombreuses niches fiscales en particulier celles qui ont un impact anti-écologique ; • Une correction face aux inégalités scandaleuses de patrimoines (grandes fortunes - régime des successions favorisant les plus aisés) ; • L’arrêt de la constitution d’une rente foncière considérable, inégalitaire et antiéconomique par une réforme de l’impôt foncier. L’accélération de la lutte contre la fraude et l’optimisation fiscale • Un renforcement de la lutte contre la fraude fiscale et « l’optimisation fiscale », en réglementant les prix de transferts, et en renégociant les accords fiscaux bilatéraux afin d’instaurer un droit de suite fiscal ; • Des incitations à réduite les gaz à effet de serre (fret, importations…).

Section JBC Paris 18, 11 octobre 2014 à 16h49

L'agriculture comme fer de lance de la croissance social-écologique L'agriculture participe avec l'industrie à mettre à mal nos ressources naturelles, que ce soit dans l'énergie dont elle a besoin pour exister que dans les conséquences indirectes de son activité (pollution des sols, de l'eau, amenuisement de la biodiversité, etc.). Pour que le secteur évolue pleinement dans la voie de la croissance social-écologique, la question de l'écologie ne peut être séparée de celle de l'économie. L'agriculture française est en concurrence avec celles des autres pays et la question de sa compétitivité n'est pas une fausse question. Pour dire les choses autrement, la croissance verte doit se faire en intégrant le plus grand nombre d'acteurs et sur un territoire pertinent, c'est-à-dire au minimum l'Europe. Agriculteurs et industrie agroalimentaire sont prêts à ce changement, à la condition d'avoir des objectifs à 10, 20, 50 ans pour investir et à celle que tous les pays de l'UE aillent dans le même sens. Ainsi, Nous proposons que le PAC retrouve son caractère stratégique en fixant des objectifs clairs de transition écologique et de spécialisation selon les pays. Les subventions dépendront de ces objectifs ; Nous proposons la création d'une recherche européenne sur les technologies agricoles (semence, protection des cultures, etc.) afin d'uniformiser sur le territoire européen les technologies mises à la disposition des agriculteurs, de pouvoir s'affranchir d'une logique mercantile des géants de l'agrochimie et de pouvoir ainsi dépasser certains débats ; Nous proposons de faire passer les directives européennes en matière d'agriculture en « règlements » : les pays membres devront ainsi tous respecter les mêmes réglementations, a fortiori en matière environnementale, sans pouvoir les modifier d'eux-mêmes : met fin aux distorsions de concurrence entre agriculteurs des différents pays de l'UE et assure une meilleure application sur le terrain. Nous proposons de sortir de la logique du marché pour fixer le prix des matières premières agricoles. 2 objectifs : sécuriser les rendements des agriculteurs et favoriser les cultures aujourd'hui faiblement rémunératrice mais plus « vertes » (qui engagent par exemple une moindre consommation d'énergie) Nous proposons d'engager un plan européen de valorisation de l'énergie sur les exploitations pour les exploitations puissent créer elle-même l'énergie dont elles ont besoin (ex : méthanisation, récupération de la chaleur dégagées par les animaux, recyclage, énergie éolienne, solaire, etc).

Section JBC Paris 18, 11 octobre 2014 à 16h47

La gauche pour un nouveau modèle de développement Chaque année, notre dette explose et empiète sur le bien-être des générations futures. Chaque année, nous consommons bien au-delà de ce qu’il est possible de faire. Nous ne sommes redevables ni envers des banques ou des fonds souverains mais envers la Planète. Le jour du « dépassement », c’est-à-dire le jour où l’humanité a consommé plus que ce que la Terre peut produire sans compromettre son renouvellement, est passé du 21 octobre en 1993 au 22 septembre en 2003 au 20 aout en 2013. Nous vivons clairement au-dessus de nos moyens environnementaux et il est urgent de repenser notre modèle de développement qui non seulement concentre la richesse entre les mains de quelques uns mais en plus détruit notre Planète. Mais ce nouveau modèle de développement, pour qu’il soit durable, doit être juste. Aujourd’hui ce sont les populations les plus pauvres et fragilisées qui sont les premières victimes des dérèglements climatiques (inondations au Bangladesh, famines liées à la sécheresse en Afrique) ou des aménagements qui n’ont pas pris en compte les nuisances environnementales (populations précarisées vivant près des autoroutes, aéroports, voies ferrées...). La justice sociale et l’égalité environnementale doivent aller de pair si l’on ne veut pas créer de nouvelles formes d’inégalité. La puissance publique a tout son rôle à jouer pour insuffler de nouvelles politiques, aider les entreprises et les particuliers à modifier leurs comportements, intégrer des normes environnementales dans nos échanges internationaux, encourager la recherche pour des véhicules propres, repenser la manière dont nos construisons nos villes et aménageons nos territoires, penser une fiscalité écologique juste, incitative et pérenne... Ce modèle de développement social-écologique à construire ne doit être ni stigmatisant ni apparaître comme seulement une préoccupation de ceux qui auraient les moyens financiers de le faire. Il doit intégrer toutes les populations et faire en sorte que tout le monde y trouve son compte. Il y a aujourd’hui urgence à agir pour la gauche. Elle seule peut être en capacité de le faire sans créer de nouvelles inégalités.

Myriam El Bettah, 11 octobre 2014 à 16h25

L’écologie est une évidence. Elle dépasse les limites des partis, des religions, des nationalités, des cultures et peut être une clef pour une vie meilleure. Nous proposons ci-dessous quelques réflexions pour amener à une prise de conscience des politiques et de la population tout entière. Une base de plus en plus large de la population a déjà conscience de la nécessité et de l’urgence d’agir. Il est temps que les politiques aient le courage de prendre les décisions. En effet, l’écologie n’est pas un détail mais bel et bien l’affaire de tous: il s’agit de sauvegarder la planète! C’est une question de survie. L’exemple du FairTrade est la preuve que le monde est prêt à bouger. Le commerce équitable n’est qu’un balbutiement, l’état embryonnaire de la transformation sociale qui se met en route. - Sensibiliser à tous ces problèmes les gens qui ne le sont pas encore, pour les préparer aux réponses et solutions proposées par les experts. Cela passe bien évidemment par l’éducation dès le plus jeune âge : il faut sensibiliser les enfants dès la maternelle en, par exemple, leur faisant cultiver un jardin, leur apprenant à recycler et à ne pas gaspiller, en profitant des activités périscolaires pour initier les enfants à préserver l’environnement (activités sur le terrain, jeux, visites enquêtes) et en leur apprenant à mieux se nourrir sans manger trop de viande. Il faudra pour cela prévoir des éducateurs spécialisés. - En matière d’emploi il faudrait favoriser l’embauche des personnes habitant le plus près des entreprises et favoriser le télétravail et les salles communes de travail, prévoir le ramassage des employés par des véhicules électriques fournis par les entreprises. - Multiplier la création d’entreprises de recyclage, de traitement des algues pour fournir du combustible mais aussi de la nourriture, et cultiver les végétaux qui peuvent remplacer dans une certaine mesure le pétrole. - une concertation internationale inévitable et indispensable. (Les nations unies ont déjà mis en place un groupe de travail mais il n’est pas suffisant) - Comme décrit dans l’article 3 de la déclaration des principes: le développement durable doit permettre de répondre aux besoins du présent sans compromettre l’avenir des générations nouvelles. C’est une question transversale car tous les domaines sont concernés : transports, agriculture, vie rurale, internet, services à la personne, santé, loisirs, formation, études, financements, investissements, recherche, recyclage, innovations.

Maintenant la Gauche 92, 11 octobre 2014 à 15h21

Contribution "l'urgence d'une réforme qui réhabilite l'impôt par la justice fiscale" (texte publié ici faute de thématique spécifique sur la fiscalité).

Is sur Tille Section PS, 11 octobre 2014 à 11h57

Nous notons une certaine ambiguïté entre les discours politiques, des Verts en particulier, et les avis techniques au sujet de l'énergie nucléaire ou l'exploitation du gaz de schiste. L'action politique doit s'appuyer aussi sur les avis des organes indépendants (Autorité de sûreté nucléaire par exemple) et sortir de son dogmatisme du tout ou rien. L'écologie est un enjeu de pouvoir (lobbies écotaxe), d'alliance ou de désunion entre partis de progrès, mais elle est aussi le garant de prochains équilibres économiques et sociaux au service de l'humanité.Face au gaspillage, à la pénurie prévisible des matières premières (dont l'uranium), à l'exploitation des pays producteurs et le coût des énergies (aggravation de la fracture énergétique), l'écologie sera incontournable et structurante..L'écologie n'est pas subsidiaire, elle doit faire partie intégrante de notre programme. Il est urgent de développer un bouquet énergétique efficace pour être plus autonomes et abaisser les coûts de production. Il faut simplifier l'aide aux économies d'énergie tant pour les particuliers que les collectivités. Il faut être vigilant quant à l'aide sous forme de subvention (augmentation du prix d'achat des matériels corellés au montant des subventions). Il faut favoriser des projets modestes accessibles au plus grand nombre, en faisant une information par médias interposés, pour le solaire thermique par exemple, en ne laissant pas l'exclusivité de l'information aux professionnels. La croissance peut s'envisager ans le cadre d'une écologie socialement active, en économie circulaire, depuis les process de production limitant les nouvelles ressources, aux gestes de réhabilitation, de réutilisation des particuliers.Le politique est en retard par rapport aux nouvelles pratiques de consommation, il est devancé par la société civile qui essaie d'autres alternatives de croissance. Le politique doit rapidement retrouver son rôle d'anticipation en définissant les contours d'une société en but à une raréfaction des ressources. Le logement est une préoccupation prégnante, il serait intéressante à partir de ce besoin primaire d'élaborer une vision nouvelle de la société, en prenant aussi en compte l'amenuisement des ressources financières des citoyens. L'écologie est désormais paradigme de croissance.

Gobert Julie, 11 octobre 2014 à 11h26

Etat-Providence et prise en compte des inégalités environnementales Les inégalités sociales se couplent souvent d’inégalités environnementales. Elles se traduisent par exemple par une surexposition des ménages à faibles revenus aux pollutions atmosphériques, aux risques, etc. ou à un moindre accès aux aménités environnementales (proximité des parcs, résidence dans des lieux calmes…). Elles s’incarnent également dans la non prise en compte des impacts sociaux des politiques environnementales ou urbaines (qu’elles soient le fait de la législation nationale ou de l’action publique locale). Or ces politiques peuvent avoir des effets différenciés selon les populations touchées et accroître les difficultés pour certaines populations. Il est facile de prendre pour illustration les politiques de transport et la volonté de réduire la mobilité motorisée en ville. Le droit à la ville, le droit à un environnement sain, le droit à pouvoir accéder à l’ensemble des territoires, devraient être mieux travaillés. Aujourd’hui des politiques sectorielles existent pour essayer de diminuer les problématiques qui se posent en termes de nuisance et de santé publique… Mais parce qu’aucune vision systémique n’existe, les inégalités environnementales qui viennent se surajouter à des situations de vulnérabilité sociale (recherche d’emploi, faibles revenus, faible capital social) sont souvent laissées de côté restent mal connues et peu combattues. A ce titre il conviendrait d’améliorer les recueils de données pour connaitre géographiquement et socialement les situations d’inégalités environnementales à l’échelle des villes. Cette connaissance est indispensable pour ensuite agir et utiliser les bons leviers. Il est également important que l’environnement soit toujours réfléchi au regard également des dimensions sociales et sociétales, que des réflexions en terme de redistribution des biens environnementaux existent. A ce titre, notre Etat Providence en pleine transformation doit intégrer les problématiques socio-environnementales. Ce n’est pas nécessairement à l’Etat de compenser des surexpositions au bruit, à la pollution… Des systèmes locaux intégrant les collectivités, les entreprises, les associations, le grand public, les syndicats doivent pouvoir infléchir les situations d’inégalités environnementales. L’urbanisation des villes doit être pensée en termes de bien-être de tous les habitants. La recherche de densification ne doit par exemple pas être réalisée au mépris de certaines populations et d’un accès à des lieux de respiration. La mobilisation du foncier disponible dans les villes à forte pression urbaine ne doit pas se faire selon une seule logique comptable.

Rosa Luxemburg Section PS AGEN, 11 octobre 2014 à 10h44

Croissance et social-écologie ne sont pas antinomiques. Aujourd’hui, l’écologie doit être synonyme de croissance et de progrès social. Pour créer de la richesse et du bien-être, l’écologie ne doit pas être réduite au simple aspect de la transition énergétique. La social-écologie doit s’insérer dans tous les aspects de la société qui sont inévitablement liés (préservation et gestion économique de l’environnement, santé et prévention des maladies liées à la pollution chimique, éducation dès le plus jeune âge à l’écologie). Le bien-être écologique ne doit pas être élitiste, ni punitif, il doit profiter à tous. Pour créer une croissance durable, nous devons changer de logiciel. Ce dernier ne doit plus reposer que sur l’évolution du PIB mais intégrer d’autres données, non facturées, mais créatrices de richesses, comme le bénévolat, la qualité de vie, etc… En matière d’écologie, il faut lutter contre l’étalement urbain et le grignotage des terres alluviales et fertiles par la démultiplication des infrastructures routières, ferroviaires et aéroportuaires. Pour créer de la richesse écologique, il faut lutter contre les groupes de pression agro-industriels dont le seul objectif est la spéculation, en dehors de l’économie réelle et de toutes préoccupations de préservations des richesses naturelles. Nous devons imposer la traçabilité des denrées alimentaires, développer une agriculture paysanne et biologique de proximité, les circuits courts. Enfin, nous devons renforcer la lutte contre l’obsolescence programmée, qui profite à la spéculation boursière et non à l’économie réelle, et l’interdire.

Section Mirebeau Vienne, 11 octobre 2014 à 9h13

Croissance et social-écologie La social-écologie fait référence au livre éponyme de Eloi Laurent, en 2011. Il met en évidence le rôle des inégalités dans les problèmes d'environnement. A la fois les richesses, au nord et l'extrême pauvreté, au sud, seraient responsables des dégradations environnementales. Il faut donc faire le lien entre écologie et question sociale. Il pense que la démocratie est la solution à la mise en place d'un développement durable, à condition qu 'elle sache résister à la corruption. Il affirme que les sociétés seront plus justes si elles sont plus durables et qu'elles seront plus durables si elles sont plus justes... La croissance et l'écologie peuvent paraître antinomiques puisque la croissance conduit rapidement à l'épuisement des ressources. Seule la croissance verte est compatible avec l'écologie. Nous pensons que l'écologie doit être l'affaire de chacun et non pas réservée à un seul parti politique. Tous doivent s'en emparer. Elle doit être incitative et non punitive ! Les mesures mises en place pour aller vers un développement durable doivent être simples,efficaces, facilement compréhensibles par tous et avec des effets rapides. En voici quelques exemples concernant : *le covoiturage : l'encourager en rendant les péages autoroutiers et les places de stationnements gratuits ou à prix réduits pour les voitures identifiables. *les circuits courts : les favoriser en les rendant obligatoires dans les cantines scolaires et les restaurants d'entreprises. *l'isolation des logements : réfléchir à un système de remboursement rapide de la réduction d'impots, pour les personnes en difficultés, peut-être un prêt à taux zéro, permettant d'éviter l'attente de plus d'un an après les travaux. *l'abandon du tout électrique : obliger les bailleurs sociaux et privés à changer leur mode de chauffage, ce qui permettra de faire baisser la part du nucléaire dans la production d'électricité et fermer quelques réacteurs. *l'agriculture biologique : augmenter sa part en réorientant la PAC ! *l'économie circulaire : augmenter la valorisation des déchets et le recyclage, ce qui a en plus pour effet de baisser les taxes sur les ordures ménagères. Il y a bien d'autres pistes, encore, conduisant à une meilleure utilisation des ressources de la planète. A l'heure où plus personne ne doute du dérèglement climatique, dont on voit les effets chaque jour et parfois tout près de nous, il est donc urgent de changer rapidement notre façon de consommer.

Jean-Emmanuel ROUGIER, 11 octobre 2014 à 1h26

Contribution de la 9ème circonscription du Val-de-Marne Sections d’Alfortville te de Vitry-sur-Seine Notre Planète, notre Pays, notre Avenir Les conditions d’évolution du réchauffement atmosphérique (Conférence sur le climat n°19) liées aux conséquences des émissions de gaz à effet de serre (GES)… représentent un enjeu capital pour la planète et un enjeu fondamental pour les décennies à venir. Raréfaction de l’eau, fin progressive des énergies fossiles, appauvrissement de la biodiversité et disparition de nombreuses espèces animales, énergie, air, urbanisation incontrôlée, transport, prévention des risques, déforestation : les périls écologiques, sanitaires nous guettent, sans que des mesures concrètes à l’échelon du monde ne soient prises. Les sommets sur le climat se terminent tous par des déclarations de principes ternes, sans portée réelle pour le futur (de Rio à Kyoto et Varsovie, etc…). Ainsi, l’échec de la conférence de Copenhague ! Alors que le réchauffement climatique dû à l’Homme est désormais incontestable, avec une élévation prévisible du niveau de la mer pour notre pays à l’horizon 2055/2085. Le Parti socialiste doit mettre en place des politiques publiques efficaces pour que les générations futures puissent bénéficier d’une planète où il fait bon vivre. Les perspectives dressées par le projet de loi sur la transition énergétique – consommer mieux en économisant l’énergie, produire autrement en préservant l’environnement, notamment par la maîtrise des risques industriels CFC et faire ainsi évoluer la société grâce à des projets mobilisateurs, villes durables, mer et littoral, créer des emplois dans de nouvelles filières…– sont positives. Elles doivent néanmoins être complétées par : - une réduction responsable de la part du nucléaire dans la production énergétique ; - le développement des énergies renouvelables, éoliennes, photovoltaïque, créatrices de nouvelles filières d’emplois et de gains de productivité, développement et aménagement durable des villes ; - la sobriété énergétique, « chasse » au gaspillage, qui passe notamment par la rénovation thermique des logements, avec une aide financière indispensable pour les particuliers, les véhicules propres, les transports en commun… - la protection de la biodiversité et des espèces animales menacées ; - l’inscription de l’accès à l’eau comme droit inaliénable pour les populations. Aujourd’hui 11% des citoyens du monde n’y a pas accès, soit 800 millions d’hommes ! Alors que la France Présidera en 2015 la conférence sur le climat, nous devons lever l’espoir de vivre mieux dans un pays qui reprend en mains son destin.

emmanuelle Urvoy, 11 octobre 2014 à 0h00

L’économie circulaire : Une nécessité, une opportunité ! Le «Jour du dépassement», (jour de l'année où la consommation en ressources naturelles par l’humanité excède ce que la nature est capable de régénérer en un an sans entamer son capital) tombait cette année le 19 aout 2014. Jusqu'au 31 décembre, nous allons donc vivre en puisant dans les stocks. Il est urgent de passer de l’économie linéaire à l’économie circulaire. Pendant les siècles d’industrialisation, nous avons voulu croire que notre planète avait des ressources inépuisables. Notre modèle économique de croissance est basé sur : Extraire, produire, consommer, jeter Mais les ressources ne sont pas infinies, certaines sont en voie d’épuisement, Certaines matières premières sont essentielles à la fabrication de certains produits : téléphones portables, panneaux photovoltaïques. L’économie circulaire s’inspire du fonctionnement des écosystèmes, ce n’est pas un modèle de décroissance, c’est un modèle qui intègre les thèmes du développement durable. C’est un concept économique basé sur les notions d’écoconception, d’écologie industrielle et d’économie de fonctionnalité. Dans une démarche d’écoconception, l’entreprise doit considérer les impacts environnementaux sur l’ensemble des étapes du cycle de vie du produit, de l’extraction des matières premières, à la production, à la distribution, à l’utilisation jusqu’à la fin de vie du produit. L’écologie industrielle est un mode d’organisation industrielle mis en place collectivement par plusieurs opérateurs économiques et caractérisé par une gestion optimisée des ressources et un fort recyclage de la matière et de l’énergie. Concrètement, il s’agit de réaliser des synergies entre plusieurs acteurs économiques indépendants à l’échelle d’une zone ou d’un territoire, pour limiter la consommation de ressources et tendre vers des circuits courts. L'économie de fonctionnalité consiste donc en la substitution de la vente d’un produit par la vente de l'usage. La valeur d'un produit pour le consommateur réside dans la fonction, donc les bénéfices qu'il retire de son utilisation en réponse à son besoin, et non dans la possession du produit en question. Par exemple, dans une économie de fonctionnalité, les consommateurs achètent de la mobilité plutôt qu’un véhicule, un service de nettoyage régulier plutôt qu'un lave-linge, etc. L’objectif économique pour l’entreprise est de créer une valeur d’usage la plus élevée possible pendant le plus longtemps possible, facilement réparable, tout en consommant le moins de ressources matérielles et d’énergies possibles. Cette orientation permet de lutter contre l’obsolescente programmée.

Gérard Berlioux, 10 octobre 2014 à 23h53

Le temps de plein emploi me semble révolu. Je ne suis pas suffisamment spécialiste pour connaitre les causes du plein emploi mais il me parait clair que retrouver un emploi de 35heures toute sa vie et pour tout le monde semble un temps révolu. Ma pensée va plus dans le sens de se poser la question de qu’est-ce que le travail et l’emploi associé. D’un autre côté, je ne crois pas à une société ou on fait de la croissance pour retrouver de l’emploi tout en essayant de produire tout et surtout tout ce qui est inutile ou superflu. Il me parait temps de se poser la question de quel travail avons-nous besoin pour accomplir quelle tache et pour quelle société. La société de consommation est-elle vraiment un modèle. Il me parait plus porteur de considérer la société comme une entité pour laquelle une certaine quantité de travail doit être accompli pour que celle-ci survive et se développe. Produire pour produire est inutile et il faut se poser la question de produire quoi et dans quel but ? Dans ce cas le travail est une conséquence des besoins de la société et il nous faut organiser le travail non pas pour répondre aux 35h pour tous mais pour répondre aux besoins spécifiques d’une société que ce soit plus ou moins de 35h mais en tenant comte que la quantité de travail à fournir est uniquement fonction des besoins de la société, pas des entreprises en tant que décideurs uniques. En tant que PS, nous devons arrêter de faire croire que le modèle de travail actuel est éternel et nous devons nous poser en interne, mais aussi face à la société la question « quel est le travail dont nous avons besoin et pour que société ?» Dans cette optique le mot de croissance doit être redéfini. La croissance doit être redéfinie en termes de « progression de la maturité humaine » et non en terme d’augmentation de PIB

Frédéric Giot, 10 octobre 2014 à 23h29

Nos sociétés (décideurs et population) ont maintenant conscience de l’action néfaste de l’homme sur son milieu et de la raréfaction des ressources. La science nous alerte sur l’urgence à agir pour limiter notre impact sur notre environnement. Cependant ces préoccupations ne paraissent pas prioritaires loin de nos soucis quotidiens, politiques ou de subsistance. Les politiques menées jusqu’à présent, répressives ou incitatives n’ont qu’un impact limité et leur portée varie en fonction des contraintes mentionnées ci-dessus. Pourtant, outre le fait qu’une démarche écologique apporterait indéniablement du bien-être rapidement et à long terme, elle permettrait aussi d’impulser une nouvelle période de prospérité économique. Pour cela, on peut agir sur plusieurs leviers : Le premier, législatif, consisterait à lever des freins comme desserrer l’étau des intérêts privés, financiers qui s’exercent au travers des lobbys. On pourrait, par exemple, faire évoluer la législation sur les brevets qui verrouillent les découvertes. Actuellement un brevet peut être vendu à un utilisateur et pour un usage exclusif. Pourquoi ne pas autoriser l’exploitation partagée contre rémunération ? Pourquoi aussi ne pas autoriser la production et la vente d’énergie de particulier à particulier ? Pourquoi interdire encore l’utilisation des semences naturelles libres de droits ou de la pile à combustible aux véhicules ? Le deuxième passerait par de l’incitation financier à investir dans des méthodes de productions écologiques. Il est assez simple de favoriser le développement de technologies déjà maitrisées come l’utilisation des boues d’élevage dans la production d’énergie au travers d’usines de méthanisation, ou inciter à la pose de panneaux solaires individuels, interdire l’affichage lumineux commercial la nuit. Au niveau agricole, redistribuer les aides de l’ex-PAC aux agriculteurs pour l’entretien des espaces naturels. On pourrait aussi favoriser le partenariat au développement avec d’autres pays. Est-il possible d’investir les zones désertiques en bordure d’océan dans des centrales solaires et des usines de désalinisation. Hormis les constructions des structures, l’énergie dans ce cas est gratuite et illimitée. Ces investissements écologiques permettront des innovations technologiques toujours plus nombreuses et adaptées à nos nouveaux modes de vie. Cela ouvrirait de nouvelles perspectives économiques et par conséquents de nouveaux progrès sociaux, dont fait partie la qualité environnementale.

Alban THOMAS, 10 octobre 2014 à 23h26

Chômage, inégalités, pauvreté sont les maux de notre société. La priorité d’un gouvernement de gauche doit être de réduire le chômage et la pauvreté et de s’attaquer aux causes des inégalités. La baisse des charges sociales des entreprises, incluse dans le pacte de responsabilité du gouvernement, vise à améliorer la compétitivité des entreprises dans la concurrence européenne et internationale. Cette étape ne pourra, seule, réduire le chômage. En raison des gains de productivité que le pays continue de générer, elle devra aussi s’accompagner d’une croissance relativement forte. Or, la croissance est en berne depuis plusieurs années dans le monde occidental et pas seulement en France. Et l’on sait que notre planète ne pourra plus supporter les taux de croissance qui ont amené la prospérité économique et le plein emploi jusqu’aux années 70. Pour réduire le chômage, la pauvreté, les inégalités tout en respectant les contraintes écologiques, il faut donc parallèlement travailler à un changement de modèle. Il existe dans notre pays des sources de croissance respectueuses de l’environnement et garantes de progrès social. La plupart de ces activités économiques sont de plus non délocalisables et ancrées sur les territoires : sobriété énergétique dans l’industrie, l’habitat et les transports, production décentralisée d’énergies renouvelables, services, économie numérique et plus spécialement économie du partage. Pour concrétiser ce potentiel, les acteurs publics doivent orienter les incitations économiques (subventions, investissements via la Banque Publique nouvellement créée etc.) vers la reconversion des territoires industriels désertés, le rééquilibrage de la création d’emplois sur l’ensemble du territoire, l’économie des circuits courts. Cela doit en outre s’accompagner de politiques sociales et sociétales qui visent à établir un statut durable aux nombreuses personnes employées dans le secteur des services et particulièrement les services à la personne, qui favorisent l’accès à la culture et aux loisirs, qui soutiennent la recherche et l’éducation. La réforme des rythmes scolaires est une première étape courageuse et indispensable et devra être poursuivie au collège, au lycée et à l’université et surtout être accompagnée d’une réforme des programmes tournée vers les métiers de demain.

Manuel Barthas, 10 octobre 2014 à 23h19

L’écologie n’est pas une contrainte négative ralentissant la croissance et poussant à consommer moins. L’enjeu écologique devient aussi aujourd’hui un enjeu économique majeur, il représente un levier de croissance que nous devons saisir. Anticiper la production d’énergies nouvelles, faire muter l’industrie vers les technologies propres, mais également raccourcir les circuits de distribution du producteur au consommateur, sont autant d’opportunités d’innovations et d’emplois.

Section Leon Blum PS Ivry-sur-Seine, 10 octobre 2014 à 23h12

Notre approche de l'écologie doit être rationnelle et pragmatique, et non identitaire ou émotionnelle. Pour choisir nos priorités, dégageons les troubles avérés, le réchauffement climatique et la pollution de l'air en zone urbaine, dont l'arrivée est certaine et les conséquences catastrophiques, et les troubles possibles, incertains et mal connus, comme le nucléaire, les nanotechnologies et les OGM Première priorité, le dérèglement climatique : Réduisons les émissions de gaz à effet de serre de l'industrie, de l'agriculture et du tertiaire. Intégrons les émissions des biens et des services importés. En France, il nous faut améliorer nos outils de mesures, investir dans des technologies propres, adapter notre fiscalité et accepter de modifier notre mode de vie. Dans le monde, agissons à travers l'Union Européenne, qui a le poids économique nécessaire pour imposer de nouvelles normes, et favoriser l'innovation et l'investissement, en particulier dans l'énergie. L'UE offrira un cadre politique et financier sain et stable, et devra émerger diplomatiquement et militairement. En complément, la qualité de l'air en zone urbaine ville concerne surtout le chauffage et la circulation routière. Les solutions sont simples : paiement par appartement des calories réellement consommées pour un chauffage collectif, tarification progressive de l'énergie, géothermie, eau chaude solaire, et surtout isolation des bâtiments existants. Les propriétaires bailleurs pourraient récupérer les économies de charges énergétiques suite aux travaux d'isolation qu'ils ont financés. L'urbanisation dense avec forte mixité fonctionnelle remplaçe la création de lotissements et de zones commerciales périphériques. Développons les transports non polluants (piéton, vélo, TC). L'augmentation des taxes sur le gasoil est urgente. Les régions, ou les villes, devraient pouvoir ajouter une composante locale à la TIPP, pour répercuter le coût social (santé, infrastructure) supérieure de l'usage de la voiture en zone urbaine. Les grosses cylindrées statutaires achetées par les entreprises devraient être plus fortement taxées. Les risques liés au nucléaire, aux nanotechnologies ou aux OGM sont liés aux incertitudes scientifiques et aux technologies mises en oeuvre. L'État doit favoriser la recherche privée et conserver une recherche publique. Il faut aussi renforcer la culture scientifique des citoyens. Il faut aussi préserver la qualité de l'eau, des terres agricoles et la biodiversité. Les contraintes environnementales ne doivent pas être présentée comme une mine d'or vert : elles doivent être acceptées comme le coût nécessaire, mais acceptable, pour un développement durable.

Alexandre CHERICHI, 10 octobre 2014 à 22h35

Le modèle actuel de consommation est basé sur un processus linéaire : produire, consommer, jeter. Dans un monde où les ressources sont finies, où nous atteignons, chaque année, de plus en plus vite la limite de ce que la terre a à nous offrir, il est indispensable de changer de mode de consommation. Nous devons donc adopter de nouvelles habitudes pour nous rapprocher d’un mode de vie basé sur une consommation responsable.Adopter un tel changement dans lune économie mondialisée n’est pas facile. Pourtant, cet objectif est à notre portée. Parce qu’il est le socle d’un nouveau modèle de société, basé sur une économie plus sociale, plus solidaire, plus responsable, la consommation responsable fait partie intégrante des valeurs socialistes.Afin que ce modèle soit accepté par tous il suppose que tous les acteurs jouent le jeu de la transparence et permettent au citoyen de disposer des informations nécessaires pour que ses achats prennent un véritable sens. Il est indispensable d’améliorer la traçabilité des produits. Ceux-ci doivent non seulement renseigner suffisamment sur l’origine, le mode et les conditions de leur production mais également sur l’impact environnemental qu’ils auront tout au long de leur vie. L’approche responsable de la consommation s’appuie aussi sur l’analyse de l’ensemble du cycle de vie du produit. Chaque produit que nous consommons doit pouvoir, dès sa fabrication, prévoir comment il pourra être réutilisé, réemployé ou recyclé. La consommation responsable ne pourra advenir qu’en adoptant et en généralisant les principes de l’économie circulaire à l’ensemble des secteurs productifs.La consommation responsable est également intiment liée au développement des territoires. En faisant le choix des circuits courts, en popularisant en renforçant les actions collectives de soutien aux filières locales, la consommation responsable constitue un puissant levier de création d’emplois non délocalisables. De nombreuses actions de collectivités réservent d’ores et déjà une place à l’économie locale. Ces actions doivent être généralisées, encouragées et soutenues.La consommation responsable suppose l’association de tous nos concitoyens. Elle peut prendre plusieurs formes : sensibilisation des plus jeunes aux pratiques respectueuses du développement durable ; soutien aux démarches collectives comme le sont les associations pour le maintien de l’agriculture paysanne ; en promotion l’action des collectivités engagées dans des démarches d’achat responsables ; accompagnement des entreprises qui jouent le jeu de l’économie sociale et responsable ; en accentuant enfin les actions du législateur en faveur de la social écologie.

