Thème n°6

Droits et individus

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Peut-on dire à la fois « je » et « nous » ? Comment concilier l’extension des droits de l’individu et la solidarité ? Les libertés individuelles sont-elles sans limites ? Parité, lutte contre la pauvreté et l’exclusion, refus des discriminations : quels sont les combats de l’égalité et quels moyens doivent-ils mobiliser ?

269 contributions pour alimenter la réflexion

de Charente-Maritime Fédération Socialiste, 08 novembre 2014 à 21h17

Comment éviter toutes formes de discrimination tout en préservant les libertés ? De quels moyens disposons nous ? Etat des lieux : Les discriminations existent toujours : - Discrimination sociale : l’accès à l’éducation n’est pas le même pour tous, dépend souvent de l’origine sociale. - Discrimination au logement : en fonction de son origine, de son garant, de son salaire, de sa situation familiale... - Discrimination à l’embauche : en fonction de son origine, de son sexe, de sa situation géographique, de son moyen de déplacement - Discrimination envers les femmes : Différence de salaire, mise au placard au retour de maternité, postes occupés souvent inférieur (conseil d’administration, présidence de société, direction de grands établissements, places en politique. Combien de députées, combien de sénatrices, combien de femmes maires, combien de femmes présidentes de grandes assemblées territoriales ?) - On se rend compte qu’une certaine parole se libère, une parole raciste, violente et discriminatoire et ce souvent grâce aux réseaux sociaux. - Nous avons des lois à disposition que nous n’utilisons pas assez (et que nous n’osons pas utiliser) - une popularité grandissante de certains personnages publics qui incarnent l’antisystème dans les lycées, dûe au déficit de culture historique et politique d’une partie de cette jeunesse - nos propositions sont-elles « audibles » par tous les français ? - la réforme des rythmes scolaires, saluée par tous, a fabriqué de nouvelles inégalités territoriales du fait de la faiblesse de son financement par l’état et par le fait de son financement avec les moyens inégaux des communes. - accès à la santé des étudiants se précarise. - une surenchère de l’info qui formate les pensées - des retraités de plus en plus en difficulté (avec une augmentation des dossiers d’aide auprès des CCAS et de la banque alimentaire) avec des conditions très inégales du calcul des retraites. Nos propositions : Lire la suite de la contribution dans le document joint.

Section Saint Aubin du Cormier, 08 novembre 2014 à 21h06

Les nécessaires solidarités doivent être mises en œuvre dans un cadre de responsabilité ( individuelle et collective). La mise en place de dispositifs de responsabilité doit être un moyen de reconnaitre la place de l’individu dans la société.

Délégation socialiste française au Parlement européen, 08 novembre 2014 à 20h12

1. Traité social européen et droits sociaux La prochaine étape de la construction européenne doit être d'accentuer la lutte contre le chômage et les inégalités et de favoriser le retour vers une croissance durable dans un continent où il fait bon vivre et travailler. Nous défendons le projet d'un "traité social européen" qui aura pour ambition d'assigner aux politiques européennes les objectifs d'intérêt général comme l'amélioration des conditions de vie et de travail, la qualité des emplois, la lutte contre les discriminations à l'embauche et dans les rémunérations, le dialogue social, le développement durable. Nous souhaitons une modification du traité de l’Union pour permettre une hiérarchie des droits qui mette à égalité les droits sociaux et les libertés du marché intérieur. Aujourd'hui, si nous voulons créer des règles du jeu fermes et équitables au sein du marché unique, nous ne pouvons accepter que les libertés de marché soit au plus haut dans la hiérarchie que les droits sociaux fondamentaux issus des négociations collectives, et que des actions puissent être remises en cause au nom des ‘libertés fondamentales’. Il s'agit également de rééquilibrer les rapports de force dans l'Union économique et monétaire en garantissant à tous les salariés les droits au travail, la qualité des emplois, des rémunérations équitables, la protection sociale et le droit syndical, mais aussi à un salaire minimum européen. 2. Directive anti-discrimination Aux problèmes persistants que représentent la discrimination, la violence raciste, le rejet des migrants, la vulnérabilité accrue des enfants, l'exclusion des personnes handicapées, les restrictions de la liberté d'expression et l'inefficacité des systèmes judiciaires nationaux, s'ajoutent désormais les effets délétères des mesures d'austérité et plus que jamais, dans la période de crise profonde que nous traversons, la nécessité d'une directive anti-discrimination, bloquée depuis 2009 au Conseil, s'impose. Nous défendons une Europe qui soit un véritable espace de liberté et de justice, dans lequel les droits de chacun sont garantis, sans distinction d'origine, de sexe, de religion, d'âge ou d'orientation sexuelle. Nous restons mobilisés pour que les droits fondamentaux ne se réduisent pas à des vœux pieux. LIRE LA SUITE DE LA CONTRIBUTION DANS LE DOCUMENT JOINT

Raphael Bouton, 08 novembre 2014 à 20h01

Le handicap reste l’un des plus grands impensés de notre temps. En France, alors qu’il concerne une famille sur quatre, le handicap continue, à tort, à être considéré comme une question secondaire. Si le mot « diversité » fait enfin partie intégrante de la vie publique de notre pays et si les dernières élections législatives ont permis l’élection d’une chambre davantage représentative des visages et des parcours de notre pays, la question du handicap reste un tabou. Quelle place accordent notre représentation nationale, nos responsables économiques et sociaux, nos manuels scolaires à ce fait humain de premier plan ? Trop souvent, le handicap est abordé dans le débat public avec mille fausses précautions, étouffé par la langue de bois du politiquement correct, comme s'il s'agissait d'un défaut honteux à dissimuler. Selon nombre de préjugés, la personne en situation de handicap serait irrémédiablement vouée à compter sur la seule charité ou la compassion. Le vocabulaire courant continue à enfermer la personne dans son handicap : on parle volontiers des « handicapés » comme s’ils appartenaient à un groupe normé, différent, niant par là-même leur droit à être considéré comme une personne à part entière, égale à toutes les autres, quelque soit sa situation de handicap. Le langage définit même la personne par une opération de soustraction (on est mal ou non voyant, mal entendant). Pour Nicolas Sarkozy, la personne en situation de handicap n’était-elle pas ainsi « quelqu’un de normal qui n’a pas eu de chance » ?

Georges BERGER, 08 novembre 2014 à 16h44

Contribution aux Etats-Généraux du Parti Socialiste Le Parti Socialiste doit soutenir clairement le droit du Peuple Palestinien à un Etat. En effet il est évident que les Palestiens sont les opprimés et Israël l'oppresseur, qui colonise toujours plus en Cisjordanie et à Jérusalem Est. C'est aussi un enjeu pour la France dans le monde: doit-elle apparaître comme complice de la dernière situation coloniale manifeste, aux yeux des anciens peuples dominés? G. Berger Lyon 8ème

Marie-Paule Berthelot, 08 novembre 2014 à 16h42

Constat : Certaines familles vivent mal la séparation entre les conjoints. Les enfants en font les frais, les jugements demandent du temps. Lorsque les décisions de justice sont prises, leur application est difficile parfois même inexistante. Le droit des grands parents n’est pas non plus respecté. Nous proposons, lorsque la décision de justice est prise, que le parent qui a la garde de l’enfant soit contraint à présenter ce dernier à son autre famille. Mieux que par l’intervention de la force publique qui va traumatiser l’enfant concerné, cela pourra être fait par l’intervention d’un Médiateur qui accompagnera les grands-parents au domicile de l’enfant. Il exigera que le parent qui en a la garde applique cette décision de justice donnant droit à ceux-ci d’emmener l’enfant pour un temps convenu à leur domicile. Ce médiateur aura des moyens immédiats de rétorsion contre le parent réfractaire.

AURILLAC SECTION, 08 novembre 2014 à 14h45

La notion d’équité et celle d’égalité sont toujours à réfléchir …la crise certes a tendance à créer de l’individualisme mais ne serait-ce pas l’occasion de mener de vraies réflexions autour de la nécessaire solidarité : de quartier, intergénérationnelle …le rôle de l’état n’est-il pas d’encourager les actions menées dans le cadre de démarches solidaires. Il s’agit d’utiliser les compétences et les différences des uns et des autres pour faire disparaitre la notion d’assistance par celle d’accompagnement et d’échanges …on est là alors dans la vraie reconnaissance de l’autre.

Nicole SAMOUR, SF 52 à l’égalité Femmes-Hommes, 08 novembre 2014 à 12h24

En France, le droit des femmes à disposer de son corps est en place depuis plusieurs années, le délai pendant lequel l’avortement est autorisé est passé à 12 semaines, l’autorisation parentale n’est plus requise et l’IVG médicamenteuse est facilitée en ville. Il est primordial que la France ne vienne pas rejoindre la liste des pays où les droits des femmes sont les plus bafoués. La féministe philosophe et historienne Geneviève Fraisse, rappelle que « depuis 1974, le planning a le droit de délivrer gratuitement et librement des contraceptifs aux mineures. En 2001, les médecins ont à leur tour acquis ce droit. ». Ce droit de 40 ans ne doit pas être remis en cause. Depuis 2001, la loi impose une information et une éducation à la sexualité dans les écoles (avant le collège), à raison d’au moins trois séances annuelles, l’Éducation nationale doit remplir son rôle. Les femmes ont obtenu le droit à disposer de leur corps par des luttes acharnées, droit reconnu comme un droit fondamental par l’ONU depuis 1994. Malgré les recours déposés par diverses associations, des centres d’IVG ont été fermés : le principe d’égalité devant le service public n’est pas respecté. Alertons-nous. Depuis plus de 40 ans, les combats pour les droits des femmes et notamment pour l’accès libre et gratuit à la contraception et à l’IVG ont permis des avancées considérables, mais dans les faits, aujourd’hui nous assistons à un recul préoccupant du droit à la contraception et à l'avortement. Mobilisons-nous ! Alors que certains évoquent la possibilité de dérembourser l’interruption volontaire de grossesse (IVG), donnons les moyens aux associations pour réaliser en autre des campagnes d’information sur les moyens de contraception.

Olivia POLSKI, 08 novembre 2014 à 12h03

Le monde traverse aujourd’hui une période de crises, mais surtout de mutations, multiples. Il a changé et continue de changer, de plus en plus vite. Cette accélération technologique du temps, sans précédent dans l'Histoire, bouscule très violemment, rendant difficile une adaptation progressive aux évolutions. Ce sont autant de défis nouveaux que nous, socialistes, devons relever si nous voulons rester fidèles à nos idéaux, si nous voulons continuer à être un parti de progrès.   Face à ces changements qui bousculent le monde et nos concitoyens, le besoin de sécurité et de sécurisation est particulièrement fort. La première sécurité à garantir est celle des personnes. Les premiers touchés par l’insécurité au sens le plus large d'ailleurs _ et les socialistes le disent depuis longtemps_ sont les plus défavorisés. C'est un enjeu majeur de notre pacte républicain. Pour nous, protection, prévention, répression, réparation sont et doivent rester les piliers d'une politique globale de sécurité. Au quotidien, il est essentiel de faire cesser la défiance croissante entre les forces de l’ordre et une partie de la population, en retravaillant les liens, comme l'avait d'ailleurs permis la police de proximité. Par ailleurs, dans le nouveau contexte international, nous faisons face à une nouvelle menace d’attentats, qui sont davantage le fait d’individus poussés par une idéologie que de groupes constitués. Face aux désordres du monde, nous devons repenser notre action internationale, notamment à l’égard des pays dans lesquels se cachent des réseaux terroristes. C’est non seulement une exigence démocratique, mais c’est aussi une contribution à la sécurité collective. Dans le domaine de la sécurité, les évolutions technologiques et l’accélération de leur développement changent la lutte contre le crime et la délinquance. Face à la cybercriminalité qui s’étend, face aux réseaux qui se multiplient, nous devons repenser notre façon d’appréhender cette lutte, c’est ce qui constitue le principal enjeu pour une réelle garantie de la sûreté publique.   Enfin, la sécurité doit aussi être entendue dans son acception la plus globale : économique, sociale, alimentaire, environnementale, etc. Professionnelle aussi. Une autre des principales sources d’insécurité aujourd’hui est celle de la situation de l’emploi. Avançons vers une sécurité sociale professionnelle. A ceux qui s’inquiètent légitimement pour leur avenir, celui de leurs enfants, les socialistes doivent apporter des réponses et rassurer. Nous devons montrer un chemin dans ce nouveau monde, qui sera porteur de nouveaux progrès. Nous devons donner une vision, des perspectives, en réaffirmant nos valeurs.

Détourné Antoine, 08 novembre 2014 à 10h24

Droits et individus : Contribution des militants de la deuxième circonscription du Pas-de-Calais Affirmer ce à quoi les individus ont droit individuellement et collectivement c’est définir la société dans laquelle on veut vivre. Si les droits apparaissent menacés aujourd’hui c’est tout d’abord parce que beaucoup de nos concitoyens sont d’abord préoccupés par ce qu’on semble leur prendre individuellement plutôt que par ce qu’ils peuvent gagner ensemble. C’est probablement aussi parce que notre République a perdu le fil de son projet commun de liberté, d’égalité et de fraternité que ce phénomène se généralise, rendant difficile tout changement, même porteur de progrès pour le plus grand nombre. En effet, la réalité des droits est sans cesse menacée : Par les inégalités de richesse, de naissance, de connaissance qui se perpétuent, s’aggravent rendent inaccessible certains droits et enferment dans les destins sociaux tout tracés… Par les abus de pouvoir qui s’appuient sur ces inégalités. Sentiment que le pouvoir de la finance prend le pas sur les droits des citoyens, exaspération face au comportement de dirigeants (et tout particulièrement d’élus) qui s’affranchissent des règles communes, colère face à une institution judiciaire qui semble partiale selon les moyens des justiciables : les militants socialistes partagent avec les Françaises et les Français cette perception. Parce que dénoncer ces abus de droits coûte cher à ceux qui donnent l’alerte, nous proposons que notre pays conçoive des règles pour les protéger et donne l’asile à ceux qui doivent fuir leur pays d’origine pour cette raison. Face aux négations de droits (discrimination, non recours aux droits sociaux…) autant que face aux menace de suppressions de certains droits (contrat de travail, protection sociale…), nous reconnaissons qu’il n’y a pas de droits sans combat, autant pour les conquérir, les mettre en œuvre que les garder. A ce titre nous réaffirmons qu’il y a besoin de reprendre le combat pour rendre réels ces droits, considérés comme en recul ou un peu oubliés : Le droit à l’initiative (par opposition à la liberté d’entreprendre qui sert trop souvent à certains de justification pour ne respecter aucun droit) Le droit à l’éducation Le droit des générations futures Les droits des étrangers Le droit à l’égalité quel que soit le genre Le droit à être jugé par un juge Le droit à la participation à la délibération publique Le droit du peuple à être souverain et à maîtriser son destin Plus que jamais nous reprenons la phrase de Gambetta « La République, ce n’est pas seulement de reconnaître des égaux, c’est d’en faire »

bernard navet, 08 novembre 2014 à 7h16

On ne parle plus de la lutte des classes. Pourtant, dans notre société, il y a des écarts de ressources qui sont énormes et scandaleux. Il faut que l'écart entre les rémunérations soient réduits fortement. Une femme de ménage est aussi utile dans une entreprise qu'un cadre supérieur. Si celui ci a fait de longues études, c'est qu'il a été en possibilité de les faire, intellectuellement et socialement. Cela ne peut justifier une telle différence de rémunération. La rémunération des actionnaires est aussi totalement anormale. Il faut une meilleure répartition des richesses entre les citoyens. Cela doit petit à petit se faire au niveau de la planète. Comment accepter que des hommes et des femmes vivent sous des bâches en plastique sans revenus quand dans le même temps des personnes gagnent des milliers d'euros par mois ? Où est la justice? Où sont les droits de l'homme? La répartition des richesses est au coeur de beaucoup de problèmes. Tous ces morts dans la Méditerranée devraient empêcher de dormir tout responsable politique tant qu'une solution n'a pas été trouvée. La mort d'un capitaine d'industrie fait la une des médias. Mais ces enfants noyés parce que leurs parents rêvaient pour eux d'une vie meilleure ne méritent t'ils pas autant que nous nous en voulions de ne pas avoir pu empêcher cela? Il faut une politique courageuse et volontaire pour plus de justice économique entre tous les citoyens du monde.

florent cappelletti, 08 novembre 2014 à 0h36

Nous sommes dans une République qui reconnais le Citoyen qui lui donne des droits et des devoirs. En tant que citoyen , je fais parti de la République. Nous faisons partie de la même République. La deuxième question me parait mal posée : Je-nous pouvons avoir plus de droits en tant qu'individu, ce n'est pas pour autant qu'il y aura plus de solidarité : Ex le droit de vote est passé de 21 à 18 en 1974 ça n'a pas apporté plus de solidarité Les libertés individuelles sont par définitions délimitées , ce sont les politiques et parlementaires élus par les citoyens qui les font évoluer. Les personnes élu-e-s doivent être respectées. Elles représentent le peuple. Lorsqu' elles font voter les loi pour appliquer le programme pour lequel la majorité des citoyens les a élue alors une minorité sera mécontente. Cette minorité peut exprimer son mécontentement par des manifestations mais il est ,pour moi,intolérable que cette minorité s'en prenne aux valeurs de la République et mettent en avant soit des valeurs religieuses soit d'autres valeurs. La parité est difficile à mettre en place car elle demande un changement de mentalité (que nous commençons à constater) non seulement chez les hommes mais aussi chez les femmes. 1) Tous les métiers doivent être ouverts à tous une femme doit pouvoir être chef jardinier comme un homme chef d'un service enfance/ petite enfance 2) Les entreprises doivent permettre à n'importe quel employé de prendre des jours de congés pour s'occuper de ses enfants. N'oublions pas que nous avons -heureusement- le mariage pour tous . Si un couple (H ou F) a un enfant comment justifier l'absence au travail ? Les combats de l'Egalité sont ceux qui permettront une participation égale. Même si une personne est peut imposer son taux d'effort lorsqu'elle gagne moins de 1 000 € est plus important qu'une personne imposée qui gagnera 10 000 € sera imposée et bénéficiera d'allégement fiscaux. Pour l'imposition Il faudrait réflechir en matière de taux d'effort identique qui amènera à de nouveaux taux d'imposition.

ENRIQUE ARELLANO ZAVALA, 07 novembre 2014 à 22h35

IL Y A DES GRANDES PROBLEMS D IMPARTITION DE JUSTICE EN FRANCE, EN EUROPE ET DANS LE MONDE. MOI MEME ET MES FILLES INES ET MARINE, DIPLOMATE DE CARRIERE DU MEXIQUE, NOUS SOMMES EN FRANCE SANS QUE ON NOUS RESPECTENT NOTRE IMMUNITE DIPLOMATIQUE DEPUIS 12 ANS, ET DE COTE DE MEXIQUE SANS QUE ON NOUS DONNE ASIGNATION AMBASSADE ET SALAIRE DIPOMATIQUE QUI CORRESPONDT. LA LOI INTERNATIONALE, ET MEXICAINE ET FRANCAISE ET TRES CLAIRE SUR NOS DROITS ET GARANTIES ET MALGRE CA, ON CONTINUE DANS LA MEME SITUATION. DONC MA PROPOSITION EST QUE NOUS DEVRONS ETRE PLUS VIGILANTS DE NOS SYSTEMES JURIDIQUE ET JUDICIELLE QUE EVIDEMENT ET VIEUX, CORROMPU ET OBSOLET SANS AUCUN AVENIR POUR LES SOCIETES DE GRAND DEVELOPPEMENT HUMAIN QUI NOUS VOULONS POUR NOS ENFANTS ET NOTRE MONDE DU XXI SIECLE. ///////^ IL REGARDER DE PRES LES PROGRAMMES DES FACULTES DE DROITS. IL FAUT FAIRE DES PROGRAMMES D ETUDES RICHES EN ETIQUE ET MORALE. AVOIR UN SYSTEME JUDICIELLE DE QUALITE EST ELEMENTAL POUR DEVELOPPER CORRECTEMENT LA SOCIETE ET LE MONDE. AMICALEMENT, ENRIQUE ARELLANO ZAVALA / DIPLOMATE DE CARRIERE DU MEXIQUE

Christophe Bouillon et Mehdi Mahammedi-Bouzina, 07 novembre 2014 à 20h26

La crise économique et sociale, l’individualisme triomphant et les xénophobies rampantes sont autant d’éléments affectant notre capacité à vivre ensemble. Or, il ne faut jamais perdre de vue que l’organisation démocratique et républicaine de notre société n’est pas un acquis intemporel mais au contraire un bien précieux à entretenir auprès de toutes les générations. La cohérence et l’ardeur des liens qui nous unissent sont la condition du maintien des libertés auxquelles nous croyons. C’est pourquoi, il est nécessaire de promouvoir une mesure forte pour restaurer l’esprit civique des citoyens. Nous proposons donc d’instaurer un Devoir Républicain. Concrètement, à l’âge de 16 ans, chaque résident se voit décerner un crédit-temps d’une durée de 6 mois à utiliser jusqu’à ses 35 ans. Entre 16 et 18 ans, l’individu suit une formation civique d’un mois comprenant l’apprentissage de nos institutions et de nos valeurs communes. Cet apprentissage ne sera pas un pensum désincarné mais l’occasion de rappeler les traductions concrètes de notre idéal républicain. En outre, la formation portera également sur l’initiation à la maîtrise des risques collectifs notamment sismiques, environnementaux ou industriels. Par la suite, jusqu’à ses 35 ans, l’individu consacre son crédit-temps à un organe de l’Etat ou associatif dédié à la gestion de ces risques. Dans la grande tradition d’intégration à la française, ce devoir républicain sera bien entendu ouvert aux étrangers. Nous suggérons de cibler le Devoir Républicain vers la maîtrise des risques car il s’agit d’une part de sauvegarder les biens et les personnes, objectif consensuel et d’autre part d’une nécessité au vu des épisodes climatiques que connait ponctuellement notre pays. Le Devoir Républicain favorisera la mixité sociale en permettant à des citoyens, de toutes origines sociales d’agir et d’appréhender collectivement les fondations de notre République. Le Devoir Républicain devra impérativement avoir un caractère obligatoire et concerner l’ensemble des résidents Français car il ne saurait être un objet punitif ciblant une catégorie particulière de la population, il porterait alors une contradiction insoluble : promouvoir notre idéal commun, mais seulement à une poignée de citoyens. Le Devoir Républicain doit être considéré comme une chance offerte par la nation à ses résidents. La preuve que celle-ci se soucie de la perception qu’ont les citoyens d’elle-même et qu’elle entend s’incarner concrètement auprès de chacun d’eux. « L’école est le berceau de la République » affirmait Lionel Jospin, faisons du Devoir Républicain l’école de la République.