Jean Herzog, 10 octobre 2014 à 22h23

Derrière « croissance », on pense souvent à la course aux profits au mépris de l’épuisement des ressources limitées de la planète, ou de l’émission de gaz à effet de serre. Mais on peut avoir au contraire une croissance qui ne contribue pas à l’épuisement des ressources finies de la planète, ni à l’émission de gaz à effet de serre. Par exemple, l’installation de Pompes à chaleur et de panneaux solaires thermiques permet de chauffer les maisons, les immeubles, et leur eau sanitaire, sans réduire les ressources finies de la planète, et sans émettre de gaz à effet de serre. En conséquence, les français qui décident de remplacer leur chaudière à gaz ou leur poêle à bois par une Pompe à chaleur ou des panneaux solaires thermiques devraient être récompensés pour leur contribution à la diminution de l’émission de gaz à effets de serre. 1) Il faudrait redynamiser la « croissance écologique » en remontant à 50% du matériel le crédit d’impôt des propriétaires de Pompes à chaleur géothermiques ou aérothermiques, ou de panneaux solaires thermiques. Ce crédit d’impôt sera plafonné pour éviter une surfacturation des équipements. Ce crédit d’impôt sera supprimé pour les chaudières à gaz à condensation. Les personnes à revenus modestes, qui ne payent pas d’impôts, pourraient se voir octroyer des subventions pour leur permettre d’investir elles aussi dans des équipements qui réduiront leur facture énergétique et leur empreinte carbone. D’autre part, pour stimuler la croissance durable, il faudrait déclencher de grands travaux écologiques comme les STEP (Système de Transfert d’Energie par Pompage d’eau de mer ou d’eau douce dans des bassins en hauteur) pour stocker l’énergie à des moments d’excès de production d’énergie, et la restituer à des moments de grande consommation d’énergie. La construction de ces STEP ou lagunes artificielles pourrait être associée à des projets immobiliers. 2) Il faudrait déclencher la construction de STEPs, associés à des projets immobiliers, et en collaboration avec des entreprises privées, pour ne pas trop surcharger l’Etat. En construisant la croissance social-écologique, le parti se construit durablement autour de projets concrets, conformes à nos valeurs de progressisme et de justice sociale.

Pascal Boureau, 10 octobre 2014 à 21h23

Pour une nouvelle ouverture sur le monde

NADIA EL HAJJAJI, 10 octobre 2014 à 21h21

Notre constat est simple : les politiques ne répondent plus aux attentes des citoyens, les égarements de certains mettent en doute l'exemplarité d' autres. La légitimité de nos représentants et celle de notre système démocratique est remise en question par ces citoyens. D'ailleurs, qu'entendons-nous ici par "citoyen"? Dans la constitution de la 6ème république que nous appelons de nos vœux, serait considéré comme citoyen : tout Homme né et domicilié en France, âgé d'au moins 18 ans et tout étranger du même âge, résidant en France depuis au moins 5 ans ou travaillant en France depuis cette même durée. Elle garantirait à tous ces citoyens le droit de vote aux élections locales : municipales, départementales, régionales. Elle garantirait également le droit de vote aux étrangers intra-communautaire pour les élections européennes. Les élections législatives seraient réservés aux citoyens de nationalité française. Nous pensons que le débat suscité par la définition du citoyen et de la citoyenneté, l'essentiel de notre identité socialiste permettrait d'envoyer un signe fort de considération, de confiance en mettant en oeuvre une des propositions phares des socialistes depuis les années 1970. Rétablir la confiance est bien un objectif primordial. Elle ferait la part belle à la démocratie participative envisagée comme une démocratie d'interaction qui obligerait les représentants du peuple à rendre compte de leur action aux citoyens et donnerait la possibilité à ces derniers d'évaluer et de sanctionner ses représentants quand ils ne respectent plus leur devoir : exemplarité dans les affaires publiques, obligation de rendre compte à ses administrés.Nous sommes favorables à l'instauration d'un droit de révocation des élus par le citoyen via des comités déontologiques nationaux ou régionaux . La VIe République est démocratique, sociale et écologique. C’est un régime parlementaire et primo-ministériel. Le président de la République, chef de l’Etat, représentant de la France à l’international, garant la cohésion du territoire et du respect de la Constitution, est élu au suffrage universel indirect. Le 1er ministre est chef d’un gouvernement responsable devant le parlement. Il est issu de la coalition majoritaire à l’Assemblée Nationale. Les députés seraient élus lors d’un scrutin proportionnel. Le Parlement, représenté par la seule Assemblée Nationale, aurait un rôle primordial. Nous voulons une VIe République décentralisée, où les collectivités locales auraient des moyens d’action et de proximité qui instituerait un nouveau contrat avec les citoyens de France et constituerait un signe de confiance des représentants du peuple sans en attendre un résultat immédiat.

marie-madeleine sigrist, 10 octobre 2014 à 20h33

j'ai déjà contribué avec ma section de !gao sur ce thème; je veux seulement faire part de mon point de vue qui parait utopique aux autres membres du groupe. Je pense que ce que nous appelons crise est en fait une mutation sociale profonde, que nos critères actuels doivent être complétement revus et que c'est sans doute une chance à saisir. Nous avons pris conscience que nous épuisions les ressources de notre planète, que nous nous comportons envers les animaux avec une sauvagerie absolument indigne de gens civilisés. La population mondiale augmente, il faudra que chacun puisse se nourrir et être logé selon son besoin. D'autre part, il est d'expérience que le travail effectué en collaboration, dans un esprit de coopération se fait mieux et avec beaucoup moins de fatigue; l'agriculture réalisée sans intrants chimiques donne autant de production et n'entraine pas d'effets nocifs comme celle qui est pratiquée au moyen d'engrais et pesticides chimiques que d'éminents médecins et biologistes reconnaissent comme cause de cancers, maladies cardio-vasculaires, alzheimer... Il reste à oser cette transformation de nos mentalités; ce ne sera pas fait en quelques mois ou quelques années, mais il est urgent de s'y mettre sans tarder.

Section de Maisons-Laffitte, 10 octobre 2014 à 19h58

Le Parti Socialiste défend un modèle de développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre à leurs propres besoins. Il vise une amélioration continue du bien-être social et donne priorité à la satisfaction des besoins vitaux des plus démunis. Les socialistes affirment que les modèles de productions de biens et de services doivent garantir la cohésion sociale, assurer la sécurité des travailleurs, favoriser le développement des compétences, limiter les impacts environnementaux et permettre un juste partage de la valeur ajoutée. Ils encouragent une organisation du travail assurant un haut niveau d’information des travailleurs et un dialogue social permanent avec leurs représentants Les socialistes pensent que les efforts d’innovation sont essentiels pour favoriser le progrès tout en réduisant les impacts environnementaux et sociaux liés à la production de biens et de services. Les socialistes évaluent leur modèle de développement à l’aune de l’amélioration continue des conditions de vie et de travail qu’il permet.

Mickael Valade section Rivesaltes, 10 octobre 2014 à 19h28

Une croissance extensive infinie dans un monde fini est impossible. Contrainte par les conditions physiques de la planète, l'activité économique ne pourra plus connaître les forts taux de croissance quantitative qui ont été les siens au cours du XXème siècle. Face à la raréfaction des ressources naturelles et au dérèglement climatique, nous devons réduire et adapter drastiquement notre production et notre consommation selon un plan échelonné et étudié. Mais cette évidence est si désagréable que nous en faisons le déni. Tout est fait pour refuser de remettre en cause ce qui semble indispensable à notre confort et notre mode de vie. Ceci est à revoir. Dans la société de l'illimité, il est des mots qui sonnent comme quasi hérétiques tels que décroissance, austérité ou moins. Tous ces termes viennent rompre avec l'imaginaire édulcoré du libéralisme organisant l’accumulation du capital fondée sur le consumérisme répétitif des populations solvables de produits fabriqués à bas coût par des populations très pauvres et mal rémunérées. Il n’est pas extravaguant d'affirmer qu'il y a désormais dissociation entre la croissance quantitative et l'écologie, entre le libéralisme économique et la préservation de la biosphère. Dans la nature tout est lié. Dans un premier temps l'Europe doit repenser intégralement et sans compromis sa politique agricole, source de troubles sociaux, d'inégalités de richesse, de pollution de notre continent et enfin du puissant développement sentiment anti-Europe. La « ferme aux 1000 vaches » est la consécration d'un modèle à bannir. Une réflexion portant sur des pratiques agricoles s'impose. La production de proximité, la production locale, la préservation des paysages et des équilibres naturels, de la biodiversité sont des objectifs légitimes. La recherche à tout prix de modèles productivistes sacrifiant paysages, respect de la vie animale, environnement et cadre de vie humain est contraire à l’éthique humaniste. Un second exemple d'actualité permet d'aborder, en outre du respect des milieux naturels, le délicat problème de transport des individus. Le progressif et intense maillage routier et le réseau ferré tiennent lieu de facteur aggravant des rares milieux conservés. Le cas de Notre-Dames-des-Landes est bien plus qu'une simple contestation (légitime) populaire. Il démontre qu'un site écologique et naturel classé n'est plus un sanctuaire sécurisé Une réflexion globale de ce que doit devenir le concept de « se déplacer » sur tout le territoire et sur le long terme doit impérativement inclure les conséquences sur les milieux.

Claude BARTOLONE, 10 octobre 2014 à 19h16

Alors que la réalité de l’urgence climatique est de plus en plus violente et fréquente, que les inégalités sociales ne font que s’aggraver, la social-écologie est la clé du renouveau du socialisme. Ce doit être la nouvelle matrice idéologique de la gauche pour répondre aux deux questions sociale et environnementale. Car qu’est-ce que la croissance sans progrès social, qu’est-ce que la croissance si elle détruit notre planète ? La social-écologie est notre avenir, elle doit être notre boussole. Comment se définit-elle ? La social-écologie n’est pas un verdissement du socialisme. La social-écologie, c’est au contraire utiliser la question écologique, s’en emparer pour répondre à la question sociale. La transition énergétique et écologique va en effet permettre de relancer l’économie par la croissance verte, de créer des emplois qui sont non délocalisables et de combattre la précarité énergétique, tout en préservant mieux notre environnement. Si l’on prend l’exemple de nos entreprises, l’économie circulaire est la réponse pour améliorer leur compétitivité. Il faut en finir avec l’économie linéaire du « puiser-produire-consommer-jeter » qui épuise nos ressources naturelles et rentrer dans un nouveau mode de production où les entreprises travaillent en synergie à l’échelle des territoires pour que les déchets de l’une constituent la ressource de l’autre. Les classes populaires sont souvent captives de leur logement mal isolé et de leur vieux véhicule diesel car il n’y a pas d’alternative de transport en commun près de chez elles. Par la rénovation thermique des logements et le développement de modes de mobilité durable, on fait baisser les factures énergétiques de nos concitoyens et on redonne du pouvoir d’achat à ceux qui en ont le plus besoin. Ce ne sont que des exemples. Loin de se limiter à la transition énergétique, la transition écologique doit irriguer tous les domaines de notre société : alimentation, éducation, indicateurs de richesse, culture… Il faut décloisonner. La social-écologie constitue une réponse unique face aux mutations économique, sociale et environnementale. Et le plus important, elle génère du progrès social. Or, notre identité n’est-elle pas justement d’apporter du progrès social, en luttant contre les inégalités ? Au seuil du XXIe siècle, nous devons changer de chemin pour y arriver, mais l’objectif reste le même. La social-écologie, c’est l’écologie au quotidien comme facteur de développement. Elle doit être la réponse du Parti socialiste et notre responsabilité pour ce nouveau siècle, afin de construire une société durable, plus respectueuse de l’environnement, économiquement plus performante et socialement plus juste.

Section de Pré Saint-Gervais, 10 octobre 2014 à 18h22

Dans un monde en mutation, la sociale écologie est au cœur de la question économique. C’est sur cette notion que prendront appui, demain, le nouveau modèle de développement, le nouveau modèle de croissance et un nouveau progressisme social. Nous socialistes, nous ne découvrons pas la question écologique. Elle est d’ailleurs inscrite à l’article 6 de notre déclaration de principes : « Les socialistes portent une critique historique du capitalisme créateur d’inégalités, facteur de crises, et de dégradations des équilibres écologiques ». La sociale écologie est une réponse aux crises : crise écologique bien sûr mais aussi crise du capitalisme et de notre système de production, crise des inégalités. A l’instar des grands courants de pensée socialiste, il faut faire de l’écologie un thème concret et populaire. La sociale écologie doit s’incarner dans le quotidien de chaque citoyen. Dans les gestes et dans les choix de tous les jours. Sa dialectique ne peut se résumer à une critique du monde réservée à une minorité mais doit être compréhensible par tous et l’affaire de tous. La sociale écologie, c’est une politique de lutte contre les inégalités et d’amélioration de la qualité et du cadre de vie. C’est l’équation économique de ce nouveau siècle : trouver le point d’équilibre entre production de richesses, fonctionnement harmonieux de la société et mode de vie. C’est le principal facteur de la croissance de demain. Une croissance qui prendra en compte d’autres indicateurs de richesse : le bien-être, l’indice de développement humain, l’indice de croissance verte (mode de production et de consommation) et le taux d’utilisation des ressources viables par rapport au PIB. La sociale écologie est un référentiel qui concerne toutes les politiques publiques. Elle nécessite un véritable effort dans l’innovation : le logement, l’habitat alternatif, l’énergie, les transports et la transition numérique verte. C’est probablement le plus grand gisement d’emplois de demain. Tout cela en favorisant les circuits courts à travers l'accompagnement de productions locales tout en favorisant les questions de santé publique. C’est aussi une nouvelle éthique de la responsabilité, individuelle et collective, qui doit bouleverser les règles du commerce. Au niveau européen, il faut de nouvelles règles pour favoriser des produits plus respectueux des écosystèmes et des individus. La responsabilité sociale et environnementale est un élément moteur du progrès social de demain. Enfin, il faudra vaincre les résistances culturelles à travers une conduite du changement auprès de nos concitoyens en faveur d’une démarche effective de croissance verte."

guy mur, 10 octobre 2014 à 17h23

Depuis le mois de juin le pétrole n'arrête pas de baisser , le baril de brent a perdu environ 20% , cela est considérable, ! aucune baisse significative à la pompe ! dommage pour le pouvoir d'achat ! les compagnies pétrolieres doivent faire des bénéfices collossaux !

Contribution de la Section de CINTEGABELLE

Alexis Lefranc, 10 octobre 2014 à 16h59

Le Développement Durable: Une Notion Globale Au début des années 1970, c’est en Suède que l’on commença à comprendre que les pluies acides étaient causées par l’activité humaine. Alors que les craintes de guerre mondiale s’éloignait et la jeunesse occidentale manifestait pour la paix, l’idée grandit que croissance économique et durabilité environnementale étaient liés. Les problèmes environnementaux liés à l’activité humaine sont aujourd’hui au nombre de trois: le les changements climatiques liés aux gaz à effet de serre, la pollution atmosphérique, des océans et des terres, et la perte de biodiversité. Ce sont trois problèmes distincts, mais qui tiennent de la même problématique qui est celle de l’harmonie entre la vie humaine, son développement exponentiel, et son environnement naturel. Les solutions sont connues: limiter les émissions de CO2 en procédant à la transition vers une énergie verte, concevoir un cadre juridique et institutionnel pour le recyclage des déchets, le nettoyage des océans et leur protection, et limiter les industries polluantes. Bien sûr il reste une marge considérable d’innovation et de créativité avant de pouvoir parler de solutions complètes, mais les voies sont tracées. Ce qui manque est bien trop souvent la volonté politique de se projeter dans l’avenir, et la vision qui accompagnerait cet effort. Une vision par laquelle la durabilité du développement humain ne serait pas envisagée de façon antinomique ou exhaustive, mais comme une combinaison gagnante de facteurs complémentaires. De fait, le développement durable n’est pas un choix entre économie ou environnement, mais l’adéquation entre de nos besoins avec les contraintes économiques, environnementales et sociales que nous rencontrons. Notre marge de manœuvre est la volonté politique et la force d’innovation que nous sauront mettre en oeuvre. Il est essentiel de modéliser le défi environnemental en ces termes, plutôt que comme une pensée réactionnaire ou fataliste. De nombreuses sociétés humaines ont par le passé échoué à gérer les contraintes environnementales et sociales en sacrifiant leur conscience fondamentale au profit d’une activité économique qui devenait plus importante que tout. Ne tombons pas dans ce piège aujourd’hui.

Richeux Coutant Neuvoux, 10 octobre 2014 à 13h37

Nos ressources naturelles s’épuisent - Les baromètres internationaux l’affirment. Les désordres engendrés par la société de consommation, l’extraction et l’exploitation de matières premières, sont désormais irréparables. Les énergies fossiles se raréfient, mais elles continueront de polluer notre planète pendant des décennies. Notre terre est belle et chacun d’entre nous doit avoir envie de conserver sa beauté et ses richesses . « Nous n’héritons pas de la terre de nos ancêtres nous l’empruntons à nos enfants - Antoine de St Exupéry » Prendre conscience - La protection de notre environnement est un impératif pour notre survie. Ce grand objectif doit être la « colonne vertébrale » de toutes politiques urbaines et territoriales. Toutes les catégories sociales et toutes les générations sont concernées. Des villes ont compris son importance ; des actions sont en mouvement en concertation avec les populations. Cependant, il y a nécessité de passer à la vitesse supérieure, car en parallèle, des pans entiers de la population sont dans la souffrance. Les drames humains liés au chômage de masse augmentent en permanence et fragilisent nos sociétés, en particulier notre jeunesse. L’urgence écologique et l’urgence sociale vont de pair. Dans les villes et les territoires des métiers sont à pourvoir - Le secteur de l’économie verte est encore vierge - Tout reste à inventer. Cette nouvelle économie doit être morale et équitable pour un développement durable de notre humanité . Préserver et protéger la nature et notre environnement - Changer nos comportements - Mieux vivre, mieux habiter , mieux consommer, se déplacer autrement - Travailler dans le cadre d’une nouvelle éthique : l’Economie Sociale et Solidaire - De nombreuses initiatives émergent partout en France et dans le Monde Pour cela il faut transmettre et éduquer. Le système éducatif doit rendre l’enfant acteur de son destin, lui apprendre les comportements nécessaires qui lui seront utiles pour tous changements à opérer dans son environnement, tout en restant à l’écoute des autres. Lui donner envie d’apprendre et développer son imagination , sa créativité. Anticiper – Imaginer - Prévenir - Les contrats intergénérationnels actuels préparent notre jeunesse à de véritables « emplois d’avenir » par l’apprentissage ; les métiers de l’environnement doivent en faire partie. Pour la transmission des messages aux populations : Formation, participation citoyenne et éducation populaire, sont des outils à développer. Mireille et Bernard Richeux - A.Coutant Nevoux

DHERIN JF, 10 octobre 2014 à 11h56

D'un côté 5 millions de chômeurs, les difficultés des jeunes à trouver un premier emploi ou une formation, de l'autre une compétition mondiale féroce qui tire vers le bas et accélère le désastre écologique. Notre projet de développement social et durable doit répondre à ces deux fléaux en concentrant nos efforts de recherche, de formation, de création d'emplois notamment dans les secteurs d'économie d'énergie (et des nouvelles énergies), de la production agricole et viticole raisonnée, du recyclage des produits et déchets, de la protection de l'environnement et de nos paysages, de la prévention des maladies, ...et dans tant d'autres domaines ! Ce projet devra permettre de développer de nouvelles solidarités et de réapprendre à vivre ensemble de façon plus apaisée en s'appuyant sur les nombreuses initiatives collaboratives La dimension sociale doit être forte (traitement de l'habitat social, aide aux personnes modestes, éducation / formation,...). Les populations fragilisées sont les premières victimes des conséquences de ces profonds changements notamment au travers de la hausse des charges (énergies, isolation, mobilité,...)

Jerome/JB section Lannemezan/St Laurent, 10 octobre 2014 à 11h49

texte ci joint

Florent Lacarrere Section PS SOUMOULOU PONTACQ, 10 octobre 2014 à 9h59

Ecosocialistes. Osons le mot, assumons-en les implications. Nous sommes en ce début de XXIème siècle à une époque charnière, à laquelle l’écologie doit devenir un moteur pour les politiques économiques, sociales et sanitaires. Nous traversons une crise longue et systémique. Depuis 2008, le capitalisme financier continue de provoquer des plans sociaux, des délocalisations et du dumping social. Il faut produire plus, plus vite, moins cher, peu importe la manière. On a supprimé la notion de productivité au profit de celle de compétitivité. Devons-nous rester compétitifs face une l’Allemagne qui précarise ses concitoyens, payés 400€ par mois ? Pouvons-nous être compétitifs contre la dictature chinoise qui laisse perdurer un quasi-esclavagisme sur ses travailleurs ? Voulons-nous pour nos concitoyens les conditions de travail des ouvriers du textile au Bangladesh, dont les ateliers s’effondrent ? Devons-nous, voulons-nous, pouvons-nous, socialistes, cautionner la recherche incessante de compétitivité pour espérer un retour de la croissance ? Non. Il est temps de mettre fin à ce crédo et de promouvoir l’innovation écologique. C’est dans ces nouvelles formes d’activités, de recherche et de production que des emplois seront créés. D’abord, à terme, l’innovation écologique doit permettre d’éradiquer l’énergie nucléaire. En effet, les centrales nucléaires vont bientôt coûter trop cher pour être remises en état et entretenues. Le risque zéro n’existe pas, le Japon l’a prouvé. L’Allemagne n’est pas l’exemple à suivre : retour des centrales thermiques au charbon, dépendance énergétique et augmentation colossale du prix de l’énergie. On n’arrête pas le nucléaire du jour au lendemain. Tout cela se construit progressivement : lançons aujourd’hui la transition énergétique ! L’Etat doit encourager la recherche de nouvelles sources d’énergies renouvelables et quelques pistes doivent être encore approfondies, comme l’énergie des marées, des vagues et des courants, ou encore la géothermie. Ces inventions doivent être celles de la France et permettre de développer le secteur des énergies renouvelables, fortement créateur d’emploi. Ensuite, pour l’avenir de nos enfants, donnons-nous pour objectif à l’horizon 2030 la fin des émissions de CO2 par des énergies fossiles : roulons électrique ou biocarburants, chauffons-nous solaire, pompe à chaleur ou puits canadiens… La recherche doit prendre aussi toute sa place dans ce domaine : il va falloir faire plus avec moins d’électricité. Cela passe aussi par l’éducation et le changement des comportements. Voir la suite en PDF

maurice Brosseau section val de Thônes, 10 octobre 2014 à 9h48

Faut il toujours être en croissance permanente, est ce le bon modèle ? doit on imposer ce modèle qui est celui des sociétés très industrialisées. On peut accepter de la croissance dans les pays émergeants qui ont besoin de biens d’équipement. La fiscalité est elle le seule moyens de financer la sociale écologie, contrat d’objectif avec pénalités (ou diminution de fiscalité) pour forcer certaines entreprises dans une démarche citoyenne peut être une bonne alternative. Sur les énergie nouvelles la rentabilité est très faible (30 à 50 ans) ; ex petites centrales hydraulique. La banque européenne, la caisse des dépôts et consignation devraitt pouvoir jouer ce rôle. Dans le cadre des transports, il faut travailler à remplacer les énergies fossiles par autre chose, mais quoi ? Oui a l’électrique mais aujourd’hui d’où vient l’électricité : du nucléaire de la cogénération au gaz naturel. La recherche et la promotion des productions d’énergie nouvelle doit faire parti des grands chantiers et d’une politique volontariste et soutenue par les pouvoirs publics et collectivités locales: Optimisation du solaire et éolien Hydrolien Travail sur les bâtiments à faible coûts et faible consommation d’énergie Travail (politique volontariste) à utiliser toutes les sources d’énergie : Bois, meilleure valorisation du bois en énergie (et construction) ; étudier et promouvoir le chauffage collectif et petit collectif, ex un chauffage bois pour un groupe de maison) Méthanisation Photo voltaïque et chauffe eaux solaire (peut être nationaliser les filières pour diminuer les coûts et lancer une vraie dynamique) Politique très incitative vers le renouvelable Politique sur le transport collectif très incitative à gérer sur un territoire et non par ville (bus, vélo, tram, etc). Coût réel du transport doit être pris en compte, ex transport par bateau. On doit aller vers le produire local et consommer local au maximum Il faudra soutenir les filières en difficultés quand des aléas arrivent Les filières de productions devraient être plus autonomes et indépendantes de la grande distribution, réinventer un nouveau modèle ; ou peser sur les circuits de distribution.

LONGAGES SECTION, 10 octobre 2014 à 0h11

1/ SNCF : celle-ci a des missions de service public pour le transport ferroviaire, comment est elle autorisée à effectuer des transports sur route par autocars avec IDBUS et par camions avec le groupe GEODIS ? 2/ RFF : • dit vouloir faire du développement durable une priorité ! Comment alors expliquer que sur notre département (Haute-Garonne) une ligne ferroviaire comme MONTREJEAU/LUCHON n’entre dans aucun plan de renouvellement de l’infrastructure ? Cette ligne est située en milieu montagnard qui doit être préservé écologiquement ! Les habitants des vallées, curistes, skieurs, touristes ont droit à un transport écologique et donc à l’accès a un service public de qualité ! • se doit par anticipation d’un entretien correct et efficace de toutes les lignes ferroviaires et non au coup par coup suite à des incidents locaux ou accidents graves. 3/ Création du ferroutage par un maillage de lignes dans l’hexagone afin de supprimer la circulation des transports internationaux routiers traversant la France par la route et obligation pour eux à emprunter le train. 4/rationaliser la transition énergétique. 5/Favoriser la croissance : • non blocage des retraites et des pensions • augmentation du smic • augmentation du salaire proportionnel aux bénéfices ou au résultat de l’entreprise (autrement dit prendre une partie des dividendes au chef d’entreprise en les redistribuant aux salariés) • Autoriser les banques à « vivre honnêtement » sur le dos de ses clients mais pas de se « gaver » sur leurs revenus. Pourquoi pas comme cela augmenter les taux des différents livrets et des comptes bancaires. • Fiscalisation de toutes les opérations boursières et financières • La BCI doit favoriser pleinement le développement industriel • Verrouiller les délocalisations pour maintenir nos industries nationales 6/Egalité hommes/femmes : • égalité dans les postes de travail • a travail égal, salaire égal

LONGAGES SECTION, 10 octobre 2014 à 0h07

1/ Non cumul de mandats des élus (dissociation du mandat local et national). Concrétiser avant 2017, les annonces qui ont été faits pendant la campagne présidentielle.. 2/Diminution des indemnités d’un mandat électif national des élus (économies, rapport indemnité élu/salaire travailleur trop différent). Demander à nos élus de participer à l effort collectif pour contenir les dépenses et réduire la fracture sociale. 3/ Repenser le fonctionnement des assemblées.(Assemblée Nationale et Sénat). Communiquer et informer pour justifier de la production de leur travail lié à leurs missions 4/ La réforme territoriale : Absence de concertation sur la reforme territoriale auprès des élus locaux donc décalage avec les difficultés du quotidien. 5/Ticket restaurant : Suite à la dématérialisation il ne sera plus possible utiliser que la valeur de deux tickets par jour dans les magasins de distribution .Les « les petits salaires » ainsi que les commerces seront pénalisé. 6/le gouvernement de gauche n' a de cesse que de rogner les acquis sociaux âprement gagner par les différentes luttes de nos anciens (la retraite, les congés payés, le temps de travail et le droit de travail) 7/Révision de la distribution des richesses d une manière générale et plus particulièrement des revenus sociaux et familiaux. 8/ les représentants du peuple soient plus à l’écoute de celui-ci .

Robert Farré, 09 octobre 2014 à 20h13

La fracture entre citoyen et politique indique que notre système démocratique n’est plus adapté à notre époque. Elle nous indique surtout, à nous Socialistes, que placer le citoyen au cœur de nos préoccupations est une absolue nécessité sans laquelle notre politique se vide de sens et se joue de nos valeurs. Pour retrouver la relation avec les gens, nous devons développer toutes formes de participation citoyenne. Diversifier les approches, inventer les outils permettra de multiplier les contacts, d’impliquer et parfois de co-construire. La proximité doit être une composante essentielle de la fonction d’élu qui ne peut sacrifier ni la relation directe avec les citoyens, ni l’écoute, ni l’explication de l’action politique. Pour tisser cet échange, les élus seront accompagnés des militants, du monde associatif, de l’Ecole, tous oeuvrant à la formation citoyenne. Au regard de cet enjeu de proximité élu/population, la réorganisation des structures politiques s’impose. A chacun des échelons, nous proposons d’envisager 2 missions des élus, celle de conception des politiques et celle d’articulation des politiques avec territoire et population. Contact, remontée d’information, explication et analyse de faisabilité seraient donc reconnus comme constitutifs du rôle d’élu. Cette mission de proximité suppose d’abandonner la tendance vers « moins d’élus ». La comptabilisation de tous les votes et l’obligation de vote peuvent aider à retrouver le chemin des urnes. L’actualité illustre l’indispensable moralisation de la politique. Le futur ministre, élu, responsable politique PS doit présenter des garanties et fournir les preuves de bonne citoyenneté (casier judiciaire, paiement des impôts, indication des implications pouvant générer des conflits d'intérêts, etc...) Le fonctionnement de tous les échelons du PS doit être à l’identique du fonctionnement associatif et présenter publiquement bilan moral et financier. Le vote militant doit toujours y être respecté. Une élection doit avoir valeur de contrat, le respect de nos valeurs, de nos lignes et des engagements de campagnes s’impose. Pas de justice sociale et de réelle démocratie sans représentation de tous les citoyens. La limitation du cumul des mandats simultanément et dans le temps, un statut de l'élu, une formation militante permettant au plus grand nombre un parcours d’élu sont autant de leviers pour garantir une représentation à l’image de la variété (socio-professionnelle, d’âge, de sexe,…) et de la richesse de notre société.

Section Marcoussis, 09 octobre 2014 à 18h51

LE VOLONTARISME POUR LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE : UNE OPPORTUNITÉ POUR LA FRANCE. Promouvoir un nouveau modèle de développement, c’est s’engager résolument dans la transition écologique et énergétique, source d’activité et d’emploi, par un développement volontariste et planifié des énergies renouvelables initié par l’État et les collectivités locales, en y associant citoyens et entreprises. La vision en ce domaine relève du politique et des choix de société et non du seul marché. La future loi de transition énergétique devra comprendre des objectifs ambitieux de réduction de la dépendance aux énergies fossiles et de diminution de la part du nucléaire dans la production d’électricité à 50% en 2025. Ses objectifs doivent être déclinés de manière opérationnelle (calendrier, chiffrage, gouvernance des opérateurs). L’efficacité et la sobriété énergétiques doivent orienter les différents secteurs de l’économie (industrie, résidentiel, transports, agriculture…) et s’appuyer sur différents leviers (réglementation, fiscalité, formation). La rénovation thermique des logements et bâtiments (isolation du parc ancien) doit faire l’objet d’un plan ambitieux, par ailleurs source d’innovations et d’emploi. Ce plan doit prendre en compte la précarisation énergétique et être orienté vers les plus modestes. Dans un grand nombre de secteurs, il existe de réels et forts gisements d’emplois durables, non-délocalisables, et à tous les niveaux de qualification : énergies renouvelables, automobile sobre et plus généralement industrie de la mobilité, chimie verte, rénovation des bâtiments (au moins 400 000 emplois sont escomptés), etc. Sans compter les secteurs de la recherche et de l’innovation qui sont appelés à investir fortement ce mouvement, y compris sur le démantèlement des installations nucléaires. L’effort doit aussi porter vers l’apprentissage d’un autre mode de consommation des énergies. La sobriété énergétique, alliée à l’efficacité énergétique, est aussi une bataille culturelle et passe par la critique du consumérisme.