Christophe Bouillon et Mehdi Mahammedi-Bouzina, 07 novembre 2014 à 20h25

La crise économique et sociale, l’individualisme triomphant et les xénophobies rampantes sont autant d’éléments affectant notre capacité à vivre ensemble. Or, il ne faut jamais perdre de vue que l’organisation démocratique et républicaine de notre société n’est pas un acquis intemporel mais au contraire un bien précieux à entretenir auprès de toutes les générations. La cohérence et l’ardeur des liens qui nous unissent sont la condition du maintien des libertés auxquelles nous croyons. C’est pourquoi, il est nécessaire de promouvoir une mesure forte pour restaurer l’esprit civique des citoyens. Nous proposons donc d’instaurer un Devoir Républicain. Concrètement, à l’âge de 16 ans, chaque résident se voit décerner un crédit-temps d’une durée de 6 mois à utiliser jusqu’à ses 35 ans. Entre 16 et 18 ans, l’individu suit une formation civique d’un mois comprenant l’apprentissage de nos institutions et de nos valeurs communes. Cet apprentissage ne sera pas un pensum désincarné mais l’occasion de rappeler les traductions concrètes de notre idéal républicain. En outre, la formation portera également sur l’initiation à la maîtrise des risques collectifs notamment sismiques, environnementaux ou industriels. Par la suite, jusqu’à ses 35 ans, l’individu consacre son crédit-temps à un organe de l’Etat ou associatif dédié à la gestion de ces risques. Dans la grande tradition d’intégration à la française, ce devoir républicain sera bien entendu ouvert aux étrangers. Nous suggérons de cibler le Devoir Républicain vers la maîtrise des risques car il s’agit d’une part de sauvegarder les biens et les personnes, objectif consensuel et d’autre part d’une nécessité au vu des épisodes climatiques que connait ponctuellement notre pays. Le Devoir Républicain favorisera la mixité sociale en permettant à des citoyens, de toutes origines sociales d’agir et d’appréhender collectivement les fondations de notre République. Le Devoir Républicain devra impérativement avoir un caractère obligatoire et concerner l’ensemble des résidents Français car il ne saurait être un objet punitif ciblant une catégorie particulière de la population, il porterait alors une contradiction insoluble : promouvoir notre idéal commun, mais seulement à une poignée de citoyens. Le Devoir Républicain doit être considéré comme une chance offerte par la nation à ses résidents. La preuve que celle-ci se soucie de la perception qu’ont les citoyens d’elle-même et qu’elle entend s’incarner concrètement auprès de chacun d’eux. « L’école est le berceau de la République » affirmait Lionel Jospin, faisons du Devoir Républicain l’école de la République.

Frederic Béret, 07 novembre 2014 à 18h29

*VIE ASSOCIATIVE -Il faut instituer un système de crédit d'heures, de décharges partiels d'activités professionnelles,ou de bonus pour les responsables associatifs,les entraineurs sportifs....

Jerome MARBOT, 07 novembre 2014 à 18h17

Contribution finale des sections de Pau et de l'Agglomération Pau-Pyrénées après débat en AG

Jerome MARBOT, 07 novembre 2014 à 18h16

Contribution finale des sections de Pau et de l'Agglomération Pau-Pyrénées après débat en AG

PS FEDERATION DES FRANCAIS A L'ETRANGER, 07 novembre 2014 à 17h37

Fédération des Français de l’étranger Etats Généraux des Socialistes Contribution fédérale ‘Vers une société du mieux vivre’ L’urgence environnementale et la période de croissance faible dans laquelle nous sommes entrés nous obligent à inventer de nouvelles manières de prospérer. Le fondement des politiques publiques ne doit plus être le « produire plus » mais le « produire et vivre mieux ». La conciliation entre vie professionnelle et vie privée et le développement des services à la personne sont des composantes majeures de ce monde à venir.La croissance continue du PIB ne peut plus être l’unique boussole guidant les politiques, notamment dans les pays développés. Historiquement, les taux de croissance que nous avons connus durant les Trente Glorieuses sont une exception. De nombreux travaux montrent par ailleurs que le niveau de bonheur déclaré par les individus croît, mais de moins en moins vite, avec le revenu, alors qu’il diminue au contraire avec les inégalités. C’est pourquoi les inégalités, le niveau de santé et d’éducation, ou encore l’empreinte environnementale doivent être systématiquement pris en compte lors des arbitrages politiques. La construction d’une société du « mieux vivre » nécessite aussi de revoir notre relation au travail. Si le travail est facteur d’émancipation, il est aussi générateur de souffrances, en raison d’injustices subies ou de difficultés à concilier vie professionnelle et familiale. Avec les trente-cinq heures, la gauche a œuvré en faveur d’un rapport plus équilibré au travail, mais beaucoup reste à faire. Des politiques d’égalité volontaristes et pragmatiques visant à lutter contre toute forme de discrimination fondée sur le genre, la sexualité ou l’origine, la construction de places en crèche, le développement de nouvelles manières de travailler telles que le télétravail, alliant autonomie des travailleurs et socialisation dans l’entreprise, sont des pistes à explorer.Dans ce contexte, les emplois de services à la personne permettent aux actifs de mieux concilier leurs obligations professionnelles et familiales; ils permettent aussi d’accompagner la dépendance et de faire en sorte que les années de vie que l’on gagne soient des années de qualité. Or aujourd’hui, ces emplois sont souvent précaires, peu qualifiés et faiblement rémunérés. Une montée en gamme de ces emplois est ainsi nécessaire, en renforçant les compétences qui y sont associées et en leur donnant une stabilité et un niveau de rémunération à la hauteur de leur contribution à la société du « mieux vivre » que nous souhaitons promouvoir. Cette contribution ne peut plus se mesurer uniquement à l’aune de la richesse directement créée...

aurillac section, 07 novembre 2014 à 17h10

DROITS ET INDIVIDUS  Peut-on dire à, la fois ''je'' et ''nous'' ? Pour dire ''je'' il faut s'accepter. On peut alors s'ouvrir aux autres et employer le ''nous'', c'est à dire considérer d'abord l'intérêt commun, l'intérêt général.  Comment concilier l'extension des droits de l'individu et la solidarité ? (la solidarité sociale, la solidarité économique) - intensifier la lutte idéologique contre l'individualisme, - disparition progressive de la séparation entre travail manuel et intellectuel.  A l'heure de la profusion comment réinventer le partage ? - mais faire attention au devoir de solidarité imposé aux classes moyennes qui sont très peu bénéficiaires de certaines nouvelles aides sociales.  Les libertés individuelles sont-elles sans limites ? Ainsi dans le domaine de la santé : la fin de vie semble devenir la question la plus délicate. D'un côté, existe l'obligation professionnelle du corps médical et paramédical de prendre en charge le patient. De l'autre, les médecins doivent-ils avoir l'obligation de soigner les individus, jusqu'à l'acharnement thérapeutique ? Faut-il légaliser l'euthanasie ? Rendre plus clair les lois Léonetti ? Autoriser le suicide assisté ? Doit-on respecter la volonté des parents s'ils refusent les soins pour leur enfant ? (exemple récent)  Parité, lutte contre la pauvreté et l'exclusion, refus des discriminations : quels sont les combats de l'égalité et quels moyens doivent-ils mobiliser

Section de Saint Gaultier, 07 novembre 2014 à 15h10

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Anonyme, 07 novembre 2014 à 14h48

Contribution pour l’égalité femmes/hommes – Marie-Noëlle Bas Le socialisme est féministe. Chaque fois qu’elle a été en responsabilité, la gauche a toujours fait de cette question un enjeu majeur de sa politique. Néanmoins, en ces dernières années de crises économiques, les femmes demeurent les plus touchées par la précarité. En 1975, 16 % des femmes travaillaient à temps partiel. En 2012, elles sont 30 % (contre 7 % pour les hommes). La proportion de mères seules avec au moins un enfant dans la population pauvre, est passée de 20.6% en 2011 à 22.3% en 2012. De plus, selon l’INSEE, 36 % de ces familles vivent en dessous du seuil de pauvreté. Le niveau de vie médian des familles monoparentales ainsi que le salaire moyen n’ont cessé de diminuer en 2012. Dans un contexte où les prestations sociales ne concernent pas le premier enfant et sont peu revalorisées, les revenus d’activité des ménages monoparentaux ne cessent de baisser. Alors que les familles monoparentales représentent 8,6% de la population totale, ce sont 36% des individus concernés qui vivent actuellement dans la précarité. Et parmi eux, les mères sont les plus particulièrement touchées, qui représentent aujourd’hui 85% des ménages monoparentaux. Et nombreuses sont celles qui ne parviennent pas à subvenir aux besoins de leurs enfants. La loi pour l'égalité femme-homme a avancé sur deux sujets : les inégalités professionnelles et les versements de pensions alimentaires. Ces deux sujets concernent tout particulièrement ces femmes qui sont seules à élever leurs enfants. Mais pour trouver du travail ou travailler (le plus souvent en horaires décalés ou loin de son lieu d’habitation), ces femmes ont besoin d’aide pour la garde de leurs enfants. Alors qu’il manquait environ 500 000 places d’accueil pour les enfants de moins de trois ans en 2013, plus de 250 000 manquent toujours. Les écoles n’ont souvent pas d’horaires élargis pour accepter les enfants avant et après la classe. Ce serait un service d’utilité publique que de mettre en place des services à la personne, soumis au quotient familial, pour s’occuper les enfants à domicile, aux horaires spécifiques des femmes en recherche de travail ou travaillant en horaires décalés. Par ailleurs, les pensions alimentaires versées aux mères sont soumises à l’impôt sur le revenu et viennent en déduction des revenus pour les pères : c’est une inégalité et une injustice flagrante (par exemple, au Québec, les pensions alimentaires versées pour les enfants sont défiscalisées). Des solutions à ces questions devront donc être au cœur des propositions qui amèneront une réelle égalité femmes/hommes dans notre pays.

Kevin Moignoux Orianne Ledroit, 07 novembre 2014 à 14h15

La politique est une guerre de mots à la croisée de luttes symboliques. Le choix de ces derniers participe de la construction sociale de la réalité. Partant de ce constat, pour enfin agir efficacement, dépassons l’expression erronée, prononcée par ceux qui n’y vivent pas, de « quartiers populaires »! Par définition, « populaire » signifie ce qui représente majoritairement le peuple, ce qui en émane massivement et ce qui a la faveur du plus grand nombre. Or, l'expression « quartiers populaires » dans le débat public fait référence à des quartiers bien éloignés de ces définitions. Ainsi nommés et souvent montrés du doigt, ces quartiers à la marge des villes inspirent plutôt un sentiment de rejet et de déclassement, renvoyant à un imaginaire d'insécurité et de pauvreté. Ils sont plus souvent impopulaires : peu de monde souhaite volontairement s'y installer, et la grande majorité de leurs habitants ont conscience que pouvoir en sortir serait la marque d'une réussite sociale. S'ils ne sont pas populaires, au sens de la sympathie collective, ils ne le sont pas non plus au sens où ils accueilleraient le peuple dans sa diversité équilibrée et son espérance d'ascension sociale et républicaine, en opposition aux quartiers bourgeois d'antan. Ces quartiers abritent en réalité, plus que d'autres, des populations immigrées, des familles mono-parentales, des jeunes paupérisés, des retraités isolés... Leurs habitants ne sont ni populaires, ni impopulaires, mais souvent travailleurs précaires ou sans emploi, en manque de repères, en difficulté d'intégration, parfois en proie à la radicalité religieuse, même si, dans ces quartiers comme ailleurs, de nombreuses initiatives de solidarité et d'animation sont portées par des habitants volontaires. Alain disait « penser c’est dire non » . Pour nous, penser des solutions pour ces habitants, c’est d’abord dire non à ce concept fourre-tout politiquement correct, qui se veut gentiment sympathique. Les mots, loin de simplement décrire, agissent. N’ayons donc pas peur de le dire : ces quartiers dits « populaires » ne sont pas populaires ! Ils sont paupérisés, marginalisés, méprisés, en difficulté et doivent être prioritaires. Les socialistes du 21ème siècle ont une responsabilité, un devoir de vérité. Nous avons depuis longtemps fait le choix de ne pas abandonner ces quartiers, considérant qu’ils doivent être parties prenantes autant que les autres de notre République. Aujourd’hui, cessons d’abord d’appeler ces territoires « quartiers populaires » . Œuvrons pour la réussite et l’égalité réelle. Cela commence par les mots. Et agissons pour qu’ils deviennent des endroits où il fait bon vivre, des endroits finalement populaires.

Isabelle GERARD, 07 novembre 2014 à 12h06

Contribution de la Section d'Epernay

daniel malouda, 07 novembre 2014 à 11h26

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Anonyme, 07 novembre 2014 à 8h13

Bonjour, je souhaite vous informer que l égalités n existe pas a lors actuelle dans tout les domaines . Au travail on nous paye même pas a la même hauteur les femme et les homme on pas même salaire. Je pense que pour avoir l égalités en France il faudrai déjà que chacun arrête de penser individualiste et pour finir que certain chef ou élus arrete de ce prendre pour tout puissance . Et revoir tout les bâtiment vide pour le droit au logement pour tous . Arrêter de mettre trop de règles pour les logements. En temps de guerre on chercher pas le confort absolut . Donc il y a tout une société a revoir sur cette terre .

JILL GAUCHER, 07 novembre 2014 à 7h26

Respecter le choix des électeurs: trop souvent le Parti Socialiste arrivé en seconde position derrière un autre candidat de gauche - notamment le PCF - doit laisser sa place. Cette situation a été vécue et est toujours vécue douloureusement par les candidats et les citoyens. Cette décision entraine une forte déception assimilée pour une grande majorité d’électeurs, à un non respect de nos valeurs démocratiques, de nos projets. Elle entraine également une forte démobilisation de notre électorat pouvant aller jusqu'à des non participations aux votes de second tour et sur des élections à venir. Notre légitimité n'est plus prise en considération. Cette tradition archaïque du désistement n'est plus entendable: attitude et vote parlants des autres partis de gauche dans les différentes assemblées. Par le désistement, nous apportons notre soutien, soutien qui permet l'élection de candidats de gauche... mais ces candidats ne sont pas pour autant de notre majorité car ils ne soutiennent pas nos idées. Les socialistes locaux ne veulent plus être soumis à cette tradition douloureuse qui lèse les électeurs et ridiculise les élus socialistes. Nous proposons donc que chacun puisse garder sa place dans un esprit de modernité et de démocratie. Nous demandons également que les responsables locaux puissent prendre une telle décision si celle-ci est nécessaire pour le bien des citoyens.

Anonyme, 06 novembre 2014 à 23h39

Je comprends pas comment on peut parler d'égalités des droits, quand on laisse se poursuivre les discriminations (embauche, logement...) pendant des décennies. Le droit à ne pas être discriminé sur son origine, sa race, son sexe... est un droit fondamental. Mais les actes politiques pour changer cela ne sont même pas à l'ordre du jour.

Thilo(Sénior) FIRCHOW, 06 novembre 2014 à 19h30

La France est un pays de droits, il lui reste à devenir EGALEMENT un pays de devoirs. Suivez le conseil de Léon BOURGEOIS(Ancien Président du Conseil au début du siècle dernier): "La Révolution a fait la Déclaration des droits, Il suffit d'y ajouter la Déclaration des devoirs". Pour que droits et devoirs soient respectés, il faut qu'ils soient clairement ENONCES. C'est fait pour les droits alors que les devoirs sont laissés à l'appréciation de chacun. Est-il besoin de citer les cas au plus haut niveau, ces derniers temps? Pour diriger un pays, il faut des règles CLAIRES. Sans quoi, on gère un pays....INGERABLE.

Claire Claude, 06 novembre 2014 à 19h28

Autrefois, l'expression du "je" et du "nous" était enseignés à l'école en amenant les différences et les nuances nécessaires à la compréhension de ces concepts de langage, de personnalisation, d'individualisation. Aujourd'hui, tous les citoyens, semblent de temps en temps, temporairement, perdu avec ces deux notions. Même différentes, elles sont de plus en plus invitées à se compléter dans une sphère associative ou de travail bienveillante, plus égalitaire et équitable. Le principe de respect et de bienveillance, veut, que le "je" ne sois pas employé pour exclure mais pour se présenter, et le "nous" ne soit pas un espace de prison avec des barreaux pour enfermer, priver (ex: un salarié de vie privée, de famille). Le langage, l'expression, les registres de langage, conditionnent notre façon d'être, de fonctionner, de vivre dans notre localité, les espaces associatifs, syndicaux, de travail. Il est utilisé pour écrire, rédiger les textes de lois, du droit, qui nous imposent à toutes, à tous, des droits et des devoirs à respecter pour vivre sans porter préjudice à un entourage connu ou inconnu, avec lesquels ont auraient maintenus une distance naturelle, de bien-être, de délimitation d'espace de vie privée. Cet exemple est valable dans le secteur de la vie privée, syndicale, associative, du travail. Tous citoyens d'un même pays doivent les respecter, avec un esprit de concorde, de maîtrise de ses règles communes, pour le bien-être de chacun. Aller au delà, de ces prérogatives est une atteinte aux libertés humaines et fondamentales, une atteinte au droits de l'homme, par extension de la loi sur la parité, de la femme. Une association peut protéger des citoyens précaires, mais ne pas couvrir des agissements qui seraient non-autorisés par le droit. Les idéaux doivent insérer et orienter avec une citoyenneté informée et active, pour conduire à un épanouissement (une espérance, un espoir). Le droit doit condamner, quand les discriminations, se font entendre, sont pratiquées au sein d'une collectivité, famille, associations, entreprises. Les discriminations de tous types (choix moraux, idéologiques, sexuels, engagements citoyens, associatifs, syndicales). L'harmonie de notre société de notre pays, doit résulter de l'application et du respect de ces règlements, de ces lois, issues du droit. Il n'est pas besoin de connaître les codes du droits par cœur, pour cela, mais de maintenir un regard tolérant envers sa localité, son quartier, de se tenir informé régulièrement de ses droits et de ses devoirs. Amitiés socialistes. Claire Claude

FOUAD HASSANI, 06 novembre 2014 à 19h25

BONJOUR,ma colére ,quand je vois toute les lois concernant le handicape de 2005sur l'accessiblité reporté pour 3ans et 9 ans et dire que depuis 40ans qu'ils attendent a une france ouverte a tout le monde ,pourquoi ça suffit qu'ils sont handicapé,sans oublier les aidantsqui font tout pour le bien étre de leurenfant,qui n'ont méme pas de statut;jusqu'a quand va duré cette mascarade,je parle en connaissance de cause merci d'entenir compte cdt FOUAD

claude farçat, 06 novembre 2014 à 18h00

Comme l'a dit MANUEL VALLS dans un excellent discours prononcé le 14 juin 2014 ( la gauche peut mourir) en fait Il y aura toujours un électoratgauchemaiscedernierpeutsefractionneràl'infinicequevoulaitdireMANUEL VALLS,c'estquelepartisocialistepeutmourir Le parti socialiste peut-il mourir ?Malheureusement la réponse est oui. Le parti socialiste mourra si il s'obstine à ne pas savoir gérer son capital humain car un parti, c'est avant tout un rassemblement d'hominidés mâle et femelles , tous égaux bien entendu !!!! Le parti socialiste mourra si il continue à privilégier les renvois d'ascenseur claniques aux compétences clairement identifiées. Nous avons à cet égard dans le parti socialiste trop de pleurnicheurs spécialistes du compassionnel débile ou démagogique Cette situation serait hilarante si à terme cela n'était pas tragique. le parti socialiste mourra, si au lieu de rechercher les causes premières des dysfonctionnements économiques et sociaux, il se contente de ne s'intéresser qu'aux symptômes. Le parti socialiste mourra, si il continue de pressurer fiscalement la population et en particulier les classes moyennes, sans donner aucune explication claire et sans faire aucune pédagogie de sa politique le parti socialiste mourra si si elle utilise une grande partie de son énergie et à s'occuper des thèmes subalternes au détriment du fondamental. À savoir par exemple, culture, environnement, gestion démographie, protection réelle consommateurs , etc. etc. etc. Le parti socialiste mourra s'il est incapable de résister aux groupes de pressions (dont le BTP) qui lui suggère des réalisations pseudo- sociales et qui ne sont en fait que des gouffres financiers inutiles. le parti socialiste mourra si une idéologie préhistorique piétine constamment le bon sens si le PS est incapable de concilier justice sociale et réalité . Envisager systématiquement la réalité c'est déjà le début du bon sens. Le parti socialiste mourra s'il est incapable de promulguer des lois simples, claires et qui évitent l'absurdité juridique. D'une manière générale comme tous les autres partis politiques bien mal en point le parti socialiste mourra si il continue à être habité par l'inculture et la démagogie qui émane trop souvent de la génération émergente , que j'appelle la génération de la loi HABY (pour son inculture crasse ) et des couches Pampers (pour son immaturité)

jean-Jacques Bretenoux, 06 novembre 2014 à 14h46

Aucune crédibilité politique et démocratique n’est possible si on n’ajuste as à minima les paroles et les actes. Aucune considération économique ne peut justifier un écart à 180° entre les engagements et les actes. Prenons l’affirmation permanente de la gauche comme des syndicats de ne pas mettre en cause la retraite à 60 ans. C’est une coquille quasiment vide qui se videra de plus en plus malgré la loi sur les carrières longues (qui ne prend pas en compte les accidents de parcourt de la vie professionnelle) ou celle sur les travaux pénibles qui ne prendra en compte de fait que les éclopés que le patronat ne veut plus en les renvoyant au chômage. Je suis persuadé de l’utilité de prendre en considération que certains salariés en souffrance physique et/ou psychologique, sans pour autant êtres classés dans la position d’inaptitude au sens de la Sécurité Sociale, sont lourdement pénalisés du fait des reculs successifs du droit au départ à la retraite. Pour ces raisons et pour que la parole accompagne les actes, il serait humainement et politiquement très utile que la majorité prenne l’initiative de mettre en place un dispositif pour permettre aux salariés qui le souhaitent de partir en retraite à 60 ans avec décote s’ils n’ont pas les trimestres requis et sous réserve de recevoir une pension au-delà du minimum de la pauvreté comme par exemple 80% du SMIC. Si nécessaire, pour des raisons d’éthique ou de crainte d’interprétation politique, cette disposition pourrait s’arrêter dès lors que le dispositif concernant les travaux pénibles atteindra un régime de croisière évitant les injustices permettant à des départs en retraite à 60 ans pour tous ceux qui font des travaux pénibles comme prévu par la législation. C’est une question de justice et de crédibilité politique.

Pierre Chassang, 06 novembre 2014 à 14h14

Certainement pas un parti socialiste libéral, réduire les libertés des entreprises qui se doivent être au service de la France.Refuser le dictât des marchés financiers, des lobbies, avoir aussi le courage d'abandonner un modèle de société basé sur la croissance et le productivisme ; mettre en oeuvre les moyens pour que le capital ne soit pas exponentiel. Refuser l'injustice et la corriger, préserver les acquis sociaux obtenus à la fin de la seconde guerre mondiale, permettre à chacun de recevoir un revenu décent. Refuser le racisme, donner une priorité à l'éducation, réinventer la démocratie.

pierre wajeman, 06 novembre 2014 à 12h53

La Réforme des Rythmes est une loi essentielle, issue de la Refondation de l'École de la République, le plus beau texte jamais conçu par l'État pour le monde scolaire et l'avenir de notre pays. Néanmoins, son application connaît de nombreux problèmes, d'où cette réflexion que je soumets à l'ensemble des camarades.

Catherine Gouzon-Gourmelin, 06 novembre 2014 à 12h02

Etats généraux PS 2014. Section de Saint-Gaultier. DROITS ET INDIVIDUS. La lutte contre les inégalités semble une priorité tant les cohésions sociales et territoriales sont mises à mal. Inégalités de revenus, d’accès à la santé, à l’éducation et à la culture, environnementales (dont l’alimentation), et inégalités entre territoires et de PIB se traduisent par la destruction du « nous ».Il faut y ajouter les inégalités persistantes hommes/femmes. Il faut limiter l’écart entre les plus hauts et les plus faibles revenus (voir en les réduisant de 1 à 6, ou de 1 à 10)… Assurer tout en bas de l’échelle (minimaux sociaux, alloc handicapés, ET salaires) un revenu décent, qui permette l’autonomie et évite l’humiliation et en deçà duquel s’attisent les haines. Il faut ré envisager le partage du temps de travail, au vu de l’échec de la lutte contre le chômage, et tenir compte de plus d’indicateurs et pas seulement du PIB. L’éducation doit favoriser l’entraide, développer le tutorat, lutter contre la compétition à outrance, revoir les critères de certains concours, développer l’apprentissage strictement encadré, en respectant les mêmes temps de vacances que pour les autres collégiens/lycéens. Il faut faire progresser la parité hommes femmes par l’accès aux différentes fonctions, à l’égalité des salaires, par la lutte contre les violences. Dans les territoires ruraux, il faut éviter la relégation des populations. Il faut mettre en œuvre des plans d’action articulés entre les acteurs (citoyens, acteurs économiques, associatifs, communes, communautés de communes, Régions, Etat) dès leur élaboration. Il faut renforcer la péréquation entre territoires, maintenir un maillage des services publics. La couverture très haut débit est indispensable dans tous les domaines (santé, éducation, culture, économie…). Pour finir, protéger notre environnement, (air, eau, biodiversité, droit à une alimentation saine etc.), fait partie intrinsèque de la lutte contre les inégalités sociales et pour l’intégrer, il faut lui donner une place prépondérante quand on envisage une action dans quelque domaine que ce soit.

lionel palierne, 06 novembre 2014 à 9h22

Prisons : pour les prisonniers qui travaillent, le Smic devrait s'appliquer. Il pourrait être divisé en 3 parties : un tiers aux prisonniers, le 2e tiers versé aux victimes et le 3e tiers irait sur un compte bloqué qui serait remis au prisonnier lors de sa sortie de prison. Aujourd’hui un délinquant qui sort après 10 ans de prison n’a pas le moindre centime en poche. Avec ce système, les prisonniers recevraient leur relevés bancaires et pourraient faire des projets ce qui devrait contribuer à éviter la récidive. Autorisation pour les prisonniers de repeindre leur cellule eux-même.

bourges section, 06 novembre 2014 à 9h04

Le groupe humain se constitue et se donne des lois pour que chacun s'épanouissent et progressent en prenant appuis sur le collectif. Cette idée du collectif fait parti de l'ADN du PS.Pour Jaurès, la liberté est inhérente à l'individualité et la justice aux compromis que l'on construit pour vivre collectivement. le libéralisme n'a que faire de la justice et le communisme lui n'a que faire de la liberté individuelle. Au PS nous croyons que la république et la laïcité sont les mieux à même de garantir les libertés individuelles dans un collectif qui permet à chacun de s'émanciper, de se construire dans un cadre protecteur qui respecte l'humain et les valeurs humaines.Certaines minorités s’affirment comme communauté hostile à l'état, privent du pouvoir d’émancipation les individus qu'elle reprend pour son propre bénéfice. L'état apparaît comme un dû, une fois récupérée l'aide on se construit avec des groupes autres, religieux, ethniques et ceux qui sont les contributeurs nets disent « en avoir marre de ceux qui ne jouent pas le jeu » donc un autre clivage se créé entre ceux qui reçoivent et ceux qui contribuent. Or l'état providence n'est pas naturel mais une construction collective. L'individualisme et le communautarisme prennent le pas sur le collectif. On se construit en opposition, ,il y a peu d'éducation populaire et les associations donnent une énergie folle pour animer, intégrer et créer du vivre ensemble. Le projet français n'est pas la loi du plus grand nombre qui s'impose contre les individus, c'est la construction d'une république, d'une société où chacun a sa place en tant qu'individu et non pas en tant que communauté. La République n'a t'elle pas dérivée avec la reproduction de ses élites ? Comment éduquer les gens ? L'école de la république n'est plus le seul vecteur de l'éducation, d'autres vecteurs comme internet sont de puissants leviers pour une population connectée. Enfin, la République qui dans ses principes s'est dotée d'outils de lutte contre les discriminations (handicap, pauvreté, discrimination ethnique) a tolérée passivement les discriminations de fait. N'a t'elle pas confondu équité et uniformité ? Télévision, dirigeants des grandes entreprises, assemblées représentatives, nous n'avons pas pris en compte la représentativité des « minorités visible » ? Ce sentiment de relégation alimente le retour vers un communautarisme qui certes est privatif de liberté et d'émancipation mai il donne le sentiment d'être reconnu et de nouveau visible. La république doit-elle faire des exceptions ? Toute exception développe dans le même temps le sentiment d'un service public injuste et inégalitaire qui se met en place dans l'esprit des personnes.

CONTRIBUTIONS de la section du PS Ouest Roannais aux Etats Généraux du PS Contribution n°4 : SOLIDARITE, PAUVRETE, HANDICAP Le mot solidarité doit résonner en permanence au coeur du débat entre socialistes afin de mettre en place des actions durables au bénéfice des plus pauvres et des plus faibles de ce pays. Nul ne peut nier que nous assistons depuis trop longtemps à un accroissement vertigineux des inégalités entre les grands possédants et les autres. La grande pauvreté augmente de jour en jour dans notre pays. Les associations types les restos du coeur assistent, impuissantes, à une élévation constante du nombre de bénéficiaires, augmentation supérieure à 10% chaque année. Les bénévoles de ces associations constatent également une dégradation de l'état de santé de ces populations tant au niveau physique, moral, que psychologique. De même, les taux d'encadrement dans certains établissements pour adultes handicapés mentaux ne sont plus assurés comme dans un passé récent (éducateur en congé non remplacé par exemple) Cela nuit gravement à la qualité des activités proposées à ces adulte ainsi qu'à leur sécurité. Le constat est également le même en ce qui concerne le manque de traducteurs du langage des signes, l'accès aux bâtiments publics et aux transports pour les personnes en fauteuil, ... L'hôpital public connait de plus en plus de difficultés liées au manque de personnel et des moyens financiers. Est-ce cela l'avenir de notre modèle social qui était cité en modèle il y a peu ? A nous socialistes de réagir et de faire réagir nos gouvernants et la classe dirigeante. Dans cette période où tout tourne autour de l'économie il est du devoir des socialistes de rappeler que l'économie doit être au service de l'être humain et non vers le profit spéculatif. Ensemble nous devons l'exiger, ensemble nous pouvons l'imposer.

lionel palierne, 05 novembre 2014 à 11h44

Pauvreté : il faudrait autoriser les Restos de Cœurs à aller dans les hypermarchés pour récupérer toutes les marchandises invendues et arrivant à date.

Section "Rive Gauche" fédération Moselle, 05 novembre 2014 à 9h08

Contribution de la section « Rive Gauche Metz» de la fédération de Moselle Quelques caractéristiques d’une « action politique socialiste »  Equité des contributions des citoyens aux recettes des budgets collectifs nationaux et locaux : principe de la progressivité des taux de toutes les contribution en fonction de tous les revenus d’un contribuable  Toute décision doit en aval relever d’un processus démocratique de consultation de toutes les parties concernées et doit en amont l’application de cette décision doit se faire dans la transparence ( contrôle de l’exécution et évaluation des résultats)  Toute décision doit prendre l’empreinte écologique de son application : une décision « socialiste » ne peut qu’être écologiquement compatible.  Justice et équité doivent d’abord s’appliquer au sein même du parti socialiste , en conséquence le parti doit être une vitrine et un laboratoire de pratiques démocratiques : éviter le « cause toujours » , le «milite et tais-toi », le « on pense pour toi »  Mise en place d’un audit de la haute fonction publique par des citoyens ordinaires disposant des moyens matériels et financiers pour éclairer leur jugement par des professionnels adéquats  Toute décision doit accroître le respect de la dignité humaine : - l’accès à un travail permettant d’acquérir des revenus assurant l’autonomie financière de chaque citoyen - l’intérêt général doit primer sur tout intérêt privé

Christophe et Mehdi Bouillon et Mahammedi-Bouzina, 04 novembre 2014 à 19h30

Contre la défiance collective : l’instauration d’un Devoir Républicain La crise économique et sociale, l’individualisme triomphant et les xénophobies rampantes sont autant d’éléments affectant notre capacité à vivre ensemble. Or il ne faut jamais perdre de vue que l’organisation démocratique et républicaine de notre société n’est pas un acquis intemporel mais au contraire un bien précieux à entretenir auprès de toutes les générations. La cohérence et l’ardeur des liens qui nous unissent sont la condition du maintien des libertés auxquelles nous croyons. C’est pourquoi il est nécessaire de promouvoir une mesure forte pour restaurer l’esprit civique des citoyens. Nous proposons d’instaurer un Devoir Républicain. Concrètement, à l’âge de 16 ans, chaque résident se voit décerner un crédit-temps d’une durée de 6 mois à utiliser jusqu’à ses 35 ans. Entre 16 et 18 ans, l’individu suit une formation civique d’un mois comprenant l’apprentissage de nos institutions et de nos valeurs communes. Cet apprentissage ne sera pas un pensum désincarné mais l’occasion de rappeler les traductions concrètes de notre idéal républicain. En outre, la formation portera également sur l’initiation à la maîtrise des risques collectifs notamment sismiques, environnementaux ou industriels. Par la suite, jusqu’à ses 35 ans, l’individu consacre son crédit-temps à un organe de l’Etat ou associatif dédié à la gestion de ces risques. Dans la grande tradition d’intégration à la française, ce devoir républicain sera bien entendu ouvert aux étrangers. Nous suggérons de cibler le Devoir Républicain vers la maîtrise des risques car il est question d’une part de sauvegarder les biens et les personnes, objectif consensuel et d’autre part d’une nécessité au vu des épisodes climatiques que connait ponctuellement notre pays. Le Devoir Républicain favorisera la mixité sociale en permettant à des citoyens de toutes origines sociales d’agir et d’appréhender collectivement les fondations de notre République. Le Devoir Républicain devra impérativement avoir un caractère obligatoire et concerner l’ensemble des résidents Français car il ne saurait être un objet punitif ciblant une catégorie particulière de la population, il porterait alors une contradiction insoluble : promouvoir notre idéal commun, mais seulement à une poignée de citoyens. Le Devoir Républicain doit être considéré comme une chance offerte par la nation à ses résidents. La preuve que celle-ci se soucie de la perception qu’ont les citoyens d’elle-même et qu’elle entend s’incarner concrètement auprès de chacun d’eux. « L’école est le berceau de la République » affirmait Lionel Jospin, faisons du Devoir Républicain l’école de la République.

lionel palierne, 04 novembre 2014 à 14h56

Pour redorer l'image de François Hollande suite aux accusations de Valérie Trierweiler (les sans-dents), lancer une opération "Redonner le sourire aux Français". Mettre en place au moins un cabinet dentaire low-coast dans chaque département.

Thomas PUIJALON, 04 novembre 2014 à 14h48

La plupart des médias sont face à une grave crise économique et à une crise de confiance, l’une résultant en grande partie de l’autre. Les interfaces entre le public méfiant et des journalistes précarisés sont à réinventer. De nombreux pays dans le monde ont trouvé la solution : le Conseil de Presse. Instance paritaire de déontologie et de dialogue dans laquelle siègent professionnels et citoyens, les Conseils de Presse deviennent des lieux d’échange constructifs. Les déceptions du public quant à la qualité de l’information ou à des dérives déontologiques y obtiennent des réponses positives pour tous, car nourries du dialogue. Les rédactions fragilisées par les pressions qui les minent trouvent un appui pour se renforcer au profit de l’intérêt général, le sens réel du travail des journalistes. La France ne s’est pas encore doté de cet outil réclamé par un nombre croissant de personnes, professionnels et citoyens. Le PS avait pris cet engagement en avril 2013. Afin de le mettre en oeuvre est proposé d’instaurer un « Conseil de Presse » qui pourrait être saisi par un lecteur, une personne nommée dans un article ou une personne morale pour demander la publication d’un rectificatif dès lors que ce tiers peut démontrer de manière indubitable que l’information transmise est fausse ou présentée volontairement de manière biaisée. Plus globalement, le Conseil de Presse serait un lieu de réflexion sur le journalisme et la qualité de l’information.

lionel palierne, 04 novembre 2014 à 14h39

Justice : avocat dans l’heure qui suit uniquement si le casier judiciaire est vierge. A partir de 3 condamnations, la garde à vue devrait être prolongée à 1 semaine. A partir de 6 condamnations, garde à vue de 1 mois, etc. A partir de la 3e condamnations, le délinquant devrait porter un bracelet électronique avec GPS pendant 1 an en plus de sa peine. Devrait s'appliquer aux majeurs comme aux mineurs. Ce dispositif les policiers auront un temps d'avance sur les délinquants. Il pourront les suivre sur un ordinateur.

laurent johanny, 04 novembre 2014 à 13h52

Sommes-nous toujours le parti du salariat ? Ou plutôt : souhaitons-nous redevenir le parti du salariat ? C'est avéré dans les urnes : le parti socialiste s'est coupé du salariat. En apportant aucune avancée réelle depuis 2 ans et demi, comment pourrait-il en être autrement ? Ces états généraux doivent ainsi préciser notre volonté : voulons-nous une réorientation vers notre base ? Les dernières annonces semblent bien malheureusement montré que le choix de nos dirigeants est tout autre. Affirmons haut et fort que ce sont les salariés qui construisent la richesse des entreprises, la revalorisation des bas salaires susceptibles de faire redécoller la demande intérieure n'est pas un tabou ! Dans la richesse nationale, la part du capital n'a cessé d'augmenter au détriment des revenus du travail : notre parti, socialiste, doit s'engager à rediriger les bénéfices vers le salaire et non vers les dividendes.

François PARRINELLO, 02 novembre 2014 à 16h03

L’égalité une condition essentielle de la liberté. La lutte contre les inégalités comme le combat pour plus de justice sociale a servi de socle et d’objectif au modèle social français depuis la révolution de 1789. Rappelons que nous avons fait de l’égalité une condition essentielle de la liberté. Le 20ème siècle a permis de réduire de manière significative les «insécurités sociales» à travers des dispositifs puissants de redistribution massive autour du salaire, du temps de travail, du niveau de patrimoine, du mode de vie (éducation, santé, loisirs), constatons que depuis 1980 les résultats s’inversent et les inégalités recommencent à exploser. Nous sommes donc face à une contradiction majeure : jamais nous n’avons constaté un tel retour des inégalités et, alors que nous en parlons tout le temps, jamais nous n’avons fait si peu pour les réduire. Baisser la tête devant ce combat essentiel pour les socialistes, attendre que cela passe ce n’est pas la solution car cette crise de la solidarité met à mal les fondements même du pacte républicain. Elle ne laisse de place que pour « «le chacun pour soi» et limite la réflexion pour créer les conditions de sortie de cette crise. Bien sûr les inégalités de revenus et de patrimoine demeurent le plus visible mais les inégalités de destin prennent une part croissante pour les français qui ne s’en sortent pas. La promotion sociale ne joue plus son rôle, la démocratisation scolaire n’apporte pas les réponses attendues. Au delà des seuls revenus, constatons que le facteur territorial est au cœur de la production des inégalités. En effet le territoire détermine la qualité d’un environnement notamment autours de l’école et de la santé. Notre système d’assistance se porte mal. Il souffre du passage progressif d’un système universel érigé à partir de 1945, autour de l’état providence, dans une période de reconstruction nationale, à des politiques centrées sur la lutte contre la pauvreté et l’exclusion dans un contexte de crise économique. Résultat, notre système évolue vers une protection à deux vitesses avec d’un coté un salariat qui reste en partie protégé et le monde des exclus avec les minimas sociaux comme seules ressources. Il nous faut repenser notre combat contre les inégalités en intégrant tous les facteurs générant ces inégalités et en inventant les outils qui devront les réduire. Et ces solutions ne consisteront pas à appeler au retour des recettes de 1945. Il faut refonder un contrat social qui réconcilie l’autonomie des individus avec la solidarité nationale, récréer une communauté de destin donnant envie d’aider l’autre car le délitement des solidarités fait le lit du populisme et abîme la démocratie.