Damien ROUSSEAU, 09 octobre 2014 à 18h49

CROISSANCE ET SOCIAL-ÉCOLOGIE Nous devons lancer la transition énergétique. Elle doit être fondée à la fois sur la sobriété et l’efficacité énergétique, ainsi que sur les énergies renouvelables. Pour cela, nous devons progressivement mettre à niveau les équipements actuels les plus consommateurs d’énergie, lancer un programme d’amélioration énergétique des bâtiments anciens, développer les réseaux de chaleur en cogénération et surtout mettre fin à l’obsolescence programmée. Une décentralisation et une meilleure répartition des énergies renouvelables, leurs permettront d’avoir un faible impact sur l’environnement. Nous pourrons ainsi assurer de façon durable nos besoins en énergie tout en respectant notre planète. L’accès à l’énergie est un droit fondamental. Nous devons garantir notre indépendance énergétique. Une gestion publique est d’autant plus importante que la production et la distribution d’énergie sont soumises à des contraintes techniques spécifiques (difficultés de stockage), de transport ou de planification des capacités de production. Elle devra bien entendu être couplée à une politique tarifaire sociale. L’eau étant notre bien commun, nous devons mettre en place un service public de l’eau. Nous devons nous engager vers une sortie progressive du nucléaire et ne pas autoriser l’exploitation des gaz de schistes. Cette énergie est très émettrice de gaz à effet de serre et a un impact néfaste sur l’environnement. Une contribution sur les émissions des gaz à effet de serre liées à la production et au transport de l’ensemble des biens et services doit être mise en place. Elle devra être élevée pour être dissuasive. Elle augmentera le coût des marchandises produites loin de leur lieu de consommation et rendra les produits locaux plus compétitifs. Pour limiter les transports de marchandises et de personnes et leurs émissions de gaz à effet de serre, il est indispensable que la production de biens et de services d’usage courant se fasse près des lieux de résidence. L’Économie sociale et solidaire, les services publics, l’agriculture, l’énergie, le bâtiment, les services à la personne sont particulièrement adaptés à cette économie de proximité. Nous devons développer davantage l’Économie sociale et Solidaire qui est créatrice de nouveaux emplois de proximité et non dé-localisables. Une agriculture raisonnée et biologique de proximité. Nous devons encourager ces modes de production, et leur distribution sous forme de circuits-courts (vente à la ferme, boutique partagée, Amap…) et considérer les exploitants agricoles comme des entrepreneurs, acteurs de notre territoire et de notre santé. La libération des semences est aussi une priorité.

Cécile Pavageau, 09 octobre 2014 à 15h36

Comme Cohérence Socialiste,, je me positionne en faveur d’une croissance durable, soit plus de valeur-ajoutée avec moins d’énergie, moins de matières premières et de pollution en créant et en innovant. Intelligence collective, progrès, humanisme, loi des hommes et capacité à maîtriser leur destin, culture scientifique et recherche en mouvement, arbitrage des risques en toute connaissance de cause mais aussi optimisme : ce sont toutes nos valeurs qui placent l’écologie au cœur des préoccupations socialistes du 21ème siècle. Nous voulons parier sur l’économie collaborative et l’économie sociale pour dépasser le capitalisme financier, favoriser le long terme et la réduction des impacts sur l’environnement, prendre en compte la nouvelle donne de la globalisation en fixant le bon niveau de décision (local, France, Europe, International), créer des offres locales qualitatives et écologiquement douces, basées sur des circuits courts. Pour ce faire, nos propositions doivent être nombreuses, réalistes et efficaces : mettre les citoyens au cœur de la transition écologique en donnant aux lanceurs d’alerte écologique moyens et protection, donner aux territoires toute latitude pour agir, et créer une organisation internationale de l’environnement aussi puissante que l’OMC. Nous voulons intégrer les coûts écologiques d’un produit et de l’ensemble de son cycle de vie dans son coût final, des étiquettes de produits détaillées pour mieux informer, une fiscalité écologique fondée sur le principe pollueur-payeur, fléchée vers des projets liés à la transition écologique. Le principe de précaution ne doit pas être un principe d’interdiction mais au contraire nous permettre de mener les recherches pertinentes pour trouver les solutions innovantes. Il est temps de transformer les questions de pollution chimique en un combat politique qui s’étend des conditions de production agricole à la politique de santé. Par la formation et l’éducation, en particulier des médecins, nous voulons développer la culture scientifique de la prévention. En somme nous voulons reformuler notre projet de société pour passer d’une simple logique de la réparation à une logique de l’anticipation. Pour ce faire la social-écologie est une chance unique de renouer avec un sens collectif de l’action politique.

Françoise CLAIREAUX, 09 octobre 2014 à 15h15

Contribution individuelle Françoise Claireaux – Asnières 92 Etats Généraux du PS 2014 thème 3 Social Ecologie La social-écologie fait partie de notre projet économique et de société. Il s'agit de produire, développer et consommer autrement dans une perspective de satisfaction des besoins essentiels, du progrès humain, tout en respectant et préservant l'environnement et la biodiversité. C'est une société progressiste, dans un monde juste, à laquelle nous aspirons. Le développement durable, la transition énergétique, les énergies renouvelables, la recherche et le développement dans ces domaines sont les leviers indispensables pour une nouvelle impulsion d'autant qu'ils sont créateurs d'emplois non délocalisables. Cette perspective est à conjuguer avec les objectifs du PSE. Ce projet doit inclure les entreprises, c'est pourquoi un Etat stratège s'impose pour de nouvelles orientations. Les sources financières pour répondre à ces besoins peuvent être trouvées dans une réglementation plus appropriée vis-à-vis de l'évasion fiscale et des paradis fiscaux. Aux Etats de réguler les biens communs de l'humanité, la loi doit primer sur la finance. Information et sensibilisation des producteurs, industriels et consommateurs doivent être les maîtres-mots pour se retrouver sur un même ligne "biologique et sociale". Economie circulaire, équitable, recyclage de matériaux, villes zéro déchets, développement de transports en commun et véhicules propres, co-voiturage, rénovation des habitats pour économiser le chauffage, dans un monde décarboné, seront les priorités de la social-écologie. Le projet de loi sur le Climat en débat au Parlement propose des solutions financièrement aidées dont certaines peuvent être entreprises par les citoyens. La transition écologique c'est l'affaire de tous. Propositions et sites permettent à chacun d'entreprendre une action dans ce sens. Le débat devrait aboutir à la mise en place d'une nouvelle législation qui sera la plus avancée de l'Union Européenne. La question de l'urbanisme et la croissance des agglomérations dans le monde doit être maîtrisée pour privilégier les villes moyennes car le gigantisme entraîne davantage de pollution, met en danger la santé publique et désertifie les campagnes qui doivent être entretenues. Un nouvel indicateur de richesse doit être examiné, un PIB à 3% est difficile à atteindre. Il doit reposer sur une approche plus fine des véritables richesses d'un pays (certains critères ne sont pas créateurs de richesses et d'autres le sont qui n'y figurent pas). On éviterait en partie une financiarisation de l'économie. Encore faut-il qu'il soit reconnu et adopté par les pays et les organismes internationaux.

JOHN STEWART, 09 octobre 2014 à 12h42

Chers amis, Je suis désolé, vous n’y êtes pas DU TOUT. « Croissance verte », « éteindre les lumières », « trier les déchets », « ne pas fumer en voiture » et cetera et cetera – tout cela reste DERISOIRE par rapport au changement d’attitude qui est nécessaire. Il faut se mettre dans la tête que nous devons VISER une DECROISSANCE. Et nous ne pouvons pas attendre d’y être contraints ; car à ce moment-là, les dégâts sur l’éco-système seront irréversibles, et l’extinction de notre espèce sera inéluctable.

Babou Quoirin, 09 octobre 2014 à 11h47

Le 20/08/2014, nous avons épuisé la totalité des ressources naturelles que la planète peut renouveler en un an. En 2050, avec le même rythme de consommation et l’accroissement de la population, il nous faudra 2 planètes. Un enfant de 10 ans comprend qu’on ne peut pas continuer comme ça. Dans un tel contexte, l’appel incantatoire de nos hommes politiques à la « divine » croissance (du PIB) ressemble plus à une menace qu’à une solution ! Le PIB mesure des valeurs marchandes et ne rend pas compte de notions essentielles à notre bien-être comme la santé, l’éducation, la sécurité, etc… et ne dit rien non plus sur les dégâts écologiques qui menace la planète entière et l’humanité, les plus fragiles étant toujours les premières victimes des catastrophes dites « naturelles » La consommation effrénée de tout et n’importe quoi qui assure cette « bienheureuse » croissance conduit sûrement à l’aliénation plutôt qu’à l’émancipation du genre humain. Pour mettre en œuvre efficacement un développement durable, il est donc urgent de penser le monde autrement, de manière plus stable, de viser à « être » plutôt qu’à « avoir ». Et pour cela, il faut sensibiliser les gens à prendre en compte leur bien-être en premier, ce qui implique le respect de leur environnement et la réflexion sur leur mode de consommation. Les heures d’école libérées par la réforme des rythmes scolaires devraient servir en partie à éduquer les enfants sur ces points. Plus concrètement, on peut limiter la consommation énergétique par : -La rénovation thermique des bâtiments : moins de consommation d’énergie fossile donc réduction de la facture et des émissions de gaz à effet de serre et création d’emplois dans le bâtiment (qui aurait déjà dû mettre en place les filières pour avoir la main d’œuvre qualifiée). -Le passage à la voiture électrique ou à pile à combustible etc,… investissement à encourager ! -L’agriculture qui doit être plus verte (plus de main d’œuvre ?) qui doit être organisée en favorisant les circuits courts : il faut consommer local ! L’investissement dans cette filière serait plus sûrement créateur d’emploi que l’aléatoire pacte de responsabilité Sur la démocratie : Les institutions qui permettent que le Président, de façon unilatérale avec son gouvernement, renonce, voire contredit des pans entiers du programme sur lequel il a été élu doivent être modifiées. Le référendum de 2005 avait permis le débat et l’information sur une question essentielle qui nous concernait tous : ce genre de pratique doit être utilisé plus largement à condition d’en respecter les résultats ! Pour renouveler le personnel politique : mandat unique limité dans le temps.

Le socialisme du XXIème siècle sera social-écologique : contribution des militants socialistes de la section de Pantin (en pj, le pdf).

Charlotte Picard, 09 octobre 2014 à 11h32

Nous devrions déjà simplement regarder ce qu'il se passe dans la société. Et remettre les mots PARTAGE et COOPÉRATION dans tous nos textes, au lieu de "compétitivité" et de "compétition" qui ruinent nos esprits. Nous, socialistes, avons beaucoup à apprendre des milieux alternatifs qui eux, n'ont jamais arrêté ni le partage, ni la coopération et qui eux, pensent raisonnablement à la terre comme aux hommes.

Valérie RABAULT, 09 octobre 2014 à 10h52

Cohérence Socialiste se positionne en faveur d’une croissance durable, soit plus de valeur-ajoutée avec moins d’énergie, moins de matières premières et de pollution en créant et en innovant. Intelligence collective, progrès, humanisme, loi des hommes et capacité à maîtriser leur destin, culture scientifique et recherche en mouvement, arbitrage des risques en toute connaissance de cause mais aussi optimisme : ce sont toutes nos valeurs qui placent l’écologie au cœur des préoccupations socialistes du 21ème siècle. Nous voulons parier sur l’économie collaborative et l’économie sociale pour dépasser le capitalisme financier, favoriser le long terme et la réduction des impacts sur l’environnement, prendre en compte la nouvelle donne de la globalisation en fixant le bon niveau de décision (local, France, Europe, International), créer des offres locales qualitatives et écologiquement douces, basées sur des circuits courts. Pour ce faire, nos propositions doivent être nombreuses, réalistes et efficaces : mettre les citoyens au cœur de la transition écologique en donnant aux lanceurs d’alerte écologique moyens et protection, donner aux territoires toute latitude pour agir, et créer une organisation internationale de l’environnement aussi puissante que l’OMC. Nous voulons intégrer les coûts écologiques d’un produit et de l’ensemble de son cycle de vie dans son coût final, des étiquettes de produits détaillées pour mieux informer, une fiscalité écologique fondée sur le principe pollueur-payeur, fléchée vers des projets liés à la transition écologique. Le principe de précaution ne doit pas être un principe d’interdiction mais au contraire nous permettre de mener les recherches pertinentes pour trouver les solutions innovantes. Il est temps de transformer les questions de pollution chimique en un combat politique qui s’étend des conditions de production agricole à la politique de santé. Par la formation et l’éducation, en particulier des médecins, nous voulons développer la culture scientifique de la prévention. En somme nous voulons reformuler notre projet de société pour passer d’une simple logique de la réparation à une logique de l’anticipation. Pour ce faire la social-écologie est une chance unique de renouer avec un sens collectif de l’action politique.

PS MIOS (33), 09 octobre 2014 à 6h18

La croissance, traduisant les résultats du modèle capitaliste de production et de consommation, hors sol avec le capitalisme financier, ne mesure que des résultats économiques. On s’accroche toujours à l’espoir que l’emploi ne peut significativement régresser qu’avec un niveau de croissance soutenue et pourtant inenvisageable. Pour pallier cette poursuite infernale, destructrice à bien des égards et semble-t-il vaine, ne conviendrait-il pas de s’engager clairement vers un nouveau modèle économique et social, lequel retiendrait d’autres critères plus qualitatifs d’agréments de vie (cf. le bonheur national brut). Si l’on en croit certains économistes tel l’augure Jérémy RIFKIN, lequel prédit que « le capitalisme est condamné à s’éclipser » et évoque après le capitalisme et l’Etat, une troisième voie d’organisation de l’économie, une société post capitaliste avec la généralisation de « communaux collaboratifs » est déjà en marche. Un modèle de production et de consommation durable et de mutation de l’individu La construction d’un commun fondé sur des choix de production qualitatifs et non qualitatifs. Des décisions prises collectivement et collectivement assumées, le respect de la planète et la pluralité des modes d’existence. C’est une forme d’organisation (privée) dynamisée par les réseaux sociaux et la culture du partage, fondée sur l’intérêt de la communauté plutôt que sur celui des particuliers. Quoi qu’il en soit de ces prophéties, beaucoup s’accordent que notre système économique et social est en mutation profonde. La transition promet d’être douloureuse . On ne peut se contenter de vivre sur nos acquis de rente au détriment de la génération de nos petits enfants. On constate des comportements réactionnaires sur tout et à tout niveau de l’échiquier politique. Le processus du changement est d’ores et déjà entamé. Il ne va pas s’opérer en quelques mois, le modèle antérieur perdurera. Néanmoins le mouvement est en cours avec par exemple le développement de l’économie sociale et solidaire, les recherches de mutualisation de biens et services entre particuliers, entreprises privées, organisations publiques locales, (fab labs, crowfunding, covoiturage, etc...) La social-écologie devrait s’accorder parfaitement avec les valeurs humanistes. Le développement durable est une approche qui doit devenir une préoccupation prégnante et vitale dans l’esprit non seulement du politique mais avant tout de chaque habitant de notre planète. Une coordination mondiale neutre et hors commerce serait souhaitable. Le problème c’est son industrialisation et son appropriation par le marché pour préserver la croissance. Contribution V2/PL

Saint-Maur Section, 09 octobre 2014 à 1h06

« Croissance et social-écologie » Quand il n'y a plus d'herbe, les vaches ne se préoccupent pas de la beauté des trains ! En d'autres termes, avec 5 millions de chômeurs, pourquoi se préoccuper du contenu de la croissance, surtout lorsqu'on la recherche tant ! Il est pourtant indispensable que nous envisagions une autre façon de poursuivre le développement car les usages actuels tendent à épuiser notre planète, à provoquer des abus en tout genre entraînant un renforcement des inégalités. Diminuer notre consommation d'énergie, réduire nos déchets, renforcer les coopérations modifient nos comportements et par la réduire la sphère marchande dont est friand le capitalisme. Loin d'être une lubie de bobo, réfléchir sur la social-écologie, selon les mots du parti, c'est non seulement lutter contre les inégalités mais aussi donner une fluidité à la société aujourd'hui par trop sclérosée et définir de nouvelles voies de développement. On entend par social-écologie, l’économie du partage, l’économie circulaire (moins de déchets par habitant, moins de consommation d’énergie au niveau de l’habitat, des transports, de l’industrie, etc..)

Franck LESUEUR-BONTE, 08 octobre 2014 à 23h36

Contrairement à la « social-écologie » dont l’objectif ne serait que l’adjonction de mesures sociales et en faveur de la démocratie à une pensée « écologiste » sans volonté de transformation profonde de la société, l’écosocialisme part du principe que l’écologie n’est pas conciliable avec le capitalisme.

Alexis Pougnant, 08 octobre 2014 à 23h35

L’écologie devrait être notre première préoccupation. Si nous ne nous préoccupons pas du long terme, c’est lui qui s’occupera de nous. Et le long terme se réduit à l’heure actuelle à quelques dizaines d’années. Cette écologie ne doit pas être une écologie politique mais une écologie économique. Il ne s’agit pas de prôner l’écologie pour elle-même mais l’écologie au service de l’Homme. Il ne s’agit pas de prôner la décroissance mais la croissance verte. Cela signifie tout d’abord prendre en compte les mise en garde des scientifiques sans attendre d’y être contraint par les évènements. Il s’agit ensuite de faire prendre conscience à tous les citoyens que seul un changement leur comportement indviduel en tant que consommateur peut permettre d’inverser la tendance. Réglementer les comportements individuels et ceux des entreprises est donc nécessaire. Ces réglementations pourront être assorties de sanctions pénales et économiques. Mais la contrainte ne suffira pas et elle doit s’accompagner d’une éducation à l’écologie. Deux principes directeurs peuvent être adoptés. Du côté du consommateur, il faut réapprendre une économie du recyclage qui était le lot des sociétés préindustrielles. L’effort marginal à fournir est quasi nul : quel est le coût de penser à éteindre la lumière ou de trier ses déchets ? Une seconde d’attention qui peut devenir un automatisme. Du côté des entreprises, il faut imposer des normes de qualité visant à interdire l’obsolescence programmée. Loin de constituer un handicap ou une stratégie de décroissance, l’adoption de comportements individuels et productifs respectueux de l’environnement devrait déboucher sur un formidable relais de croissance économique. Cela stimulera les inventeurs de nouvelles technologies. De plus, le business du recyclage est une vis sans fin de revalorisation qui, si elle ne peut produire le mouvement perpétuel, permettra a minima de réduire considérablement notre consommation de matières premières. De nombreuses entreprises s’y sont déjà lancées.

Socialiste Cohérence, 08 octobre 2014 à 21h45

Cohérence Socialiste se positionne en faveur d’une croissance durable, soit plus de valeur-ajoutée avec moins d’énergie, moins de matières premières et de pollution en créant et en innovant. Intelligence collective, progrès, humanisme, loi des hommes et capacité à maîtriser leur destin, culture scientifique et recherche en mouvement, arbitrage des risques en toute connaissance de cause mais aussi optimisme : ce sont toutes nos valeurs qui placent l’écologie au cœur des préoccupations socialistes du 21ème siècle. Nous voulons parier sur l’économie collaborative et l’économie sociale pour dépasser le capitalisme financier, favoriser le long terme et la réduction des impacts sur l’environnement, prendre en compte la nouvelle donne de la globalisation en fixant le bon niveau de décision (local, France, Europe, International), créer des offres locales qualitatives et écologiquement douces, basées sur des circuits courts. Pour ce faire, nos propositions doivent être nombreuses, réalistes et efficaces : mettre les citoyens au cœur de la transition écologique en donnant aux lanceurs d’alerte écologique moyens et protection, donner aux territoires toute latitude pour agir, et créer une organisation internationale de l’environnement aussi puissante que l’OMC. Nous voulons intégrer les coûts écologiques d’un produit et de l’ensemble de son cycle de vie dans son coût final, des étiquettes de produits détaillées pour mieux informer, une fiscalité écologique fondée sur le principe pollueur-payeur, fléchée vers des projets liés à la transition écologique. Le principe de précaution ne doit pas être un principe d’interdiction mais au contraire nous permettre de mener les recherches pertinentes pour trouver les solutions innovantes. Il est temps de transformer les questions de pollution chimique en un combat politique qui s’étend des conditions de production agricole à la politique de santé. Par la formation et l’éducation, en particulier des médecins, nous voulons développer la culture scientifique de la prévention. En somme nous voulons reformuler notre projet de société pour passer d’une simple logique de la réparation à une logique de l’anticipation. Pour ce faire la social-écologie est une chance unique de renouer avec un sens collectif de l’action politique.

Gaëtan Gorce, 08 octobre 2014 à 17h37

Pour un socialisme écologiste, moderne et fraternel Le changement climatique constitue désormais la question centrale, pour autant que l’on veuille bien la lire dans toutes ses dimensions y compris sociales et culturelles, que nos sociétés aient à résoudre ! Ses conséquences sont d'ores et déjà mesurables et se paieront, faute d'une action résolue, d'une régression démocratique et sociale, creusant les inégalités entre les nations mais aussi à l'intérieur de nos propres frontières menaçant ainsi la relative stabilité du monde en suscitant de nouveaux conflits. Nous devons être d'autant plus attentifs à cette dimension nouvelle que l'écologie nous offre l'opportunité de renouveler notre projet. Qu'est-ce que le socialisme, sinon la volonté de faire échapper la société à la logique exclusive du marché et de la rentabilité ? Sinon l'ambition d'introduire dans le processus de décision économique la prise en compte des critères de justice et de bien être ? Et n'est-ce pas autour de cette même préoccupation d'orienter le développement de l'économie dans " une logique de vie" que s'inscrit le projet écologiste ? La crise climatique et la transition énergétique qu’elle implique, remettent du même coup au premier plan l'exigence d'une économie équilibrée par la préservation des intérêts du plus grand nombre, par la recherche de l'intérêt commun à tous qui dépasse évidemment le seul objectif de maximisation de la production pour maximiser les profits. La dimension écologique du socialisme a ainsi pour principal adversaire les inégalités : non seulement, celles-ci contribuent à alimenter les menaces sur l'environnement mais les populations les plus fragiles sont aussi les premières victimes des pollutions (hygiène, santé) comme des cataclysmes déclenchés par la crise climatique. Comme le socialisme, l'écologie combat la captation des richesses et du pouvoir qui freine les changements indispensables. Comme le socialisme, l'écologie a besoin des outils de l'action publique pour changer les comportements et obtenir des résultats. C'est par conséquent dans la construction d'un nouveau modèle de production et de consommation que nous devons désormais clairement situer notre combat pour plus de démocratie et d'égalité et de justice en menant conjointement définanciarisation et décarbonisation de l'économie. En nous concentrant d'abord sur la substitution aux critères de richesse contenus dans le PIB, des critères intégrant les exigences d'un véritable mieux-être (éducation, santé, cohésion sociale etc.) ! Le socialisme ne peut-être désormais qu'un eco-socialisme !

CNAR Germinal PEIRO, 08 octobre 2014 à 12h21

La prise de conscience des réalités doit nous conduire à construire une vision du futur reposant sur nos valeurs, ainsi qu'évoquées précédemment. La prise en compte des questions écologiques de manière transversale permet la refonte d’une nouvelle identité socialiste autour de l’écologie politique. La crise nous oblige à penser autrement la croissance en nous concentrant davantage sur son contenu et à nous diriger vers un développement à haute valeur écologique ajoutée. 1/ La mise en œuvre d'un développement durable, pour le champ de l'agriculture, c'est tout d'abord se tourner vers l'agro-écologie. Les 60 dernières années ont été le temps d'une révolution des systèmes de production agricole, tout autant qu'une révolution sociale dans la pensée agricole. Elle a été rendue possible grâce aux ressources fossiles, notamment énergétiques, ainsi qu'au développement de l'industrie chimique. Les effets bénéfiques ont été mesurables immédiatement (rendements, travail moins pénible…). Les effets négatifs n'apparaissent que progressivement : fin de l'augmentation des rendements, pertes de la variété des productions, de fertilité des sols, de biodiversité, pollutions multiples, chute de l'emploi, problèmes de santé humaine, transfert du pouvoir de décision politique ou économique vers les multinationales. C'est une période d'agriculture sans la nature ou plutôt contre la nature. Créer une agriculture avec peu ou pas de pesticides, fondée sur l'usage des processus biologiques, faite de productions diversifiées sur un territoire donné, c'est répondre aux problèmes que la période « chimie/fossile » a générés. Cette "agro-écologie" nécessite des connaissances et compétences extrêmement diverses et fines. Implique ainsi formation, partage des expériences, innovation et recherche. L'agro-écologie, de par ses fondements, est un formidable créateur d'activité. Associée à la création de véritable valeur ajoutée dans toute la chaîne alimentaire, notamment dans les entreprises agroalimentaires, c'est un gisement d'emplois. La structuration de cet emploi est suffisamment modifiable pour que l'on tourne le dos à la situation actuelle d'emplois pénibles, peu qualifiés et très mal rémunérés. La loi d'Avenir agricole mise en œuvre par le gouvernement de François Hollande repense en profondeur les composantes nécessaires pour réussir la transition vers l'agro-écologie : produire autrement, développer, enseigner, rechercher autrement. Ce qui n'est pas sans provoquer de très vives résistances, notamment des "entités" relais des multinationales. A nous socialistes de suivre et approfondir avec détermination cette voie, de l'intégrer à nos schémas de valeurs.

CNAR Germinal PEIRO, 08 octobre 2014 à 12h16

2/ La mise en œuvre d'un développement durable, c'est également savoir exploiter les différents atouts que présente la forêt. Nationale et privée, elle couvre un tiers du territoire national (en Guyane, 95 % du territoire, près de 10 000 espèces végétales…). La forêt contribue à la préservation des équilibres des écosystèmes et de la biodiversité : elle purifie l'eau, enrichit les sols, offre des habitats propices à la biodiversité. Elle assure un rôle primordial dans la captation du carbone : 23 % de nos émissions annuelles. Mais les capacités des sols forestiers à stocker le carbone dépendent de plusieurs facteurs : climat, essence dominante, type d'humus, caractéristiques du sol… Économiquement, un secteur qui représente un potentiel formidable pour un développement tourné vers l'avenir en promouvant une activité respectueuse de l'environnement et de l'humain. Première richesse économique liée à cette écologie, l'apport à la pharmacologie des produits issus de la forêt : champignons, baies, lichens – activité qui pourrait connaître un développement bien plus important. Richesse indiscutable, dont on pourrait s'attendre à ce qu'elle soit un élément positif de notre PIB : le bois. Bois-construction (30 % des emplois), bois-énergie (6 %). Pourtant, il s'agit là du deuxième poste déficitaire de notre commerce extérieur : 450 000 emplois mais 6 milliards d'euros de déficit dans notre balance commerciale. Des causes multiples : forêt trop morcelée (multiples petits propriétaires), mal entretenue et mal exploitée, essences pas toujours adaptées, insuffisance de modernisation de nos infrastructures (ex. scieries), défaut d'organisation et de dialogue entre filières de production et de transformation, manque de reconnaissance des professions forestières, etc. Résultat : nous exportons du bois brut qui revient sous forme de produits finis (ameublement, papier-carton) et nous importons des sciages de résineux européens Le recours au bois est en train de se développer et constitue un axe fort d'une politique de développement tournée vers la haute valeur écologique. Il s'agit de s'engager durablement sur une gestion responsable de la forêt respectant ses différentes fonctions, qui préserve son rôle de réservoir de biodiversité et de puits de carbone, s’adapte et donne les moyens de répondre aux différentes demandes économiques, notamment du mix énergétique. Une politique qui favorise la recherche, l'innovation, une formation de qualité, qui relève le défi du changement climatique. Voilà un axe fort d'une politique dont les premiers pas ont été franchis avec la toute récente loi d'Avenir agricole (création des GIEEF, du Fonds stratégique de la Forêt et du Bois…).

Pierre Estlimbaum, 08 octobre 2014 à 12h08

Etats Généraux 2014 . 3 Croissance et Social-Ecologie Choix des investissements A travers ces deux termes qui paraissent antinomiques, il faut retrouver un équilibre social grâce à un certain nombre de critères et de principes qui devront être respectés avant toutes dépenses publiques. Prenons l’exemple du « plan logement ». Il s’agit d’isoler les logements anciens (500.000/an selon la promesse de campagne) dont la consommation énergétique est environ 5 fois plus élevée que celle des logements répondant aux normes actuelles (50 kwh/m²/an). Rappelons que les logements représentent plus du tiers de l’énergie consommée en France et près de 50% de l’électricité. Les enjeux sont positifs et pourtant on attend toujours. Les gains sont : • Pour les habitants : Amélioration du confort d’été et d’hiver Réduction de la facture de chauffage • Au niveau national : Emplois non délocalisables, création prévue 100.000 emplois Réduction de la dette énergétique (aujourd’hui ~ 70 Mds €) Amélioration de la qualité de l’air, donc de la santé ( coût du traitement de l’asthme ~ 3Mds €, le nombre ayant doublé en 10ans. D’une façon générale tout nouveau projet devrait être examiné à l’aune de critères obligatoires avec possibilité de véto dans les enquêtes publiques. En particulier : • Empreinte environnementale : bilan carbone, rejets de polluants, paysage……. • Création d’emplois • Incidences économiques • Risque pour la santé, sécurité……..etc Cet usage systématique éviterait par exemple la dégradation du transport de fret par chemins de fer qui a chuté à 8,3%, la poursuite des investissements dans les centrales nucléaires, le chauffage électrique des logements…… Donnons le pouvoir aux citoyens plutôt qu’aux lobbys

Alain Guyetant, 08 octobre 2014 à 9h01

Contribution des militants du canton de Montgiscard Notre mode de développement fait partie de tout un système économique au niveau mondial, qu’on ne changera pas à court terme, surtout en temps de crise. Il faut réfléchir au niveau européen, avoir une réflexion avec le PSE. L’écologie est une utopie, une révolution. Depuis toujours, l’Homme raisonne comme si le monde était infini, d’où la tentation du « toujours plus ». On est imprégné du matérialisme développé depuis le début du XIXe siècle. La véritable prise de conscience écologique remonte à peine à 10 ans. Est-ce qu’on peut progresser sans croissance ? Pour changer le système, il faut aussi changer les motivations de l’homme. Le travail est une valeur de reconnaissance, un chômeur n’est rien. Il faut trouver une valeur de substitution. On a besoin de l’infini, de répondre à notre besoin d’immatériel. Le développement durable, est l’utilisation de produits qui ne s’épuisent pas, qui se renouvellent naturellement. Des exemples, à échelle réduite, montrent que ça marche. Les coûts sont plus élevés, mais la qualité des produits et la qualité de vie sont nettement meilleures. Pour la société, le coût global à long terme de ces produits pourrait être inférieur à celui des produits actuels. Le consommateur est l’acteur central pour privilégier ces produits, or il doit faire face à la publicité envahissante, il veut payer moins cher, les personnes en précarité n’ont pas les moyens. Il faut développer la recherche pour trouver des énergies non polluantes. Des solutions existent déjà mais faute de volontés politiques, elles ne sont pas mises en œuvre (opposition des lobbies). Avoir des productions non polluantes et moins destructrices de l’environnement, ne veut pas dire décroissance. Il faut dissocier le quantitatif du qualitatif, faire une substitution. Il faut produire en économie circulaire, utiliser tous les résidus, l’énergie produite par la combustion des déchets, recycler les matériaux ; on veut de fortes unités de production pour contrôler, pour les normes. Avec de petites unités, il y a concurrence. Le flux tendu induit des coûts contre-productifs. Il faut développer les transports en commun, des moyens de transport alternatifs, développer des sites propres, des pistes cyclables, différentes des voies partagées, repenser l’urbanisme, pour diminuer les trajets, privilégier les circuits courts. Nos propositions : • Placer le consommateur au centre du système Il doit être informé, sensibilisé, éduqué. • Réorienter la recherche vers des produits durables, écologiques. • Revenir à des unités à l’échelle humaine pour privilégier les circuits courts.

Vincent DECORDE, 08 octobre 2014 à 8h57

L’écologie participe au progrès économique et social, au mieux vivre ensemble. Les dérèglements environnementaux, le réchauffement climatique, le recul de la biodiversité, le gaspillage des ressources touchent en premier les plus démunis, accentuant l’injustice. L’écologie est donc une valeur socialiste de tout premier ordre. Pour les socialistes, l’écologie est synonyme de production et de croissance durables : c’est à dire une société qui préserve, sauvegarde, gère respectueusement toutes les ressources naturelles. L’exploitation des ressources intégrera ces dimensions. Les pollutions non gérées ont vocation à être interdites. Une réglementation européenne devra être expliquée et mise en place. Car c’est à l’échelle de l’Europe que la gestion d’une croissance durable pourra se mettre en place de façon efficace. Pour ces ambitions socialistes, pour cette transition, nous devons convaincre les citoyens. L’Education a un rôle primordial. A ce titre, les enseignements doivent intégrer de la maternelle à l’université, les notions de sauvegarde et de gestion durable de notre planète.