Eric Mass, 01 novembre 2014 à 23h29

Réunion de section PS Barcelona 22 octobre 2014 “Français de l’étranger, des droits, mais aussi des devoirs” Dans le cadre des Etats Généraux du Parti Socialiste, la section de Barcelone a décidé de travailler sur ce sujet de par : - notre spécificité de français, socialistes résidents à l’étranger, - la fréquence de questions sur ces sujets (généralement les droits d’ailleurs !) lors de nos réunions publiques ou campagnes Nous avions décidé d’ouvrir cette réflexion à des français de Barcelone non socialistes tout comme à des camarades du PSC ayant eu des expériences à l’étranger Les échanges nous ont amené au tableau suivant : DROITS - Droits civiques (etat civil) - Rapatriement / Protection - Premiere assistance (orientation et conseil en cas de probleme) - Acces a l'enseignement francais en francais Couverture medicale en France - Possibilite de voter aux elections francaises avec des moyens facilites (courrier, internet…) - Preserver sa nationalite et pouvoir la transmettre a sa descendance - Acces a un 'welcome book' informant sur la presence, les representants et les contraintes des francais du pays - Droit a la Solidarite Nationale - Acces aux informations francaises (radio, TV, presse) - Representation politique - Support aux entreprises et aux employes francais - Equivalence des calculs de retraite (en annees et en cotisations) DEVOIRS - Connaître et respecter les lois du pays de residence - Inscription au consulat -- inscription administrative -- inscription sur les listes electorales - Se faire connaitre des autorites locales - Participer au niveau individuel a l'effort national francais avec un mecanisme a definir afin d'eviter la double imposition systematique --> idee de tronc commun decomptable sur justification de la declaration dans le pays de residence - Cet effort national doit s'etendre aux entreprises francaises installees sur le territoire avec un mecanisme equivalent a la contribution individuelle. Une correspondance entre certains DROITS et DEVOIRS est évidente. Au-delà de ces listes d’attentes et de conditions, nous avons imaginé l’étape suivante. Certes limitée à notre condition de citoyens de l’Union Européenne, mais ce serait un premier pas : - Carte et droits de sécurité sociale Européenne - Alignement des fiscalités, des prestations sociales, des droits (et des devoirs) - Services Européens (Maisons de l’Europe au lieu de consulats) --> Nationalité européenne

Philippe Wehrung, 01 novembre 2014 à 10h50

« Être socialiste, c’est être féministe » Constat : L’article 15 de la charte du PS expose clairement nos valeurs en matière de droits des femmes et d’égalité femmes-hommes. Le PS est « féministe ». Du moins, le PS a écrit qu’il était un parti féministe. Car dans les faits, être socialiste, quand on est féministe, n’est pas toujours chose aisée, tout comme être féministe lorsque l’on est socialiste, ne semble pas aller de soi. La politique est un monde profondément masculin, les codes y sont sexués, et ne sont pas toujours accessibles et maîtrisés par les femmes. Pourtant, nous sommes convaincu-e-s que le socialisme et le féminisme vont et doivent aller de pair car ces deux identités, ces deux combats, portent des valeurs communes : l’émancipation de l’être humain, la protection des personnes plus vulnérables, la lutte contre toutes les injustices et toute forme de discrimination pour ne citer que celles-là. Le PS au pouvoir a su faire la preuve que féminisme et socialisme étaient liés, car nous pouvons au moins nous réjouir de la politique qui est menée par le gouvernement socialiste depuis 2012 en matière de droits des femmes. Propositions : - Le PS doit sanctuariser sa position féministe et ne pas se cantonner, comme c’est trop souvent le cas, à l’égalité entre les femmes et les hommes. L’égalité fait partie des droits, mais n’est qu’une constituante des droits des femmes qui revêt beaucoup plus de dimensions que l’égalité seule : il s’agit du droit à disposer de son corps, par exemple, l’accès à la contraception, à l’avortement libre. - Le PS engage une réflexion globale sur la place des femmes au sein du PS : il s’agira de rassembler des données chiffrées, et sexuées, sur l’état des forces en présence, de manière quantitative mais surtout qualitative (accès des femmes aux responsabilités dans les sections, présence militante des femmes etc). - Le PS s’applique strictement la parité au sein de ces instances nationales et fédérales. Elles doivent inciter les sections à avoir une représentation équilibrée dans les instances qu’elles constituent (bureau et/ou CA, référent-e de commission..). - Le PS doit être aux côtés des associations féministes, doit retisser des liens avec celles et ceux qui luttent pour les droits des femmes. Il s’agit de se rapprocher de ce que l’on appelle communément, et sûrement maladroitement, la « société civile ». En effet, le PS a perdu ses liens avec le terrain, ces mêmes liens doivent être pérennisés pour certains, retissés pour d’autres, ou encore doivent être créés. Car nous aurons besoin de toutes ces associations et ces institutions pour nourrir notre réflexion sur le sujet, et ce sont des relais très précieux.

Pour le droit des femmes à disposer de leur corps en Europe Constat : la mobilisation et la solidarité du monde entier avec les femmes espagnoles a permis le retrait du projet de loi rétrograde du gouvernement espagnol concernant l’avortement. Mais nous devons être conscient-e-s qu’il ne s’agit que d’une énième tentative pour remettre en cause un droit fondamental des femmes : celui de pouvoir disposer de leur corps, celui d’avoir le choix. Ce n’est ni la première, ni malheureusement la dernière. C’était d’ailleurs déjà l’inquiétude de Simone de Beauvoir qui écrivait : «N’oubliez jamais qu’il suffira d’une crise politique, économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question.». Aujourd’hui, nous faisons ce triste constat en France, en Europe, et dans le monde entier : les droits des femmes sont remis en cause, et le premier de ces droits, est le droit de choisir, « un enfant si je veux ». Remettre en question les droits des femmes est et a toujours été le signe d’une démocratie malade, d’une crise globale et profonde. Nous devons rester vigilant-e-s face aux attaques des pays souhaitant mettre en place des lois condamnant, criminalisant, un droit essentiel pour l’émancipation des femmes. Propositions : - Au-delà de la vigilance et de la mobilisation internationale qui est de notre devoir en tant que parti progressiste et européen, le PS en France et en Europe doit faire entendre une voix commune concernant l’avortement et l’accès à la contraception. Il doit condamner toute remise en question de ces droits fondamentaux. - Le PS doit dénoncer toute situation qui serait un obstacle pour l’accès à l’IVG partout en Europe, notamment pour les femmes les plus défavorisées. - Il doit se mobiliser pour que les politiques de rigueur budgétaires en France et en Europe n’impliquent pas de fermetures de CIVG, ni un accès réduit aux services d’avortement. - Il doit se mobiliser pour que la liberté d’avortement soit inscrite dans la Charte européenne des droits fondamentaux, et ainsi reconnaître un droit à l’avortement européen. - Il doit lutter contre toutes les formes d’obscurantisme, notamment religieux, qui remettraient en cause ce droit. - Il doit faire entendre sa voix au sein de l’Union Européenne et aux Nations-Unis, notamment dans le cadre de Pékin+20. Le Parti Socialiste doit être un parti solidaire des femmes du monde entier. Ce combat pour le droit à l’avortement libre est un marqueur de la gauche, une gauche profondément européenne, solidaire et féministe.

leo le ster, 31 octobre 2014 à 21h30

pour les combats pour l'égalité c'est le combat contre toute sorte de racisme d'ou qu'il soit.On est tous égaux.Pour les moyens le gouvernement ne doit pas montrer de l'hostilité envers les personnes qui discriminent on doit expliquer les choses avant d'agir et si sa devient trop grave des sanctions seront encourues.Mais nous socialistes on doit montrer l'exemple en montrant aux nationalistes qu'on ne leur en veux pas et qu'on respectent leurs opinions.Les nationalistes ont une histoire on doit la respectée.On doit faire des pactes avec les organisations nationalistes et fixer des règles pour les laisser exister.Ce qui est mal ce n'est pas d'aimer sa nation mais d'exclure.On peut aussi répartir les sièges signer des pactes...Une société démocratique doit savoir pactiser avec ses opposants.

ANNA PLACE, 31 octobre 2014 à 11h17

La définition puis la mise en œuvre des droits fondamentaux de nos concitoyens passent par l’application des mesures édictées par la loi ou le cadre réglementaire. L’administration est chargée de mettre en œuvre ce cadre juridique afin de permettre à tout un chacun d’accéder aux droits que lui confère le droit français. Or, si pour les classes moyennes ou aisées de la population l’accès au droit est facile, il est un véritable parcours du combattant pour les populations en situation de précarité. Il suffit pour cela de recenser les personnes qui pourraient prétendre par exemple au RSA et qui n’ont pas la capacité ou l’énergie pour s’engager dans une telle procédure, ou qui ne sont pas suivies par des travailleurs sociaux qui pourraient les aider. De plus, on constate malheureusement que de nombreuses situations de rupture financière relèvent du suivi administratif de ces dossiers : demande de remboursement de trop-perçu à un bénéficiaire du RSA, personne en fin d’activité dont les droits à la retraite ne sont pas établis, régularisation tardive des prestations familiales… autant de situations qui entraînent les personnes les plus fragiles vers une encore plus grande précarité. On peut ajouter à cette liste les difficultés à bénéficier du tarif social sur l’énergie, ou encore la mise en place compliquée de la CMU. Tous ces obstacles vont à l’encontre de la politique menée et de l’objectif visé par les différents textes en direction des plus fragiles. C’est pourquoi il semble important que les outils de mise en œuvre de ces mesures pour les plus démunis soient efficaces et tournés vers ces populations. Ainsi l’administration (centrale, départementale, locale…) doit être au service de l’objectif et de la cible, ici les plus fragiles d’entre-nous. La situation d’un ménage ne doit pas être regardée comme un dossier parmi de nombreux autres mais comme la survie même d’une personne, famille, d’un enfant… L’action et les résultats doivent être évalués, rapidement, concrètement, objectivement pour réajuster, si nécessaire les moyens qui y sont consacrés. Rien ne sert ainsi d’édicter des louables mesures si elles ne restent que des intentions. Le pragmatisme et l’efficacité en ce domaine, à travers l’action des administrations, doivent être la priorité, en particulier quand le contexte économique est défavorable.

Fédération de la Gironde, 31 octobre 2014 à 10h22

Sur ce sujet, le Parti Socialiste doit avoir une parole forte et fidèle à ses valeurs. Il faut combattre les idées reçues sur l’immigration, d’autant plus dans un contexte de crise qui fait monter la xénophobie. Non la France n’est pas envahie par les immigrés (6% en France), non les immigrés ne sont pas responsables du chômage. Les étrangers connaissent très peu leurs droits et ne tuent donc pas la sécurité sociale. Idée d’une « identité multiple », même si ce concept est à manipuler avec précaution ; peut-être « métissage » convient mieux. Immigration liée à la politique étrangère et à la politique de la France face à ses anciennes colonies. Réfléchir sur le passé, donner la parole aux immigrés sur leur vécu. Pénalisation de l’immigration : donner priorité aux droits de l’homme plutôt qu’à la répression. Accueil des migrants : les politiques doivent mettre en place des moyens qui répondent aux besoins réels. Structuration de l’accueil fait actuellement défaut. Devoir de nous indigner face au record des morts migrants. Repenser une politique de la question migratoire dans le respect du droit. Centres de rétention contraires aux politiques des droits de l’homme quand on y enferme des enfants. Quelle politique pour le PS ? - Mettre en œuvre le droit de vote pour les étrangers au niveau local - Lutter contre le racisme et les discriminations (piste du CV anonyme, mais dont l’efficacité fait débat) - Droit au séjour : revenir à la carte de résident de 10 ans - Nous opposer aux dispositifs de fermeture des frontières en Europe et repenser une politique d’ouverture européenne - Nécessité de se donner les moyens d’un débat ouvert, au sein du PS, sur les questions liées à l’immigration - Vivre un modèle de société ouverte et inclusive

Jean-Pierre Thorey, 30 octobre 2014 à 11h54

J'interviens dans ce thème, faute de mieux. Je pense que le parti socialiste doit rester le parti qui fait avancer la justice. Et, en ce moment, on voit les inégalités se creuser, les bien nantis de notre société se servir des salaires énormes et d'autres en être quasiment réduits à la misère. Il faut savoir être volontariste dans la lutte contre les inégalités, dans la mise en place de taux d'imposition "justes", et aussi dans un travail international vers ces objectifs. Mais n'attendons pas que tout le monde s'y mette, commençons !

lionel palierne, 29 octobre 2014 à 9h19

Il n'y a pas de thème : justice, police et sécurité Des sujets où il y aurait beaucoup à dire

Marc AKLY, 28 octobre 2014 à 18h21

9) « DROIT ET INDIVIDU » : Parité, lutte contre la pauvreté et l’exclusion, refus des discriminations. En réponse à la question : quels sont les combats de l’égalité et quels moyens doivent-ils mobiliser ? Voir contribution, fichier PDF ci-joint. Comment retrouver le vote des quartiers populaires, qui nous boude ? Comment rétablir l’équité pour faire-société, et éteindre les pensées et les propos xénophobes? Mixité dans les entreprises, lieu de sociabilité et de partage d’intelligences !

Anonyme, 28 octobre 2014 à 14h27

L’Europe doit aujourd’hui l’espoir des états membres et non pas leur fossoyeur avec ses ressources politiques humaines, scientifiques et naturelles. Mais plusieurs conditions doivent être réunies. Conditions politiques. La France a déserté les instances européennes. Trop de nos parlementaires ont été absents alors que des générations d’élus européens sont nées un peu partout. Les conséquences sont graves : pas de présence réelle dans les commissions importantes, pas de rapporteur sur les grands dossiers européens. • Reconquérir les espaces communautaires avec un personnel politique dédié et qui s’engage au niveau européen sans aucun autre mandat. • Des comptes rendus permanents de mandats doivent être fait y compris avec d’autres parlementaires non français pour montrer que l’Europe est l’affaire des européens Le rapport à la Commission est perverti par la politique des états membres qui jouent le Conseil ou règne le rapport de forces plutôt que la maison commune et par une vision déjà passéiste de l’Europe ou l’axe franco- allemand était encore le moteur. • Reconstruire des majorités nouvelles ou nos propositions politiques trouveront d’autres relais que l’axe Paris Bonn. Conditions économiques La politique européenne passe par un budget offensif de croissance pour les énergies de demain, les réseaux et la recherche. L’Europe de demain ne se construira pas avec un budget ou 50 % va à l’agriculture. • Remettre à plat le budget de l’Europe pour une approche moderne et consacrer la plus importante part de ce budget à l’économie et l’agriculture de demain. • Remette à plat les principes du Traité que sont la subsidiarité et la proportionnalité pour donner à une Europe la capacité d’agir plus et mieux que les états membres surtout quand la commission Junker veut investir 300 Mds d’euros Conditions culturelles. L’Europe a connu des réussites fulgurantes ( Erasmus, recherche, espace,) et des échecs cuisants (politique budgétaire, faiblesse de la politique extérieure tant par la défaillance de l’organisation (services de l’action extérieure) que par la dispersion des intérêts et les antagonismes des états. • Il faut replacer l’Europe au centre en ayant le courage d’en reparler de manière positive. Dans les écoles, dans les médias, mais aussi dans les enceintes territoriales, osons reparler de l’Europe ce qui va avec une connaissance approfondie de ses mécanismes et de ses hommes. • Redonner un sens aux valeurs de solidarité de modernisme, de générosité en redonnant une place et un rôle internationaux à l’UE en développant une approche nouvelle avec le continent de demain, l’Afrique ou tout le monde se précipite.

Faire respecter par Israël les droits de l’homme, la légalité internationale, les principes républicains Alors que se déroulait cet été un nouveau carnage à Gaza, le PS s’est contenté d’un appel indifférencié à la paix en ignorant l’injustice fondamentale du rapport colonial entre Israéliens et Palestiniens. Il est urgent de poser les principes qui doivent fonder nos prises de position face aux excès renouvelés de la droite qui gouverne aujourd’hui Israël, alliée à une extrême droite xénophobe et raciste. Le souci légitime de sécurité des uns ne saurait être un absolu se traduisant par une absolue insécurité des Palestiniens parqués à Gaza dans une prison à ciel ouvert ; le respect des droits de l’homme et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes requièrent que soient levés le blocus de Gaza et la fermeture des frontières ; le corollaire en est bien sûr l’empêchement des tirs de roquettes sur Israël. La colonisation en Cisjordanie et à Jérusalem-Est par quelque 600.000 Israéliens aujourd’hui annihile toute perspective de Palestine libre ; cela doit cesser et la colonisation reculer, dans le respect de la légalité internationale. Allons plus loin et, comme la Suède ou le Brésil, reconnaissons aux Palestiniens un Etat membre de plein droit des Nations-Unies. En Israël même, l’état de droit doit être le même pour tous ; c’est un principe républicain ; le concept même d’Etat juif se traduit par un apartheid à l’égard des non-juifs. Les négociations de paix sous l’égide des Etats-Unis ont échoué. Il est illusoire de croire que de simples bons offices pourront un jour amener une solution à deux états dont ne veut pas le gouvernement israélien. Il est temps que la communauté internationale prenne ses responsabilités et impose une solution juste et durable. Au lieu de conforter Israël par un accord d’association, l’UE a les moyens d’exercer des pressions, comme elle sait le faire, par exemple, sur la Russie. La France est particulièrement sensible à ce conflit, tant par ses responsabilités historiques dans la région que par le nombre de ses citoyens de religion juive (plus de 600.000) et par le nombre de ses citoyens musulmans ou d’origine arabe (près de 8 millions) ; elle doit à tous une vigilance absolue contre toute forme de racisme. Elle peut jouer un rôle moteur dans l’Union Européenne et peser à l’ONU. Cela renforcerait d’ailleurs la légitimité de son implication militaire contre ces fous sanglants de Da’ech et éviterait le procès du « deux poids, deux mesures ». Les principes de justice sont universels !

Dominique L., 28 octobre 2014 à 9h30

Il est courant d’entendre que « notre liberté s’arrête là où celle de l’autre commence. » Une telle affirmation n’est cependant pas satisfaisante. Il serait préférable de dire notre liberté s’arrête lorsqu’elle prend quelque chose à autrui, lorsqu’elle le dépouille de tout ou partie de ses biens : sa vie, son identité, sa réputation, … La limite de l’exercice de notre liberté serait plus claire. De là, nous pouvons distinguer deux types d’individu, celui qui prend et celui qui donne. À une époque de forte insécurité, la tentation de la bunkérisation est grande. S’enfermer dans des réduits identitaires, où des individus affirment ce qu’ils considèrent comme élément signifiant de leur identité, la race, la nationalité, la religion ou autre, se fait inévitablement au détriment de ceux qui sont différents, et de l’équilibre social. Plus l’affirmation identitaire est forte et plus elle renvoie à l’autre sa différence. Ainsi, elle lui prend une part de cette reconnaissance à laquelle il a droit. Ce faisant, ces réduits identitaires s’appauvrissent. Loin de dissoudre notre identité, le don de soi et l’acceptation de l’autre la renforcent. Dans le regard de l’autre, nous nous découvrons. Dans le don, nous nous affirmons. Le moi s’épanouit lorsque le nous collectif est aimé de tous. Pour arriver à ce nous collectif, il faut vaincre les peurs et les dénis, et considérer avec lucidité les mutations radicales et durables de la société. Parfois comparées à des vagues ou des déferlantes, nous avons le choix de les subir comme une fatalité, ou de les juger comme des opportunités et de transformer leur énergie destructrice, en énergie créatrice.

J. de Corte Joëlle, 27 octobre 2014 à 19h37

La force d’une politique se mesure à la place qu’elle accorde aux plus fragiles de ses concitoyens et militants. Le PS dit «de plus en plus d’événements sont accessibles !»… Je suis choquée, TOUS se doivent de l’être et pour TOUS type de handicaps ! Lançons imperativement un audit pour faire un état des lieux des besoins et obligations des fédérations et de TOUTES les sections en matière d’accessibilité.. Établir les premiers jalons d’actions transversales, prenant en compte les particularités et richesses de chacun de nos militants et sympathisants présents et à venir. Cette stratégie, portée par tout le PS, de Solférino aux sections, et doté de moyens nécessaires à sa mise en œuvre, permettra d’accréditer et d’appliquer une politique d’action voulue et soutenue dans le domaine du handicap et de l’accessibilité. En CM, 7 réunions préparatoires aux EG, 3 non accessible à un fauteuil roulant ! Il est difficile d’être militant et handicapé. À quand un automatisme des réunions via Skype ou autre logiciel de communication à distance pour que chacun puisse participer aux diverses réunions quand l’accessibilité n’est pas possible, quand le travail ne permet pas d’être présent physiquement ? Un handicapé au fond de son lit ne peut pas être militant ? Une personne avec un travail qui l’emmène loin de son domicile ne peut pas être militant ? C’est toutes ces personnes qui demandent l’accessibilité, à une époque où la technologie permet sa mise en application. Les militants ne sont pas que des portes-monnaies colleurs d’affiches, ils ont un droit et devoir de parole pour que nous marchions tous unis à une époque ou les divergences sont de plus en plus fortes ! Les aides aux handicapés ne passent pas seulement par la compensation d’un inconvénient matériel + ou - grave. Il s’agit au contraire de leur permettre de mener une vie normale, humaine, alors qu’en l’absence de telles aides, elles se trouvent condamnées à une existence parfois végétative ! Nous sommes tous un jour ou l’autre en situation de vulnérabilité. Des outils doivent être développés pour lutter contre l’odieuse loi du silence. Je ne parle que de la lutte « intra-muros » PS, mais que dire de tout le reste ? Une contribution supplémentaire serait nécessaire pour parler : MDPH, Éducation, Famille, Adoption, CPAM, Recherche médicale… Il est bien de mettre un pendant handicap pour chaque loi, mais rien n’est appliqué (ou si peu) à quoi cela sert-il ? Sans égalité, il n’y a ni liberté, ni fraternité. Sans équité, il n’y a pas égalité en droits entre tous citoyens. Et sans ces éléments il y a abrogation des droits de l’homme !