Stéphane Fructus, 07 octobre 2014 à 23h09

Je suis sans cesse stupéfait du peu d'intérêt que l'écologie a aux yeux des politiques. Les Verts c'est autre chose mais c'est dommage ils ne veulent jamais participer. Je suis pour mettre les camions sur des trains et éviter ces files continues de 35T sur les autoroutes. Certains pays y sont arrives je ne comprends pas que la France n'y arrive pas. Rendre les villes françaises surtout les entrées plus harmonieuses. Enlever tous ces panneaux publicitaires qui polluent la vue et qui encouragent les achats dans des supermarchés gigantesques pratiquant le dumping social. Beaucoup de villes rénovent leur centre ville mais un peu au détriment des quartiers périphériques, ce qui n'est pour moi pas la bonne solution. Des parkings surs a la périphéries des villes sont une solution efficace et social-ecologie, permettant au gens d'économiser sur le temps et sur leurs dépenses en les faisant sortir de leur voiture pour les faire se mélanger a la société. L'agriculture devrait aussi être 100% biologique et un peu moins basée sur la viande, la bio-diversite et la cooperation fonctionne pas seulement au niveau d'un village mais a de grands échelles et offre des solutions sociales et pérennes.

Dominique PLANCHENAULT, 07 octobre 2014 à 18h47

Croissance et social-écologie : si question il y a, elle est mal posée ou du moins elle est très ambiguë. L'écologie est la science qui étudie les êtres vivants dans leur milieu et les interactions entre eux. L'homme comme être vivant est donc au cœur du débat. Son milieu, même si les villes s'accroissent toujours, reste nos campagnes et nos forêts. Il est certain que le développement des villes pose un problème. La France a perdu 82.000 hectares de terres agricoles en moyenne chaque année entre 2006 et 201. En cinquante ans, la surface agricole utile a ainsi diminué de 20 %, passant de 36 millions d'hectares en 1960 à 28 millions en 2010. Première puissance agricole de l'Union européenne, au carrefour des divers systèmes de production européens, avec une importance géostratégique évidente vis à vis des pays du sud, la France ne peut se permettre d'aborder sa croissance et une gestion durable de son territoire en faisant l'impasse sur son agriculture. L'agriculture française et ses agriculteurs, au lendemain de la seconde guerre mondiale, ont su relever le défi de nourrir la France. Aujourd'hui encore, ils peuvent répondre aux besoins de croissance. La France est le 1er producteur agricole européen (près de 70 Md€), le 4ème exportateur mondial de produits agricoles et agroalimentaires (près de 50 Md€), le 4ème exportateur mondial de produits alimentaires transformés (environ 30 Md€). L'agriculture est le premier secteur industriel national (15 Md€ de chiffres d'affaires – 10 000 entreprises – 450 000 salariés). Le potentiel est énorme. Depuis 30 ans, les agriculteurs ont su évoluer pour répondre aux nouvelles contraintes environnementales. Il n'est pas possible de parler "écologie" sans aborder l'agriculture qui modèle les paysages, favorise le développement des espèces et participe à la conservation des variétés végétales et des races animales. Le développement des pratiques agro-écologique permet à l'agriculture d'avoir un apport non seulement vis à vis des productions mais aussi de l'emploi, de l'environnement et de la société. Dans son discours, François Hollande parle d'agriculture productive, propre et diversifiée. C'est ce qu'attendent les Français dans un contexte de social-écologie. Il est essentiel de développer un vrai projet de territoire et de raisonner en terme d'adaptation (homme, plante, animal) et d'atténuation (demande, contrainte, pollution). Cela passe par une confiance accrue dans nos agriculteurs en évitant les surrèglementations et les surtranspositions.

Jean-Jacques FRESKO, 07 octobre 2014 à 18h23

Là où la pensée économique traditionnelle fonctionnait sur une dualité capital/travail, la création de richesse est aujourd’hui conditionnée par un triptyque capital/travail/ressources. Le coût croissant de l’énergie, la réduction des ressources (pétrole, matières premières, mais aussi et surtout terres cultivables, eau douce de bonne qualité, air pur, climat stable, réserves halieutiques, etc), la dégradation des milieux naturels, forment un « mur écologique » qui s’oppose définitivement à la croissance telle que nous la connaissons aujourd’hui et au modèle économique du capitalisme. Or notre « pensée » socio-économique, donc politique, regarde exclusivement vers ce passé révolu et fonde ses espoirs sur le retour infini du même. L’échec que nous subissons aujourd’hui, qui succède à celui de la droite et nourrit les espoirs de l’extrême-droite, paraît inscrit dans cet « impensé » du monde moderne dont notre parti porte la responsabilité, par paresse intellectuelle, court-termisme et jeux de pouvoir puérils. Croit-on qu’il suffirait d’aggraver l’état écologique de notre territoire en y produisant massivement des gaz de schiste, par exemple, pour « relancer l’économie » ? Au-delà d’un thème parmi d’autres dans ces états-généraux, la réflexion sur la social-écologie et l’élaboration d’un logiciel politique et économique adapté à note siècle s’imposent d’urgence. C’est une véritable re-fondation dont notre parti a besoin, pour pouvoir proposer à la société un avenir désirable et accessible, fondé sur un partage effectif des richesses plutôt que sur l’illusion de leur multiplication à l’infini, sur la croissance d’un « bien-être national brut » (parfaitement !) plutôt que sur celle, définitivement illusoire, du PIB. Faute de savoir réenchanter le futur, faute de donner du sens à un avenir nécessairement moins fondé sur la frénésie de consommation, notre société devra vivre ces ajustements dans la souffrance et la violence, et le PS devra en assumer sa part écrasante de responsabilité. La fondation effective d’un nouveau PS fondé sur la pensée social-écologique est inévitablement l’avenir du parti… et il est à craindre –ou à espérer !- qu’il n’y en ait pas d’autre. Le PS du congrès d’Epinay se proposait de « changer la vie ». Et nous ?

Philibert de Divonne, 07 octobre 2014 à 16h58

Être socialiste aujourd'hui, c'est rompre avec l'équivalence "croissance = progrès", c'est rompre avec l'idée dix-neuvièmiste du progrès, positiviste et productiviste, qui asservie l'homme plus qu'elle ne l'émancipe. C'est rompre avec l'exploitation minière de la planète. C'est faire de l'homme une partie prenante de notre maison commune, c'est reconsidérer le pouvoir exorbitant de l'homme sur le devenir de la planète, c'est conjurer la prophétie de Claude Lévi-Strauss, qui écrivait ("Les leçon d'un ethnologue, 2005) : "Il n'est aucun, peut-être, des grands drames contemporains qui ne trouve son origine directe ou indirecte dans la difficulté croissante de vivre ensemble, inconsciemment ressentie par une humanité en proie à l'explosion démographique et qui - tels ces vers de farine qui s'empoisonnent à distance dans le sac qui les enferme bien avant que la nourriture commence à leur manquer - se mettrait à se haïr elle-même parce qu'une prescience secrète l'avertit qu'elle devient trop nombreuse pour que chacun de ses membres puisse librement jouir de ces biens essentiels que sont l'espace libre, l'eau pure, l'air non pollué" C'est bien cette idéologie occidentale du progrès, linéaire (mais pour aller où ?) et hégémonique au profit de certains plutôt que circulaire et systémique au bénéfice de tous, qui nous conduit à devenir comme ces vers dans un sac de farine.

Philibert de Divonne, 07 octobre 2014 à 16h52

Être socialiste aujourd'hui, c'est rompre avec l'équivalence "croissance = progrès", c'est rompre avec l'idée dix-neuvièmiste du progrès, positiviste et productiviste, qui asservie l'homme plus qu'elle ne l'émancipe, qui est tout sauf humaniste. C'est rompre avec l'exploitation minière de la planète. C'est faire de l'homme une partie prenante de notre maison commune, c'est reconsidérer le pouvoir exorbitant de l'homme sur le devenir de la planète, c'est conjurer la prophétie de Claude Lévi-Strauss, qui écrivait ("Les leçon d'un ethnologue, 2005) : "Il n'est aucun, peut-être, des grands drames contemporains qui ne trouve son origine directe ou indirecte dans la difficulté croissante de vivre ensemble, inconsciemment ressentie par une humanité en proie à l'explosion démographique et qui - tels ces vers de farine qui s'empoisonnent à distance dans le sac qui les enferme bien avant que la nourriture commence à leur manquer - se mettrait à se haïr elle-même parce qu'une prescience secrète l'avertit qu'elle devient trop nombreuse pour que chacun de ses membres puisse librement jouir de ces biens essentiels que sont l'espace libre, l'eau pure, l'air non pollué" C'est bien cette idéologie occidentale du progrès, linéaire (mais pour aller où ?) et hégémonique au profit de certains plutôt que circulaire et systémique au bénéfice de tous, qui nous conduit à devenir comme ces vers dans un sac de farine.

Philibert de Divonne, 07 octobre 2014 à 16h49

Être socialiste aujourd'hui, c'est rompre avec l'équivalence "croissance = progrès", c'est rompre avec l'idée dix-neuvièmiste du progrès, positiviste et productiviste, qui asservie l'homme plus qu'elle ne l'émancipe, qui est tout sauf humaniste. C'est rompre avec l'exploitation minière de la planète. C'est faire de l'homme une partie prenante de notre maison commune, c'est reconsidérer le pouvoir exorbitant de l'homme sur le devenir de la planète, c'est conjurer la prophétie de Claude Lévi-Strauss, qui écrivait ("Les leçon d'un ethnologue, 2005) : "Il n'est aucun, peut-être, des grands drames contemporains qui ne trouve son origine directe ou indirecte dans la difficulté croissante de vivre ensemble, inconsciemment ressentie par une humanité en proie à l'explosion démographique et qui - tels ces vers de farine qui s'empoisonnent à distance dans le sac qui les enferme bien avant que la nourriture commence à leur manquer - se mettrait à se haïr elle-même parce qu'une prescience secrète l'avertit qu'elle devient trop nombreuse pour que chacun de ses membres puisse librement jouir de ces biens essentiels que sont l'espace libre, l'eau pure, l'air non pollué" C'est bien cette idéologie occidentale du progrès, linéaire (mais pour aller où ?) et hégémonique au profit de certains plutôt que circulaire et systémique au bénéfice de tous, qui nous conduit à devenir comme ces vers dans un sac de farine.

Hervé ALLEIN, 07 octobre 2014 à 16h19

Mettre en avant "l'économie circulaire" dans tous les projets d'envergure, la promouvoir partout où cela est possible doit être une priorité. D'une pars l'économie linéaire de nos pays dit développé à montrer ces insuffisances et ses dangers inhérents au "risque" (euphémisme) de sur consommation. Mais d'autres pars l'individualisme forcené de notre société limite les coopérations inter-entreprises. Hors justement le précepte même de l'économie circulaire est le partage, et la mise en relation de circuit de production/consommation qui jusqu'à maintenant s'ignoraient, afin qu’aucun résidus ne soient créés que les systèmes industriel et naturel ne puissent absorber. Cela représente à terme un gain de productivité indéniable pour l’industrie et ne nécessiterai qu’un minimum d’ingénierie pour y aboutir, mais par contre un maximum de coopération.

Bruno LANGLET, 07 octobre 2014 à 15h54

La « social-écologie » est un thème transversal et constitue un des enjeux majeurs pour l’avenir de notre société. La prétention est, à la fois, de résoudre les problèmes actuels, mais aussi de prendre les dispositions à moyen et long terme qui rendront la vie meilleure aux générations qui suivent. C’est, par définition, un enjeu socialiste dans la mesure où c’est l’homme qui prime, et non pas les intérêts particuliers immédiats. De très nombreux exemple montrent qu’il n’y a pas incompatibilité entre le progrès humain et le respect de la biodiversité. Les possibilités de croissance des énergies renouvelables sont très grandes, et en plus, créeront des emplois techniques et de service : il faut simplement du temps (au-delà d’une mandature), et de l’innovation. Il est symptomatique de noter qu’une grande part du développement de l’économie circulaire et du recyclage soit le fait d’entreprises d’insertion : ces activités mal considérées sont maintenant convoitées par les grands groupes qui y voient une source nouvelle de profits ! un projet socialiste devra réguler cette question. Cela doit passer aussi par une « transition citoyenne », véritable changement d’attitude de la population par rapport aux enjeux. Déjà, des choses sont faites dans le cadre de l’enseignement, et ce sont souvent les enfants qui apprennent à leurs parents et grands-parents comment trier ses déchets, et comment en faire moins ! Au-delà des questions de chauffage, pour lesquelles le gouvernement a pris des dispositions efficaces, celles relatives aux transports sont à mieux gérer, en dépit des lobbies en place. Il faut rappeler que des investissements lourds (qui seraient permis par l’écotaxe) dans les transports auraient des effets positifs en matière énergétique, et en outre, créeraient des emplois. Il faut enfin rappeler que, dans le domaine de l’énergie, le gisement le plus important reste les économies de consommation : même si de nombreuses initiatives y contribuent (co-voiturage par exemple), optimiser ses déplacements, utiliser les modes modernes de communication ne sont pas encore généralisés, en particulier par les personnes en ayant le plus besoin : le traitement de la « fracture numérique » doit faire partie d’un programme de social-écologie.

Parti Socialiste de Fécamp (76), 07 octobre 2014 à 15h08

La crise économique que nous traversons est sociale et écologique. Le réchauffement climatique s’aggrave, chômage de masse et croissance atone caractérisent nos économies, les inégalités se creusent, 10% des Français reçoivent davantage en héritage que 50% ne gagneront en une vie. Le PIB, définition marchande de la richesse, reste indifférent au patrimoine de nos sociétés, au travail domestique, bénévole, au bien-être. L’ancien moteur de la création de richesses pose donc la question d’une nouvelle croissance. Le libéralisme délocalise pour mieux exploiter ailleurs homme et planète. Le consumérisme frappe de plein fouet les plus pauvres, au gré des modes et besoins inventés, de l’obsolescence programmée des produits. Nous avons fait de cette exploitation de la planète le symbole du progrès, progrès technique essentiellement, en nous l’appropriant, en posant des brevets sur la biodiversité, en privatisant l’eau, sans considérer santé, éducation, épanouissement comme des progrès humains. Le capitalisme a finalement trouvé ses limites : la planète et l’humain. Si l’écologie est un progrès social, « Développement durable » ou « croissance verte » sont utilisés par les marchés comme sources de profits, à l’image du marché de quotas de C02 qui rapporte 230 millions d’euros par an à Mittal pour l’arrêt de Florange. Ce n’est pas un verdissement du capitalisme que nous portons, mais l’écologie comme réponse à la faillite de ce système. Socialistes, nous sommes écologistes. Nous portons une nouvelle définition de la croissance, de nouveaux indicateurs de richesses, qui comptabiliseraient bien-être et écarts de richesse. Nous voulons relancer le partage du temps de travail, sans honte des 35h, pour créer de l’emploi pour tous. Nous reprenons le combat contre l’ultralibéralisme, en portant un protectionnisme européen, relocalisant productions, emplois et fiscalité. Nous changerons nos modes de production, sans culpabiliser les consommateurs, mais en responsabilisant les producteurs, pensant les produits selon leur cycle de vie, incitant au recyclage et à la réparation. Dans une économie du partage, mondialisée et numérisée, nous portons une taxation des multinationales pays par pays et une véritable lutte européenne contre les paradis fiscaux. Face aux nouveaux modes de consommation collaboratifs, à l’image des nouveaux taxis, inventons la fiscalité du 21ème siècle pour notre système social. Nos questions sont celles de la gauche face au capitalisme, celle de la place de l’Homme et de la nature dans le système de production, de l’émancipation humaine, de la répartition des richesses. L’écologie est le socialisme du 21ème siècle.

Nathalie LOULIER, 07 octobre 2014 à 12h52

Contribution section cantonale de LANTA Le Parti socialiste doit s'engager plus résolument qu'il ne le fait dans une transformation technologique respectueuse de l'environnement. Il ne saurait se contenter de l'acceptation de saupoudrage de quelques milliards de subventions à quelques pôles de recherche. Les camarades de la section cantonale de LANTA

SECTION DE MALANSAC - MORBIHAN (56) - François Hervieux, 07 octobre 2014 à 12h19

Territoires ruraux : favoriser le maintien d’un dynamisme social - Maintenir les communes comme premier lieu de démocratie participative. - Continuer la péréquation des dotations entre territoires riches et pauvres. - Définir un seuil minimum pour définir un EPCI selon la réalité des territoires (20 000 habitants en Bretagne). - Permettre un soutien au bénévolat et aux associations jouant un rôle d’intérêt général et de cohésion sociale (centre social intercommunal). - Favoriser la scolarisation dès 2 ans par des maisons de petits à l’école. Ne pas mettre plus de 25 élèves par classe. Maintenir le fond d’amorçage pour les rythmes scolaires. - 22.5 % des jeunes de 16 à 25 ans sont pauvres (revenu inférieur à 964 €). Beaucoup ne bénéficient d’aucun revenu. Nous proposons un contrat de suivi avec une Mission locale sur 6 mois renouvelables, avec une indemnité de 300 € par mois pour tout jeune ayant plus d’un an de chômage, habitant chez ses parents, dont les revenus sont faibles et après 6 mois de chômage pour les jeunes indépendants. Nous demandons la remise en route des contrats jeunes majeurs pour tous les jeunes qui sortent d’un placement familial à leurs 18 ans et ceci jusqu’à leurs 21 ans. - La mutuelle sera obligatoire pour tous les étudiants, une aide sous condition de ressources sera mise en place. - Intégrer un volet santé et service à la personne dans chaque projet de territoire. - Sur chaque bassin de vie mettre en place une politique des déplacements. Développer le transport à la demande. - Nous souhaitons une salle culturelle pour 10 000 habitants. - Etablir un pourcentage de logements sociaux sur le milieu rural. - Soutenir la protection des espaces naturels sensibles. - Soutenir la place des femmes et des jeunes sur les secteurs ruraux - Le vieillissement est un vivier d’emplois avec la mise en place de service d’aide la nuit. Son absence est souvent la première cause de demande d’entrée en EHPAD (Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agée Dépendante).

SECTION DE MALANSAC - MORBIHAN (56) - François Hervieux, 07 octobre 2014 à 12h17

Développement des territoires ruraux : réflexions et propositions diverses Le traitement des déchets coûte de plus en plus cher aux populations. La redevance incitative très adaptée au milieu rural, devrait être généralisée dans les 3 prochaines années sur les secteurs ruraux. Elle permettrait de redonner du pouvoir d’achat aux populations. Nous proposons de remettre en place les CTE agricoles (Contrats Territoriaux d’Exploitation) pour favoriser la conversion des agriculteurs à la production biologique là où la qualité de l’eau n’atteint pas le bon état écologique. D’autre part, nous souhaitons que chaque bassin de vie contractualise entre la ville, le péri-urbain et son milieu rural l’existence de circuits courts agricoles capables de générer au moins 30 % de produits locaux dans la consommation du bassin. Aider au développement du très haut débit et créer une agence nationale du télétravail à répartir sur l’ensemble du territoire. Travailler au service du développement des usages liés au très haut débit. La formation professionnelle doit permettre 1 an de formation tous les 10 ans pour chaque salarié et permettre son remplacement par un demandeur d’emploi en entreprise. Encourager la formation professionnelle de tous les salariés ruraux par des aides aux déplacements. Développer les aides aux économies d’énergie (isolation des maisons) et la filière bois sur tous les territoires ruraux avec des objectifs chiffrés. Favoriser un tourisme de coopération et d’échange de biens. Permettre le développement du tourisme rural par un investissement garanti par une ponction financière sur le tourisme de côte et/ou d’agglomération.

SECTION DE MALANSAC - MORBIHAN (56) - François Hervieux, 07 octobre 2014 à 12h16

Développement du milieu rural : favoriser le maintien d’un dynamisme économique Nous pensons que les infrastructures doivent permettre de trouver à moins de 30 minutes une zone de développement économique avec des capacités (terrains, pépinière d’entreprises, très haut débit, téléphonie, télétravail, co-working…) Il nous parait indispensable de soutenir les commerçants, agriculteurs et artisans par la création de caisses de mutuelle pour leur verser des indemnités chômage. Nous souhaitons également étudier la mise en place de contrats d’occupation de l’espace, sur le modèle des CTE agricoles, afin de maintenir l’existence d’un dernier commerce pour 1000 habitants (alimentation, café, journaux, gaz…) Nous proposons également que les banques consacrent un pourcentage de l’argent collecté sur chaque bassin de vie à des projets économiques implantés sur le secteur rural de celui-ci. Nous demandons également à chaque bassin de vie de définir un pôle de compétence rurale liant université, acteurs économiques, chercheurs et représentants politiques. Nous pensons également que les demandeurs d’emploi bénéficiant du RSA socle puissent effectuer à leur demande une activité bénévole de 4 heures par semaine ou 8 heures par quinzaine. Celle-ci leur permettrait de retrouver et un réseau de relations dans le monde social et du travail. Les lieux possibles seraient des associations ou des organismes publics. L’activité ne pourrait pas dépasser une année dans le même organisme. Sur chaque territoire le conseil général serait chargé de la mise en place des conventions et de l’évaluation. Beaucoup de personnes ne demandent pas la mise en place du RSA activité devant les contraintes administratives (68 % selon un rapport). Nous proposons que la feuille d’impôt annuelle permette la mise en œuvre d’une allocation trimestrielle versée l’année suivante sur les deux premiers trimestres pour tous ceux qui sont concernés par ces faibles revenus.

Section de Malansac - Morbihan (56) - François Hervieux, 07 octobre 2014 à 12h07

Pour le maintien d’une qualité de vie en milieu rural Le milieu rural : une source de développement Contrairement aux années1960 à 1990, le milieu rural accueille des populations de plus en plus nombreuses. Il va donc être contraint de protéger les terres agricoles tout en aménageant l’espace bâti sur les bourgs existants. Cet espace ne peut concevoir son développement sans s’inscrire dans une interdépendance avec l’espace urbain et péri-urbain. Il est donc indispensable de promouvoir des schémas d’aménagement (SCOT) sur tous les bassins de vie en obligeant les villes centres à co-construire ces schémas avec leur arrière-pays. Tous les secteurs ruraux de France devront trouver « leur bassin de vie » en fonction de critères (ville-centre, déplacement domicile/travail, rattachement à un pôle de santé, un pôle commercial, un pôle scolaire…). C’est ainsi que l’ensemble du territoire français sera couvert et devra répondre à des exigences de services aux populations en cohérence entre urbain et rural. Nous souhaitons rappeler à ce propos la nécessité de construire un bouclier rural, sorte de service minimum que la République doit offrir à ses concitoyens. Il permettra de réaliser le principe républicain d’égalité et de continuité territoriale dans le pays pour chaque citoyen, peu importe où il habite. Rétablir les services publics indispensables : définir en France sur chaque région, les bassins de vie (lieu d’échange entre une ville une périphérie et un milieu rural) et disposant d’une masse critique de services publics : - 15 minutes d’une école élémentaire ou un bureau de poste - 20 minutes d’un médecin généraliste ou d’une trésorerie - 25 minutes d’un collège - 35 minutes d’un lycée - 15 minutes d’un lieu d’accueil et d’information sur l’emploi - 30 minutes d’une maternité ou d’un tribunal …

Vincent Guibert, 06 octobre 2014 à 23h15

Proposition « Emplois d’investissement » : Un abattement des cotisations ASSEDIC pour l’embauche de chômeurs seniors longue durée dans des emplois dédiés au développement ou à la compétitivité Très schématiquement on peut distinguer 3 facteurs de création d’emploi : • Substitution : Il s’agit de pourvoir à un emploi devenu vacant suite au départ, volontaire ou non, d’un collaborateur. Ce remplacement peut être direct, poste pour poste, ou indirect, le poste vacant étant pourvu par promotion interne créant en cascade un emploi moins qualifié. • Production : il s’agit d’emplois créés pour satisfaire directement les exigences de la production ou de son support. En réponse à un accroissement de l’activité ou à une nécessité réglementaire, ce sont des emplois permanents ou saisonniers, directement productifs (opérateurs de centre d’appels, ouvriers, vendeurs, logisticiens, serveurs) ou des emplois en support de la production : administration des ventes, ressources humaines, services financiers et administratifs, maîtrise, supervision, management de proximité… • Investissement : il s’agit d’emplois destinés à améliorer la performance et la compétitivité de l’entreprise à moyen terme : ingénieurs et techniciens de R&D mais aussi analystes marketing, chefs de produits, commerciaux, qualiticiens, experts en nouvelles technologies, en développement durable, en RSE (Responsabilité Sociétale de l’Entreprise), chefs de projets … Il s’agit de mobiliser la trésorerie en priorité vers le financement de nouveaux emplois réservés à des seniors chômeurs de longue durée. Pour toute embauche en CDI affecté à un emploi d’investissement, ne relevant pas du CIR/CII, d’un chômeur de plus de 6 mois âgé de 45 ans ou plus, alors l’entreprise bénéficie pendant 18 mois d’un abattement applicable à la totalité des cotisations Assedic, et égal à la masse salariale ou des emplois créés. Dans un premier temps l’entreprise doit formaliser même succinctement sa stratégie de développement et la raison d’être des emplois d’investissement qu’elle entend créer : marchés nouveaux à conquérir, offres à développer, projets à engager, compétences à acquérir, facteurs clés de succès. Cela peut tenir sur quelques pages complétées par un business plan sur 3 ans, même pour une TPE. Cette stratégie, présentée aux IRP, doit faire apparaitre un plan de recrutement « d’emplois d’investissement » assortis d’objectifs chiffrés faisant apparaitre un accroissement de chiffre d’affaires ou de productivité.. Il peut être mis fin à ces emplois d’investissement au bout de 24 à 36 mois dans des conditions restant à déterminer.

Section LURCY-LEVIS, 06 octobre 2014 à 15h56

Qu’un pays à faible niveau de vie affiche une forte croissance n’a rien d’anormal ; cela lui permet de rattraper tout ou partie de son retard sur les pays à haut niveau ; encore faut-il que la croissance soit utilisée à améliorer la vie de l’ensemble des habitants et non celle des seuls privilégiés. Dans les pays à niveau de vie élevé, est-il obligatoire d’afficher une forte croissance ? Doit-on s’engager dans une course au « toujours plus » ? L’écologie apporte beaucoup, dans la recherche de la croissance, en montrant que l’on ne peut pas faire n’importe quoi ; encore faut-il que l’écologie ne devienne pas non plus une règle rigide avec laquelle aucun aménagement n’est possible. Ne pas perdre de vue qu’en zones rurales, les habitants font 25, 40 km ou plus, pour se rendre au travail, sans transports en commun. Le covoiturage se développe, toutefois rien n’est prévu pour les personnes âgées, ou sans permis de conduire, qui ont de courts déplacements à effectuer. Pourquoi pas des bus de 15 à 20 places fonctionnant à l’énergie « propre » ?

Régis COLAS, 06 octobre 2014 à 15h03

Pour la santé et l'écologie, il faudrait qu'il soit totalement interdit de fumer en voiture. Il y aurait moins de problèmes de santé car la fumée concentrée dans un si petit volume est fortement dangereuse pour les occupants du véhicule. La fumée et les braises qui se détachent de la cigarette perturbent le conducteur. C’est aussi dangereux qu'un portable, et côté écologie, nous verrions moins de cendriers vidés sur les parkings, aux feux tricolores.... et les mégots jetés dans la nature provoquent des incendies.

79200 Section-Parthenay, 06 octobre 2014 à 12h42

L'application de la directive européenne (DCE2000) ne pourra se faire que si il y a concertation entre tous les acteurs concernés (les riverains et les associations d’agriculteurs et éleveurs, de pêcheurs, de sauvegarde du patrimoine des services des eaux, et autres acteurs économiques) afin d'éviter que la suppression arbitraire des barrages ne reproduise les inondations d'autrefois; de ce fait l'application hasardeuse de la directive ne peut que déréguler les cours d'eau; cette directive doit être révisée afin de mieux permettre une régulation adaptée de chaque cours d'eau. L'énergie renouvelable dite Offshore devrait être l'atout essentiel de la production de l'énergie électrique en remplacement des centrales thermiques et nucléaires vieillissantes; la géothermie, le solaire et l'éolien le seront aussi à un niveau moindre en complément. Une aide financière pour l'isolation des bâtiments privés est nécessaire afin d'optimiser les économies d'énergie, mais peut-on empêcher les entreprises de l'isolation thermique d'augmenter sensiblement leurs tarifs chaque fois que l'Etat décide d'accorder une aide supplémentaire aux citoyens ? Un accord sur les prix peut-il être envisagé pour éviter cette dérive ?

Camille Martin, 06 octobre 2014 à 8h53

Le mot croissance ne se réfère qu'à des chiffres. Il en faut pour rembourser la dette et parvenir au plein emploi dans le système actuel. Mais la croissance est intenable à long terme : surproduction, épuisement des ressources de la Terre. La pauvreté n'est pas un problème de production, mais de très mauvaise répartition des richesses. Je préfère le concept de développement durable.

Stephan Savarese, 06 octobre 2014 à 7h25

Sortir du chômage et des énergies fossiles, en construisant une société solidaire et écologique. Un scénario réaliste et chiffré a été proposé par le RESSEC, Réseau des Ecologistes Socialistes pour la Sortie des Energies Carbonées. Il part du constat que le traitement social du chômage ne suffit pas, que l'industrie a besoin d'énergies propres à coût maîtrisés et se compose de trois phases: 2015-2020: sortie du chômage et de la crise économique 2020-2030: sortie de la pollution et de la dépendance énergétique 2030-2050: consolidation de l'économie décarbonée et de l'indépendance énergétique Les détails sont disponibles aux liens ci-dessous ou par courriel à psressec@yahoo.fr : 1. Pourquoi agir maintenant ? A cause des trois crises écologiques majeures: climat, pollution, biodiversité, cf. http://ressec.wordpress.com/2014/05/11/transgression-oceanique-2000-2500/ 2. Agir oui mais avec quelle feuille de route ? Scénario RESSEC 2050 et initiative européenne de sortie des éenergies carbonées : http://ressec.wordpress.com/2014/06/01/loi-de-transition-vers-les-energies-decarbonees-feuille-de-route/ 3. Quel objectif mondial ? Un engagement clair, en chiffres absolus et non en pourcentages, pour la COP21 de respecter le budget global de 1000 GtCO2 : http://ressec.wordpress.com/2014/09/19/cop21-reduction-budget-ou-seuil/ Nous avons la solution sous les yeux: elle est socialiste et écologiste. Cela peut paraître simpliste, mais le RESSEC explique pourquoi cela entraîne toute la société autour d'un projet mobilisateur et fédérateur et et comment cela permet de financer toute une politique économique, écologique et sociale.

RESSEC - Ecologistes et Socialistes, 06 octobre 2014 à 7h00

Sortir du chômage et des énergies fossiles, c'est maintenant ! Le RESSEC est le Réseau des Ecologistes Socialistes pour la Sortie des Energies Carbonées. Nous avons mis au point un scénario réaliste, chiffré et validé par des scientifiques et des économistes, en trois phases: 2015-2020 Sortie de crise, 2020-2030 Sortie de la pollution et de la dépendance énergétique, 2030-2050 Indépendance énergétique et prospérité. Nous le soumettons enfin officiellement et publiquement au PS, grâce à la procédure ouverte des États Généraux. Tous les détails sont disponibles sur notre blog (liens ci-dessous) ou par simple demande à psressec@yahoo.fr . En résumé: Pourquoi agir maintenant? http://ressec.wordpress.com/2014/05/11/transgression-oceanique-2000-2500/ Comment sortir du chômage de masse en décarbonant notre pays maintenant, puis l'Europe et au-delà: http://ressec.wordpress.com/2014/06/01/loi-de-transition-vers-les-energies-decarbonees-feuille-de-route/ Objectif pour la COP21: budget global de 1000 GtCO2 http://ressec.wordpress.com/2014/09/19/cop21-reduction-budget-ou-seuil/

Anonyme, 05 octobre 2014 à 19h50

3- Croissance et sociale écologie: Quelle éducation à l 'environnement et à sa préservation? C'est dans le cadre de l'Education Nationale que cette éducation doit être dispensée en commençant par les classes maternelles pour se prolonger au niveau des collèges (activités périscolaires pourquoi pas) et des lycées ( sorties natures).