Alain LE GARREC, 27 octobre 2014 à 18h57

Modifier la loi pour qu'un contractuel recruté par les fonctions publiques, d'Etat, territoriales, hospitalières, puisse aller au delà de 65 ans, s'il a des enfants d'age scolaire, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui!

Joelle J. de CORTE, 27 octobre 2014 à 12h41

Il y a trop peu de centres pour les enfants ou adultes polyhandicapés, des délais d’attente insensés, une adaptation inadéquate aux handicaps lourds, des problèmes de transport non résolus et coûteux pour les familles, une scolarisation insuffisante, trop de personnes handicapées vivent en dessous du seuil de pauvreté… L’obligation pour les hébergeurs de sites internet de rendre leurs plates-formes et produits accessibles. Développement des services d’accueil de jour de proximité et les services d’accueil temporaire à l’échelle de la commune, qui permettent l’hébergement pour quelques nuitées de toute personne en situation de dépendance ou avec des « besoins spéciaux ». Favoriser l’implantation dans chaque groupement de communes des maisons ou appartements familiaux et indépendants, intégrés en milieu urbain ou rural, pour offrir la possibilité aux parents âgés, de continuer à vivre avec leur enfant adulte handicapé. La solidarité nationale doit veiller à restaurer le principe d’égalité grâce à des dispositifs de compensation équitables : Mise en place recherche médicale et pharmaceutique dans un partenariat public/privé, pour proposer de nouvelles thérapies, générer de la croissance économique au service d’une médecine humaine. Renforcement et respect des règles professionnelles et déontologiques chez les kinésithérapeutes et infirmières : interdiction de refuser un soin. Reconstruire et développer un service public de santé basé sur la proximité et la qualité des soins. L’accès aux soins pour tous sur tout le territoire. Rassembler tous les régimes de santé en une seule et unique Sécurité sociale. Imposer qu’au sein des MDPH la moitié de la commission exécutive soit élue par les Personnes handicapées du Département, qu’elles soient issues du milieu associatif ou pas. Surveiller de près les lieux où les personnes malades, âgées, en convalescence ou toutes personnes en situation de faiblesse sont placées. Il y a un énorme travail par la création d’emploi et gestion/formation du personnel et des patients. Non au refus dans les crèches des enfants dits différents ! Les accidents de la vie peuvent être prévenus, soulagés, accompagnés, afin d’éviter les risques de la désespérance sociale. Les infrastructures urbaines devraient être pensées en fonction des risques qu’elles représentent pour les motards et pas seulement en termes d’esthétiques ou de coût. De nombreuses morts et handicaps pourraient être évités ainsi ! Pour les motards en particulier, un mauvais équipement, ou même l’absence d’équipement peuvent avoir de graves conséquences. Le matériel de sécurité adapté ayant une TVA de luxe devrait être ramené à une TVA beaucoup plus basse.

Marie Durand, 24 octobre 2014 à 21h59

Voir fichier PDF joint

Anthony GUILLOT, 24 octobre 2014 à 18h43

En France, les droits des individus doivent être identique pour tout le monde, et à ce jour je peux malheureusement voire contraire. Je parlerai sur le droit au logement ; pour le traitement des demandes de logements sociaux, les dossiers devraient être présentés en anonyme. Aucun nom ne devrait paraître sur les documents pour une meilleure attribution, et non sur l'origine du demandeur. Cet exemple est valable pour tous les droits et je pense que le droit de chaque français serait ré-établi. Bien cordialement.

Nicolas Barbelane, Hakim Hssini, Frédéric Maupin, Badr Slassi et Sébastien Zriem, militants et sympathisants socialistes du Val d'Oise, membres de Renouveau 95 proposent une contribution en pièce-jointe intitulée : "Confronter le système bancaire à la réalité des contrats de travail."

section PS de charenton le pont Section PS de Charenton le Pont, 24 octobre 2014 à 13h44

Renouveler et amplifier le dialogue social Le dialogue social est le moteur de la réussite économique et du progrès social dans l’entreprise. Le projet socialiste doit permettre d’amplifier ce dialogue en donnant et en se donnant les moyens de le renouveler. I/ La négociation collective doit se développer partout et au plus près des entreprises et des salariés. Pour cela, nous proposons que l’Ouverture de négociations puisse se faire sur tout thème à la demande des Organisations Syndicales appuyées par un nombre minimum d’adhérents, ou à la demande de l’employeur ; sur la base d’un calendrier prévisionnel partagé. II/ Les adhérents syndicaux doivent être associés davantage aux négociations. C’est pourquoi nous proposons la consultation systématique des adhérents sur les grands thèmes de négociation, les Organisations Syndicales devant démontrer l’effectivité de cette consultation pour entrer en négociation. III/ Il nous semble également urgent de favoriser le renouvellement des représentants du personnel dont le nombre de départs en retraite va croissant avec le départ des « papy boomers ». Nous proposons ainsi de trouver de nouveaux moyens d’incitation des salariés à adhérer à une organisation syndicale (caractère automatique / obligatoire ? « chèque syndical » ?). Ceci permettra de créer un afflux massif d’adhérents permettant le renouvellement des pratiques et des revendications traditionnelles de groupes restreints, et permettant à des thématiques collectives (emploi) d’émerger et d’être défendues. Ceci permettra également d’éviter les phénomènes de stigmatisation / discrimination de l’engagement syndical puisque chaque salarié sera membre de fait d’une organisation syndicale. Détail non négligeable, cela donnera également des moyens financiers nouveaux aux organisations syndicales et aux représentants du personnel… IV/ Enfin, nous proposons une limitation du nombre de mandats afin de permettre le renouvellement des représentants syndicaux et la vitalité démocratique. Ceci à l’exception d’éventuels « permanents » rémunérés par leurs organisations syndicales et dont l’expertise et la capitalisation d’expérience sont importantes pour la défense des salariés

Marie-Françoise FAUVEL, 24 octobre 2014 à 11h15

Contribution de Mme Marie-Françoise FAUVEL, déléguée ADMD du 76 - Contribution soutenue par Matthieu Brasse et surement d'autres militants... "Votre appel aux militants dans le cadre des Etats Généraux des Socialistes tombe à pic et je m’empresse d’y répondre. Ces Etats Généraux me permettent un travail collectif et, préalablement, une nécessité de nous retrouver, de discuter et de rédiger ce texte. Ce qui nous rapproche, c’est notre pensée commune, nos valeurs communes ; nous voulons gagner la bataille des idées. Vous le dites, notre époque vit une mutation en tous domaines et, pour ce qui nous concerne, dans le domaine sociétal. Nous sommes des adhérents/militants à l’A D M D que vous connaissez et qu’en 2012, vous souteniez profondément ; vous sembliez convaincus et Fr Hollande dans son engagement N°21 nous laissait espérer................ Nous avons donc mis tous nos espoirs en vous. Le mois de Septembre est propice aux rencontres avec les Citoyens et les Elus ; nous venons de vivre les Forums Associatifs de Canteleu - Elbeuf - Sotteville les Rouen pour ce qui est du Département de la Seine-Maritime et avons entendu les réflexions qui sont, pour le moins, « désabusées » ! Alors nous avons décidé de vous alerter ; vous n’êtes pas sans savoir que l’ADMD c’est 57.000 Adhérents qui réclament une nouvelle Loi sur le Suicide assisté et l’Euthanasie, la loi Léonetti ayant prouvé ses insuffisances. Chaque Délégation nationale se devait de rencontrer les Elus de son Département. Beaucoup d’Elus surtout chez les Socialistes ou proches s’étaient prononcés favorables à notre démarche. Il ne faut pas que les Socialistes aient peur et abandonnent ce projet sous la pression et nous voulons que soit respectée la promesse présidentielle et nous ne voulons pas être sacrifiés sur l’autel des « lobbies ». Nous posons la question : Etes-vous prêt à défendre, lors d’un débat à l’Assemblée Nationale, notre LOI ? Dans ce cas nous proposons d’intégrer dans la charte des socialistes la notion suivante : « Etre socialiste c’est être pour le droit à mourir dans la dignité de tous les citoyens. Que chacun puisse choisir les conditions de sa propre fin de vie. Conformément à ses conceptions personnelles de dignité et de liberté. C’est par la loi que l’euthanasie, le suicide assisté ainsi que l’accès universel aux soins palliatifs doivent être légalisés dès lors que la gauche serait majoritaire au parlement » Nous vous remercions d’avoir consacré de votre temps à nous lire et vous adressons nos salutations respectueuses."

dominique baudet, 24 octobre 2014 à 10h27

nous , socialistes nous devons oser les réformes qui fachent la plus essentielle est celle des retraites. il faut en finir avec les régimes speciaux. toute personne doit partir en retraite au même age et avec les mêmes droits, plus aucune différence entre le privé et la fonction publique

JEUNES MILITANTS section EPINAY sur SEINE, 23 octobre 2014 à 21h40

Stop aux freins à l’insertion des jeunes des quartiers populaires en France Lutter contre le racisme, pour l'égalité et pour l'intégration des jeunes sur le marché de l’emploi , cela passe par des mesures concrètes contre les discriminations, les ségrégations, les inégalités de traitement entre les personnes et entre les territoires. Des politiques volontaristes doivent être menées en direction des habitants des quartiers populaires pour résorber les inégalités et redonner de l'espoir à ceux qui souffrent. C’est pourquoi, travaillant dans une Fédération nationale d’Education populaire luttant contre le racisme et les discriminations , nous souhaitons la mise en place de l’action SOS Stage sur l’ensemble du territoire national (www.sos-stage.fr) pour permettre l’accès à des stages qualifiants sans discrimination aux lycéens en CAP et Bac Pro. Nous l’avons expérimenté en Seine Saint Denis et dans le Val d’Oise, c’est une réussite. Nous avons fait un sondage le confirmant , avec comme question : « Rendre obligatoires des formations pour apprendre aux employeurs à recruter sans discriminations ? » 74% des français sont favorables . A la seconde question : « Imposer aux établissements de trouver des stages pour leurs élèves en Bac Pro, CAP ou BTS ? 82% des français sont pour ». Il en découle 2 autres propositions que sont la généralisation du CV anonyme et l'obligation de formation anti-discrimination à tous recruteur. Nous voulons aussi qu'un registre des candidatures soit tenu dans chaque entreprise de plus de 50 salariés. Ensemble défendons ces propositions concrètes dans l'ensemble des communes de France pour faire avancer concrètement l'idéal de fraternité, d'égalité, de justice sociale auquel nous aspirons toutes et tous, quelle que soit la spécificité de nos territoires.

pierre gil, 22 octobre 2014 à 23h30

Les individus ont des droits garantis par la loi. Ils ont aussi des devoirs envers la nation. Le premier des devoirs c'est de respecter les lois de la République.

Isabelle le guen, 22 octobre 2014 à 20h53

lutter contre les discriminations, c'est déjà cesser de faire la chasse aux chômeurs stigmatisés comme des "fainéants profiteurs du système" et laisser des hommes, malade de phobie administrative , exercer leur mandat de député grassement rémunéré, ou cautionner des personnes ne payant pas ou peu d’impôts alors que leur revenus dépassent largement 100 années de SMIC

dominique priso, 22 octobre 2014 à 19h50

contribution de la section François Mitterand Paris 15 mail:sectionfm.ps15@free.fr signée par André Cathelineau, Marie Cathelineau, Jean Nemo, Louisa Brunet, Yvain Bourgeat-lami,Catherine Bessis, Florain Sitbon ,Dominique Priso

Anonyme, 22 octobre 2014 à 15h02

La société est une auberge espagnole. On y partage ce qu'on y apporte. Pour maximiser les droits de chacun, il faut d'abord créer de nouvelle possibilités puis, si elles sont rares, arbitrer leur partage. La confrontation des libertés individuelles trace leurs limites, évidemment, même dans la jungle. A moins qu'on trouve un jour du sang bleu à quelqu'un, nous devons nous considérer comme égaux et organiser la démocratie. Les droits doivent avoir pour but non de garantir tel ou tel avantage à tel ou tel groupe de pression - avantage qui sera nécessairement payé par le plus faible, le plus jeune, le plus précaire - mais de mettre chacun en situation de contribuer au mieux aux possibilité offertes aux libertés des autres. Ces droits doivent être universel et inconditionnels, sur le modèle de celui à l'éducation. Ces droits me semblent être : - la santé - le logement - l'éducation tout au long de la vie - les droits civiques - le droit de travailler, d'entreprendre et d'élire le comité de direction de son entreprise - le droit de consommer pour assurer sa subsistance Il est temps d'abolir cet odieux système de privilèges qu'on appelle des statuts (du capital comme du travail) qui fige la société française dans un nouvel ancien régime où la solidarité ne s'entend qu'à l'intérieur de chaque catégorie. Il est temps de construire un système vraiment égalitaire et progressiste où les citoyens ne rejettent plus les problèmes sur les autres en créant des subdivisions mais les résolvent en s'organisant collectivement. Je suis effaré de voir que les idées de de Gaulle et du CNR apparaissent encore avant-gardistes 70 ans après ! Pour moi, il faut : - unifier en les simplifiant le système de santé et d'assurance santé - garantir un logement, même basique, à chacun - offrir des possibilités de formation tout au long de la vie et, à l'école, ne plus faire perdre leur temps aux travailleurs en les mélangeant avec les cancres. Détecter et coacher. - limiter le nombre total de mandats dans une vie pour que la politique soit vraiment l'affaire de tous - définir un seul et même contrat de travail pour tous, public comme privé. Généraliser le système démocratiques des entreprises rhénanes, en l'améliorant, y compris aux administrations. - Remplacer toutes les allocations (familiales, bourses, chômage, minimum vieillesse.........) par un revenu de base inconditionnel, de la naissance à la mort, corrigé par l'impôt sur le revenu. A ces conditions, la France a quelques chances de mériter à nouveau sa devise...

daniel vasseur, 21 octobre 2014 à 19h12

Le socialisme, remède à l’individualisme L’individualisme constituerait une tendance universelle, synonyme de progrès. Pourtant Nietzsche disait déjà « Jadis le moi se cachait dans le troupeau ; à présent, le troupeau se cache au fond du moi ». Plus nous sommes libres, plus nous nous ressemblons. L’homo oeconomicus n’a que des semblables. Chacun se croit libre et unique, mais la diversité n’a plus de contenu réel. Alors, Coca ou Pepsi ? C’est le règne de l’inauthentique. Tocqueville use de termes presque religieux pour décrire la montée de l’individualisme, qui n’aurait pas d’autre origine qu’elle-même. En réalité, il faut en revenir aux conditions matérielles, sociales et culturelles. Les différentes formes de solidarité et d’identité sociales ne se sont pas désagrégées sous l’effet d’une tendance providentielle mais d’un processus de désaffiliation et d’affaiblissement du lien salarial (décrit par Robert Castel), à rapprocher des mutations du capitalisme, de ses changements d’échelle, de nature, et parfois de stratégies. Ainsi doit-on tenir cette tendance pour ce qu’elle est : subie plutôt que voulue, suscitée plutôt que spontanée. Il s’agit d’une sorte d’individualisme passif voire négatif. « Je ne suis pas un numéro, je suis un homme libre ! » s’écriait le héros du « Prisonnier », série télévisée des années 70. Aujourd’hui, dans le « Village » global, il faudrait crier : « Je ne suis pas un homme libre, je suis un être social ! ». Sociologues et psychologues ont bien décrit les pathologies entraînées par l’ « auto-nomie ». On est passé de la névrose à la dépression, du sentiment de culpabilité à la fatigue d’être soi. Ce mal-être conduit au repli sur soi, à l’agressivité et à la recherche d’illusoires solutions individuelles. D’où le cercle vicieux de l’individualisme contemporain. C’est une des forces de l’hégémonie libérale : elle se nourrit de ses propres échecs. Le PS ne doit pas laisser les classes populaires livrées à la déréliction individualiste, privées d’identité, abandonnées aux divisions entretenues par la droite, tandis que la grande bourgeoisie, soudée et organisée, savoure ses victoires au Fouquet’s. Alors que la balance penche nettement dans un sens, le PS ne doit pas se réfugier dans un discours « attrape-tout », mettant en avant qu’il ne faut pas opposer l’individu et le collectif, ce qui est théoriquement juste mais politiquement non-pertinent. Il doit prendre clairement parti, assumer ses origines intellectuelles et historiques qui sont…socialistes - le mouvement ouvrier et non Tocqueville. Certes, sa mission apparaît plus difficile, les classes sociales n’ayant plus l’évidence d’antan. Elle est aussi plus nécessaire.

Section de la Roche-sur-Yon PS Vendée, 21 octobre 2014 à 15h46

« Parité, lutte contre la pauvreté et l’exclusion, refus des discriminations : quels sont les combats de l’égalité et quels moyens doivent-ils mobiliser ? » La réduction des inégalités est au cœur de l’engagement socialiste car nous savons que l’écart est grand entre l’ « égalité formelle » proclamée et l’ « égalité réelle ». Des inégalités de revenus aux inégalités d’accès aux services publics et aux biens les plus fondamentaux (en raison d’inégalités territoriales par exemple), au logement, à la santé en passant par les inégalités femmes-hommes qui persistent encore dans de trop nombreux domaines : le sens de notre engagement est, évidemment, toujours d’actualité. Ce que nous avions écrit en 2010 dans la « Convention Egalité réelle » conserve toute sa pertinence et nous y renvoyons (http://www.parti-socialiste.fr/static/9373/samedi-suivez-la-convention-egalite-reelle-en-direct-73415.pdf?issuusl=ignore). Les leviers sont connus. La place accordée à l’éducation est  ici décisive. L’école doit non seulement ne pas reproduire les inégalités mais doit avoir les moyens de jouer tout son rôle dans leur réduction comme elle doit contrer les stéréotypes de genre. L’abandon des « ABCD  de l’égalité » ne doit en ce sens pas signifier un renoncement à ce combat essentiel pour tous. Parce que compter seulement sur la « bonne volonté » est illusoire, la question des obligations, des contraintes qu’il est pragmatiquement nécessaire d’imposer pour réduire les inégalités ou les discriminations doit être posée et ce en allant au-delà des « amendes ». Accorder la possibilité d’un « droit à payer » pour s’exonérer de démarches pourtant essentielles pour réduire, par exemple, les inégalités d’accès au logement (quota de logements sociaux de la loi SRU), pour faire avancer l’égalité femmes-hommes (de l’égalité salariale à la parité) ou faire reculer des discriminations (liées au handicap par exemple) n’est pas admissible. L’égalité des citoyens doit également s’incarner dans une représentation politique plus « représentative ». Le non-cumul de deux mandats exécutifs et la limitation dans le temps du nombre de mandats peuvent contribuer à cette amélioration de la démocratie représentative. Nous devons, bien entendu, porter la réforme du droit de vote des étrangers aux élections locales.