Guy Dalstein, 05 octobre 2014 à 18h19

Croissance et écologie, réflexions et prises de consciences diverses. - Croissance dans la qualité gustative des aliments. - Croissance dans la qualité de notre environnement. - Croissance dans le traitement des déchets, surtout dans leur diminution, par une action à l'origine de leur production. - Décroissance de la production des déchets toxiques, origine chimique de synthèse et nucléaires. - Croissance dans l'humanisme dans la relation entre les hommes. - Croissance dans nos actions citoyennes individuelles, pour agir à la source par le choix de notre consommation. En tant qu'individu nous avons beaucoup de pouvoir, toute production se sclérose d'elle même si elle n'a pas de consommateur. Définir : - L ' agriculture dans l'écologie . - La sobriété, la boulimie et l'écologie. L’incitation aux actions non productives et l'écologie. - La dépense énergétique et l'écologie. - L'écologie et la recherche, la réflexion sur le devenir de l'homme , sur ses origines , sur sa place dans l'univers. - Réflexions sur les systèmes immatériels et l'écologie (Finance numérique ,philosophie , syndicalisme , politiques , religions ) - L’ écologie et la démocratie , impact de ce vouloir plus indépendant des systèmes de production centralisés ( Productions agricoles , primeur d' Alméria , ferme des mille vaches ; production d'énergie.) - L'écologie et le moyen de faire face aux défis des pouvoirs centralisés proches et lointains. (Militaires, économique , philosophique ou religieux ). - Les pouvoirs centralisés étant plus puissants peuvent asservir les plus démocrates et les plus écolos des hommes..

georges grange, 05 octobre 2014 à 17h33

oui à l" écologie" au sens large. Puisque l'Etat subventionne certains projets surtout ne pas s'arrêter au milieu du gué.

Pascal Boureau, 05 octobre 2014 à 16h48

Texte ci-joint en pdf

JEAN-MARIE ABBES, 05 octobre 2014 à 16h43

ITER et les énergies nouvelles ITER est basé sur une convention internationale destinée à financer et mettre en œuvre un ambitieux programme de recherche sur la fusion thermonucléaire comme nouvelle source de production d’électricité, installé sur le site de Cadarache (Bouches du Rhône). Dans l’étape initiale actuelle du programme dont le budget tourne autour de 13 milliards d’euros (il ne semble pas exister de chiffre officiel du montant réel), l’Union Européenne finance 45% des coûts, la France apportant plus de la moitié de cette contribution européenne, ce qui constituerait 70% environ des financements publics pour la recherche d’énergies nouvelles. Les autres 6 pays membres de la convention (USA, Russie, Chine, Japon, Corée du Sud, Inde) apportent chacun moins de 10% du budget. Or dans l’état actuel des choses on ignore si le réacteur (tokamak) expérimental permettra de démontrer qu’il est possible de produire par la fusion thermonucléaire plus d’énergie que celle consommée pour la réaliser et les échéances pour des résultats concrets de cette recherche se situent dans un délai approximatif de 30 à 40 ans. Compte tenu de ces incertitudes et même si la mise en œuvre de ce programme est susceptible de faire avancer la science et génère quelques retombées économiques au niveau local (Bouches du Rhône, Haut Var et Alpes de Haute Provence), nos pouvoirs publics ne devraient-ils pas se poser sérieusement la question d’une meilleure répartition budgétaire, dans le futur, entre ITER et les autres programmes de recherche d’énergies alternatives capables de déboucher à plus court terme sur des avancées concrètes dans la productions d’énergies nouvelles ?

Yoann Matot, 05 octobre 2014 à 16h17

Le Parti Socialiste défend un modèle de développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre à leurs propres besoins. Il vise une amélioration continue du bien-être social et donne priorité à la satisfaction des besoins vitaux des plus démunis. Les socialistes affirment que les modèles de productions de biens et de services doivent garantir la cohésion sociale, assurer la sécurité des travailleurs, favoriser le développement des ressources humaines, limiter les impacts environnementaux et permettre un juste partage de la valeur ajoutée. Ils encouragent une organisation du travail assurant un haut niveau d’information des travailleurs et un dialogue social permanent avec leurs représentants Les socialistes pensent que les efforts d’innovation sont essentiels pour favoriser le progrès tout en réduisant les impacts environnementaux et sociaux liés à la production de biens et de services. Les socialistes évaluent leur modèle de développement à l’aune de l’amélioration continue des conditions de vie et de travail qu’il permet.

Contribution de la section Brest Rive Gauche.

ALBINE VILLEGER, 05 octobre 2014 à 12h20

Agriculture urbaine & paysage végétal : pour une ville innovante de nature intelligente. Loin d’être un gadget végétal pour bobos, l’agriculture urbaine est une forme émergente ou traditionnelle de pratiques en parcelles partagées, en jardins individuels ou collectifs, en libre-service. Elle s’inscrit dans des réflexions futuristes sur l’agronomie prospective, dont les propositions audacieuses (fermes verticales) viennent des USA ; elle essaie de répondre à un questionnement, dont le caractère international nous interpelle, socialistes français, ce « vieux » pays de paysans et de paysages : comment nourrir en 2050 3 milliards d’individus, concentrés dans les villes, en réduisant les dépenses énergétiques des métropoles ? (En France, 30% des réseaux de chauffage et 50% de la chaleur viennent d’Île-de-France). Force est de constater que l’innovation agricole en ville vient d'Amérique, alors que l’Europe a fondé son destin partagé sur une Politique commune d’autonomie alimentaire. Non remise en question, il faut nous interroger sur sa répartition individuelle, quantitative et qualitative. Les inégalités sociales et territoriales s’additionnent aux iniquités sanitaires, les banlieues s’inscrivant dans une triple peine ! Difficile de concrétiser les campagnes de prévention alimentaire. Les collectivités locales peuvent contribuer significativement à ces politiques de santé publique, pas uniquement dans le cadre de la restauration collective, incluant une éducation à l’alimentation. Les élus peuvent induire des contraintes urbanistiques aux constructeurs, pour introduire des parcelles végétales à partager ; cet ajout peut constituer une plus-value dans les arguments de vente immobilière, en accession sociale à la propriété ou sur le marché foncier. Aux Pays-Bas, des éco-quartiers intègrent dès leur conception des fermes urbaines. Ces choix répondent aux demandes croissantes des habitants urbains, recherchant dans leur environnement proche loisirs et qualité de vie. L’espace minéral de nos cités se végétalise ; cette nature en ville a t-elle vocation à être purement décorative ? A Brest, un tiers des espaces verts sont consacrés à des jardins partagés, en gestion associative soutenue par la ville, le Conseil général et la CAF. A Sevran, la production maraîchère est orientée vers les besoins des populations locales. En Essonne, un drive des champs modernise la distribution. Notre identité socialiste nous ouvre au progrès humaniste, économique, culturel, technologique … L’innovation doit être dans notre ADN territorial, pour ouvrir nos villes à des champs nouveaux d’expérimentation agricole, qu’elle soit de pratique agronomique ou d’espace social.

Anonyme, 05 octobre 2014 à 11h10

ETATS-GENERAUX DES SOCIALISTES .CONTRIBUTION CONCERNANT L’ENVIRONNEMENT 1er octobre 2014 ; Jean Perrin ; section de LUNEL 34400 CONSTAT Aux dernières élections, l’environnement a été assez inaudible de la part des candidats PS, les rares évocations étaient faites du bout des lèvres et/ou n’étaient pas mises en valeur. Beaucoup d’écologistes ne s’y sont pas retrouvés. Les écologistes ou sympathisants représentent environ 15% de l’électorat, ce qui n’est pas négligeable quand il s’agit de barrer la route à Marine Le Pen en 2017. L’environnement nous concerne tous pour la qualité de vie, constitue un mieux-vivre et se traduit par des économies ; il est 10générateur d’emplois. Au-delà du projet de transition énergétique, les actions environnementales doivent être étendues à tous les domaines de la vie, et c’est l’affaire de tous : Au risque de se répéter, le PS doit s’engager résolument dans des actions claires et concrètes : ACTIONS - Isolation des bâtiments publics et privés : augmentation des incitations de l’Etat (subventions, prêts, réductions d’impôts) ; publicité porteuse au niveau du grand public. Mise à disposition pour les adhérents de publications, Internet…) claire et accessible à tous. Les aménagements sont créateurs d’emplois, sources d’économies pour les ménages et pour l’Etat. Le délai d’instruction des dossiers devrait être réduit de moitié. - Réduction des dépenses de chauffage au niveau individuel et collectif, incitation à l’installation des nouvelles technologies : pompes à chaleur, panneaux solaires, chauffage aux granulés de bois, etc. Ces aménagements sont aussi créateurs d’emplois et sources d’économies. Le délai d’instruction des dossiers devrait être réduit de moitié - Utilisation des transports collectifs plus grande disponibilité. - Tri sélectif, chasse au gaspi, réparation, réutilisation et recyclage. - Encouragement de l’agriculture bio pour une alimentation saine à des prix abordables - Economies d’eau à tous les niveaux (maisons, jardins, agriculture, espaces publics) ; aménagements des bassins versants, bassins de rétention permettant de diminuer les crues (dommageables) et augmentant la ressource en eau au niveau des nappes souterraines. - Préservation des arbres et exploitation rationnelle des forêts: facilite l’infiltration de l’eau et permet d’absorber le CO2 ; Au total, le PS et ses adhérents ou sympathisants doivent enfin faire leurs les concepts d’écologie et d’environnement et le faire savoir haut et fort autour d’eux. L’environnement est aussi un facteur de justice sociale et d’aide aux plus démunis. Un important travail éducatif reste à faire à ce niveau.

Parice Macé, 04 octobre 2014 à 18h15

A mon sens, la social-écologie est le principe qui lie l'économie au bien-être des humains tout en respectant l'environnement. Pour cela, toute action humaine qui entraîne une dégradation de notre environnement doit être réparé. On pourrait par exemple, mettre en place une taxe sur l'empreinte carbone des produits à circuit long. De même, il pour les entreprises qui privilégient les flux tendus à la constitution de stocks. Pour faire progresser dans les têtes l'idée de consommer autrement, une meilleure information sur la provenance des produits est nécessaire; quitte à toucher au portefeuille des consommateurs pour financer la recherche environnementale. Enfin, il faudrait récompenser les bons élèves des mauvais en matière de respect de l'environnement. Pourquoi ne pas établir un tableau d'excellence des entreprises qui jouent le jeu et qui auxquelles on appliquerait une fiscalité moindre.

Beaumont du Périgord Section PS, 04 octobre 2014 à 17h08

L’homme, sous prétexte de progrès, ne parvient aujourd’hui que de compromettre la possibilité de sa vie sur la planète terre. Ces 50 dernières années étant encore plus rapides dans la dégradation de son environnement que les siècles précédents. Proposer à nos enfants une éducation qui les ouvre sur leur environnement, les rassurant sur sa possibilité d’assouvir leurs besoins essentiels sans entraver celui des générations à venir. Enseigner aux humains que la satisfaction de leurs envies ne passent pas par le dénie du voisin ni par le pillage de la planète. A ce jour, nous devons impérativement faire une promotion efficace de l’économie intégralement circulaire, de trouver des moyens pour promouvoir les économies d’énergie, l’efficience de celle-ci quand des substitutions sont impossibles, d’éco-concevoir nos différentes productions en envisageant dès leurs fabrications leurs recyclage. Cesser de croire que dans le domaine de la production alimentaire « la chimie peu tout », réhabiliter le monde rural, et surtout ses vrais paysans : ceux pour qui la « terre nourricière » est un organisme vivant dont les rythmes doivent être respectés. Diffuser dans les pays en difficultés des techniques culturales n’ayant pas recours au capitaux occidentaux, respectant leurs sols tout en assurant –leur autosuffisance alimentaire –l’enrichissement progressif de celui-ci. Enseigner et faire comprendre à nos enfants que la plupart des créations humaines ont été détournées de leur but initial, savoir soulager la tâche humaine pour assurer l’asservissement d’une majorité au profit d’une minorité. Ce que l’on appelle « le progrès » a souvent été défini, choisi, orienté pour sa capacité à asseoir une domination de l’un sur l’autre, pour sa capacité à générer un retour sur investissement dont les délais n’ont cessé de se réduire en avançant dans le temps. Enseigner et faire comprendre que la satisfaction des besoins essentiels peux aussi se doubler d’un plaisir au vivre ensemble, à la musique, à la poésie de la vie sur terre et de la reconnaissance des autres.

Mmarvinbear, 04 octobre 2014 à 14h28

La nécessaire évolution vers une production moins destructrice ne doit pas évoluer vers une économie de pénurie. Cela serait rejeté par la population. La décroissance n'est possible qu' en cas de décroissance démographique, ce qui n'est pas le cas actuellement. Il faut veiller aussi à assurer la régularité de l'alimentation énergétique sous peine de voir les entreprises pénalisées et perdre des marchés, donc de l'emploi. Eolien, hydroélectricité, solaire sont des pistes mais seulement en complément. Le pétrole est limité, pareil pour le gaz, qui polluent comme le charbon. Le nucléaire est pour le moment la seule option viable à long terme. Il faut orienter la recherche vers l'énergie d'origine du Soleil : la Fusion nucléaire. Qui a les avantages du nucléaire sans sa pollution à long terme.

Comité d'agglomération de Sénart (77), 03 octobre 2014 à 14h47

Synthèse de la contribution versée en pièce jointe. A/ L’égalité comme marqueur sociétal Nos politiques de redistribution sont essentiellement compensatrice, incapables de prévenir le creusement des disparités. Adaptées à une société de plein-emploi ; elles le sont beaucoup moins dans un monde où les parcours sont plus accidentés, plus individualisés, et les ressources publiques plus rares. En outre, un niveau de formation de base s’est universalisé, il est maintenant nécessaire d’inventer des politiques permettant de réduire les handicaps personnels. Une politique de l'égalité doit donner à chacun les moyens de se lancer ou de se relancer correctement dans la vie. Il s’agit de reconnaître l’approche individuelle comme la plus efficiente, avec une priorité donnée à l’éducation et à l’invention de nouveaux mécanismes d'assurance face au chômage. Autrement dit, passer d’un système de prestations hyper-spécialisées à une logique d’accompagnement plus individualisé et sous-tendu par la culture du résultat. B/ L’économie verte comme moteur de développement Investir vert, c'est penser l'emploi d'aujourd'hui et de demain ; c’est penser moyen terme voire long terme et pas seulement réagir à l’événement. Cette orientation doit se marier à une politique de qualité de vie, qui combat les multiples dégradations de l'environnement, de la nourriture et de la santé, où la sobriété serait synonyme, non de privation, mais de tempérance, non de manque, mais de qualité. Cette politique réformatrice a pour objectif de générer des économies d’énergie, de créer des emplois et de positionner nos PME et nos champions nationaux aux avant-postes de l’innovation et de la compétitivité. L’économie verte nécessite investir massivement dans l'efficacité énergétique et la construction, les transports publics peu émetteurs de carbone, les énergies renouvelables, l'éducation et la santé. C/ Les territoires comme briques de base Dans un contexte de mondialisation, tous les problèmes qui se posent au niveau global se posent aussi au niveau local. A partir des territoires, 'on peut comprendre, tisser des relations et inventer des modèles de développement durable. Afin de créer de la valeur (économique, de connaissance et de solidarité), il s’agit de faire émerger l’intelligence collective, en mettant en œuvre un territoire « branché », c’est à dire permettant la circulation rapide de l’information, son analyse et son interprétation ; et une communauté apprenante, c’est à dire des acteurs mettant en commun leurs connaissances dans une démarche d’apprentissage et d’action partagée.

Anonyme, 03 octobre 2014 à 10h35

"Croissance et social démocratie" constitue une question transversale, non une question parmi d'autres : il s'agit de la question essentielle pour l'avenir des générations, celle que la politique doit traiter en priorité. La dette écologique est plus préoccupante que la dette budgétaire (à traiter néanmoins). Chaque année, fin août, nous avons consommé toutes les ressources de la terre pour une année. Donc, un tiers de notre consommation annuelle des ressources s'ajoute à la dette. Pour répondre à notre premier devoir vis à vis des générations suivantes, il faut mettre en route une croissance verte (non productiviste), économe en énergie et ressources naturelles, développant les énergies renouvelables (pas simplement à la marge) et diversifiant notre panel d'énergies traditionnelles. Ainsi, nous réduisons notre dépendance dans ce monde multipolaire . Une telle orientation est facteur de justice et solidarité car la pénurie d'énergie, les énergies coûteuses pénalisent d'abord ceux qui manquent du nécessaire. On ne doit pas attendre la fin de la crise pour essayer de la résoudre : c'est le moment de dégager des orientations novatrices, et c'est urgent. Enfin, évitons les mesures symboliques ou de communication pour engager dans une voie vraiment nouvelle.

Anonyme, 02 octobre 2014 à 23h18

Le PIB a cru de 40% de 200 à 2013. Si la croissance était une réponse plausible il n'y aurait pas, ou plus, de crise. Or force est de constater que la crise s'est plutôt accrue ces dernières années. Donc la sortie de crise passe par d'autres voies que la simple croissance. Et il est donc illusoire d'attendre un retour de la croissance qui résoudrait instantanément nos problème.

Anonyme, 02 octobre 2014 à 23h18

Le PIB a cru de 40% de 200 à 2013. Si la croissance était une réponse plausible il n'y aurait pas, ou plus, de crise. Or force est de constater que la crise s'est plutôt accrue ces dernières années. Donc la sortie de crise passe par d'autres voies que la simple croissance. Et il est donc illusoire d'attendre un retour de la croissance qui résoudrait instantanément nos problème.

section PS Thonon les bains, 02 octobre 2014 à 22h43

TRANSITION ÉNERGÉTIQUE Le débat national sur la transition énergétique devait être l’un des grands chantiers du quinquennat. Il a été plombé par les réticences des employeurs et des organisations syndicales. Et pourtant, le GIEC a démontré l’urgence de politiques publiques destinées à lutter contre le réchauffement climatique. La transition énergétique prévoit le remplacement progressif des combustibles fossiles par des énergies renouvelables, décentralisées, dans tous les domaines, transports, éclairage, chauffage, industries. Elle prévoit de réaliser un potentiel d’économie d’énergie considérable par une meilleure efficacité énergétique, ce qui représente une formidable opportunité pour les industriels. Un vaste programme de recherche et développement, national et européen, dans les solutions technologiques innovantes devra être institué. Il faudra affecter des moyens supplémentaires et des règles de financement à tout ce qui stimule l’innovation, les projets bas carbone et l’économie verte : système fiscal incitatif (crédit d’impôt recherche), participation de la Caisse des dépôts, des banques européennes (BCE, BCI)… La mise en place d’une nouvelle politique industrielle et agricole plus économe et s’appuyant sur l’innovation, ouvre des perspectives de croissance et d’emplois. L’investissement des entreprises dans les nouvelles technologies créera un outil industriel modernisé et performant. La perte de compétitivité de notre industrie sera enrayée, sa capacité exportatrice augmentée. La mise aux normes bas carbone du bâti créera des emplois non délocalisables. La condition première de cette réussite est la priorité donnée à l’éducation et à la formation professionnelle qui devra s’adapter aux emplois de demain. La transition énergétique est donc une chance pour : - l’environnement et le climat, la santé, - la réappropriation par les territoires des enjeux énergétiques, - l’emploi pérenne et non délocalisable, - notre tissu industriel, - l’équilibre de la balance commerciale. Des pays, comme la Suède, ont démontré qu’une économie verte était compatible avec la croissance économique. La conversion des pays à la transition énergétique suppose la capacité de l’État à modifier les comportements, donc une vraie volonté politique, et un changement des mentalités, soit un consensus social. Dans le projet de loi présenté en juin 2014, S. Royal a confirmé l’objectif ambitieux de diminuer de 30% notre consommation d’énergies fossiles et de diminuer d’autant nos émissions de gaz à effet de serre, d’ici à 2030. Souhaitons qu’elle soit à même de gagner ses arbitrages face aux autres ministres ! Michelle Chansou

BERNARD MONTURY, 02 octobre 2014 à 21h16

Etre socialiste au XXI ème siècle, c'est se rendre compte que l'humanité vit actuellement un tournant de son existence. L'avenir des générations proches dépendra de nos décisions politiques. Nous avions déjà voté un texte sur un nouveau mode de développement et il est nécessaire de l'appliquer. Les solutions présentées par notre gouvernement n'apportent pas les résultats escomptés aux problèmes sociaux, économiques, financiers et environnementaux car elles ne sont basées que sur une croissance utopique. Il faut avoir le courage de changer de politique pour s'engager avec force dans un modèle de social-écologie où le mieux remplacera le plus dans une sobriété heureuse.

Anonyme, 02 octobre 2014 à 21h00

Nous continuons à consommer à outrance, à jeter et personne pour avoir le courage de dire stop. Commençons le changement. Un exemple: Les médicaments. posologie: un comprimé par jour pendant 8 jours, c'est une boite de 12. 4 partent à la poubelle et remboursés en plus. Un autre: Pourquoi donner des allocations familiales à des gens avec de gros revenus qui n'en ont pas besoin? Quitte à être impopulaire, soyons le pour quelque chose. L'avenir le retiendra, ils ont osé, il fallait le faire. Restons simple les mots et soyons socialistes

Arnaud Hilion, 02 octobre 2014 à 14h16

Il n’est plus possible de laisser la problématique écologique à la charge d’un seul parti, quand bien même il s’agit d’un parti allié. Il n’est plus possible non plus de traiter le sujet seulement sur un plan symbolique, même si cela reste important et permet notamment de sensibiliser les futurs citoyens que sont nos enfants. Habiller des mesures de soutien à l’économie d’un vernis écologique peut parfois se révéler salutaire (par exemple en promouvant des normes de construction économes en énergie), mais ne peut pas constituer en soi une politique écologique à la hauteur des enjeux. Une question de base à moyen terme, quasiment absente du débat politique en France, est celle de la production et distribution d’énergie. Il est avéré que nous sommes au seuil d’une nouvelle ère énergétique: même s’il est envisageable, dans un premier temps, de remplacer les produits issus du pétrole (qui se raréfie) par des composés issus du charbon (encore abondant), cela ne peut pas être une solution durable. La voie électrique semble plus prometteuse. Probablement qu’il faut continuer de soutenir les projets de recherche déjà engagés. Mais en attendant des révolutions scientifiques espérées mais incertaines comme la maîtrise de la fission nucléaire (qui assurerait une production d’électricité d’origine nucléaire « propre ») ou celle des supra-conducteurs à température ambiante (qui réduirait drastiquement les déperditions d’énergie lors du transport, et permettrait peut-être même de stoker l’énergie électrique), il est dès à présent possible de réaliser une véritable révolution énergétique. En effet, internet (ou un autre réseau dédié) permet de gérer la production énergétique de millions de petites centrales individuelles (par exemple des éoliennes ou des panneaux de capteurs solaires sur le toit des maisons). Cela paraît une solution très prometteuse. On peut aussi envisager de nouveaux types de moteurs pour les véhicules individuels. On parle beaucoup de moteurs électriques, mais la technologie repose sur l’utilisation de batteries électriques encore peu efficaces et qui posent un sérieux problème de recyclage. L’utilisation de moteur à air comprimé est une autre voie possible, d’autant plus que la production de bouteilles d’air comprimé est très compatible avec un maillage du territoire par de petites unités de production électrique évoquées précédemment. Sans développer plus, il est clair que l’état d’épuisement des ressources énergétiques sur lesquelles s’est construite la France des années 60 imposera à moyen terme de profonds changements sociétaux. Le parti socialiste doit s’emparer de la question, débattre, et trancher en proposant des choix réalistes.

Pacôme Rupin, 02 octobre 2014 à 10h34

Depuis plus de 30 ans, la moyenne de la croissance du PIB des pays développés est d'environ 1%. Pourtant, la plupart des décideurs politiques proposent un modèle de société dont le double objectif de l'équilibre des comptes publiques et du plein-emploi n'est réalisable que sur l'hypothèse d'une croissance du PIB à 3%. Faut-il continuer à attendre le retour d'une croissance forte ou faut-il construire un nouveau modèle de société avec une hypothèse de croissance plus basse ? La social-écologie est une réponse à cette question. Tout d'abord, une croissance forte du PIB n'est pas souhaitable pour des raisons écologiques. Les décideurs politiques ne peuvent pas d'un côté promettre une croissance du PIB à 3% pour réduire le déficit et l'endettement publique et d'un autre promouvoir une économie respectueuse de l'environnement. Il faut donc faire le choix d'une dépense publique maîtrisée sur une hypothèse d'une croissance à 1%. Deuxièmement, la croissance ne garantie plus le plein emploi, les nouvelles technologies détruisent et automatisent peu à peu les emplois sans de nouvelles créations massives d'emploi. Il faut donc abandonner l'idée de plein emploi, et donc aussi du chômage, pour proposer un système de multi-activités qui donne une place à chacun dans la société, que ce soit une activité économique, familiale, associative, etc. La social-écologie est un système qui doit se fonder sur une double exigence : assurer à chaque citoyen une dignité matérielle, alors même que le nombre d'emplois, notamment peu qualifiés, se contracte, tout en préservant l'environnement. La social-écologie, c'est donc l'invention d'un système qui : 1. Permet à chacun de vivre dignement, grâce à un revenu minimum citoyen, ou sinon, grâce à l'accès gratuit à un certain nombre de services de base. 2. Réinvente la notion de travail et d'activité, en répondant au chômage par l'organisation de nouvelles activités non-économiques. 3. Lutte contre les aliénations du capitalisme concentré pour développer l'économie en réseau, les prosumers (producteurs et consommateurs), l'entrepreneuriat et l'innovation. Dans une société de l'usage et non de la propriété, produire moins ne veut pas dire consommer moins.Ainsi, dans la social-écologie, la valeur n'est pas dans la quantité de biens produits, mais dans la qualité de biens partagés. Il faut donc redéfinir le terme de croissance. Ce n'est plus la production qui importe, mais l'usage qui en est fait. La richesse d'un pays comme d'un individu ne se calcule plus selon les biens accumulés mais selon la facilité d'accès au moindre coût d'une multitude de biens et de services nécessaires à son confort et à son épanouissement.

Pézenas Section, 02 octobre 2014 à 7h43

Approche sociale : le droit à l’énergie pour tous Inégalité sociale accroit inutilement un besoin de croissance économique potentiellement nuisible à l’environnement Ne pas se fixer sur la hausse des tarifs d’énergie qui peuvent permettre de dissuader mais obligatoirement mieux articuler mesures sociales et économiques, suivre une politique permettant aux ménages modestes de réaliser des investissements pour moins consommer d’énergie Développer dès le plus jeune âge l’approche environnementale Education populaire axée sur l’environnement Favoriser l’approche, l’appréhension de la nature sur le plan ‘’terrain’’ On ne peut parler de progrès si à long terme c’est en fait sa destruction Oui à l’audace mais en harmonie Toujours garder l’équilibre Favoriser les circuits courts Eviter l’étalement urbain Si les métropoles se développent, favoriser les agro-métropoles, c’est-à-dire intégrant l’agro-agriculture dans leur périmètre

xavier bloch, 01 octobre 2014 à 10h01

Moratoire de 3 ans sur les niches fiscales pour relancer la consommation

Daniel Doyen, 01 octobre 2014 à 8h46

L'énergie nucléaire : Devant les incertitudes dues aux dangers immédiats d'explosions de centrales, face à l'enfouissement des déchets excessivement dangereux, enfouissement pour l'oubli, il semble raisonnable de réduire progressivement le parc nucléaire. On le dit depuis longtemps. Le Président de la République y songe sérieusement, le gouvernement s'empare du dossier. Apparemment, les scientifiques n'ont pas encore trouvé de solutions acceptables qui amoindriraient significativement ces risques. Il faut donc accepter l'idée de supprimer des centrales. Les moyens militaires nucléaires doivent aussi nous préoccuper.

guy 31450, 01 octobre 2014 à 7h59

Fourquevaux le 30 septembre 2014 Réflexions pour l'enrichissement de notre débat. Croissance et social- écologie , réflexions et prises de consciences diverses. - Croissance dans la qualité gustative des aliments. - Croissance dans la qualité de notre environnement. - Croissance dans le traitement des déchets ,surtout dans leur diminution, par une action à l'origine de leur production . - Décroissance de la production des déchets toxiques , origine chimique de synthèse et nucléaires. - Croissance dans l'humanisme dans la relation entre les hommes. - Croissance dans nos actions citoyennes individuelles , pour agir à la source par le choix de notre consommation. En tant qu'individu nous avons beaucoup de pouvoir , toute production se sclérose d'elle même si elle n'a pas de consommateur. Définir : - L ' agriculture dans l'écologie . - La sobriété , la boulimie et l'écologie.L'incitation aux actions non productives et l'écologie. - La dépense énergétique et l'écologie. - L'écologie et la recherche, la réflexion sur le devenir de l'homme , sur ses origines , sur sa place dans l'univers. - Réflexions sur les systèmes immatériels et l'écologie ( Finance numérique ,philosophie , syndicalisme , politiques , religions ) - L ' écologie et la démocratie , impact de ce vouloir plus indépendant des systèmes de production centralisés ( Productions agricoles , primeur d' Alméria , ferme des mille vaches ; production d'énergie.) - L'écologie et le moyen de faire face aux défis des pouvoirs centralisés proches et lointains. (Militaires , économique , philosophique ou religieux ). - Les pouvoirs centralisés étant plus puissants peuvent asservir les plus démocrates et les plus écolos des hommes……..

Kultywer, 01 octobre 2014 à 5h38

La préparation de l'avenir constitue un des enjeux majeurs de notre civilisation. Nous avons ce devoir à l'égard des jeunes générations. Notre parti doit se saisir de cet enjeu. Pour ce faire il est impératif que nous transformions nos modes de pensée, et que nous assimilions intelligemment les pensées, les idées alternatives (écologistes, altermondialistes). C'est sans doute à ce prix que nous consoliderons nos liens et la confiance avec nos jeunes, qui en ont assez du raisonnement pépère, et des luttes de pouvoir qui sont d'un autre temps.

Michel DURAND, 30 septembre 2014 à 21h34

JE CONTRIBUE PAR LA SYNTHÈSE = SOCIALE DÉMOCRATIE Pour moi il suffit d'associer les 12 thèmes proposés et nous avons les réponses à chaque interrogation et ceci dans les deux sens !!!!!!! 4,5et 6 = contrat social de service public et d'industrialisation en entreprise 11 et 12= représentation démocratique pour une Europe souveraine 1et 8 = une émancipation dans la laïcité pour une république de progrès 3 et 7 une activité de plein emploi dans la croissance et la social-écologie 4 et 9 un service public et social pour le droit des individus. Si l'on veut avancer rien ne sert de faire compliqué alors qu'il est urgent de simplifier et mettre en œuvre un réel débat constructif !!!

Section PS de Châteauneuf-sur-Sarthe , 30 septembre 2014 à 19h07

La réforme des rythmes scolaires s’applique aujourd’hui dans toutes les écoles publiques du territoire. La réussite de tous les élèves est un engagement pour lequel nous ne pouvons être qu’ambitieux et les avancées du gouvernement, au travers de la loi de Refondation de l’école de la république et de la modification des programmes scolaires, par exemple, sont à souligner. Cependant, nous devons aller plus loin dans la refondation de l’école laïque et républicaine que nous défendons en faisant en sorte que la réforme des rythmes scolaires puisse trouver un fonctionnement viable, qui prenne en compte la réalité de nos territoires. La réforme des rythmes scolaires doit favoriser la réussite de tous les élèves. Grâce à un temps d’apprentissage concentré durant les heures où les élèves sont les plus attentifs, cette réforme doit permettre à nos enfants de mieux apprendre. Les parents, personnels de l’éducation sont tous d’accord pour affirmer que l’adaptation du rythme scolaire au rythme de l’enfant est positif pour l’apprentissage. La réforme des rythmes scolaires doit favoriser la réussite de tous les élèves, sans distinction financière. Ainsi, le fonds d’amorçage de l’Etat, véritable outil au service des politiques ambitieuses qui peuvent être mises en place dans notre territoire, doit être pérennisé afin que la mise en place de ces nouvelles activités puisse être pensée sereinement sur le long terme. La réforme des rythmes scolaires doit favoriser la réussite de tous les élèves, en prenons en compte la réalité des territoires, et en proposant une aide adaptée aux zones en difficulté (quartiers difficiles, zones rurales …) qui peuvent, dans certains cas, ne pas posséder les infrastructures, les associations nécessaires à la mise en place de projets éducatifs cohérents. La refondation de l’école de la République est en marche, l’école doit être un pilier de la France de demain où chacun aura sa place. Pour que ces nouvelles réformes soient bénéfiques pour nos enfants, il faut que toutes les parties prenantes (enfants, parents, personnel enseignant, élus) soient intégrées au dispositif.

Charles BELCONDE, 29 septembre 2014 à 23h23

Ces questions sont d'une forte complexité, et requiert des connaissances et des compétences en la matière. Il faut donc faire confiance aux experts et les amener à débattre, pour dégager les pistes. Face à cela, cette exigence d'expertise, il y a la perception et la représentation que nous, profanes mais néanmoins citoyens, avons de ces orientations. Et chacun y va de son avis. Normal, nous sommes en démocratie non ? Sauf qu'il faut intégrer certains points, avant de donner son point de vue : 1) je ne suis pas un expert 2) bien saisir les contraintes des décideurs politiques 3) quel que soit l'orientation prise, ce ne sera pas sans conséquences (le choix sans renoncement n'existe pas). Je n'ai pas la compétence pour répondre à ces interrogations mais, ce que je sais, est qu'il induit une question absolument redoutable : à quoi, chacun d'entre nous, sommes nous prêts à renoncer ? J'insiste sur le "chacun d'entre nous", car trop souvent nous dénonçons, et trop facilement, les excès et abus des autres sans d'abord s'interroger sur soi. C'est à cette exigence que nous invite ce thème important.

Contribution de Jean-Paul BOISSON (79) Réduire la mobilité domicile / travail ? Le télétravail, une réponse aux crises ? Dans une étude réalisée pour le PREDIT1, 92% des conducteurs quotidiens en grande ville ne peuvent changer de mode de transport, même avec des politiques musclées et quels que soient les efforts réalisés en matière de transports en commun . Des auteurs posent la question : Pourquoi personne ne parle jamais de réduire la mobilité des personnes par une nouvelle organisation des déplacements ? Au 19ème siècle, le travail se réalisait au plus près du domicile du travailleur (agri, usines, mines). Le rationalisme a favorisé le regroupement des « compétences » et la mobilité des travailleurs (pôles industriels, ressources localisées, etc.); le développement des moyens rapides de déplacement a permis de « délocaliser » les hommes, les structures et les produits financiers. Les moyens modernes de communication, (Internet), viennent rebattre les cartes du concept travail. Sur le plan du rapport de l’homme au travail, on se dirige vers un "éclatement" de la communauté de travail. Selon la définition le télétravail salarié est « le travail qui s'effectue, dans le cadre d'un contrat de travail, régulièrement, à distance de son environnement hiérarchique et de son équipe à l'aide des technologies de l'information ». Le télétravail est une activité où le salarié fait un usage professionnel intensif de l'informatique, à l'extérieur de son entreprise. Le télétravail entraîne des conséquences positives, d’autres présentent des dangers. Les avantages escomptés sont personnels et environnementaux. -les avantages qui sont le plus souvent mis en avant concernent une plus grande liberté et un stress réduit. -réduction des pollutions liée à la réduction des déplacements. En ville moins de circulation et d’encombrements, et en zone rurale, occupation de l’espace, revitalisation du commerce local et de la fréquentation scolaire. Le télétravail ouvre des interrogations, et laisse entrevoir des écueils. L’accord cadre européen de juillet 2002, ne permet pas une bonne réponse à un certain nombre de questions. Par exemple, rémunération du télétravailleur? Quels contrôles ? Iisolement, communauté de travail ? avantages partagés? Accidents du travail, maintenance du matériel, fonctionnement… ? En conclusion, il est possible que certaines formes de télétravail permettraient d’aboutir à un « profit gagnant / gagnant ». Le PS, dans une démarche de développement durable pour un progrès partagé, doit en être le moteur.

Paul MATHIS, 29 septembre 2014 à 18h51

Sobriété et rationalité Le thème « croissance et social écologie » doit être clairement pris en main par les socialistes. Il ne faut pas l’abandonner, comme le font les Régions et les Départements, aux écologistes de toutes tendances car, s’agissant d’un problème essentiel, leur vision ignore certaines données scientifiques et économiques, au profit d’orientations idéologiques. Deux mots d’ordre pour ce thème : sobriété et rationalité. Sobriété car le chaos climatique menace et de nombreuses ressources tendent à s’épuiser à l’échelle mondiale. La production de biomasse, sur laquelle on compte pour l’alimentation, les matériaux et l’énergie, est limitée par la surface des sols, qui doivent être exploités durablement. Les ressources en eau utiles pourraient manquer en bien des endroits, une raréfaction qui sera accentuée par le réchauffement climatique. Les sources d’énergie peu coûteuses se raréfient. De nombreux matériaux se trouvent en quantité limitée alors qu’ils sont indispensables à la plupart des technologies nouvelles (batteries, éoliennes, piles à combustible, etc.). Le recyclage, pour indispensable qu’il soit, ne peut souvent être que très limité. Rationalité car il faut tirer parti au mieux des connaissances acquises par les scientifiques, sans céder aux marchands de peur ou d’illusion. L’écologie, c’est tout ce qui concourt à la qualité de vie dans une optique à long terme. Après la qualité de l’alimentation, il y a celle des logements, celle des transports, la qualité de l’air, celle de la santé et de l’éducation. Cette écologie n’aura d’efficacité que si on établit une hiérarchie des problèmes, et donc des actions à entreprendre. De tous les dangers, le réchauffement climatique est le plus grave pour l’humanité. La transition énergétique est une authentique priorité pour les socialistes. Nous devons la mettre en œuvre rationnellement avec les trois outils dont nous disposons, chacun avec son échelle de temps et son domaine de pertinence : l’efficacité énergétique (dans l’industrie, les transports et l’habitat), les énergies nucléaires et les énergies renouvelables. Les changements doivent s’appuyer sur la recherche scientifique et industrielle, pour laquelle la France dispose d’organismes compétents, et sur une fiscalité écologique avec en premier lieu un prix fixé au carbone de façon croissante. Ce dernier est indispensable pour que les bons choix soient effectués par tous les acteurs économiques. Une transition énergétique rationnelle, c’est la première marche d’une croissance écologique. (texte co-signé par Paul Mathis, Hauts de Seine, André-Jean Guérin, Paris 11e)

guy Pustelnik, 29 septembre 2014 à 15h06

Environnement et culture sont aujourd’hui considérés comme des variables d’ajustement ; ceci est notoirement injuste puisque ce sont deux aspects de la vie des sociétés qui contribuent largement à leur bonheur : De plus les discours concernant ces deux aspects sont parfaitement compris par les citoyens, (contrairement au donnés financières, économiques ou stratégiques) et ils constituent de fait des éléments d’échange privilégiés avec les populations. C’est donc une erreur de marginaliser c’est deux aspects dans les débats politiques tant ils contribuent, à la vie sociale, à l’enrichissement intellectuel et morale des sociétés, et bien évidemment à leur bonheur de vivre. L’environnement que nous observons aujourd’hui est le résultat d’un arbitrage constant entre intérêts particuliers (qui puisent dans les milieux et confondent milieux et ressources inépuisables) et intérêt général qui doit se traduire en terme de pérennité des ressources comme l’eau, en tant que bien commun, pérennité de la biodiversité, des paysages et des aménités correspondantes qui contribuent à la qualité de la vie. Ainsi, les dépenses fiscales défavorables à l'environnement atteignent 2,3 milliards d'euros soit 10 fois plus que celles qui y sont favorables. L’équilibre est aujourd’hui par trop déplacé vers les intérêts particuliers et il est temps de rééquilibrer les choses.

André-Jean Guérin, 29 septembre 2014 à 12h29

Ce thème doit être clairement pris en main par les socialistes. Il ne faut pas l’abandonner, comme le font les Régions et les Départements, aux écologistes de toutes tendances car, s’agissant d’un problème essentiel, leur vision est généralement limitée, s’appuyant souvent sur des analyses non scientifiques. Deux mots d’ordre pour ce thème : sobriété et rationalité. Sobriété car les énergies fossiles nous conduisent au chaos climatique et de nombreuses ressources tendent à s’épuiser à l’échelle mondiale. La production de biomasse, sur laquelle on compte pour l’alimentation, les matériaux et l’énergie, est limitée par la surface des sols, qui doivent être exploités durablement. Les ressources en eau utiles pourraient manquer en bien des endroits, une raréfaction qui sera accentuée par le réchauffement climatique. Les sources d’énergie pas chère se raréfient. De nombreux matériaux se trouvent en quantité limitée alors qu’ils sont indispensables à la plupart des technologies nouvelles (batteries, éoliennes, piles à combustible, etc.). La croissance future doit se faire en économisant les ressources car le recyclage, pour indispensable qu’il soit, ne peut souvent être que très limité. Rationalité car il faut tirer parti au mieux des connaissances acquises par les scientifiques, sans céder aux marchands de peur ou d’illusion. L’écologie, c’est tout ce qui concourt à la qualité de vie dans une optique à long terme. Après la qualité de l’alimentation, il y a celle des logements, celle des transports, la qualité de l’air, celle de la santé et de l’éducation. Cette écologie n’a de sens que si on établit une hiérarchie des problèmes, et donc des actions à entreprendre. Si l’on regarde les dangers qui nous menacent, le réchauffement climatique est certainement le plus grave pour tous les humains. La transition énergétique doit donc être une authentique priorité pour les socialistes. On peut s’y attaquer en utilisant rationnellement les trois outils dont nous disposons, chacun avec son échelle de temps et son domaine de pertinence : l’efficacité énergétique (dans l’industrie, les transports et l’habitat), les énergies nucléaires et les énergies renouvelables. Les changements que nous mettrons en oeuvre s’appuieront sur la recherche scientifique et industrielle, pour laquelle la France dispose d’organismes compétents, et sur une fiscalité écologique avec en premier lieu une taxation du carbone. Cette dernière est indispensable pour que les bons choix soient effectués par tous les acteurs économiques. Une transition énergétique rationnelle, c’est la première marche d’une croissance écologique. André-Jean Guérin

Daniel Harlé, 28 septembre 2014 à 20h28

La 1° révolution industrielle a apportée la vapeur comme moyen de transport; la 2° a vu naître les autoroutes et le TGV avec le pétrole et le nucléaire. Il faut envisager maintenant le moyen de transport de la 3° révolution industrielle (car cela met au moins 50 ans pour se développer). Pourquoi ne pas envisager d'immenses tapis roulants, alimentés par l"énergie renouvelable, qui doubleraient les autoroutes et seraient accessibles à tous véhicules, anciens ,qui ne consommeraient pas de pétrole et nouveaux électriques,qui garderaient leur autonomie pour les autres routes.

JCL section PS de Clères Montville, 28 septembre 2014 à 19h19

Contribution de la section Clères-Montville: Croissance et social-écologie : Nous croyions beaucoup à l’écologie, aux produits bio à la façon de produire écologique, à ne pas gaspiller, à ne pas prendre sa voiture pour faire 1 km, à ne pas utiliser trop d’eau pour se laver, ou faire la vaisselle. Ce sont des valeurs mais cela peut être aussi une façon de penser et qui peut se traduire dans la vraie vie (pour autant que les phrases précédentes ne soient pas la vraie vie). Le logement : pour que le prix de revient du chauffage, de l’Eau Chaude Sanitaire baisse, il faut promouvoir les économies d’énergie et aider les familles à investir. Cet argent qui peut être public va faire tourner les entreprises locales et faire tourner l’économie. Une convention devra lier les entreprises et les pouvoirs public afin d’éviter les abus de prix. Cela passe par des incitations fiscales et baisse de TVA ciblée à ces travaux. Le transport : redonner du souffle au rail (transport ferroviaire) c’est un moyen écologique comme le fluvial. L’énergie : continuer à favoriser des grands projets comme l’éolien off shore, avec une incitation à employer des entreprises et/ou des employés locaux. Aider ou inciter les entreprises à investir dans les procédés propres et écologiques, renforcer la contrainte « carbone » qui calcule le coût écologique ou pour la planète d’un produit qui verra sa matière première brute puis travaillée faire 3 fois le tour de la terre pour gagner 1,5 % sur le coût. Cela veut dire qu’il faut encourager les entreprises en France à produire écologique, mais surtout renforcer un surcoût « mauvaise note écologique » des produits venant d’Asie, produits dans de terribles conditions écologiques. Un exemple avec les poulets en Bretagne qui sont abattus en Allemagne alors même que les abattoirs dans la région ferment par manque de travail. Cet exemple sur l’agro-alimentaire peut être complété avec l’intérêt des circuits courts, le développement des services locaux et l’approvisionnement local (pour les cantines entre autre). Un travail anti lobbying doit être fait pour éviter ce contre-exemple de la taxe pour les camions qui abiment les routes et qui devraient payer pour cela. La croissance « social écologie » peut être une chance, car c’est en grande partie «non dé localisable »

Anonyme, 28 septembre 2014 à 17h54

Elu local d'une liste de gauche (mais avec une minorité d'adhérents à un parti politique), dans une commune de 3000 habitants, nous avons réfléchi et formalisé un projet de développement durable social-économique-environnementale : un "Agenda 21 local". Dans un territoire très PS, je suis surpris du peu de démarche de ce genre durant le précédent mandat. "Social-écologie", pourquoi un néologisme ? La priorité me semble que les socialistes soient vraiment plus connaisseurs et convaincus du Développement Durable... et montrent l'exemple concrètement quand ils sont aux commandes. Sinon personne ne voit de différence franche entre la gauche et la droite sur ce sujet lorsqu'arrivent l'heure des bilans (et des élections).

Section PS d'Oursbelille 65490, 28 septembre 2014 à 14h15

Depuis toujours chaque commune a édifié des installations sanitaires (réseaux d'égouts) chacune pour soi. Maintenant que les communes sont regroupées en communautés, il conviendrait d'inclure, dans les compétences obligatoires la gestion collective de ces réseaux d'assainissement. Les cours d'eau : la loi sur l'eau a causé dans de nombreux départements des dégâts considérables. Il conviendra d'obliger les communes et les riverains à entretenir les cours d'eau de manière à assurer l'écoulement normal de l'eau sans provoquer, vu l'intensité des chutes d'eau qui deviennent de plus en plus importantes, des embâcles qui provoquent des cataclysmes dans les villes et les villages, au détriment des populations. La gestion des déchets ne devrait pas être soumise au bon vouloir des entreprises qui ont des intérêts dans la construction d'installations de tri mécanique et de méthanisation.

christophe mallemouche, 28 septembre 2014 à 13h18

La Biodiversité est l'avenir de l'humanité...Pourtant les semenciers européens font entendre tout le contraires. Je ne suis pas un écologue, mais il suffit de découvrir dans des pays en voie de développement ( mais aussi dans les pays industrialisés) , des ravages du choix de la non diversité des semences. Comment peut on être pour et contre en même temps, en Europe.

Jean-Louis marguerin, 27 septembre 2014 à 18h16

Pour mémoire: http://yonnelautre.fr/spip.php?article2944 évidemment l'élévation du niveau des mers ne va pas arranger les choses. En 2020 47 % des emplois seront confiés à des robots.Quel est le point de non-retour où la "masse" critique des robots supplantera celles des hommes ?

Hélène Contribution sectionXI Toulouse, 26 septembre 2014 à 22h40

La croissance est-elle bien utile ? Est-elle source de bonheur pour l’homme ? Source d’harmonie entre les humains ? S’il s’agit de consommer plus cela est une aberration. De fait nous préférons parler de développement durable. Sociale-écologie : urgence d’une préoccupation écologique qui inclue tous les citoyens. « L’écologie c’est une histoire de bobo »entend-t-on souvent…A Toulouse nous avons vécu une catastrophe industrielle. Les populations concernées sont les plus proches du site, qui se trouve lui-même proche du quartier « populaire » du Mirail. Sur ce point très concret qu’attends un gouvernement socialiste pour légiférer et appliquer un contrôle stricte des industries à risque afin qu’elles investissent dans la sécurité de façon à produire sans mettre en danger les salariés et les populations avoisinantes ? En matière d’écologie chaque citoyen doit questionner sa propre capacité d’engagement. Certains adoptent quelques « gestes » écologiques. Pour soutenir et amplifier cette tendance de quelques convaincus, pour inciter les plus réticents, il faut impérativement que les gouvernements prennent des orientations courageuses. Il y va de notre survie et de celle des générations futures. Certes cela nécessite des investissements lourds mais pérennes qui, à terme, généreront du mieux vivre pour tous et la diminution, entre autre, des dépenses de santé. C’est un choix de société. Des propositions concrètes et réalisables : Favoriser le transport collectif et interdire la circulation des voitures individuelles dans les centres-villes. Donner la priorité aux vélos. Mettre en œuvre des aides bien adaptées de façon à ce que tout citoyen puisse réaliser des travaux entrainant des économies d’énergie sur son logement. Soutenir les projets et initiatives qui tendent à créer des réseaux de partage, de mise en commun des besoins (covoiturage, jardins partagés, garage associatif…). Soutenir réellement toutes les initiatives telles AMAP, circuits courts…de façon à ce que ces produits de qualité soient accessibles à tous. Construire avec les agriculteurs un projet à long terme, viable, qui permette à tous de passer progressivement à la culture raisonnée puis bio. Interdire tous les engrais et pesticides dont on sait qu’ils sont éminemment dangereux, interdire le brevetage du vivant. Investir dans la recherche scientifique en ayant pour seul préoccupation l’environnement et la santé publique, la bio diversité et non le profit à tout prix. La liste pourrait être beaucoup plus longue…Restons déterminés, lucides car humainement nous avons tout à gagner à lâcher quelques avantages, quelques facilités.

Areski SADI, 26 septembre 2014 à 18h53

"Nous devons aller vers le développement durable". Voilà ce qu'on répète tous, tout le temps et à tout le monde. Pourtant certains citoyens jugent que c'est un peu comme si on demandait aux humains de s'excuser d'avoir produit du progrès scientifique, médical et technique. Du coup ça ne marche pas. On exige du simple citoyen, qu'il ferme son robinet, qu'il trie ses déchets, ...et dans le même temps on laisse de grosses usines polluer et déverser des nappes de pétrole dans les océans ! Et puis, dans la formule "nous devons aller vers le dvlpt durable" , le "nous" englobe qui ? Les sans papiers en France ? Les sdf ? les personnes seules non autonomes ? Ces personnes voient ces communications vertes, pour elles ça ne va pas plus loin, comme des choses qui ne regardent que les bobos de gauche. Au même titre que la solidarité nationale organisée par l'Etat, l'écologie doit être une priorité de l'Etat, pour tous et sans passe droit. On gère le risque écologique et climatique comme on gère le risque de la route, de la petite délinquance,...par des sensibilisations et par quelques amendes. Ce n'est donc pas perçu comme une urgence d'un nouveau monde et d'une nouvelle manière de fonctionner dans les sociétés humaines.

Contribution Section Brest Rive Droite, 26 septembre 2014 à 12h03

La croissance semble être la variable qui pilote nos politiques. Nous nous demandons si cette façon de faire est la bonne au regard des enjeux posés dans notre société qui nous semblent au contraire des fondamentaux politiques : le bonheur, la qualité de vie et le bien-être, la lutte contre les inégalités et contre la pauvreté, contre la précarité et pour des emplois qui soient synonymes d’émancipation et non de mal-être. A quoi bon cela sert-il de courir après le modèle des 30 glorieuses alors que les facteurs économiques de cette période ne sont plus les mêmes ? Ne peut-on pas arriver à créer de l’emploi sans croissance ? Ne peut-on pas équilibrer nos budgets sans croissance ? Faut-il casser notre modèle social ou alors partager plus le travail et les richesses ? Les écarts de salaires dans les entreprises posent question dans une situation où la croissance n’est plus. Derrière la croissance se cache aussi la question du pouvoir d’achat. A quoi cela sert-il de tirer toujours les prix vers le bas, si ce modèle économique crée toujours plus de dettes et de chômage. Nous pensons que la question de la croissance n’est pas nécessairement une orientation qui parle et qui devrait guider toute notre politique. Il s’agit pour nous de répondre aux enjeux essentiels que sont la lutte contre la pauvreté et la possibilité pour tous d’avoir une vie heureuse et émancipée.

Daniel Doyen, 25 septembre 2014 à 21h35

Je propose que notre Parti socialiste change de nom. Ce serait un signal. Ce nom nouveau pourrait être : "Parti social écologique" (Psé) tant les changements qui s'annoncent sont peu imaginables. En effet, l'accroissement de la population sur notre globe, les drames dus au changement climatique, la raréfaction des ressources naturelles, les risques de nouvelles guerres, nous imposent de changer l'échelle des valeurs qui régissent les différentes civilisations et particulièrement la nôtre. Nous devons prévoir et anticiper. Notre réflexion, nos décisions, nos actions, vont, peut-être, dans assez peu d'années, prendre une tournure insoupçonnée. Nos problèmes d'aujourd'hui paraîtront alors légers. Allons de l'avant. Il me semble qu'il est grand temps. En tous cas, il me semble que le temps de l'action en ce sens est arrivé.

Apports en Industrie Participation et Implication de tous les Salariés au redressement Économique de la France. La loi actuelle prévoit que chaque entreprise peut émettre des actions en rémunération des apports en industrie dont elle bénéficie (Talent des Collaborateurs, Art, Expertise, Compétence ou Spécialisation Particulière). Ces actions sont émises sans valeur nominale et sont attribuées gratuitement. Elles ne sont pas prises en compte pour la formation du capital social. Sous réserve des éventuelles actions de préférence bénéficiant de droits spécifiques, ces actions représentatives d'apports en industrie disposent des mêmes droits que les autres actions émises par l’entreprise et notamment le droit de participer aux décisions collectives et de percevoir des dividendes. Les actions représentatives d'apports en industrie sont attribuées à titre personnel. Elles ne peuvent pas être cédées et sont annulées en cas de décès de leur titulaire. La valeur économique de chacune de ces actions est égale à la valeur nominale d'une action conventionnelle. Elles seront évaluées à compter de leur émission dans les conditions précisées à l'article L 225-8 du Code de Commerce, dans un délai de douze mois de ladite émission. Proposition de Loi Chaque entreprise nouvellement constituée devra procéder à la création d’Actions d’Industrie à hauteur minimum de 15 % des Actions Classiques. Chaque entreprise existante devra procéder à la création d’Actions d’Industrie à hauteur minimum de 10 % des Actions Classiques. L’écart de 5 % favorisant les entreprises nouvelles et innovantes. Pour renforcer leur implication économique, leur épargne et leur pouvoir d’achat, des actions d’industrie seront attribuées gratuitement, à chaque Salarié présent ou qui rejoint l’entreprise pendant une durée supérieure ou égale à 10 jours et ce quelque soit la nature de son contrat de travail. Ces actions gratuites sont définitivement acquises aux Salariés et lui porteront jouissance jusqu’à son décès. Marc DIAS GAMA mdg.ps78@gmail.com - 06 80 46 81 03 Secrétaire de Section PS Versailles Dirigeant d’Entreprises Innovantes

BRUNO FOURNY, 24 septembre 2014 à 15h26

L’écologie est une partie indissociable de l’économie et de la vie quotidienne. Pendant de nombreuses années, l’environnement a été considéré comme quantité négligeable du développement, il a été sacrifié sur l’autel de la croissance. Aujourd’hui, nous savons que la croissance ne sera plus jamais aux niveaux antérieurs .Malgré cela, nous devons corriger nos errements du passé, réforme non provisionnée des centrales nucléaires, reconstitution de notre environnement et restauration de nos ressources naturelles eau, ressources minières. Un effort principal doit être fait en direction d’une croissance verte, il est indispensable de se tourner vers des ressources renouvelables. Nous ne pouvons plus développer notre civilisation qui a atteint un sommet. La croissante verte est une croissance qui amène à se poser la question « est-ce que ce que je fais aujourd’hui ne sera pas préjudiciable demain ». Réorientons donc nos priorités, la Chine ne pourra avoir un niveau d’équipement automobile équivalent à celui des pays occidentaux, sinon l’atmosphère cela irrespirable. La solution de la voiture électrique n’en est pas une, les terres rares nécessaires à son élaboration ne sont pas inépuisables. Notre système doit être repensé. On s’aperçoit que posséder a de moins en moins de liens avec le bonheur. Il faut par de réelles mesures financières, fiscales ou sociales inciter voire contraindre à ce changement. Nous avons connu pendant des années le dumping fiscal et social des pays émergents, de nos jours c’est le dumping environnemental. Préserver notre nature coûte cher et s’en absoudre favorise. Il est donc impératif de soutenir un vrai plan de recherche fondamental sur les matières énergétiques renouvelables et non polluantes dans leur conception, soutenir la création d’activités nouvelles liées à ces domaines, sanctionner les activités polluantes par de fortes éco-taxes, notamment à l’importation, cela passe par une Europe forte et non pas un espace commercial ouvert à tout vent. Ne soyons pas naïfs notre industrie est déjà dans les domaines les plus polluants en voie de disparition, les raffineries ferment les unes après les autres, il n’y a plus de hauts fourneaux et la pétrochimie est exsangue. Il faut avoir le courage politique d’appliquer le principe du pollueur payeur, car en plus du côté d’indemnisation du préjudice, il a aussi un côté éducatif, nos ressources en eau potable sont fortement polluées, principalement par l’agriculture et pourtant c’est le consommateur qui paie chèrement la dépollution, ce type de taxes permettrait de développer l’agriculture biologique. La croissance verte nécessite du courage, mais elle est notre avenir.

William Seemuller, 24 septembre 2014 à 9h52

Le socialisme du XXIe siècle sera celui qui va réconcilier l'homme et la nature dans une approche volontaire du développement durable. La valeur d'un bien doit être la rémunération du travail, du capital et aussi de la préservation de notre environnement. Nous devons pénaliser les produits et services destructeurs et pollueurs et valoriser une qualite sociale et environnementale. La commande publique doit montrer l'exemple, la grande distribution doit être sous pression et Bruxelles doit promouvoir le modèle. Stop au low cost et à la sous culture du gratuit.

Marius-Jacques Trimbal de RoquenCampo de la TourneMire , 24 septembre 2014 à 8h44

Il faut à tout prix se rapprocher des Verts car l'écologie et le numérique sont les deux moteurs de croissance des années 2000. Le PS doit prendre ce thème à bras le corps et faire intervenir des penseurs du calibre d'Edgar Morin. Nous ne sommes dans le troisième millénaire avec 11 Milliards d'êtres humains en 2100, qu'il va falloir nourrir et éduquer. Il faut travailler pour les générations futures. Paris est trop pollué. Il faut restreindre l'usage de la bagnole : transports en commun, marche, vélo sinon nous allons à la catastrophe. Il faut du développement durable et économiser l'énergie, recycler les déchets et pour cela équiper les villes dé déchetteries sur la voie publique. De plus, il faut penser au social et faire intervenir le club Avenir, Gauche de Marie-Noëlle Lienemann et Paul Quilès.

michel ghertman, 23 septembre 2014 à 22h23

Motion présentée par la section Nice 5 du PS 06 ASSURER LA SECURITE EN EUROPE ET FAIRE RECULER LE CHOMAGE POUR GAGNER EN 2017 Nous proposons à notre parti ainsi qu’au gouvernement deux initiatives politiques qui permettront à notre pays d’assurer la sécurité militaire de tous les pays européens et d’inverser enfin la courbe du chômage. LES DEUX INITIATIVES SONT : PREMIEREMENT : préparer et faire voter par le Parlement une Loi de Programmation Militaire Exceptionnelle (LPME). Elle aura comme objectif de renforcer les moyens les plus avancés technologiquement, pour constituer une force de dissuasion opérationnelle puissante et crédible face aux russes. Ils doivent comprendre que les dirigeants européens ne sont pas des décadents obnubilés uniquement par les questions économiques et électorales à court terme. Il faut une dissuasion militaire opérationnelle, visible et crédible qui évitera la guerre. Il faut compléter la dissuasion nucléaire par une dissuasion opérationnelle européenne nouvelle, fiable et crédible en débutant par la France. Avec la mise en œuvre de la LPME l’activité des entreprises d’armement françaises et européennes reprendra des couleurs. L’offre nouvelle, distribuée en salaires, impôts (et profits) améliorera la demande au sein de régions souvent en difficulté. Le bénéfice électoral local viendra avec. Le creusement à court terme du déficit budgétaire correspondant à la LPME est défendable au nom de la défense nationale. Les droites européennes seront prises à contre-pied. Les extrêmes-droites seront gênées de défendre les agressions territoriales russes sur ses voisins, particulièrement au FN où Poutine est le modèle des Le Pen. DEUXIEMEMENT: préparer et faire voter par le Parlement une loi de transformation énergétique rapide et ambitieuse permettant d’arrêter l’hémorragie de devises allant alimenter la banque centrale russe en contrepartie de nos importations de gaz et de pétrole. Ces centaines de milliards d’euros facilitent la reconstruction d’une capacité militaire russe destinée à envahir et occuper ses voisins. C’EST UNE QUESTION DE DEFENSE NATIONALE ET EUROPEENNE AUTANT ET MEME PLUS QUE D’ECOLOGIE. Politiquement c’est un moyen de renforcer l’alliance avec EELV. Grâce aux deux actions ci-dessus la paix en Europe sera plus solide, son industrie en sortira renforcée, la croissance retrouvée, le PS ressoudé. La France en deviendra le leader européen et son Président et les siens pourront en tirer les dividendes politiques, y compris en 2017. Le texte complet est disponible sur demande au secrétaire: michel.ghertman@wanadoo.fr

Nicole FONDENEIGE, 21 septembre 2014 à 23h08

Il faudrait d'abord s'interroger si la croissance du PIB est un indicateur pertinent de développement humain et de respect de l'environnement. Nombre de travaux (Meda, Viveret, Gadrey, Stiglietz) ont démontré que non. Il faut adopter une autre boussole incluant l'éducation et la santé (comme l'IDH) et/ou la distribution des richesses (comme le coefficient de Gini) et/ou l'empreinte environnementale. Après avoir fait un autre été des lieux, il sera peut-être possible d'envisager que la création d'emplois peut être découplée du sacro-saint taux de croissance dont on sait qu'il ne reviendra jamais à l'identique de celui des 30 glorieuses qui sont un "accident" de l'histoire lié à une conjoncture très particulière. On envisagera ainsi qu'il est possible de créer des emplois en situation de croissance atone (cf "la prosperité sans croissance" de Tim Jackson) tout en préservant les "communs" (travaux d'Elinor Oström) par un accord social.

Maxime Veron, 21 septembre 2014 à 20h38

Question : "Qu’est-ce que la social-écologie ? Chers camarades, Aujourd'hui, l'écologie devrait être au cœur de notre pacte social. Cet enjeu sera assurément, l'un des défis majeurs de la gauche dans les années à venir. Nous sommes conscients des choix qui s'imposent à nous concernant ce que les climatologues appellent le "réchauffement climatique". Pour autant, il me paraîtrait innocent de ne conjuguer cette question qu'au futur. En effet, c'est précisément en nous emparant de celle-ci maintenant, que nous pourrions agir pour réduire la dépendance (notamment des plus démunis) face au coût de l’énergie. De nos jours, la majorité de nos déplacements en France s’effectue en véhicule particulier. En 2012, le pourcentage s’élevait à 82,7 contre 10,2 par trains et 5,2 par autocar ou autobus (Min. Dév. D.). Ces chiffres nous interpellent à plus d’un titre. Le prix de l’essence s’accroît d’année en année. Il coûte environ 1,55 euros le litre. Cette situation ne peut être acceptable à long terme. En effet, l’étalement des grandes et moyennes villes (dû au renchérissement du foncier notamment dans les zones « tendues ») oblige les ménages à choisir un logement à 50 voire 60 kilomètres du lieu de travail. Ainsi, la cherté des hydrocarbures conjuguée à l’éloignement amenuise le pouvoir d’achat des ménages à revenus faibles. Imaginer le socialisme de demain avec la question écologique permet une réponse crédible à la fracture environnementale qui traverse nombres de territoires en France. En outre, de nombreux citoyens éloignés des centres urbains se voient privés de déplacements alternatifs à la voiture. Les politiques publiques devraient renforcer l'équilibre entre nos territoires avec, par exemple, la mise en place d’un grand plan en faveur des transports en commun à l’échelle des régions. L’actuelle réforme territoriale menée par notre majorité pourrait servir d’appui en coordonnant l’action des autorités organisatrices en matière de transports publics; avec la création d’une base de données communes de sociétés de transports, qui pourrait être associée à un site internet. De plus, nous pourrions imaginer la mise en place de chèques-transports gratuits pour les personnes en recherche d'emploi et à très faibles revenus. À plus long terme, nous renforcerions les transports publics dans les zones urbaines, périurbaines et périphériques. Cette politique affirmera la cohésion entre les territoires et améliorera notre sobriété énergétique. Enfin, à travers cette politique d'appui massif au transport public, nous réduirons les fractures énergétiques et de mobilités que vivent au quotidien les français. Amitiés socialistes, Maxime Veron-Fougeyrollas.