Eddy DORLEANS, 21 octobre 2014 à 15h32

6 - DROIT ET INDIVIDU Le socialisme est une philosophie de la liberté pour tous : liberté économique, liberté politique et liberté qui donne à chacun de nous la capacité d'agir. Nous devons tirer les conséquences des années écoulées et prendre en compte la transformation du monde, s'engager pour un vrai changement dans notre vie quotidienne. Nous devons croire que le socialisme peut aider à faire évoluer, à changer les mentalités, à réussir une société bienfaisante pour tous les citoyens de toute couleur et de tout niveau social défendre l'égalité pour tous : - le mariage pour tous est déjà une belle avancée. Pourquoi maintenant ne pas aller plus loin en autorisant l'adoption pour tous, mais aussi la PMA ? - en allant plus loin, la gestation pour autrui que nous souhaitons gratuite et aussi contrôlée que pour les dons d’organes, encadrée par une loi d'une éthique irréprochable pourrait apporter à tous les mêmes droits et les mêmes chances - l'euthanasie devient un vrai problème de société auquel personne ne veut s'engager à donner une réponse. Il serait bon que les politiques se penchent sérieusement sur cette question. Chacun doit avoir le droit et la liberté de mourir dans la dignité. D'autres pays européens ont déjà adopté l'euthanasie, pourquoi pas la France ? - dans un registre proche, la fin de vie de toute personne devrait pouvoir se faire dans les meilleures conditions : maintien à domicile et(ou) maisons de retraite à un prix décent et abordable à tous selon sa volonté croire à l'égalité pour tous : - donner le droit de vote aux étrangers pour les élections locales pour que ces personnes soient des citoyens à part entière - empêcher et condamner les discriminations raciale et sociale pour l'obtention d'un emploi ou d'un logement - donner à tous, quelque soit son milieu familial ou social l'accès à une même éducation, avec les mêmes moyens humains et financiers - faire de la justice une vraie justice pour tous les citoyens quelque soit leurs revenus, leurs profession, leurs relations ou leur notoriété... que enfin personne ne soit plus au dessus des lois !!!" TYROU Evelyne DORLEANS Eddy

Annick CIRET, 20 octobre 2014 à 13h56

A l'heure où l'esprit collectif tend à disparaître , il faut que notre parti réaffirme avec force que si chaque individu a un espace de liberté qui lui donne des droits, il a aussi des obligations vis-à-vis des autres qui sont ses égaux .Un effort de pédagogie doit être fait pour sensibiliser les citoyens ,dès leur plus jeune âge,aux valeurs de la solidarité qui est le correctif de l' individualisme Nos responsables politiques se doivent d' expliquer avec plus de clarté pourquoi il faut soutenir l'Etat providence à un moment où certains de nos concitoyens sont tentés de le remettre en question.L' Etat doit trouver les ressources nécessaires pour assurer ses missions à leur service ; C' est l' impôt qui constitue le lien entre la société et l' individu : il est le ciment de notre démocratie ;Le contribuable s' y soumettra avec moins de réticences s' il a l' impression que l' effort demandé est juste et que les résultats seront à la hauteur . Nous souhaitons donc que l' on procède à cette réforme de l' impôt sur le revenu précédemment annoncée; Beaucoup d' idées fausses circulent sur les " assistés";Il faut réagir avec beaucoup de vigueur et démontrer que ceux qui "ruinent" la France ne sont ni les chômeurs ni les bénéficiaires du RSA ou la CMU mais ceux qui au mépris du bien public pratiquent l' évasion fiscale contre laquelle la lutte doit s' intensifier ;En ce qui concerne les chômeurs nous souhaitons que les dispositifs pris en leur faveur soient plus efficaces en particulier pour soutenir leur accompagnement et leur formation , que l' assurance - chômage puisse être régulée dans certains cas et que l' information en direction des employeurs et des employés soit améliorée pour rendre plus lisibles les politiques suivies et les démarches à effectuer. Quant aux libertés individuelles , nous pensons qu' elles ne sont pas sans limites ;En ce qui concerne par exemple la liberté de circuler noue approuvons les dispositifs contenus dans les lois antiterroristes récemment votées, tout en étant plus nuancés pour ce qui est du blocage des sites sur internet , non pas au nom de la liberté d' opinion mais pour plus d' efficacité : en les laissant ouverts , il est plus facile de localiser les éventuels terroristes pour les empêcher de passer à l' acte; Nous sommes conscients q' un long chemin reste à parcourir pour retrouver la confiance du peuple français , mais c' est avec détermination que nous nous engageons auprès de notre parti pour relever les défis d'un monde en pleine mutation .

François Bizouard, 20 octobre 2014 à 12h32

. Problème d’actualité : l’assurance chômage des intermittents du spectacle. Actuellement c’est le seul secteur salarié qui en porte le poids alors que les non-salariés profitent de la Culture comme tout un chacun. Pourquoi ne pas faire cotiser à cette prestation les revenus non salariés

François Bizouard, 20 octobre 2014 à 12h17

Des familles déjà très défavorisées, sont dans des situations au bord du gouffre, pourquoi ? Souvent leurs droits : chômage, pension d’invalidité, adulte handicapé… sont suspendus des mois parce qu’il faut contrôler le bien- fondé de ces aides ? Bien sûr il faut le faire, mais cet arrêt total de revenus met une personne un couple, une famille dans une extrême fragilité. Le comble, les organismes financiers en profitent pour prélever des agios. Souhait : Que les administrations anticipent et contrôlent avant l’échéance Ce que chacun doit recevoir en justice ne doit pas cesser durant des mois.

Laurent Miermont, 20 octobre 2014 à 12h03

Peut-on dire à la fois « je » et « nous » ? Drôle de question : dans la mesure où il est un animal social, l'être humain concilie en permanence le « je » et le « nous » et il n’existe en réalité pas la moindre séparation entre le « je » et le « nous ». Le « je » est le produit du « nous » (les parents, les camarades de classe, les collègues, les amis, les amours…), comme le « nous » est le produit des « je », mais un produit supérieur. En effet, la qualité d’animal social de l’être humain fait que le tout, à savoir l’humanité (et ses sous-ensembles, comme la famille, la nation, la classe sociale, la bande de potes…), est supérieur à la somme des parties. On dit « humanité », on peut dire aussi « société », qui sonne moins universel, mais qui s’en rapproche néanmoins par sa généralité. Cela permet de rappeler au passage, que des « individus » comme Margaret Thatcher, qui prétendent que la société n’existe pas, que seul l’individu existe, doivent être considérés par tout socialiste conséquent, comme appartenant à la lie de l’humanité. Le problème, c’est que l’idéologie dominante (qui est, comme chacun sait, toujours l’idéologie de la classe dominante), nous contamine pernicieusement, en permanence, en nous faisant croire qu’on doit séparer le « je » et le « nous », que le « je » passe avant « nous », que s’il le faut, « je » m’imposerai contre… « vous » ! Dans un système capitaliste où les individus sont montés les uns contre les autres par l’imperium de la concurrence, ça me fait une belle jambe si les autres s’en sortent et pas moi. Croire et faire croire, comme le font les capitalistes et leurs fondés de pouvoir, que s’ils en sont là où ils sont, ce n’est que par la seule force de leur volonté, est une débilité de niveau égal à « la terre est plate et le soleil tourne autour ». Il suffit de voir, pour s’en convaincre, dans quel état d’hystérie et de panique ont pu les mettre, dans l’histoire, la grève générale, c’est-à-dire la grève du « nous ». Comment le socialisme du 21ème siècle peut-il faire progresser l’humanité vers cet état supérieur d’organisation sociale, où la question de la conciliation du « je » et du « nous » n’aura plus de sens, où l’individu ne se vivra plus jamais séparé de son prochain ? Concrètement, nous avons au moins trois moyens : la lutte idéologique contre l’individualisme, la poursuite de la réduction du temps de travail, et l’abolition progressive de la séparation entre travail manuel et intellectuel, qui est une clé de voûte de l’actuelle division du travail, de la division de « nous » en « je ». Ces trois moyens résumés, en toute logique, les socialistes doivent sérieusement reprendre la lutte contre le capitalisme!

Benoît OMONT, 20 octobre 2014 à 8h47

Adhérent et militant au PS depuis longtemps j'aimerai contribuer à ce que notre parti, ce nous dont je veux être, volontairement réformiste sur les "grands" sujets de société (abolition de la peine de mort et mariage pour tous en sont deux remarquables réalisations) fasse enfin cette réforme d'un autre grand sujet de société qui conduirait à l'abolition de la prostitution en France. Sujet personnel que je ne me suis pas senti autorisé à proposer à la réflexion de ma section locale, sûrement est-ce un tort ? Je suis sûr que je serai rejoint par nombre de mes camarades. La prostitution n'est pas un droit de "l'homme" : l'exercice de la sexualité humaine réside dans un échange libre, respectueux, désirant, plaisant et gratuit pour chacun des partenaires. Rien de marchand dans la sexualité... La prostitution n'est pas une liberté de la femme : qui choisirait librement de se faire pénétrer plusieurs fois par jour par des inconnus ? La prostitution ne répond pas à un besoin irrépressible de l'homme : dixit une grande féministe que j'aime "on n'a jamais entendu parler d'explosion de testicule !" La prostitution n'est pas un métier et donc pas le plus vieux du monde : j'aime à croire, avec les illustres préhistoriens, que ce plus vieux métier pourrait être celui de sage-femme ou d'infirmière pour les femmes ! Bref nous devons sortir de toutes ces représentations partiales et injustes sur la réalité de la prostitution. Maud OLIVIER, député de l'Essonne a superbement proposé une loi qui aboutirait à terme à abolir la prostitution en France. Les sénateurs ont bloqué la proposition : il est urgent qu'ils la débloquent ou bien que les députés reprennent la main pour qu'advienne enfin ce que nous sommes nombreux à penser hommes et femmes. Non à la prostitution et oui à la liberté sexuelle. Il se dit que certains ténors du parti socialiste seraient opposés à cette proposition de loi ! Le Parti s'honorerait de faire taire ces ténors et d'écouter les voix harmonieuses des droits humains. J'ai aussi apprécié de lire la contribution de Jean-Luc Mélenchon sur cette question de l'abolition de la prostitution à l'occasion de la marche engagée par Rosen Hicher... Ce sujet dépasse les clivages politiques. Que le Parti Socialiste soit le déclencheur puis le décideur de ce grand pas pour l'humanité marquera le début de la fin du système d'exploitation sexuelle qu'est la prostitution. Après la Suède, la France trace une voie qui aboutira à l'abolition de la prostitution.

PASTELLE, 19 octobre 2014 à 15h49

LES DROIT DES PERSONNES DOIVENT ÊTRE INALIÉNABLES DANS LA MESURE OU CHAQUE PERSONNE NE NUIT PAS À AUTRUI. CONCERNANT LA SOLIDARITÉ, IL FAUT CESSER DE STIGMATISER LA PRÉCARITÉ. CESSER DE CONSIDÉRER L'ENSEMBLE DES RECETTES DU FOYER POUR CALCULER LES AIDES SOCIALES. LA GLOBALITÉ DES SOMMES PERÇUES SOUS UN MÊME TOIT .EX: UN COUPLE SANS RESSOURCE SE VERRA ATTRIBUER ENVIRON 700€ DE RSA.UNE MÈRE SEULE OU UN PÈRE SEUL ET AU RSA HÉBERGEANT UN ENFANT ADULTE EN DIFFICULTÉS (ENFANT EN ASS PAR EXEMPLE) VERRONT LEURS MAIGRES RESSOURCES GLOBALISÉES, CE QUI RÉDUIRA D'AUTANT L'AIDE FINANCIÈRE, METTANT AINSI UNE TELLE CHAPE DE PLOMB SUR EUX, QU'ILS VERRONT LEURS CHANCES DE S'EN SORTIR AMPLEMENT DIMINUÉES SI NON L'INCAPACITÉ DE REFAIRE SURFACE UN JOUR ET SORTIR DE LA PRÉCARITÉ. 700€ POUR UN PÈRE ET SON FILS, COMMENT LE FILS PAR EXEMPLE POURRAIT IL ACCÉDER À UN EMPLOI OU IL LUI FAUDRA 4HEURES DE TRANSPORT PAR JOUR ET À DES HEURES OÙ IL N'Y A PAS DE TRANSPORT SANS POUVOIR S'ACHETER UNE SIMPLE MOBYLETTE ? CAR, UNE FOIS PAYÉ, LOYER, EAU, ÉLECTRICITÉ, ASSURANCE LOGEMENT, ETC.... ETC .... IL NE RESTE PAS GRAND CHOSE POUR ŜE NOURRIR, ET ÊTRE PRÉSENTABLE FACE À UN EMPLOYEUR POTENTIEL.LES POLITIQUES DOIVENT SE RAPPROCHER DU PEUPLE POUR EN COMPRENDRE LES SOUFFRACES. ET QUE DIRE DE L'ACCÈS AUX VERRES OPTIQUES. IL FAUT RECONNAÎTRE LA MAL VISION COMME UN RÉEL HANDICAP ET UN FREIN À L'EMPLOI.

Marylise Lebranchu, 17 octobre 2014 à 15h24

Réserver les droits de l’homme à quelques-uns serait évidemment absurde. Ils doivent être universels. Ces grands principes sont simples et lisibles. Cela vaut aussi pour les « grands partages » de notre civilisation du droit, qui distinguent les personnes des choses, le privé du public, la filiation de la biologie, la citoyenneté des mœurs, la fonction de la personne qui l’occupe… Pour autant, même en démocratie, l’interprétation de ces principes peut être guidée par des préjugés majoritaires ou par des rapports de domination. Sans penser à mal, on excuse trop facilement tel abus, tel mépris, parce qu’on l’a toujours accepté ou parce qu’on croit qu’on n’en sera jamais la victime. C’est pourquoi il ne faut pas renoncer à traduire en lois l’application des grands principes à des cas concrets – des cas particuliers, des cas parfois « minoritaires ». C’est bien sûr insatisfaisant. Nous sommes amenés à débattre, au parlement ou dans les collectivités, voire dans les assemblées générales d’associations, de sujets que notre pays confine habituellement dans l’espace privé : le sexe, l’âge, les handicaps, les orientations sexuelles, les opinions religieuses, la généalogie, les langues autres que le français… Devant cette fragmentation, certains ont pu craindre que le droit devienne un « self-service normatif », où chacun composerait son propre code civil en fonction de ce qu’il est. Ce serait bien sûr inacceptable. Mais nous ne pouvons pas discréditer les luttes sociales pour la reconnaissance simplement parce qu’elles sont fondées sur des expériences subjectives, individuelles ou minoritaires. Car nous, socialistes, n’avons pas d’autre passé, ni d’autre énergie. Nos plus grandes luttes sociales ont été des luttes contre l’injustice avant de former une théorie de la régulation économique. Ce sont les expériences individuelles des ouvriers qui ont donné leur force aux mouvements sociaux les plus fructueux de notre histoire. Tant qu’elles s’inscrivent dans le respect des droits de l’homme, toutes les luttes de reconnaissance nous concernent directement.

léo petit, 17 octobre 2014 à 9h56

La liberté des autres étend la mienne à l'infini. La limite à ma liberté est donc celle des autres...Si ma liberté ne nuit pas à la liberté des autres elle n'as donc pas de limite. ma liberté est donc dépendante de la liberté des autres. plus je suis solidaire de la liberté des autres plus je suis libre. Plus nous serons solidaires et attentif à la liberté des individus, plus nous serons libre nous-même. Au sujet de l'égalité et de la discrimination, je suis désolé de le dire, mais la France est à la ramasse sur tant de sujet que 2700 signes ne suffisent pas. Les femmes, les jeunes, les homos, les immigrés, les consommateurs de cannabis, les pauvres... toutes ces catégories de la populations qui se croisent, connaissent l'inégalité, l'injustice et la discrimination de par la loi. ça fait du monde. La France est en retard...comme d'hab.

DOMINIQUE ALICOT, 17 octobre 2014 à 3h01

IL FAUT TAXE LES CONTRAT CDD ET LES CONTRAT D'INTERIM PLUS FORTEMENT.ET DIMINUE LES CHARGE POUR LES CONTRAT CDI AFIN DE FORCE LES ENTREPRISE A EMBAUCHE EN CONTRAT CDI

jen claude maurin, 16 octobre 2014 à 20h43

La solidarité étant une valeur du socialisme il faut s'en donner les moyens : "Plus de 11 millions de personnes, soit un cinquième de la population française, éprouvent des difficultés à se chauffer et s'éclairer, selon une évaluation de l'Observatoire national de la précarité énergétique (ONPE), qui préconise de renforcer les aides au paiement des factures via un chèque énergie. Sont actuellement considérés en précarité énergétique les quelque quatre millions de foyers, soit environ huit millions de personnes, consacrant plus de 10% de leurs revenus à leurs dépenses en énergie au sein de leur logement. Mais cette définition, résumée par la notion de taux d'effort énergétique, est jugée trop approximative par l'ONPE. "Elle fera regarder comme précaires des habitants qui ne se soucient pas vraiment de leur facture et négligera d'autres dont l'effort n'est réduit qu'au prix d'une auto-restriction qui menace leur bien-être", relève son président, Jérôme Vignon, cité dans le rapport. Combiner plusieurs indicateurs L'ONPE propose dès lors de combiner plusieurs indicateurs, comme le taux d'effort, le niveau de revenus, les comportements (moins se chauffer pour faire des économies, par exemple) et le ressenti du froid (en raison notamment d'une installation de chauffage insuffisante ou d'une mauvaise isolation). Sur cette base, "l'ensemble des populations en situation de précarité énergétique dans leur logement serait de l'ordre de 5,1 millions de ménages (et 11,5 millions d'individus), soit environ 20% de la population totale", souligne-t-il. Face à cette situation, l'observatoire réclame l'instauration d'un chèque énergie élargi à toutes les énergies, quel que soit le type de chauffage, alors que les tarifs sociaux sont aujourd'hui limités à l'électricité et au gaz. "Aider les plus démunis à payer leur factures" Ce nouveau dispositif et son financement sont actuellement en discussion dans le cadre du projet de loi sur la transition énergétique, en examen à l'Assemblée nationale. "L'urgence, c'est d'aider à présent les plus démunis à payer leur factures car l'impayé fait peser le risque de la coupure", a prévenu Bruno Léchevin, le président de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe), évoquant "un outil de solidarité nationale". L'ONPE estime aussi indispensable de continuer à soutenir la rénovation énergétique des logements des ménages modestes. "Pour les ménages aux ressources modestes, le principe de la subvention publique est incontournable, leur capacité contributive étant très limitée voire inexistante", souligne-t-il.

Anonyme, 16 octobre 2014 à 11h43

voici ma contribution

Renée Soum, 16 octobre 2014 à 9h55

LE DROITS DES ENFANTS L'éducation est un droit fondamental ,notre système scolaire doit dispenser le savoir, une formation pour tous mais aussi participer plus activement à la protection de nos enfants en milieu scolaire face à la progression des violences scolaires,(les cas de Happy slapping:" Mauléon, Nancy, le Mans, Bram,.. sont autant d'alertes), racket , voire prostitution se développent, faire comme si rien n'existait ,ne rien voir est impossible quand on se réclame du socialisme encore plus! Pas de tabous des Solutions! Informer les élèves sur les dangers, leur apprendre à ne pas avoir peur de parler par crainte de représailles, savoir être solidaire de l'élève martyrisé,...Enseignants et élèves doivent faire échec au mur du silence, faire échec, quand elle existe, à la maltraitance psychologique et physique. Parmi tant d'autres, un beau défi à relever pour notre système scolaire . Cette modeste contribution est celle d'une ancienne professeur qui joint son appel à celui des pédo-psychiatres réunis ce jeudi16 Octobre 2014 en colloque à Paris: Protégeons nos enfants, informons-les au sein même de l'école, prévenons sur l'usage d'internet ami ou ennemi, parlons aux familles 'réunion de début de rentrée) ,participons ainsi au bien vivre des enfants dans leur école,leur collège,leur lycée, leur université! Renée SOUM

frederic durand, 15 octobre 2014 à 19h08

La France a des lois, peut être un peu trop. Un fois le ménage fait, il faudrait que les lois soient respecté par tout le monde, que l'on soit riche ou pauvre, hommes ou femmes politique, il faudrait que l'on fasse respecter les lois dans toute la France, qu'il n'y ai pas de zones de non droit. Ensuite, il suffit de ne plus trop écouter les lobbies, et voila c'est gagné. Plus de discriminations, plus de problèmes de parité etc....On ne doit pas penser blanc jaune noir rouge, mais hommes, femmes, Europe.

MARIE-ANNE CHAPDELAINE, 14 octobre 2014 à 18h47

Contribution EGS : "Familles, miroir sociétal, pierre angulaire de notre projet"

Jacques LANGLET, 13 octobre 2014 à 19h07

Ce n'est pas une contribution, c'est une réflexion d'un groupe d'adhérents et de sympathisants du PS Concilier l'extension des droits de l'individu et la solidarité, c'est très bien. Mais nous estimons qu'il faudrait aussi inclure "les devoirs des individus envers la nation" Parce qu' il devient facile de dire "j'ai le droit....J'exige....,sans compensations....car les classes "moyennes" c'est à dire ceux qui ont encore du travail, n'ont que le devoir de solidarité, mais n'ont que très peu de droits. Mais à force d'être les vaches à lait, ils vont bientôt rejoindre ceux qui ont des droits et quitter ceux qui avaient le devoir de solidarité... et qui paiera? pas les citoyens des classes supérieures car ils n'ont jamais payer ce qu'ils devaient.....par chantage: on planque sa fortune à l'étranger, on délocalise, etc...etc... Donc extension des droits de l'individu et la solidarité,mais avec le devoir de tous les citoyens sans exception de pourvoir au paiement des charges. Ce qui résulte, actuellement, de ce fait, des lois qui sont discriminatoires car elles ne profitent pas à tous les citoyens. ( ex: l'assurance maladie et les retraites )

René HERDALOT, 13 octobre 2014 à 16h52

Il ne se passe pas de semaine sans que l'on annonce de nouveaux brûlot visant le Président de la République ou les ministres. Cela devient indécent voire écœurant. Je propose que l'on revienne à une clause de confidentialité et à un devoir de réserve. Pour ce faire, tout membre du gouvernement, présidents des assemblées, leurs conseillers devraient signer une clause de confidentialité les engageant à "se taire" pendant une durée significative (20 ans). Plus difficile, certes, pour les proches, légitimes ou illégitimes mais pourquoi pas ? Il serait bon de rappeler la phrase de F. Mitterrand, à Nevers, aux obsèques de P. Bérégovoy concernant ceux "qui jettent aux chiens, l'honneur d'un homme".