Marcel Ferreol, 21 septembre 2014 à 19h50

Il est aujourd'hui indispensable et possible d'articuler la réponse au défi social et au défi écologique et climatique. Il faut d'urgence réduire les inégalités au nom des valeurs de justice de la gauche mais aussi parce que c'est une condition essentielle du vivre ensemble et il faut n même temps, sauver la planète , obligation et responsabilité que nous avons par rapport à notre propre famille humaine. La réponse au défi social doit partir des réalités telles qu'elles existent, dans nos sociétés actuelles et non pas sur des modèles d'une société industrielle qui n'existe plus . Il s'agit d'inventer des dispositifs efficaces et modernes de régulations et de redistributions prenant les inégalités à leurs racines . La politique fiscale, la protection sociale, l'éducation et la formation doivent viser prioritairement l'objectif de réduction des inégalités qu'elles soient de revenus ou de patrimoine , issues du travail ou du capital. C'est la condition première d'un renouveau du socialisme démocratique dans nos sociétés. Mais, cet objectif est directement lié à celui du plein-emploi. La réponse classique de la gauche pour atteindre cet objectif est la relance par la croissance . Cette réponse est aujourd'hui largement dépassée. Le mode de développement actuel qui ne prend pas en compte l'épuisement et le renouvellement des ressources naturelles et les dégâts écologiques et sociaux, n'est plus acceptable. Il est aujourd'hui possible d'imaginer un mode de développement de plein emploi sans croissance affirme l'économiste Jean Gadrey. La contrepartie est que les biens et services seront plus chers parce que plus riche en emplois et en valeur ajoutée. L'urgence écologique rejoint ici l'urgence de justice sociale. Pour permettre l'accès de ces produits « durables »à la majorité de la population , il lui faut «  un pouvoir d'achat durable » et pour cela il faut réduire fortement les inégalités. L'impératif écologique et l'impératif social sont aujourd'hui obligatoirement complémentaires Mais, l'alliance du socialisme réformiste et de l'écologie politique ne sera pas suffisante pour répondre au défi profond de la crise de sens de notre société . L'effacement des rêves attachés au Progrès, comme l'émergence de grandes questions liées aux révolutions numériques et biologiques, laissent l'être humain d' aujourd'hui désemparé et souvent angoissé devant le sens à donner à sa vie personnelle et collective. Un projet politique qui ne prendrait pas en compte cette crise culturelle se réduirait à la gestion prosaïque des choses ! Réduire les inégalités et sauver la planète, ne se fera pas sans l 'invention d'un nouveau modèle de développement ..

Alain Dicharry, 19 septembre 2014 à 20h40

Croissance et social-écologie, thème 3 En moins de deux siècles, les nouveaux moyens de production industriels et agricole, s’ils furent un progrès certain pour l’humanité, se sont révélés être globalement négatifs pour notre planète, avec des impacts négatifs sur l’environnement, les pollutions de toutes sortes, la raréfaction des ressources naturelles et des énergies non renouvelables, le réchauffement climatique. Il est utopique de croire à une croissance éternellement positive. Tant qu’il est encore temps, nous, les citoyens du Monde et nos gouvernants, devons réfléchir à une croissance qualitative douce plutôt qu’à une croissance quantitative exponentielle qui ruinera la Terre avant la fin du siècle. Autre phénomène inquiétant, la démographie mondiale épouse une courbe exponentielle (4 milliards d’habitants en 1974, 7 milliards, en 2011 et 10 milliards, en 2050. Des ressources qui ne cessent de diminuer, une démographie à la hausse, une redistribution des richesses de plus en plus inique, sont, hélas, les ingrédients idéaux pour que des conflits militaires éclatent au cours du XXI ème siècle. Comment concilier le progrès humain et l’épuisement de la biodiversité ? Pour cela il faut : 1) En engagement volontariste et urgent des grands pays producteurs et consommateurs sur la nécessité d’un développement durable généralisé, par la signature d’une charte d’excellence environnementale ; il est absolument primordial que tous les pays du monde prennent conscience du risque de l’épuisement de la biodiversité. Pour cela, il faut accentuer la part des énergies renouvelables (solaire, éoliennes, biomasse), diminuer le gaspillage des ressources en eau, en énergies fossiles et en minerais de toutes natures, diminuer les rejets des gaz à effet de serre, préserver les forêts primaires tropicales. 2) Une prise de conscience des populations sur les dangers d’une surexploitation des ressources naturelles et sur les enjeux de la social-économie par le biais d’une croissance qualitative plutôt qu’une croissance quantitative. Cela pourrait se faire par des campagnes d’informations internationales. 3) Une éducation ciblée des jeunes générations sur la fragilité de notre environnement, et en faire des citoyens du monde. 4) Des investissements massifs en moyens matériels et humains pour inventer les solutions alternatives et innovantes de demain. 5) Un renoncement au mythe de l’économie du court terme destructrice de notre environnement pour favoriser une économie durable. 6) Et, enfin, avant de se lancer dans un projet, toujours avoir en tête : « est’ce bon pour la planète » ?

Daniel Doyen, 19 septembre 2014 à 16h41

Voici deux sonnets que j'ai publiés en avril 2014 (j'espère que la forme sera respectée). ils sont tirés de "En cheminant à l'aventure..." Urgence: Protégeons la vie sur notre planète La Terre a vu naître la vie sur son écorce. C'est la seule planète* à posséder ce don, Seul astre errant où l'air de l'atmosphère est bon. Végétaux, animaux l'envahissent en force.. Au milieu de ceux-ci, un être enfle le torse : L'Homme. Une conscience** s'impose pour de bon. Il domine le Globe et élève le ton. Il invente. Il détruit. Le problème se corse. Après mille milliers d'années, la vie va mal. Les deux derniers siècles ruinent l'ordre global. La nature subit l'industrie mortifère. La température monte et monte la mer. Le climat se dérègle et viendra la misère. Biodiversité, n'es-tu qu'un rêve amer ? Daniel Doyen (Nov. 2012)

Michel GHERTMAN, 19 septembre 2014 à 9h56

Motion présentée par la section Nice 5 du PS 06 Le secrétaire : michel.ghertman@wanadoo.fr ASSURER LA SECURITE EN EUROPE ET FAIRE RECULER LE CHOMAGE POUR GAGNER EN 2017 Nous proposons à notre parti ainsi qu’au gouvernement deux initiatives politiques qui permettront à notre pays d’assurer la sécurité militaire de tous les pays européens et d’inverser enfin la courbe du chômage. LES DEUX INITIATIVES SONT : PREMIEREMENT : préparer et faire voter par le Parlement une Loi de Programmation Militaire Exceptionnelle (LPME). Elle aura comme objectif de renforcer les moyens les plus avancés technologiquement, pour constituer une force de dissuasion opérationnelle puissante et crédible face aux russes. Ils doivent comprendre que les dirigeants européens ne sont pas des décadents obnubilés uniquement par les questions économiques et électorales à court terme. Il faut une dissuasion militaire opérationnelle, visible et crédible qui évitera la guerre. Il faut compléter la dissuasion nucléaire par une dissuasion opérationnelle européenne nouvelle, fiable et crédible en débutant par la France. Avec la mise en œuvre de la LPME l’activité des entreprises d’armement françaises et européennes reprendra des couleurs. L’offre nouvelle, distribuée en salaires, impôts (et profits) améliorera la demande au sein de régions souvent en difficulté. Le bénéfice électoral local viendra avec. Le creusement à court terme du déficit budgétaire correspondant à la LPME est défendable au nom de la défense nationale. Les droites européennes seront prises à contre-pied. Les extrêmes-droites seront gênées de défendre les agressions territoriales russes sur ses voisins, particulièrement au FN où Poutine est le modèle des Le Pen. DEUXIEMEMENT: préparer et faire voter par le Parlement une loi de transformation énergétique rapide et ambitieuse permettant d’arrêter l’hémorragie de devises allant alimenter la banque centrale russe en contrepartie de nos importations de gaz et de pétrole. Ces centaines de milliards d’euros facilitent la reconstruction d’une capacité militaire russe destinée à envahir et occuper ses voisins. C’EST UNE QUESTION DE DEFENSE NATIONALE ET EUROPEENNE AUTANT ET MEME PLUS QUE D’ECOLOGIE. Politiquement c’est un moyen de renforcer l’alliance avec EELV. Grâce aux deux actions ci-dessus la paix en Europe sera plus solide, son industrie en sortira renforcée, la croissance retrouvée, le PS ressoudé. La France en deviendra le leader européen et son Président et les siens pourront en tirer les dividendes politiques, y compris en 2017.

Alain Dicharry, 18 septembre 2014 à 22h38

En moins de deux siècles, les nouveaux moyens de production industriels et agricole, s’ils furent un progrès certain pour l’humanité, se sont révélés être globalement négatifs pour notre planète, avec des impacts négatifs sur l’environnement, les pollutions de toutes sortes, la raréfaction des ressources naturelles et des énergies non renouvelables, le réchauffement climatique. Il est utopique de croire à une croissance éternellement positive. Tant qu’il est encore temps, nous, les citoyens du Monde et nos gouvernants, devons réfléchir à une croissance qualitative douce plutôt qu’à une croissance quantitative exponentielle qui ruinera la Terre avant la fin du siècle. Autre phénomène inquiétant, la démographie mondiale épouse une courbe exponentielle (4 milliards d’habitants en 1974, 7 milliards, en 2011 et 10 milliards, en 2050. Des ressources qui ne cessent de diminuer, une démographie à la hausse, une redistribution des richesses de plus en plus inique, sont, hélas, les ingrédients idéaux pour que des conflits militaires éclatent au cours du XXI ème siècle. Après le constat, les solutions : 1) En engagement volontariste et urgent des grands pays producteurs et consommateurs sur la nécessité d’un développement durable généralisé, par la signature d’une charte d’excellence environnementale ; il faut absolument que tous les pays du monde prennent conscience du risque de l’épuisement de la biodiversité. Pour cela, il faut accentuer la part des énergies renouvelables (solaire, éoliennes, biomasse), diminuer le gaspillage des ressources en eau, en énergies fossiles et en minerais de toutes natures, diminuer les rejets des gaz à effet de serre, préserver les forêts primaires tropicales. 2) Une prise de conscience des populations sur les dangers d’une surexploitation des ressources naturelles et sur les enjeux de la social-économie par le biais d’une croissance qualitative plutôt qu’une croissance quantitative. 3) Une éducation ciblée des jeunes générations sur la fragilité de notre environnement, et en faire des citoyens du monde. 4) Des investissements massifs en moyens matériels et humains pour inventer les solutions alternatives et innovantes de demain. 5) Un renoncement au mythe de l’économie du court terme destructrice de notre environnement pour favoriser une économie durable. 6) Et, enfin, avant de se lancer dans un projet, toujours avoir en tête : « est’ce bon pour la planète » ? .

Pierre Legouy, 18 septembre 2014 à 17h02

Je vis à la campagne du sud de Normandie. Je constate les nombreux traitements et la dégradation de la terre, la suppression des haies et des bois. Ce phénomène est connu de tout le monde. Tant pis pour les lobbies agricoles, il faut d'urgence mettre fin à ce phénomène car il y a danger et en plus il faut arrêter l'installation des 1000 vaches. Il faut de l'autorité même si ce n'est pas électorale. Salut à tous

claude DUPUY de CRESCENZO, 17 septembre 2014 à 15h04

Pour un ecosocialimeuropéen

Dominique Quaintenne, 17 septembre 2014 à 10h34

Déplacements Propres, pour une vraie politique de l’offre : Après 20 ans, d’hésitations, d’atermoiements, le constat est lourd, l’offre de déplacements propres hors aires urbaines est catastrophique. Qu’elles soient collectives ou individuelles, nous n’avons pas su prendre le bon wagon. Sur l’offre individuelle, nous produisons des voitures électriques sans permettre le rechargement de celle-ci dans les lieux publics, ou sans installer des stations de recharge. Nous constatons que si le marché des voitures 100 % électriques (type Renault zoé) reste marginal, les voitures Hybrides connaissent un bon niveau de vente car elles ne connaissent pas les mêmes difficultés inhérentes à leur utilisation. En matière d’offre collective, nous avons un maillage des territoires ruraux très largement insuffisant. Aujourd’hui pour des questions : d’offre, de fréquence, d’amplitude horaire, le transfert d’une utilisation d’un moyen individuel de transport à un mode collectif, ne se fait pas dans de bonnes proportions. La problématique soulevée par ce retard pris à l’allumage, se traduit par un coût d’investissement énorme pour tenter de le rattraper. Nous connaissons tous les difficultés financières et d’entretien de la SNCF et de RFF. Il ne semble pas que l’on puisse envisager le déploiement de réseaux de tramways ruraux (liaisons : ville centre et territoires ruraux) sur les anciennes emprises ferroviaires désaffectées et pourtant pour toutes les raisons évoquées précédemment, il serait vraiment souhaitable (amplitude, fréquence) de le faire. De même, le remplacement de la flotte de Cars et l’augmentation de leur fréquence ainsi que de leur amplitude semblent insurmontables. Toutefois je crois que nous ne pouvons plus reculer, au risque d’atteindre un point de non-retour. Plus que le nécessaire devoir de protection de la planète, une offre de transports propres dignes de ce nom, répond à d’autres problématiques : réduction de la fracture territoriale, accès facilité à l’emploi, accès aux loisirs, réduction de l’isolement. Il me semble donc souhaitable de lancer une vraie politique en faveur du déploiement de la voiture électrique (Points de recharge, recherche pour accroitre l’autonomie et la performance des batteries et donc leurs coûts.) Lancement d’un grand programme de tramways ruraux, source de qualité de vie et d’emplois (durant et après le chantier. Il y a urgence, il ne nous manque qu’une chose la volonté.

Paul VICICH, 16 septembre 2014 à 19h45

Qu’est-ce que la social-écologie ? Une de ces idées qui se veulent neuves par la simple association de deux mots, comme « social-démocratie » ou « social-libéralisme ». Cette posture rhétorique classique est généralement avancée pour tenter maladroitement de combler une absence de vision politique. Comment mettre en œuvre un développement durable et surtout comment le concilier avec la croissance est une question autrement plus pertinente. D'autant plus que celle-ci se heurte en effet à l’épuisement de la biodiversité, ou plus précisément aux limites incompressibles de l'empreinte écologique. Nous avons atteint cet été le « jour de dépassement », ce Jour où la population mondiale a consommé toutes les ressources que la Terre peut produire en un an sans compromettre leur renouvellement, et commence à vivre « à crédit ». Depuis 1986, ce jour est passé du 31 décembre au 19 août et ne cesse de reculer. La réalité est qu'on ne peut à la fois viser la croissance et développer durablement, à la fois produire et préserver l'environnement. La sentence est définitive et aucune torture sémantique ne parviendra à l'assouplir. Ce dont nous avons besoin, c'est d'un nouveau paradigme qui imposera un changement profond de nos modes de consommation. Le « développement durable » implique de faire durer nos produits et non d'en développer tous les jours. Qu'on le veuille ou non, ce nouveau paradigme conduit mécaniquement à une logique de décroissance. Quel contenu nouveau donner à la croissance ? Celui qu'il a toujours eu et que la conscience collective ignore largement, la confondant habituellement avec « l'augmentation des biens de consommation disponibles ». La croissance capitaliste désigne l'augmentation du capital, autrement dit de la grandeur de valeur de la capacité productive. Aucun oxymore improbable ne changera cette évidence : croissance capitaliste et écologie sont définitivement incompatibles. Enfin « la nouvelle fracture environnementale, au cœur de la question sociale » est une formule vide de sens, caractéristique de la langue de bois qu'il convient désormais d'abandonner définitivement. La question sociale implique un développement durable respectueux de notre environnement vital. « Social-écologie » est au mieux un pléonasme. La conciliation du progrès humain et de l’épuisement de la biodiversité passe par le dépassement du modèle libéral au profit du modèle socialiste.

christophe mallemouche, 16 septembre 2014 à 11h12

Votre thème, que je trouve judicieux, prend en compte une attitude et une manière de se comporter dans la vie... Il fait appel à la fois à une compétence humaine ou à un pragmatisme humain. Car Il est facile d'agir professionnellement, ou par intelligence. Ne faut il pas, afin de faire appliquer des décisions sur ce thème, un collectif pluridisciplinaire ou des lois ?. Mais il y a déjà beaucoup d'autorités et de lois. Ce thème qui m'est cher, ne passe t'il pas par une transformation de notre Parti ?. Afin de mieux vivre et vivre autrement les idées.

christophe mallemouche, 16 septembre 2014 à 9h56

Je demande à ce que nous pouvions nous retrouver tous, pour les Etats généraux de la Croissance et Social-Ecologie, régulièrement, à Paris, chaque années, afin de faire le point et dire ce qu'il ne va pas.

christophe mallemouche, 16 septembre 2014 à 8h41

Je suis un ancien professionnel du Jardin...Je fais parti d'un métier, toujours en marges de l'Agriculture...Je ne vous raconterais pas les relations que j'ai pu avoir avec les organismes agricoles...Il serait le moment de clarifier ce métier, fait par les agricoles, les artistes, les écologistes, les botaniques, les urbanistes, les architectes, les journalistes, et même le personnel de l'Architecture et du Patrimoine...!

Arnaud B., 15 septembre 2014 à 20h38

Pour mettre en œuvre un développement durable on peut passer par la croissance verte: - Faire la transition énergétique en passant à des énergies renouvelables et non polluantes. Les nouvelles ressources limitées deviennent absurdes à exploiter. - 50% des déchets de l'UE sortent du cercle vertueux du recyclage car les états ne contrôlent pas la boucle. Voir lien en pièce jointe pour des pistes. Il faut pénaliser les pollueurs (entreprises et particuliers) qui n'optimisent pas le recyclage et le tri des déchets. Exemple dans ce domaine: Le Canada (Québec, ville de Montréal) - Donner des objectifs à toutes les administrations françaises en termes de réduction des déchets, optimisation du recyclage et économies d'énergies. De nombreuses entreprises et administrations ont des outils multimédia allumés ou en veille le soir et la nuit. De nombreux locaux (plus privés que publiques) sont allumés alors qu'il n'y a personne. L'état peut innover pour motiver: défis, concours... - L'enseignement de l'économie à l'université doit être réformé... la croissance et le profit sont le centre de ces études, le développement durable et la croissance verte sont mis au placard. - Avoir une journée de l'écologie avec des objectifs précis, où la France pourrait voir ses efforts publiés le lendemain dans la presse. - Former au développement durable à l'école en général par nos pratiques et nos réflexes «économiques» et écologiques. - Régionaliser la croissance verte en favorisant l'émergence d'EPIC (Établissements Publiques à but Industriel et Commercial) régionaux pour concurrencer dans le bon sens du terme les entreprises qui se tournent vers l'écologie et proposer de meilleures solutions pour gagner des marchés. - Faire une place importante aux patrons inspirants qui investissent leurs gains dans le développement durable par l'intermédiaire de fondations, d'écoles... Cela se fait très peu en France, c'est triste. - Favoriser l'agriculture Bio et qualitative, les circuits de distribution hors grandes surfaces (qui envahissent le marché de produits altérés et avec de nombreux additifs inutiles pour augmenter leurs marges et non améliorer notre santé). - Imposer un contrôle des résidus d'insecticides et de pesticides pour le vin (il n'y a pas de limites): vive l’exception française; 20% des pesticides et insecticides agricoles pour moins de 5% des terres agricoles... - Ne pas céder aux sirènes des normes sanitaires américaines dans la négociation du TAFTA. Un lien très intéressant en pièce jointe sur l’obésité aux USA. - Ne pas baisser les bras: il y aura toujours des profiteurs mais les médias devraient avoir un message plus positif au lieu de «couler» le pays.

STARBUCK, 15 septembre 2014 à 20h10

Comment se déplacer autrement ??? Il me semble évident de lutter contre les lobbys pétroliers et automobiles pour développer et imposer les véhicules électriques (création de nouvelles filières, notamment de recherche & développement, création d'emplois et PURIFICATION DE NOTRE ATMOSPHERE FACE AUX BOULEVERSEMENTS CLIMATIQUES QUI TOUCHENT DE PLUS EN PLUS ET DE PLUS EN PLUS DUREMENT LES FRANCAIS TOUS LES ANS, AMELIORATION DE NOTRE QUALITE DE VIE ET MOINS DE CANCER DUES AUX EMANATIONS TOXIQUES C'EST DES ECONOMIES OU PLUS D'ARGENT POUR SOIGNER D'AUTRES FLEAUX COMME ALZHEIMER, ETC...)

Anonyme, 14 septembre 2014 à 19h08

Il faut sensibiliser les enfants à l'écologie et aux problèmes environnementaux. C'est eux qui souffriront les premiers du réchauffement climatique si nous ne faisons rien. La sensibilisation à l'environnement et à son respect doit ainsi être incluse au sein des programmes scolaires. Il faut encourager les démarches écologiques en développant les transports en commun.

Anonyme, 14 septembre 2014 à 11h47

Le processus actuel de production industrielle est fondé sur la surproduction, la surconsommation, les mégaprofits et mégadéchets. Il dépasse les capacités de reproduction de la biosphère. Le socialisme écologique peut surmonter la crise écologique en questionnant le bien-fondé de la croissance et en repensant le développement dans tous ses aspects. Il n’y a pas d’autre voie que celle de la priorité de l’écologie et du social sur l’économie. Elle fait raisonner, non pas en termes linéaires de croissance toujours accrue, mais en termes circulaires d’économie à ressources finies. L’activité humaine ne peut se réduire à une dépense énergétique mesurable en calories et la nature à une dimension monétaire. Il faut imposer au plan européen puis mondial le marché des agents économiques chargés de la protection environnementale et de la sécurité énergétique. Soutenir l’écologie industrielle qui envisage tous les composants d’un système industriel dans leurs relations avec la biosphère et devient économie de la fonctionnalité, de la durabilité, de l’utilisation intensive des biens, de l’innovation. Ouvrir le champ d’une nouvelle protection sociale, celle de l’environnement, dans le respect de la vie et du principe de responsabilité. Développer une société économe en ressources naturelles sous le rôle régulateur de l’Etat. Le développement durable est différencié : il privilégie la qualité, développe ce qui le nécessité (éducation, hygiène, santé, énergies renouvelables, transports économes) et réduit ce qui doit l’être (agriculture intensive, automobile). Il fait bénéficier de la croissance les pays pauvres et engage une décélération de la croissance des pays riches, selon des phases de transition et des paliers. Il faudra procèder à de fortes innovations organisationnelles : réorganisation du travail dans l’entreprise, vente de services beaucoup plus que de biens, émergence de métiers nouveaux, établissement de liens avec l’économie informelle, les échanges non marchands, l’économie solidaire. L’orientation socialiste de cette nouvelle politique énergétique devrait être double : changement progressif des comportements et investissement dans l’innovation. La privatisation des secteurs de l’énergie et le fait que l’Etat n’ait donné aux régions aucune initiative dans l’innovation sont des difficultés. Il faut aller vers la mobilité durable (rail et transports collectifs), la réorientation de l’agriculture, la multiplication de pôles de compétitivité et des laboratoires de recherche sur l’énergie. Et créer une Organisation mondiale de l’Environnement.

jean-claude perre, 13 septembre 2014 à 18h52

environnement : il faut être prudent et ne pas vouloir être le bon élève , appliquer seul des normes dans l'industrie augment nos prix et diminue notre compétitivité . la bonne énergie est celle que l'on ne consomme pas il faut donc axer notre réflexion sur les économies et il y en a aussi bien individuellement que collectivement , les bâtiments doivent être une priorité mais aussi l'éclairage public : faut il avoir un éclairage architectural dans les villes entre 22h et 7h? Il faut continuer à investir dans les énergies renouvelables mais aussi dans le nucléaire car c'est la production d'énergie qui a le plus fort rendement .

Christophe Mallemouche, 12 septembre 2014 à 21h25

Depuis 1945, les engrais et les désherbants chimiques sont devenus une cultures dans notre pays...Tous les produits "Verts" coûtent une fortune. Nos communes rurales par rapport aux villes, sont elles destinées à ne plus être désherbées, ou devront elles tricher.

Christophe Mallemouche, 12 septembre 2014 à 20h54

Il est plus que nécessaire de protéger et développer les Espaces verts, car ils contribuent largement à la satisfaction des besoins populaires, quantitativement ou qualitativement. Et dans ces Espaces verts, Il y a peu de jeux intergénérationnels; très souvent pour des raisons d'âges, on interdit au plus de 6 ans de jouer à ces jeux, alors qu'il suffirait à tous de pouvoir utiliser ces jeux. Ils sont partout en Suède..

Christophe Mallemouche, 12 septembre 2014 à 20h37

Il n'y aura d'évolution de l'Ecologie sans une Charte de responsabilité...Il faut créer une Charte de responsabilité...Non seulement pour le public mais aussi pour le Privé...

Sandy Wozniak, 12 septembre 2014 à 19h04

Aller vers l'économie circulaire pour developper le "recyclage" et limiter la surconsommation. L'économie circulaire préservera la planète mais sera aussi créatrice d'emploi. Isoler correctement les immeubles. Mettre en place le tri sélectifs dans les grandes villes. Limiter l'air de l'obsolescence. Favoriser l'écologie et préserver les ressources naturelles !

Daniel Doyen, 11 septembre 2014 à 22h15

Il faut dire la vérité sur le réchauffement climatique et ses conséquences pour l'avenir. Il est impératif et démocratique que la société sache exactement ce qu'il en est. L'aide des scientifiques est alors indispensable. S'il y a des divergences de vue (par exemple, le point de vue défendu par Claude Allègre), il faut vérifier leur pertinence. De ces études rapidement menées, des conclusions devront être tirées. A partir d'elles, il convient d'établir les mesures qu'il sera nécessaire de prendre et définir les degrés d'urgence (calendrier). On peut imaginer plusieurs niveaux de décisions : Niveaux internationaux (UE, mondial): la France devra être présente et déterminée. Niveaux national, régional, local : des plans d'actions d'importances variables devront être décidés et lancés dont les contours seront fixés en fonction de divers paramètres. L'écorce terrestre est le bien commun de l'humanité. Elle doit être exploitée avec prudence et sagesse. En France, le Parti Socialiste doit se placer en tête du mouvement écologique. La social-écologie est là : le socialisme et l'écologie sont maintenant les valeurs inséparables du PS. Daniel Doyen

Jean-Grégoire RITE, 10 septembre 2014 à 11h37

Bonjour Merci pour cette idée, permettant à tout à chacun de s'exprimer librement; Vous trouverez en pièce jointe en format PDF ma contribution. Mes amitiés Jean-Grégoire RITE

Une courte réflexion sur un nouveau modèle économique: d'autres dimensions à la croissance, monnaie dynamique, ADN de la monnaie, banque centrale sociétale et environnementale... Des idées qualifiées de suffisamment folles pour être approfondies par un ancien conseiller notoire de François Mitterrand. Dans l'espoir que le parti de Jean Jaurès s'autorise encore avoir des idéaux.

Dev, 09 septembre 2014 à 23h11

Fermons les centrales nucléaires obsolètes et dangereuses. Quand elles auront explosées, ce sera trop tard. Quand elles auront pollués toutes les rivières et toute l'eau potable, ce sera trop tard. Quand elles auront tués à la tâche les ouvriers, ce sera trop tard.

marie-madeleine sigrist, 09 septembre 2014 à 20h12

La transition énergétique n'est plus une option facultative. L'état de note planète est inquiétant . De toute évidence, l'humanité joue aux apprentis sorciers en se cachant la tête sous l'aile, ce qui est facile puisque ce sont nos descendants qui paieront nos frasques.! Je pense et suis loin d'être la seule dans ce cas que l'on peut trouver une sérénité et une joie réelle dans la vie communautaire en ayant pour but de coopérer, de se soutenir et partager bien plutôt que de constamment se vouloir le plus performant, et courir après une rentabilité préjudiciable pour l'environnement et la société tout entière.Nombreux sont déjà ceux qui désirent une vie plus simple, plus proche de la nature. Il est désirable que cette tendance se répande et soit aidée par des institutions qui la rendent opérable.Il y a lieu d'en parler longuement ensemble et d'établir un programme à poursuivre en travaillant sur notre propre façon de penser pour accueillir un mode de vie qui permette à tous, hommes, animaux et végétal de vivre selon leur nature en pleine coopération, en harmonie avec la nature à laquelle nous devons de toute évidence nous soumettre si nous ne voulons pas qu'elle nous élimine.

Daniel DEBARNOT, 09 septembre 2014 à 7h33

La transition énergétique est une prioritée pour les années qui viennent .Nous ne pourrons pas à l'infini consommer du pétrole .Légiférer rapidement pour l'abandon pure et simple du gaz de schiste. Privilégier les transports en commun à la voiture . Plus de trains dans les campagnes . Prendre des mesures fiscales pour créer un habitat à emission 0 de co2. Mettre tout en oeuvre pour la création de voitures propres Créer des emplois pour mieux produire et protéger cette pauvre planète qui souffre de la surexploitation agricole.L'éducation nationale doit mettre en place une pédagogie ,un programme d'éducation pour sensibiliser notre jeunesse à l'écologie.

Anonyme, 09 septembre 2014 à 0h01

Etonnamment, rien dans nos états généraux ne traite en direct de politique économique ni de fiscalité. Profitons donc de la question sur l’Etat social pour l’évoquer. L’enjeu est majeur, car il structure les fondamentaux du parti. Quelle politique économique, pour quel objectif, dans un environnement contraint ? Nous ne devons pas échapper à une interrogation sur la façon dont une politique publique soutient l’activité. Il ne s’agit pas ici de céder à la facilité de l’opposition entre le salarié et l’entreprise. Indéniablement, des mesures de soutien aux entreprises, qui sont créatrices de richesse, dont théoriquement in fine d’emplois, doivent avoir leur place. Tout est dans leur contenu et leur attribution : alléger les charges pour des entreprises qui ne sont pas soumises à la concurrence internationale (il y en a !) ne sert à rien. Pour autant, une politique d’offre n’est pas opérante sans une politique de demande. Même un tout-vieux libéral l’a compris. La BCE, consciente des aléas d’une politique monétaire restrictive, la desserre, sans résultat probant. Pour autant, elle fait de facto le pari d’une inflation importée, qui diminue les taux d’intérêt réels. Elle prend aussi acte de l’inefficacité d’une politique toute d’offre. Sauf erreur majeure, le parti socialiste s’inscrit dans une tradition plus keynésienne que libérale. Il serait bon de renouer avec quelques uns de nos fondamentaux, afin que chacun au quotidien mesure les effets positifs d’une politique économique menée par la gauche. Dans le marasme ambiant, c’est tout le contraire.

LAURENT CHAVANETTE, 08 septembre 2014 à 17h12

En PJ un texte sur les gaz de shistes, je fais aussi parti de Mouvement Progressiste de Robert Hue

LAURENT CHAVANETTE, 08 septembre 2014 à 17h10

Texte en pièce jointe

Anonyme, 07 septembre 2014 à 14h01

Il est indispensable de développer les emplois en lien avec l'écologie. Le parti socialiste doit se saisir de cette opportunité pour repenser les comportements responsables, préserver l'avenir de nos descendants, favoriser le bien être et rétablir les équilibres entre l'homme et son environnement. Cela passe par de l'éducation, l'incitation aux gestes et comportements écocitoyens et enfin par un accompagnement vers une consommation utile et raisonnable.

Gérard BERNHEIM, 06 septembre 2014 à 23h18

On dit l'abeille sentinelle de l'environnement... Effectivement quand on répend dans l'espace des neonicotinoïdes cela traite les plantations industrielles, blé, maïs, Betteraves... et tue les abeilles. Mais malheureusement les hommes aussi. On utilise ces produits pour produire et nourrie l'humanité, si ce faisant on tue les abeilles on va affamer l'humanité. Il y a urgence ! je peux développer à souhait.

Une brève réflexion sur les dimensions de la croissance, la monnaie dynamique, l'ADN de la monnaie, une banque centrale sociétale et environnementale. Des idées qualifiées de "suffisamment folles pour être approfondies" par un ancien conseiller notoire de François Mitterrand...

Jean RAYMOND, 06 septembre 2014 à 15h01

C'est mieux que le (social) libéralisme, lequel néglige bien trop souvent le support vital et durable qui nous nourrit dans un commerce mondialisé et une consommation effrénée. Productions alimentaires : L'accélération de la mise en place des circuits courts, des AMAP et des produits sains permettra à chacun de se réapproprier un développement durable et respectueux des fluides (air, eau) et milieux naturels. Nous pourrions ainsi passer d'un modèle jacobin, dirigé et imposé à un modèle localisé et accepté qui agirait par agrégation du bas vers le haut. JR

Anonyme, 06 septembre 2014 à 12h35

Attendre le retour de la croissance est une faute. Elle ne reviendra pas, alors même qu'il est urgent de penser la transition écologique à l'aune de la non-croissance. Le partage des ressources (et non plus des fruits de la croissance) est une question de plus en plus brûlante. Il faudra donc qu'un parti dit "socialiste" retrouve le sens de ce qui doit être effectivement partagé. Le préalable, bien entendu, étant la rupture avec le dogme du monétarisme qui fait du chômage de masse perpétuel le pilier de la stabilité de l'ensemble du système. Nous ne pourrons faire face à la fracture environnementale qu'en faisant puissamment retour à la question sociale fondée sur l'équité et le partage. Nous n'en prenons hélas pas le chemin.

Christian Dominé, 06 septembre 2014 à 10h27

Il faut faire du compost dans les immeubles collectifs (30 % des ordures ménagères)

Dominé Christian, 05 septembre 2014 à 12h24

Il faut supprimer la monnaie en espèces

Guillaume Chancerel, 04 septembre 2014 à 22h07

Il faut créer une politique de consommation sociale-écologique ! Une augmentation des salaires et une profonde réforme de la fiscalité sont nécessaires pour mettre un terme au creusement des inégalités. Cependant, une politique fiscale plus juste et une augmentation des salaires, indispensables, ne suffiront pas à redonner de l’air au budget des ménages en raison de l’augmentation croissante du coût des matières premières et de la part considérable de dépenses contraintes : selon l'INSEE, près de 30% en moyenne du budget des ménages sont absorbés tous les mois par des dépenses contraintes (loyers, abonnements, factures...). Pour les plus modestes, la part de revenu arbitrable, celle que le ménage peut librement utiliser serait de 80 euros par mois en moyenne… Dès lors, on ne s’étonnera pas qu’en France le taux d’endettement des ménages augmente d’années en années. Dans un pays dont le PIB dépend à 55% de la consommation des ménages cette situation est critique ! Rappelons nous que la crise de 2008 a été déclenchée par le surendettement des ménages américain, incapables de maintenir l’american way of life sans le dopage par les crédits. Une part croissante de la consommation est ainsi devenue ennemie de l’emploi, du bonheur, du lien social, en un mot : ennemie de la liberté, de l’abondance, la vraie, qui suppose non pas seulement la richesse mais aussi la prospérité, non seulement la performance mais aussi le partage, non seulement le désir mais aussi la satisfaction. C’est pourquoi le parti socialiste doit inventer les nouveaux chemins de l’abondance à partir de deux points de repères : la réduction du poids de la consommation dans le budget des ménages, et de l'impact des consommations sur la santé et l'environnement. Les lignes forces de ce projet politique sont : l’économie circulaire, l’efficacité énergétique, les garanties sur les produits, l’accès aux biens fondamentaux et à de nouveaux services de proximité mutualisés, la vente directe, les circuits courts, le recyclage, la réparabilité, la réutilisation, les consommations alternatives (bio, solidaire, éthique, équitable, locale...) ou encore l’autoproduction. Ainsi se dessinerait une politique des consommations sociale-écologique porteuse d’une abondance durable.

Thierry Fayret, 04 septembre 2014 à 21h39

Comment concilier le progrès humain et l’épuisement de la biodiversité ? Il est amusant de voir que la question traduit le regard que nous portons sur la biodiversité. La biodiversité est le socle du progrès humain. Il suffit d’aller dans les pays en voie de développement pour constater comment leur économie est encore très liée aux ressources naturelles et donc, à la nécessité d’une biodiversité qui rende des services écosystémiques gratuits pour leur production économique. Nous sommes des sociétés devenues hors-sol, qui ont perdue de vue que la biodiversité était ce qui nous avait permis de nous élever et d’atteindre le niveau de développement qui est le notre. La biodiversité reste encore une ressource car chaque espèce peut être comparée à une invention en soi, un brevet du vivant qu’il faut protéger (comme nous le faisons pour les autres brevets). Quand une espèce disparait, c’est comme si nous perdions une invention. Tous les ans, nos entreprises déposent des milliers de brevets liés à notre R&D. Combien de brevets du vivant perdons-nous, que nous ne serons jamais à même de retrouver ? … ou alors à quel prix ? C’est comme cela qu’il faut se poser la question. La biodiversité n’est nullement incompatible avec le développement humain. Ce qui l’est parfois, ce sont les volumes de profits. Mais c’est pareil que la question sociale, nous avons créé des droits aux salariés. C’est probablement parfois antinomique avec certains profits économiques, mais on conviendra que cela ne l’est pas avec le progrès humain ! La biodiversité n’est pas une variable négociable, c’est un héritage que nous devons laisser après nous, car il permet le développement humain. Cela dit, les façons aujourd’hui de protéger la biodiversité ne sont pas assumées. Elles ne passent pas par la prise de conscience, la connaissance ou le contrôle en amont, mais par l’usage du contentieux. Cela conduit à donner une image déplorable de cette question, comme entravant le développement. Cette question est d’ailleurs parfois instrumentalisée au profit d’intérêts bien particuliers, sans lien avec le sujet, ce qui renforce l’incompréhension parfois légitime de certains. Il nous faut viser un modèle basé sur celui de l’eau, avec des zones de protection lorsque la ressource le demande (comme les périmètres de protection des captages, par exemple) et des commissions opérationnelles évaluant et discutant les projets en amont, sous l’angle de la biodiversité (comme les commissions locales de l’eau par exemple). Une politique trop figée par de la règlementation opposable n’est probablement pas facilitateur aujourd’hui sur cette question pourtant importante, mais mal comprise.

Anonyme, 04 septembre 2014 à 21h33

Bonjour, Je pense qu'il faudrait que tous les bâtiments publics soient à énergie positive afin de pouvoir réduire les consommations, pollutions des services publiques de l'Etat comme des Collectivités Territoriales. Cette mise en place aurait en outre le mérite de faire travailler les entreprises du secteur et de montrer l'exemple aux particuliers et entreprises. Il a en outre été vu que des crédits d'impôts incitaient grandement les particuliers à franchir le pas. Cordialement,

antoine marie tjamag tjamag, 04 septembre 2014 à 20h38

Bonjour, La sociale-écologie est un concept de gauche c'est partager...tendre vers un développement durable grâce á l'idée de villages, de villes ayant une consommation énergétique avec une empreinte carbone proche de zéro.

Anonyme, 04 septembre 2014 à 16h48

Il est plus que temps de sortir des logorrhées qui ne font que noyer le poisson. Nous sommes face à des bouleversement écologiques dramatiques et nos élus n'abordent le sujet que pour profiter de l'électorat sensible à ces questions qui devraient pourtant être prioritaires dans tout agenda politique. Il n'y a pas de libéralisme économique sans pollution, il n'y a pas d'expansionnisme sans se heurter aux ressources limitées de notre planète. La croissance est un mythe qui ne peut que nous envoyer dans le mur. Voilà pourquoi jusqu'à ce jour le PS n'a fait que parler et parler sans jamais prendre de véritable décision. Une ministre de l'écologie ose s'opposer à la destruction des écosystèmes en Guyane ? On la renvoie. Une autre ose dire ne pas avoir les moyens d'agir pour l'environnement ? On la limoge. L'écologie est le sujet fondamental de notre devenir. Il n'y a rien de plus important. Notre gouvernement se moque pourtant éperdument de la question et oeuvre à l'encontre de la protection des milieux naturels (opposition à l'interdiction européenne de pêche en eaux profondes, pressions sur l'ONF pour déforester notre pays, protection du lobby nucléaire...). C'est un atteinte à notre survie, c'est donc un crime contre l'humanité. Des mots, toujours des mots, à quand des actes réels ?

yvan efratas, 04 septembre 2014 à 16h48

Il faut replacer l'homme au centre de notre engagement politique. Nous sommes pour le développement, l'égalité et le progrès social de tous les êtres humains! Les socialistes sont internationalistes et à ce titre, ils recherchent les moyens de rendre les hommes plus heureux. La transition écologique n'est pas que la transformation de nos ressources et approvisionnements , elle est aussi une révolution progressive de notre manière d'occuper la terre et de consommer ses ressources. Pourquoi transporter les denrées et l’énergie sur de longues distances alors qu'une meilleure organisation pourrait régionaliser ou inter-régionaliser ces transports. Comment accéder à un logement moins cher, moins consommateur de l'espace et de l'énergie?Comment faire vivre nos petits producteurs et artisans locaux? Comment organiser une société à plus petite échelle démocratiquement en l'inscrivant pourtant dans l'Europe de demain? Voilà en quelques exemples la réflexion prospective telle qu'elle devrait s'organiser!

BRUNO CLEMENTIN, 04 septembre 2014 à 16h23

Jean Jouzel nous a informé que les BRICS souhaitaient nous rattraper, que les "émergents" souhaitaient rattraper les BRICS dans notre développement ; cela signe un double échec pour le "développement durable". Il semble donc souhaitable de commencer, pour le moins, à penser à un avenir soutenable. Dans le même ordre, le Parti socialiste n'a pas besoin d'affubler le mot écologie de "social", nous savons que nous sommes socialistes, ce n'est pas parce que nous penserions "écologie" que nous ne le serions plus. Là, avec social-écologie on crée une nouvelle expression vide de sens.

JEAN SERIOT, 04 septembre 2014 à 15h05

On ne peut poser le débat dans ces termes. La biodiversité et l'humanité ne sont pas disjoint sauf si l'on gomme (comme c'est le cas dans les livres d'histoire) les 2 ou 3 millions d'années qui précédent les "hommes des cavernes". L'homme c'est dressé dans la biodiversité et c'est construit avec et parfois contre certains éléments. La biodiversité dont il fait partie l'a nourrit, et soigné (le pénicillium est un champignon) et beaucoup de remèdes sont directement issus de la biodiversité. Ils sont donc intimement interdépendant, chaque perte est une blessure qu'il s'inflige à lui même. Respecter la biodiversité c'est respecter les flux génétiques et donc aborder l'aménagement du territoire non pas sous l'angle économique mais sous celui de notre avenir global. Financer la protection tout en finançant ceux qui la détruise est une erreur, il faut faire des choix, survivre ou perrir.

alain minotto, 04 septembre 2014 à 14h44

comment ce produire a se reconcilier en étre humain sur les épuisement de la mécriorités sur les environnements mentale quand on ce sent plus chez soi-méme a cause de fracture de concitoyenneté ? merçi di-répondre

Daniel Schricke, 03 septembre 2014 à 15h45

Le but principal de la transition énergétique étant de réduire les émissions de GES, ce qui me paraît tout à fait louable, je pense qu'il y a une contradiction évidente, compte tenu de ce but parfaitement respectable, à vouloir réduire à tout prix, la production nucléaire, qui, quoi qu’on puisse en penser, reste la production la moins émettrice de GES (et, en plus, la plus économique). Rappelons, en effet, que la plupart des ENR (photovoltaïque et éolien, en particulier) nécessitent, pour pallier leur évidente intermittence, l'installation de centrales thermiques "classiques" (généralement au charbon ou au fuel) très émettrices de GES!... Faut-il rappeler, en outre, que l'Allemagne, qui semble avoir abandonné la filière nucléaire, produit 2 fois plus de GES par kwh que la France, celui-ci coûtant près du double du kwh "made in France"? Il semble bien, du reste, que le fameux « modèle » allemand soit, désormais sérieusement remis en cause par la plupart des scientifiques et des économistes de ce pays, des « reculs » importants, notamment en matière de tarifs d’achat des ENR, ayant été enregistrés ces derniers mois ! Je suis de ceux –nombreux, mais pas écoutés- qui pensent, notamment, que l’objectif de réduction drastique de la part du nucléaire dans le « mix » énergétique français est une erreur qui se paiera au prix fort !... Je regrette, en effet, que notre parti (le PS) se laisse entraîner dans cette direction par ses « alliés » (?) minoritaires dont les positions plus dogmatiques que raisonnées, ne reposent que sur des approximations, beaucoup de contre vérités, voire de mensonges…

Anonyme, 03 septembre 2014 à 15h27

Pourquoi ne pas échanger une baisse d'impôts conséquente pour les propriétaires contre des aménagements écologiques de leur logement en location et/ou une baisse des loyers (par exemple un crédit d'impôt correspondant à la baisse qu'ils concèdent à leur locataire)?

Stéphanie Vovor, 03 septembre 2014 à 14h12

Ayons le courage de mettre en place une fiscalité verte et sociale permettant de concilier la non affectation du pouvoir d’achat des ménages d’une part, et la compétitivité des Etats de l’autre. Etre socialiste, c’est comprendre qu’actuellement la fiscalité peut être l’élément moteur de l’égalité réelle si ce levier est utilisé de manière pertinente. Afin d’être capables, dans quelques années, de poser les bases de ce type de fiscalité à l’échelle européenne, nous nous devons de mettre en place et d’affirmer une fiscalité verte à la française, dans la continuation des objectifs du Grenelle de 2008. La France fait sur ce point figure de mauvaise élève, puisqu’elle se situe au 26e rang européen en matière de part de fiscalité environnementale au sein de la richesse nationale. Prenant acte de ce constat, le Gouvernement s’est engagé, lors de la Conférence Environnementale de 2012, à faire converger la France vers la moyenne européenne en matière de prélèvements obligatoires, passant ainsi de 4,16% à 6,19% . La fiscalité, ce terme peu populaire qui effraye bien souvent car employé comme épouvantail, ne doit pas devenir un tabou. En associant toute idée de fiscalité verte à des travaux d’accompagnement garantissant sa juste redistribution, nous pourrons aider au financement de la transition écologique sans occulter l’idée de justice qui est et restera notre boussole. Etre socialiste, c’est lutter contre la montée de la précarité énergétique. Aussi œuvrons pour une tarification progressive du gaz, une contribution au service public que représente l’électricité qui soit modulée selon les revenus et ayons le courage de dire non aux « niches grises ». Afin d’être en cohérence avec la volonté de s’engager vers un nouveau modèle de développement durable, nous ne pouvons tolérer qu’existent encore dans notre pays des incitations fiscales qui nuisent à l’environnement. Ce phénomène, déjà pointé du doigt par le Sénat, la Cour des Comptes et le Conseil d’analyse stratégique, ne peut que retarder une évolution sociétale nécessaire.

Libia Acero Borbon, 02 septembre 2014 à 15h36

Mettre en place l'économie circulaire afin de favoriser le développement du "recyclage", de limiter la surconsommation, de mettre une limite à la technologie de l'obsolescence et de favoriser l'écologie et préserver les ressources naturelles ! L'écologie circulaire peut favoriser la création des plusieurs emplois dédiés à l'artisanat dans plusieurs métiers et différents types d’activité.

Isabelle MONTANARI, 01 septembre 2014 à 23h21

Nous sommes tous susceptibles de rencontrer dans notre vie une situation de handicap qu’elle soit temporaire (fracture, entorse …), évolutive ou permanente. Actuellement pour permettre à une personne de compenser sa situation de handicap et maintenir son autonomie deux types d'aides existent : les aides humaines, secteur d'emploi en pleine croissance, et les aides matérielles (canne, déambulateurs, fauteuils roulants …). C'est sur ces aides matérielles qu'il est urgent de porter une attention particulière. En effet, leur financement par le système de solidarité nationale est indispensable afin de permettre à chacun une existence dans des conditions décentes. Or, à l'heure où le déficit de la sécurité sociale est devenu une problématique majeure dans nos politiques de santé et de solidarité, où l'esprit de rigueur incite à dépenser moins, il est urgent de repenser nos dispositifs afin de dépenser mieux. Mais comment réaliser un choc de simplification qui permettra de diminuer les dépenses de santé et conjointement d'améliorer la prise en charge des usagers, de créer des postes notamment en emploi d'avenir, de créer de l'emploi industriel et de faire du développement durable ? Dans un premier temps, nous allons voir quel est le contexte actuel d'acquisition et de financements des dispositifs médicaux puis nous analyserons ce système et mettrons en évidence les leviers à actionner. Enfin dans un troisième temps nous verrons quel système cohérent peut être mis en place et les différentes actions politiques à mener pour y parvenir.

Anonyme, 31 août 2014 à 18h26

La transition énergétique est typiquement un sujet pour lesquels l'investissement public national et européen doit être renforcé : seul l'Etat peut donner les orientations d'une vie plus respectueuse de l'environnement. Les pays européens doivent être exemplaires et montrer l'exemple par des mesures courageuses pour stabiliser les émissions de gaz à effet de serre, promouvoir des énergies plus durables, éduquer les sociétés à des comportements environnementaux. L'environnement ne doit plus être une politique annexe : cela doit devenir un thème central des socialistes. Plusieurs points devraient être centraux : 1) un véritable courage dans la promotion des énergies durables : il faut sortir du débat stérile sur "nucléaire ou pas", et surtout investir et favoriser massivement l'investissement privé dans le développement des énergies alternatives. Cela passe notamment par un accroissement des moyens donnés à la recherche publique dans ces domaines (la recherche dans ces domaines ne doit pas être prise en otage par les groupes privés). 2) poursuivre la mise en place d'une fiscalité environnementale car c'est le seul moyen que tous les Français se sentent concernés et elle est nécessaire pour compenser les dépenses publiques indispensables; elle doit être juste, sur un modèle "pollueur-payeur".3) il faut enfin être courageux et libérés de tous les lobbys industriels dans ce domaine; interdire le diesel est une évidence et devrait déjà être une réalité. Pour se libérer de ces lobbys et éviter qu'une politique environnementale soit considérée comme contraire aux entreprises, il faut trouver des leviers incitatifs (type CICE) pour que chacun y trouve son compte. 5) enfin, la France devrait être tête de pont sur ce sujet au niveau européen car c'est dans le cadre de l'Union que doivent être portées ces politiques énergétiques. Porter une politique environnementale ambitieuse, c'est améliorer la vie de chacun au quotidien et durablement : le projet de la gauche doit convaincre que ce thème concerne chacun, et qu'écologie ne rime ni avec luxe ni avec effort supplémentaire. Un gros travail de pédagogie devra donc être porté.

olivier lagodzki, 31 août 2014 à 16h20

Dans ce moment planétaire imprégné d'urgence, de réflexion sur l'avenir immédiat de l'humanité, n'est-il pas sage (mais à la fois audacieux), de proposer à l'Onu et au FMI, en tant que gouvernement d'un pays portant historiquement une parole de poids, une réforme économique mondiale sans précédant, demandant l'approbation de tous, qui porterait sur l'évolution de l'idée de la pénurie financière, vers un surplus de richesses monétaires, en abolissant simplement et définitivement l'idée des dettes et les dettes elles mêmes, en référence à cette parole de Michel Rocard; " L’urgence est à la finance. La nouvelle unité monétaire s’appelle le «T» pour trillion de dollars. Nous vivons dans un monde où 800 T (800 000 milliards de dollars) sont disponibles et prêts à s’investir dans n’importe quoi. Il y a 98 % de placements sur les marchés spéculatifs et juste 2 % dans l’économie réelle ". Profitons de cette chance pour changer la donne....

Anonyme, 31 août 2014 à 13h11

Je saisis l'occasion qui nous est donnée pour prendre la parole sur le sujet de l'écologie. Bien que le sujet soit évincé par les médias l'actualité nous a montré les faiblesses et les risques de l'utilisation du nucléaire. La France, pays le plus nucléarisé au monde doit engager une reforme de sa production énergétique. Une transition, qui soyons réaliste prendra des dizaines d'années et coutera très cher, mais qui doit être engagée afin de nous dégager de notre dépendance risquée aux réactions de fission et une production de déchets laissée en héritage aux générations futures pour nos besoins à nous. Contrairement à ce que l'on nous fait croire les moyens de transitions existent mais ne font pas les affaires des pro-nucléaire. Combinés nous pourrions sous quelques années nous passer de l'atome sans pour autant repartir vers les énergies fossiles et également stimuler l'emploi sous toutes ses formes par l'éolien, le solaire, les marées motrices, l'hydrogène et j'en passe...La place ma manque pour exposer pleinement mon point de vue mais le débat doit être relancé sur le sujet...Les acteurs pour le changement existent et ce changement EST POSSIBLE sans que notre niveau de vie ait à en pâtir. Un changement intelligent, nécessaire pour l'avenir de la terre.

Sylvain Pierredon, 31 août 2014 à 11h49

L'écologie est largement enseignée aux enfants (géographie, SVT etc...). Mais en attendant qu'ils prennent le pouvoir: Transition énergétique complète avec aides aux voitures électriques et taxation progressive des voitures à diésel et essence. Généralisation des centre-villes sans voiture et développement des transports publiques propres. Transition énergétique avec obligation d'investissement pour certaines grandes entreprises (parking de supermarché couverts de panneaux photovoltaïques...) et incitation aux particuliers à faire des travaux. Développer le modèle coopératif et le promouvoir à l'école (co voiturage et tout ce qui commence par "co"). Dématérialiser tout ce qui est possible mais assurer en retour un égal accès à internet. Punir les communes qui ne recyclent pas assez, idem pour les commerces / entreprises qui ne trient pas. Investir dans la recherche pour trouver d'autres modes de production d'énergie propre et/ou améliorer le rendement. Faire pression au niveau mondial pour que le monde aille dans cette direction en étant lucide sur le fait que: tant qu'il y a une ressource disponible, il y aura un humain pour l'exploiter. L'écologie c'est un truc de pays riche...

Anonyme, 31 août 2014 à 11h18

L'écologie devrait être au coeur des discussions au niveau mondial. Toutes les mesures prises localement, même si elles sont louables, échoueront si elles pèsent sur l'économie du pays qui les applique.

Patrice HEYERE, 30 août 2014 à 16h44

Déjà, occupation de l'espace public par le jeu, un vélo triporteur ayant à disposition des jeux de quilles en bois, cerceaux, qui dans les parcs et jardins au coeur des villes, apprendrais à jouer, selon les dispositions et arrêtés de la commune, jouer est le premier pas du vivre ensemble, et création d'emplois et l'information municipale et aussi avec des partenaires tant commerciaux que tant associatifs, réapprendre à jouer avec des règles dans la cité à de simple jeux.

christian Delpuech, 30 août 2014 à 15h29

Il faut augmenter la part de production électrique d'origine photo voltaïque des particuliers en l'incluant dans chaque nouveau permis de construire , avec une explication pédagogique des avantages , prêts a taux zéro, réduction du coût de l’installation grâce a l’intégration initiale à la toiture, au faible entretient, quasi nul, etc;;; , et en expliquant le pourquoi et les avantages d'une telle intégration dans une construction neuve. (De toutes façons ça coûtera toujours moins cher qu'une nouvelle centrale atomique qu'il faudra un jours démanteler!!) De plus il serait judicieux de diriger vers des produits Français en intégrant une taxe carbone kilométrique aux produits Chinois!!!! Bref il y a du grain a moudre sur ce sujet!!

J.MADAR , 30 août 2014 à 11h49

Bonjour, Merci pour cette initiative. Puisqu'il nous faut prendre la parole. Je la prends pour parler de l'écologie. Je crois qu'il faut aborder, au PS, les problématiques écologiques d'une façon nouvelle et différente. Je m'explique. L'écologie doit être accessible à tous; C'est le vrai sujet. Pourquoi ? Parce qu'en réalité les bouleversements climatiques, les enjeux énergétiques s'imposent et pénalisent d'abord les plus fragiles et les plus précaires. L'écologie ne doit pas devenir un supplément d'âme bobo mais est une exigence en matière d'égalité. Il faut que les socialistes ne parlent pas tant d'écologie mais bien de LUTTE CONTRE LA PRECARITE ECOLOGIQUE. Car ce sont les populations les plus exposées qui subissent les risques liés à l'environnement: pollution, renchérissement de l'énergie, pollution sonore aussi, etc D'une certaine manière, il nous faut socialiser la question écologique. C'est cela avoir un regard de gauche, sur la planète.

Anonyme, 30 août 2014 à 4h25

La social-écologie doit avant tout être inculquée et cela doit commencer dès le plus jeune âge, à l'école primaire. C'est comme cela que l'on va voir naître une "conscience écologique" et ainsi, plus il y aura de personnes qui seront sensibilisées, plus nous aurons de solutions qui seront proposées. Je pense qu'il est grand temps de prendre en compte notre planète, cette terre sur laquelle nous vivons, pour la comprendre et la respecter. En retour, cela va nous ouvrir de nouvelles perspectives, avec de nouveaux métiers à inventer. Le premier de ces nouveaux métiers sera celui de "Professeur d'écologie"....

Jacques Eymery, 29 août 2014 à 22h58

Croissance et Social écologie..... Que l'on commence par rétablir le bilan énergétique global qui a disparu du vocabulaire des "écologistes". La voiture électrique une catastrophe énergétique.... Quoi qu'avec des centrales nucléaire. Demandez aux Allemands combien il construisent de centrales thermiques, charbon, pétrole ou gaz (Russe?). Gaspillage frénétique de ressources fossiles Que l'on arrête, lorsqu’ils sont nuisible à la planète (bilan énergétique global et dépense en terres rares et autres atomes) les projets habillés de vert et que l'on lance, a grand renfort de deniers publics sous prétexte de création d'emploi.... Demandez à Véolia et autre quel est le bilan énergétique global du tri sélectif.... Une catastrophe! Rétablissez les consignes du verre, là il y a des créations d'emploi. Faites des autoroutes (Publiques!) la sécurité et la pollution y gagneront beaucoup! Faites des centrales nucléaires.... L'écologie est une science bien trop subtile pour être laissée aux politiciens et autres pseudo spécialistes! Et si on commençait par relancer la recherche (y compris fondamentale!) sur le stockage de l'énergie (Incontournable), l'utilisation de l'hydrogène etc et sortez un peu des éoliennes et des panneaux solaires tous (ou presque) venant de l'étranger, je ne parles pas des éoliennes personnelles à la fiabilité problématique et à la durée de vie limitée, il est temps d'enlever les œillères de l'obscurantisme écologique.....pseudo social. Un peu polémique mais il faut bien susciter le débat...

Françoise RODARY, 29 août 2014 à 21h28

ECONOMISER l'énergie : isoler les bâtiments publics et d'habitation. ( combien d'emplois créés ?) Favoriser la coopération citoyenne pour l'énergie verte ex: Enercoop Développer le photovoltaïque ( combien de PME en vivraient et combien d'emplois créés ?) Développer l'éolien en quantité significative : (combien d'empois créés ?) Arrêter de plier devant EDF . Les centrales nucléaires de plus de 30 ans ne doivent pas être rafistolées. Le coût en est exorbitant et la sécurité douteuse. Le démantèlement retardé mais non supprimé. Fessenheim était une promesse de campagne de Hollande . L'a-t-il oublié ? Eduquer au tri des ordures, à consommer local ( limiter les transports, les énergies nécessaires à la conservation ) En rural, développer le covoiturage, les taxis collectifs, les vélos électriques. Mobiliser les citoyens en vue de la conférence sur le climat de 2015 qui aura lieu à Paris, et déclencher un grand débat national pour faire réfléchir chacun. Il y a urgence !

Morgan Gerbaud, 29 août 2014 à 21h01

La social écologie serait la mise en place d'une écologie profitable à tous, dans le domaine de l'agriculture en favorisant une agricultures biologique et la vente directe aux consommateurs, dans le secteur du bâtiment avec des matériaux plus respectueux et bien sûr dans le domaine de l'énergie où la transition vers des énergies plus propres sera génératrices d'emplois, de la conception à l'installation et la maintenant, et permettra la mise en valeur du territoire en misant par exemple sur le solaire dans la moitié sur du territoire, l'énergie éolienne dans la vallée du Rhône notamment et l’énergie issue des courants et marrées sur la côte Atlantique. Aussi au niveau des transports, la réhabilitation de gares aujourd'hui inutilisées par exemple en PACA où des gares et des rails existent sans être mises à profit ce qui pourrait donner une alternatives aux habitants de cette leur évitant ainsi de prendre leur voiture pour aller dans la ville voisine ou bien plus loin. Il est bien évident que l’éducation des consommateurs est indispensable, par exemple sur quels fruits et légumes consommer en quelle saison, soulignant le paradoxe mais aussi le coût écologique de manger tomates et fraises en Décembre, et aussi en ce qui concerne le gaspillage alimentaire et énergétique grâce à des campagnes de communications via les médias mais aussi l'école car c'est enfant que l'on est le plus ouverts et sensibles aux bonnes habitudes à prendre. Évidemment les nouvelles filières et le développement de filières existantes comme le recyclage pas exemple permettront de donner un emploi à des personnes qui seraient aujourd'hui au chômage néanmoins la formation, notamment dans le domaine des énergies vertes, reste indispensables afin de sortir une partie de la population "fragile" de la précarité

Jérémy Stark, 29 août 2014 à 16h43

L'investissement dans le transition énergétique doit être une priorité pour les socialistes. Contrairement aux cadeaux fiscaux ponctuels pour les ménages ou les entreprises, l’investissement massif dans la réduction des consommations d'énergie et le développement d'énergie alternatives permettra à moyen et long-terme d'augmenter le pouvoirs d'achat des ménages (diminution des budgets énergie) et augmenter la compétitivité des entreprises (réduction des coûts de l'énergie). D'autant que cela s'accompagnera de création d'emplois locaux et participera à la lutte contre le changement climatique global.

Aurélien Taché, 29 août 2014 à 16h40

Il est temps pour les socialistes de dépasser le clivage, aussi vieux qu’artificiel, qui opposerait la question économique et donc celle de la croissance, aux questions écologiques et sociales. Au-delà des nécessaires réflexions sur la durabilité de la croissance qui doit être recherchée (les couts externes qui impactent l’environnement et les ressources naturelles doivent être internalisés au processus de production) et sur l’évolution des indicateurs utilisés pour la mesurer (le PIB, qui n’intègre pas l’espérance de vie, le niveau d’éducation ou encore les conditions de travail des salariés, doit être dépassé), c’est aussi la vieille opposition entre économie de marché et économie administrée qui doit être remise en question. La première serait synonyme de croissance mais socialement suspecte, quand la seconde serait synonyme de progrès social mais économiquement obsolète. Un nouveau modèle, alliant efficacité et justice est donc à inventer. S’il est évident que le service public reste le meilleur système pour les domaines régaliens mais aussi pour l’éducation et la santé et qu’une partie de l’économie demeurera nécessairement financiarisée, la majeure partie des activités pourrait s’intégrer dans une économie sociale de marché. Partant du modèle de l’économie sociale et solidaire donc des coopératives, mutuelles ou SCOP, pour aller plus largement vers celui de l’innovation et de l’entreprenariat social, les socialistes traceront le chemin de la réconciliation entre questions économiques, écologiques et sociales.

Je contribue sur le thème "Qu’est-ce que la social-écologie ? Comment mettre en œuvre efficacement un développement durable ? Quel contenu nouveau donner à la croissance ? Comment produire, consommer, se déplacer autrement ? Quelle éducation à l’environnement et à sa préservation ? Comment concilier le progrès humain et l’épuisement de la biodiversité ? Comment faire face à la nouvelle fracture environnementale, au cœur de la question sociale ?"

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