Section du PS Rennes sud-ouest-Bréquigny, 13 octobre 2014 à 16h37

Ci-joint, au format PDF, la contribution "Familles, miroir sociétal, pierre angulaire de notre projet" adoptée par la section PS de Rennes sud-ouest-Bréquigny.

Cédric BERNAT, 13 octobre 2014 à 8h38

Ci-joint : PROPOSITION de REFORME des CONSEILS DE PRUD'HOMMES

Cédric BERNAT, 13 octobre 2014 à 8h36

Ci-joint : PROPOSITION de REFORME des TRIBUNAUX DE COMMERCE

Christine PELLETIER, 12 octobre 2014 à 23h48

Qu’est-ce qu’être socialiste aujourd’hui, Plus que jamais nous devons garder le cap pour lutter contre les inégalités et construire de nouvelles solidarités. Car, malgré l’ampleur des difficultés pour nombre de salariés et de familles, beaucoup ont cependant conscience que rechercher des boucs émissaires est une impasse qui ne répond en rien à leurs difficultés. Ils n’en expriment pas moins leur défiance avec juste raison. Ce n’est pas avec des choix confus et l’absence de perspectives qu’on mobilise les forces pour construire l’avenir. Beaucoup d’efforts sont demandés aux français, certains sans emploi en payent le prix fort. Des efforts sont nécessaires, peu de citoyens le contestent. Mais, les décisions doivent être claires, les efforts justement répartis avec des choix qui ont du sens. Malgré le présent difficile, nous devons être capables de maintenir la solidarité, surtout pour les plus fragiles. L’avenir est toujours indécis, mais nous devons aussi être capables de justice sociale et de progrès possible pour tous.

PIERRE MORIN, 12 octobre 2014 à 21h29

Contribution de la Section Centre Jaurès de Rennes.

Section de Saint-Dizier, Haute-Marne, 12 octobre 2014 à 19h29

Suppression de la demi-part des veuves pour le calcul de l'impôt sur le revenu. 1 - Avant la suppression de la demi-part des veuves par la majorité précédente Année de décès : bénéfice du même nombre de parts qu'avant le décès. 2 parts (sans personne à charge) Années suivantes : N+1 à N+... 1 part 1/2 2 -Actuellement, après la suppression de la 1/2 part Année de décès : 2 parts- pas de changement. Années suivantes : N+1 à N+... 1 part. 3 - Proposition : Année de décès : 2 parts- pas de changement. Année suivante : N+1 :1 part 1/2. N+2 à N+... 1 part. La phase N+1 à 1 part 1/2 faciliterait la transition pour les veuves entre N et N+....

Anabel MARIE, 12 octobre 2014 à 13h48

Conjuguer le Je et le Nous, la raison d’être de notre engagement. Les droits et devoirs sont le socle de notre vie en société, le fondement du bien vivre ensemble. Pour une société juste et épanouissante, l’individu doit exercer ses droits et assumer ses devoirs. S’impliquer dans la Société est un chemin privilégié vers la citoyenneté : vie associative, engagement syndical ou militant, responsabilités électives… Une conduite exemplaire préside à cet investissement, en particulier pour ceux qui font le choix de gouverner. Pour créer les conditions de cet engagement, il revient aux Socialistes de promouvoir une éducation de qualité et le droit au travail pour tous. Citoyenneté, éducation, solidarité, exemplarité : les maîtres mots du bien vivre ensemble du « je » et du « nous ». Citoyenneté et solidarité Il nous semble majeur que dans les textes structurants et statutaires de notre Parti, les principes fondateurs de notre République soient rappelés, en préambule de notre pensée et action. Nous n’en serons que plus forts par exemple pour graver dans le marbre le droit de vote des étrangers ou expérimenter sur le vote obligatoire. Il importe également de revisiter la notion d’imposition : sur le plan du langage car des termes positifs – contribution – doivent se substituer à celui d’impôt négativement connoté. Porter des messages clairs à l’occasion de toute contribution demandée – aux ménages comme aux entreprises – nous semble également nécessaire et pédagogique. Trop peu savent à quel point leur participation n’est qu’une part d’un service très largement financé par l’argent public (transports, loisirs…). Intégrer dans notre parcours de vie un Service associatif relève d’une réflexion majeure. De l’enfance à l’âge de la retraite, de multiples formes d’engagements peuvent être déclinées. A l’instar de la formation, le bénévolat doit être inscrit dans un parcours de vie. Education et exemplarité L’accès aux droits individuels, leur défense et le respect des obligations qui s’y joignent, ne sont pas innés. Ils relèvent de l’Education. Un principe fondamental : aucun droit ne peut s’exonérer d’obligations. L’impératif d’exemplarité préside à toute ambition d’éducation, exemplarité ne signifiant pas promotion de la perfection mais sanction pour ceux qui ne s’y plient pas. ll importe de tenir un langage de vérité : l’information libre et respectueuse des droits individuels doit accompagner tout éloignement sanctionné du Droit. Confiance en l’Avenir et en l’Homme, détermination sur nos valeurs : les difficultés de ce XXI siècle ne font que renforcer nos idéaux et notre volonté de défendre un projet collectif où chaque individu trouve sa place pour s’exprimer.

mclams, 12 octobre 2014 à 11h06

Libertés individuelles *Objectif -Protéger l'anonymat des citoyens. -Limiter au strict minimum les possibilités d'espionnage des citoyens par l'exécutif. *Justification Si l'arrivée des nouvelles technologies peut être une source d'émancipation, elles rendent aussi possibles la mise en place d'une société de type « big brother ». Il est maintenant très aisé pour l’État de localiser les citoyens, d'écouter les conversations téléphoniques, de suivre les achats et de contrôler les consultations Internet. Face à ce danger, il faut renforcer l'anonymat des citoyens dans toutes les opérations numériques, et n'autoriser que le pouvoir judiciaire à lever cet anonymat. *Propositions de mise en œuvre -Réaliser une grande concertation, en partenariat avec la CNIL et des juges anti-terroristes, pour améliorer l'anonymat des citoyens lors de l'utilisation de services numériques (Internet, téléphone GSM, carte de crédit, ...). -Interdire au pouvoir exécutif la possibilité de surveiller des citoyens sans mandat judiciaire (suppression des services de renseignements généraux).

Anonyme, 12 octobre 2014 à 11h01

Les militant-e-s de la section du 3e arrondissement de Paris souhaitent réaffirmer que progrès sociaux et réformes de société ne sont pas contradictoires ou incompatibles mais constituent conjointement le socle des valeurs communes des socialistes. Face aux difficultés de l'exercice du pouvoir dans une période durable de faible croissance, et après avoir mené des projets majeurs et courageux (comme le mariage pour tous), certains appellent à se concentrer sur les mesures sociales et à renoncer à ouvrir de nouveaux droits et de nouvelles extensions des libertés individuelles. En se laissant imposer notre agenda par les conservateurs et les extrémistes, nous décevons nos électeurs. Or, articuler « libertés nouvelles » et « droits sociaux » dans une même politique, est constitutif de notre identité socialiste. Nous nous sommes engagés au Parti Socialiste parce que nous considérons que les avancées sociétales et l'amélioration des droits sociaux se renforcent mutuellement. Plus de libertés individuelles ne signifie pas plus d'individualisme mais, au contraire, plus de capacité à participer à la solidarité nationale. Plus de libertés, c'est aussi une meilleure intégration à la communauté nationale et une plus grande capacité à agir pour l'amélioration des droits sociaux. Plus de droits sociaux, c'est la possibilité de s'émanciper pour accéder à une citoyenneté pleine et entière. Ainsi, le droit à mourir dans la dignité correspond bien à une extension de nos libertés individuelles. Le droit de pouvoir « choisir sa fin de vie » est indissociable de l'amélioration des conditions de vie et des droits sociaux des personnes âgées. Pour que cette liberté s'exerce, il est nécessaire que la société assure, dans une optique de solidarité intergénérationnelle, une vie digne aux personnes âgées. Notre conception de la famille est un deuxième exemple de cette avancée conjointe de l'égalité et de la liberté. Ne nous enfermons pas dans une conception rétrograde de la famille « cellule de base intangible de la société ». La « cellule de base de la société », c'est le citoyen, exerçant pleinement ses droits. Il existe une grande diversité de familles et « faire famille » est l'exercice d'un choix individuel. L'extension des droits sociétaux (mariage pour tous, adoption, PMA pour les couples de femmes, droits des beaux-parents, etc.) est une nécessité sociale, qui permet aux familles de mieux garantir leur avenir. Avec courage et pédagogie, nous devons continuer à faire avancer la société sans opposer « social » et « sociétal » en affirmant que les libertés individuelles sont une des conditions nécessaires de la citoyenneté et de la participation à la solidarité nationale.

Adrien Z, 12 octobre 2014 à 8h24

Lutter contre l’exclusion : une priorité pour les socialistes Les débats autour de l'exclusion sociale sont aujourd'hui très intenses, même à gauche, car ils tendent à nous enfermer dans une alternative terrible : la logique caritative ou la logique de l’activation des exclus. Pour nous, ces deux logiques sont fondamentalement de droite. La gauche doit au contraire affirmer trois principes fondamentaux : universalité, réciprocité et complémentarité. La logique caritative se limite de fait bien souvent à une assistance matérielle et elle ne permet pas de repenser la place des exclus au sein de la société (ni à les placer dans une dynamique inclusive). La logique de l’activation est pire encore : elle affirme que les exclus le restent parce que leur situation est trop confortable et qu'ils sont responsables de leur sort. Et il faut encore éviter l'écueil consistant à croire que la seule solution c’est le plein emploi. L'exemple de l'Allemagne montre aisément qu'un pays peut avoir 95 % de sa population active en emploi et avoir toujours un taux de pauvreté élevé. Trois principes doivent guider nos réflexions. Universalité : aucune personne exclue de la société ne peut être tenue pour entièrement responsable de cet état. Réciprocité : l'Etat ne peut demander, en échange de son aide aux plus démunis, un engagement de leur part que s'il peut garantir que leurs efforts seront payants. Complémentarité : les politiques publiques doivent tendre à améliorer les trois ressources de l’inclusion sociale : le capital humain, le capital financier et le sentiment d’inclusion. Quatre propositions pourraient être applicables rapidement : - Instaurer une expérience solidaire en classe de 4e, stage associatif complémentaire du stage en entreprise existant en 3ème. - Mettre en place un dispositif de réinsertion des jeunes décrocheurs après 16 ans avec affiliation automatique des jeunes décrocheurs à un Pôle public de l’insertion professionnelle. - Fusionner tous les minima sociaux en un seul, la Couverture Sociale Universelle, et la rendre inconditionnelle à tout autre élément que le revenu. - Lancer un plan de lutte contre le surendettement impliquant les banques privées et réprimant durement le non-respect du droit. Mais au-delà de l’efficacité technique de telle ou telle mesure, il ne faut pas oublier que la première tâche consiste à convaincre l’opinion. Le combat de la gauche c'est aussi un combat d’idées, et un combat sémantique. Rappelons-nous que Laurent Wauquiez, un des principaux soutiens de Nicolas Sarkozy, n’a pas hésité à dire que l’assistanat était le cancer de notre société. Il faut avoir des mots à opposer à la violence de ceux-là.

Pascaline commission droits des femmes, 11 octobre 2014 à 23h57

Le parti socialiste fonde son idéologie sur un certain nombre de valeurs humanistes qui sont : la justice sociale, l’égalité, l’équité, la solidarité et l’intérêt collectif. Ces valeurs sont au cœur de notre engagement. Malgré tout, nous nous interrogeons encore sur la place de femme aujourd’hui par exemple dans le PS. Dans la déclaration de principes du PS et dans les statuts, il est mentionné que « le parti socialiste est féministe ». Cet engagement essentiel est-il vraiment passé dans les faits ? Pourtant, le féminisme peut être considéré comme une solidarité. Les combats de l’égalité ne peuvent pas uniquement se décréter même si la loi et le règlement sont d’indispensables protections (« ce souffle immortel d’humanité qui est l’âme même de ce qu’on appelle le droit » Jean Jaurès –Discours 12/12/1894). L’égalité doit être l’affaire de tous et de chacun(e) au quotidien. La famille et l’école donnent les bases d’une perception de l’égalité c'est pourquoi il faut mettre en œuvre dès la maternelle une sensibilisation des enseignants et des élèves à l'égalité femme-homme, les engagements de l’adulte doivent venir conforter cette notion. Pourquoi ne pas dégager des crédits d’heures encourageant le débat et la présentation de témoignages volontaires sur cette question dans les lieux de proximité (y compris ceux du travail) et multiplier les échanges de pratiques ? Permettre à l’un d’aider à surmonter un handicap paralysant (illettrisme par ex.) et à l’autre de donner en échange des conseils sur une technique qu’il maîtrise et le valorise…Constater l'inexpérience des femmes dans certains domaines et leur donner priorité de formation au sein du PS, ne pas les reléguer dans des domaines dits féminins, inciter à la création de groupes mixtes structurants pour les jeunes (les mouvements de jeunesse ont disparu et manquent, il ne faut pas les reproduire mais imaginer.., c’est le travail de la république d’encourager des initiatives autour de l’Ecole par exemple) .Il ne s’agit aucunement de remettre en question l’inconditionnalité de la solidarité républicaine mais plutôt d’en multiplier les acteurs. Veillons néanmoins à inciter les associations à un travail au moins coordonné pour éviter une gestion trop possessive des exclus ! Les socialistes hommes et femmes doivent se construire dans la laïcité et se nourrir de l’égalité, de l’équité, de la solidarité, de l’intérêt général, de la justice sociale. L’homme socialiste peut-il se libérer du pouvoir individuel ?

Thomas Chavigné, 11 octobre 2014 à 23h45

RECONNAISSANCE DE L’ETAT DE PALESTINE Le vendredi 3 octobre 2014, le premier ministre suédois, Stefan Löfven, souligne que la solution au conflit israélo-palestinien passait par la création de deux Etats et annonce officiellement que la Suède va reconnaître l'« Etat de Palestine ». Un porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Romain Nadal, a souligné tout récemment qu'"il faudrait bien, à un moment, reconnaître l'État palestinien". Le Parti socialiste doit se prononcer favorablement sur cette question et s’engager pour la reconnaissance de l’Etat de Palestine.

Thomas Chavigné, 11 octobre 2014 à 23h40

La lutte contre les violences faites aux femmes : - Les paroles publiques, politiques ou dans les entreprises sont souvent très machistes. Pour en éviter la banalisation, un site comme Médiapart a créé une page participative recensant un florilège de paroles publiques sexistes.Certaines pourraient être sanctionnées, via par exemple la saisine du Défenseur des Droits. - Il faut développer l’information pour les femmes face à la violence physique en promouvant les mesures contenues dans la loi pour légalité : téléphone grand danger, éviction de l’auteur des violences du domicile. - Il faut recommencer les campagnes d’information en direction des jeunes pour la contraception, remettre des postes d’infirmiers dans les établissements scolaires et systématiser les interventions des associations comme Le Planning Familial. - Les violences faites aux petites filles se développent et doivent être prises en compte par des mesures spécifiques. - Nous demandons l’abolition du système prostituteur. - Droit à l’IVG garanti pour toutes les européennes : L’Europe doit faire respecter les droits des femmes dans les Etats-membres. - Education et laïcité : Il faut réaffirmer le principe de laïcité pour protéger les libertés des femmes, lutter contre le développement du port du voile.

Thomas Chavigné, 11 octobre 2014 à 23h39

- Nous demandons le rétablissement d’un ministère de plein exercice pour les droits des femmes. - Les ABCD de l’égalité : nous voulons les remettre en place sous réserve d’une pédagogie à destination des parents. Ils sont un bon moyen de faire reculer les stéréotypes. - Contre les inégalités au travail, il faut appliquer la loi pour l’égalité réelle votée en 2014 concernant la prise en charge par les femmes des personnes âgées et des enfants. Les inégalités sont inacceptables en termes de formation, professionnalisation, salaires et évolution de carrière. Il faut lutter contre les temps partiels subis et les horaires décalés, l’éclatement des différents lieux de travail rallongeant les temps des trajets… -La parité : *en politique et dans l’action publique : il faut reprendre la proposition d’Harlem Désir au congrès de Toulouse de supprimer toute aide publique aux partis politiques ne respectant pas la parité. Le PS doit être exemplaire en sensibilisant tous les militants et en respectant la parité dans toutes ses instances. - Il faut promouvoir la signature de la Charte Européenne pour l’égalité dans toutes les collectivités. *dans les médias et dans le milieu sportif : presque tous les experts dans les médias, (surtout TV) sont des hommes. Il faut une action du CSA. Le CSA impose un développement de la part du sport féminin dans les diffusions télévisuelles. Il faut imposer aussi la parité dans les instances fédérales sportives. *au travail : - Pour permettre aux femmes de travailler dans de bonnes conditions, il faut augmenter les places en crèche, en particulier les crèches en entreprise, prendre des mesures pour revoir l’aménagement du temps de travail et faire disparaître les réunions tardives. - Il faut promouvoir la mixité dans les métiers et aider les femmes à venir sur les métiers dits masculins. - Il faut exiger les bilans sociaux dans toutes les entreprises pour avoir les chiffres des inégalités et développer des mesures pour la parité.

Thomas Chavigné, 11 octobre 2014 à 23h33

La PMA pour l’égalité des droits La Grande-Bretagne, la Belgique, le Canada et bien d'autres pays pratiquent déjà la PMA pour tous, sont-ils moins respectueux de leurs enfants que nous des nôtres? Chaque individu doit pouvoir vivre pleinement selon ses propres choix de vie. Le Parti socialiste doit s’efforcer de dépassionner les débats et envisager les enjeux et les conséquences du point de vue de l’humain. Le manque de clarté aujourd’hui dans le débat public nuit à la bonne compréhension et à la bonne lisibilité du projet dans son ensemble. Le droit à la PMA vise à l’égalité de droit entre les couples hétéros et les couples homosexuels femmes. Il y aura un projet de loi sur les familles parce que c’est incontournable et qu’il faut apporter des réponses aux problèmes posés par la filiation, l’adoption, les nouveaux modèles de familles. Le Parti socialiste doit imposer que soit abordée la question de la procréation médicalement assistée une fois que le Comité national d’éthique aura rendu sa décision. Pour autant, l'accès à la PMA pour tous devra s’accompagner de la levée de l'anonymat des donneurs, complète ou partielle comme c'est déjà le cas dans de nombreux pays européens. Il paraît légitime qu'un enfant issu d'une PMA et élevé par deux femmes ou par un couple hétérosexuel puisse avoir accès à ses origines biologiques, à sa majorité. Le projet de loi sur les familles doit aller dans ce sens, une réforme qui paraît pleine de bon sens. Ne laissons pas les enfants issus de PMA volontairement dans le mensonge ou dans l'ignorance de leurs origines. Reconnaissance de l’égalité des genres et de toutes les familles. Il faut ouvrir le droit à la PMA pour tous les couples.

Thomas Chavigné, 11 octobre 2014 à 23h32

Gestation Pour Autrui Les valeurs de défense des Droits de l’Homme sont une partie essentielle de l’identité du Parti socialiste. La question de la GPA concerne aujourd’hui une majorité de couples hétérosexuels qui demeurent néanmoins assez peu nombreux au regard des profils des familles françaises. Pourtant, au mois de juin 2014, la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) a condamné la France pour son refus de reconnaître la filiation des enfants nés de mère porteuse à l’étranger. La CEDH a estimé que la France, par le refus de transcrire des actes de filiation réalisé aux Etats-Unis, à la suite de naissances d’enfants par mère porteuse, «portait atteinte à leur identité», tout en se gardant de se prononcer sur le choix des autorités françaises d’interdire la gestation pour autrui (GPA). Elle a en outre estimé qu'«interdire totalement l’établissement d’un lien de filiation entre un père et ses enfants biologiques» était «contraire» à la convention européenne des droits de l’Homme. Cet arrêt rendu par la CEDH doit interpeler le Parti socialiste qui ne doit pas s’interdire la réflexion et le débat sur le sujet. La question mérite de prendre le temps d’en discuter collectivement pour dire dans quelle société nous voulons vivre. Le débat est donc nécessaire puisque la question n’est pas tranchée dans nos rangs et qu’elle fait débat dans l’opinion, mais aussi sur le plan du droit. Loin de vouloir encourager la pratique de la Gestation Pour Autrui, dans le but d’éviter les risques liés à la GPA et à la marchandisation des corps, le Parti socialiste doit donc se montrer responsable et ouvrir le débat, ne pas s’interdire non plus le souhait de légiférer et d’encadrer les risques possibles.

PASCALINE BIDOUNG, 11 octobre 2014 à 23h31

Si nous nous posons encore la question de mettre la jeunesse au cœur des politiques publiques, c’est bien qu’elle n’est pas la préoccupation de ces politiques. Mais, il semble que la jeunesse ne devrait pas avoir une rubrique spécifique. Elle devrait être au centre de toutes les politiques publiques. Dans un monde où tout va trop vite , on ne peut se contenter de se protéger avec des modèles trop vite périmés , des réglementations carcans qui ne savent pas s’adapter aux opportunités scientifiques , économiques…L’expérimentation , sous réserve qu’elle soit suffisamment encadrée et que ses initiateurs en rendent régulièrement compte , paraît essentielle pour encourager l’innovation et le progrès . Les collectivités locales constituent d’excellents et nombreux laboratoires en écho à la réalité du terrain ; une décentralisation renforcée doit faciliter leur démarche en liaison avec toutes les compétences locales. La jeunesse doit prendre toute sa place dans ce laboratoire d’idées.

Section socialiste Melun, 11 octobre 2014 à 22h30

La reconquête de la citoyenneté française ne peut s'exonérer à la fois du débat mais aussi de la reconquête de la fierté nationale. En un seul mot, le patriotisme. Avant même d'être européen, nous devons avoir conscience de la fierté d'être français. Le patriotisme n'exclut pas la générosité, ni la tolérance. Il est à la fois un moyen et une force de soudure des générations entre elles, et l'acquisition d'une identité forte qui rassure l'individu dans un monde en mouvement. Qui de plus est, ce socle posé solidement, engage l'individu à participer à ce renouvellement et à ces mutations de société. On ne construit pas d'édifice solide sur des fondations friables. Le socialisme étant posé dans ses sources et ses fondements comme un acte de solidarité, comme un acte de tolérance et une recherche du pacifisme, ce qu'était un de nos grand aînés dont nous fêtons le centenaire, Jaurès, et qui tomba sous les balles d'une personne qui voulait la guerre. La construction d'un service civil disposant d'un mi-temps militaire et d'un mi-temps d'activités civiles doit permettre aux jeunes générations d'acquérir deux qualités essentielles dans le patriotismes : 1) la discipline collective 2) l'ouverture généreuse aux autres. Il doit permettre à des jeunes qui vont s'engager dans la vie active, de disposer d'un temps social organisé autour de la découverte de la diversité de la société, d'aller côtoyer des personnes qu'ils n'auraient pas côtoyés sans ce temps là. Pour les comprendre, les entendre et les servir. Ce sont les trois bases de la construction de la tolérance. Nul n'est besoin de penser qu'un acte militaire n'est destiné qu'à la guerre. Il est avant tout destiné à la cohésion d'une nation et à la cohésion de sa jeunesse. Il fait partie de ces grands rites que nous voulons oublier mais qui sont nécessaires pour organiser et donner du sens à l'acte de vivre ensemble. Le temps que chaque jeune aura donné est un temps patriote et républicain. Ne laissons pas, nous socialistes, à la seule disposition des extrémistes, le détournement de ces valeurs qui sont aussi des outils de la construction du socialisme.

les adhérents section PS LAVAL, 11 octobre 2014 à 17h54

la situation de l'empploi des jeunes est grave,il nous faut instaurer durablement le RSA jeunes non conditionné à l’age , mais dés la fin du cycle scolaire afin de donner des droit aux jeunes citoyens en quête d’émancipation, ce droit pourrais être assortie d’un service civique obligatoire entre 16 et 25 ans, apprentissage à la citoyenneté. -toute les actions fiscales pour rétablir une imposition juste "échoue" il faut que l’Impôts à la source doit devenir une réalité pour tout citoyens quelque soit son niveau de revenu,.

Rennes sud-ouest-Bréquigny Section du PS, 11 octobre 2014 à 16h36

Ci-joint (format PDF) une contribution de la Section Socialiste de Rennes Sud-Ouest-Bréquigny

Maud OLIVIER (Contribution collective), 11 octobre 2014 à 16h28

Le genre, un concept progressiste, féministe, socialiste Contribution de Maud Olivier, Claude Roiron, Danielle Bousquet, Catherine Coutelle, Geneviève Couraud, Claudine Lepage, Marie-Françoise Clergeau, Sandrine Mazetier, Michelle Meunier, Jocelyne Bougeard, Mine Gunbay Durant les débats sur le mariage pour tous, les questions du genre et de la complémentarité des sexes ont été au cœur du clivage avec une droite portant une image passéiste des rôles de l’homme et de la femme au sein de la famille. A droite, on prône l’égalité dans les limites des rôles assignés à chacun-e et avec la notion de complémentarité qui signifie que nous ne sommes pas, homme et femme, des individus à part entière, autonomes et égaux. La (dite) Manif pour tous rassemble largement autour de la défense des stéréotypes de genre. Le genre serait, à les entendre, une « théorie », qui nie la différence des sexes et tente de s’imposer dans les programmes scolaires avec un agenda idéologique sulfureux. Or s’il n’existe pas une « théorie du genre », de nombreux travaux scientifiques, en théorisant le genre, s’attachent à montrer le caractère social des représentations du masculin et du féminin, et les rapports de pouvoir qui produisent les inégalités entre les sexes. Oui, le genre c'est de la science ! Les études de genre en anthropologie, biologie, génétique, histoire des sciences, sociologie, neurobiologie, psychologie, expliquent en quoi, au-delà des différences anatomiques, les inégalités hommes-femmes et la domination d’un sexe sur l’autre ne sont pas le résultat d'un quelconque déterminisme biologique. Le genre est le fondement de l’analyse progressiste portant l’idée d’une construction sociale des inégalités entre femmes et hommes, et non d’une situation naturelle et donc immuable réduisant chaque sexe à un rôle déterminé. Et ce qui relève de la construction peut-être déconstruit ou construit autrement. Etre socialiste, être féministe, c’est revendiquer un changement social : le changement des rapports sociaux de sexe pour l’égalité femmes-hommes. Permettons aux enfants de se construire librement, dans leur identité propre et dans leur rapport aux autres, et assurons les conditions de leur émancipation et de leur autonomie. […] L'éducation à l'égalité de genre et la déconstruction des stéréotypes sexistes sont des leviers pour réduire à la base les inégalités entre femmes et hommes dans toute la société. Ces inégalités qui font des femmes les précaires des précaires, qui tuent, qui les excluent des postes de pouvoir. On ne naît pas femme (ni homme d’ailleurs), on le devient : en démocratie, l’anatomie ne doit plus conditionner nos destins!

Maud OLIVIER (Contribution collective), 11 octobre 2014 à 16h25

Cessons de parler d’égalité, il est temps de faire des égales ! Contribution de Maud Olivier, Claude Roiron, Danielle Bousquet, Catherine Coutelle, Geneviève Couraud, Claudine Lepage, Sandrine Mazetier, Michelle Meunier, Jocelyne Bougeard, Mine Gunbay Aujourd'hui les politiques publiques d'égalité femmes-hommes, et en particulier l'intégration du genre dans toutes les politiques publiques, nécessitent davantage qu'une posture : nous avons désormais besoin d'expertise et de ténacité. Ténacité, parce que ce combat est éminemment politique et doit également être quotidien dans la conduite de l'action publique. Il est en effet nécessaire de s'assurer qu'aucune décision n'exclura les femmes, et de se poser la question de l'égalité femmes-hommes dans le financement des politiques publiques.[…] Nous devons enfin sensibiliser nos concitoyens en luttant sans relâche contre le sexisme. De nombreuses discriminations sont flagrantes. […] Les actes de violences et les inégalités demeurent car ils sont sans cesse ramenés à des cas particuliers, alors qu’ils sont le résultat de la construction millénaire d'une culture fondée sur la domination d'un sexe sur l'autre, et le développement de croyances affirmant qu'il s'agit de différences naturelles, inéluctables. Ténacité, mais aussi expertise, car d’autres inégalités sont moins évidentes . […] Et si les inégalités se retrouvent aux quatre coins de la France et dans tous les milieux sociaux, le Haut Conseil à l’égalité a révélé leur acuité dans les territoires fragiles (milieu rural et quartiers en politique de la ville). Entre autres choses, parce que la pauvreté y est concentrée, induite notamment par des inégalités aiguës en matière d’emploi : ¼ des femmes sont en situation de pauvreté dans les Zones urbaines sensibles ; parmi elles, des familles monoparentales (pour 90% des mères seules), qui, pour 1/3 d’entre elles, vivent sous le seuil de pauvreté. […] Oui, l’égalité femmes-hommes doit être une priorité du Parti socialiste. Parce que nous avons des millénaires de retard pour que la moitié de la population accède aux mêmes chances, aux mêmes responsabilités, à la même considération, à la même sécurité. Parce que déjà en 1879, Hubertine Auclert disait au Congrès socialiste ouvrier de Marseille : « Notre affirmation de l'égalité sociale et politique de la femme et de l'homme est […] une protestation [contre] ceux qui, au mépris de la liberté humaine, osent encore, au XIXe siècle, tenter d'assigner un rôle à la moitié du genre humain. » Les mots de 1879 peuvent malheureusement être resservis en 2014 : « Il y a trop longtemps qu'on fait espérer aux femmes une condition sociale égale à celle de l'homme ».

Maud OLIVIER (Contribution collective), 11 octobre 2014 à 16h21

La prostitution est une violence. Abolissons-la ! Contribution de Maud Olivier, Claude Roiron, Danielle Bousquet, Catherine Coutelle, Geneviève Couraud, Gwendal Rouillard, Claudine Lepage, Marie-Françoise Clergeau, Sandrine Mazetier, Michelle Meunier, Jocelyne Bougeard, Mine Gunbay En France, 20 à 40.000 personnes sont prostituées, dont 4 à 6.000 mineur-e-s. 85% d’entre elles, sous la coupe de réseaux de proxénétisme et de traite des êtres humains. Toutes dans une grande précarité financière, sociale et sanitaire. La prostitution est le résultat d’une triple domination : - celle des hommes sur les femmes : si 85% des personnes prostituées sont des femmes, 99% des clients sont des hommes. - celle des riches sur les pauvres : en payant pour obtenir un acte sexuel, le client impose sa volonté au mépris de l’autre et de son désir. - celle des pays du Nord sur les pays du Sud ou de l’Est : 90% des personnes prostituées sont étrangères. Elles sont « importées », de gré ou de force, pour satisfaire de dits besoins sexuels et des intérêts financiers gigantesques. Le proxénétisme et la traite des êtres humains compte parmi les trois criminalités les plus rémunératrices au monde, avec les ventes d’armes et de drogue. Une personne prostituée rapporte en moyenne 150.000€ par an au proxénète. Considérer que la demande d’actes sexuels rémunérés n’est pas l’une des causes de ce marché de femmes et d’enfants, c’est se voiler la face. Ne pas responsabiliser ceux qui financent indirectement cette criminalité, c’est laisser notre société dans un archaïsme hérité d’une tolérance aux agressions sexuelles (droit de cuissage, viol dont viol conjugal, harcèlement sexuel). Nous avons inscrit dans notre code pénal l’interdiction de violer, de frapper, de harceler. La lutte contre les violences faites aux femmes fait, au moins en principe, consensus. Alors comment ignorer la première des violences : celle de mettre à sa disposition sexuelle femmes et enfants contre de l’argent ? Tant que les hommes pourront acheter, louer ou vendre le corps des femmes, l’égalité ne sera pas possible. En plaçant le corps humain dans le champs du marché, la prostitution porte atteinte au principe fondamental de respect de la dignité de la personne et de son intégrité physique et psychique. La France est abolitionniste, depuis la fin de la seconde guerre mondiale, sans se donner les moyen de son ambition : lutter contre le proxénétisme et donner les moyens à celles et ceux qui veulent sortir de la prostitution. Le Parti socialiste est abolitionniste. Parce que c’est un combat féministe, éthique et humaniste. Pas moralisateur. […]

Roger PARISOT, 11 octobre 2014 à 15h57

POUR L’ABOLITION DE « LA PEINE DE MORT COLLECTIVE ». Dès 1981, avec Robert BADINTER, le gouvernement de François MITTERRAND a aboli la peine de mort en France. C’est un progrès dont nous sommes fiers. La « peine de mort individuelle est abolie ». Il reste « la peine de mort collective », celle de la menace des armes de destruction massive des populations, l’arme nucléaire ! L’arme de destruction massive, l’arme nucléaire est une arme de peine de mort des populations civiles. En 2015, pour le 70ème anniversaire de l’horreur d’HIROSHIMA, le Parti socialiste devrait demander fermement au gouvernement l’abandon définitif de l’arme nucléaire, l’arme de destruction massive, la « peine de mort collective ». Ou on pense l’utiliser et c’est horrible, ou on dit qu’on ne l’utilisera jamais et c’est une dépense inutile. La France se grandirait à annoncer l’abandon des armes de « peine de mort collective ».

ERIC NEDELEC, 11 octobre 2014 à 15h34

La revendication légitime du droit à la différence ne doit pas contrarier le projet d'égalité sociale. La Revendication de son identité d'individu ne doit pas être un obstacle à la nécessité absolue de vivre ensemble en acceptant des règles communes. L'addition de toutes les différences doit pouvoir constituer un tout solidaire, et ce qui peut et doit le permettre, le seul ciment, ce sont les principes qui doivent être rendus indestructibles d'une république laïque et indivisible. Pour que les différences de chacun enrichisse le collectif il faut que des règles soient acceptées et appliquées par tous, la plus importante étant la préservation absolue de la neutralité de l'espaces public

niang astou, 11 octobre 2014 à 15h19

Beaucoup de droits formels existent et ne sont pas des droits réels (droit à l’éducation, à la contraception, à la santé, à la parité, à l’égalité de rémunération homme-femme, à l’accès aux droits sociaux des jeunes , à disposer d’un logement, à acéder à un emploi pérenne, etc ……) Plutôt que de parler de «je» et «nous», la barrière se fait entre eux (qui n’ont pas accès aux droits formels) et «nous» qui avons accès. Et du coup les combats de l’égalité sont plutôt la lutte pour le droit contre l’exclusion , les discriminations et les inégalités de territoires. Par exemple, les femmes sont les premières victimes de discrimation, elles subissent majoritairement les temps partiels imposés Peut-on dire que tout individu qui a des droits a des devoirs ou bien plutôt, tout individu qui a des droits a des obligations. L’obligation rappelle la notion de lois. Le respect de la loi est une obligation pour tout individu. Lutter contre les discrimations passent par un renforcement des dispositifs d’accès aux droits fondamentaux, aux contrôles stricts et à l’apllication des sanctions sans réserve. Le législateur a crée des outils pour y arriver , mais les juges sont souvent frileux quant à leur mise en application. Une république est censée accorder les mêmes droits à tous ses citoyens. Aucune catégorie ne devrait se situer au-dessus des lois. Lors de manifestations, certaines catégories professionnelles salissent, incendient et détruisent en toute impunité. D'autres, dans les mêmes circonstances, sont interpelés et parfois mis en examen. Accordons les mêmes à tous et appliquons aussi les mêmes sanctions. La cohésion sociale, voire l’égalité des territoires, peut être possible par le biais d’un développement des structures d’aides d’accès à l’information et d’accès aux droits réels. Ainsi, il faudra fédérer tous les réseaux de solidarité et relancer le bénévolat par un engagement citoyen fort au niveau des associations. Cela voudra dire lutter contre la communautarisation des solidarités. Cette contribution est collective signée de certains adhérents de la section de cergy .

Jacques Schellhorn, 11 octobre 2014 à 14h31

Contribution de la section Le Pecq-Le Vésinet

En matière d'égalité des droits, la France a souvent été pionnière : Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, loi Veil de 1975, etc. Malgré cela, beaucoup de problèmes subsistent au niveau des pratiques et de l'application concrète des lois. Les discriminations qui frappent les individus sur la base de leur sexe, leur couleur de peau, leur religion, leur orientation sexuelle, l'origine sociale ou encore leur lieu de résidence, restent nombreuses. Ces discriminations sont des attaques au lien social et à l'égalité réelle. La loi, censée lutter contre cela est pourtant mal appliquée: inaccessibilité de certains lieux publics aux personnes handicapées, inégalités de salaires entre hommes et femmes, contrôles au faciès (qui ciblent surtout les jeunes noirs ou arabes), refus de certains maires d'inscrire dans les écoles publiques certains enfants, notamment les Roms (au mépris de la loi sur l'obligation scolaire jusqu'à 16 ans). Les socialistes doivent mener la bataille culturelle de la défense de l'égalité réelle. La Loi sur le mariage pour tous, qui est une avancée majeure, est encore contestée et nous nous employons à la défendre. Cependant, les reculs sur d’autres sujets sont regrettables: récépissé de contrôle d'identité, ABCD de l'égalité, ouverture de la PMA pour tous les couples, sont autant de mesures en faveur de l’égalité auxquelles le Gouvernement n’aurait pas dû renoncer sous la pression des lobbies. Par ailleurs, la parole publique se doit d’être irréprochable sans quoi elle légitime les attitudes discriminatoires ou racistes. Des discours inacceptables ont été tenus par des responsables politiques, y compris à gauche. Les propos de Manuel Valls sur les Roms, qui selon lui "n’auraient pas vocation à s'intégrer", sont graves. La parole publique doit être exemplaire sans quoi elle légitime les attitudes discriminatoires ou racistes. Mais l’égalité ne peut pas se réduire à la lutte contre les discriminations. Elle ne peut se satisfaire d’exister en droit et non en pratique. L'égalité des chances n'est possible que si les moyens sont mis en œuvre pour réduire les inégalités de départ. Dans le cas contraire, la méritocratie n’est qu’un slogan, un mythe. Les services publics doivent être présents dans tous les territoires, et être renforcés dans ceux qui en ont le plus besoin, sans quoi il n’y a pas d’égalité possible. L’école doit ainsi redevenir un vecteur de l’égalité, ce qui implique notamment plus de mixité sociale par le rétablissement de la carte scolaire. Enfin, une réforme fiscale est nécessaire, car le système actuel est illisible et insuffisamment redistributif. C'est ainsi qu'on peut faire vivre le modèle social français.

Alex Menu, 11 octobre 2014 à 12h25

1984 : une avancée majeure, 2015 : une occasion manquée ? Le 17 juillet 1984 était promulguée la loi sur la carte de résident, titre unique de séjour et de travail, valable dix ans et renouvelable automatiquement. Votée à l’unanimité par l’Assemblée nationale, cette loi avait une portée majeure, à la fois, symbolique et politique, et réalisait un pas en avant vers l’égalité des droits avec les nationaux. Mais depuis lors, toutes les réformes ont patiemment et systématiquement détricoté le dispositif protecteur mis en place. D’un côté, elles ont restreint la liste des catégories accédant de plein droit à la carte de résident, de l’autre, elles ont subordonné cet accès à des conditions de plus en plus strictes - d’ordre public, de séjour régulier, de durée de séjour préalable… - qui ont fini par priver de substance la notion de « plein droit ». La réforme en préparation pour le premier semestre 2015, annoncée par le projet de loi sur l’immigration dont la mesure phare est la création de titres de séjours pluriannuels, prétend « sécuriser le parcours d’intégration des ressortissants étrangers ». Or, elle introduit une innovation fondamentale en inversant la logique qui avait présidé à la création de la carte de résident. Alors que la garantie de stabilité du séjour était à l’époque conçue comme de nature à faciliter l’intégration, les personnes étrangères sont désormais maintenues dans une situation précaire aussi longtemps qu’elles n’ont pas donné des gages d’intégration. Deux avantages essentiels sont attachés à la carte de résident : la pérennité, puisqu’elle est valable dix ans et renouvelable, et la limitation de l’arbitraire en raison du caractère automatique de sa délivrance et de son renouvellement. En sécurisant la situation administrative des étrangers, elle lève les entraves à l’exercice de droits fondamentaux qui font obstacle à l’égalité avec les citoyens. La stabilité du séjour accroît la confiance dans l’avenir et encourage la participation à la vie sociale, politique, économique et culturelle. Elle ouvre la voie à une citoyenneté élargie et repensée, ne reposant plus sur la nationalité mais sur la résidence. La reconnaissance d’un droit au séjour pérenne favorise la rupture avec la représentation de l’Étranger, perçu comme une charge et un danger, au profit d’une vision qui considère la population immigrée comme partie intégrante de la société française. Car les lois en vigueur conditionnent la vision que la société a des personnes étrangères et la manière de percevoir l’immigration. Une législation plus ouverte permet de construire une société inclusive qui n’est plus fondée sur le rejet, l’exclusion ou la xénophobie.

Rosa Luxemburg Section PS AGEN, 11 octobre 2014 à 10h46

Commençons déjà par regarder comment la société peut concilier l’individualisme, les individualités, les individus : le « je » et le collectif, la collectivité : le « nous » Aujourd’hui la société et le politique se retrouvent dans un dilemme, à savoir : répondre aux besoins individuels (travail, logement, accès aux soins….) toute en faisant société et faire adhérer le « je » dans le « nous ». Si nous prenons un l’exemple concret du dispositif « emploi d’avenir », il a rempli son rôle car il a permis à des jeunes individus d’accéder au travail et celui-ci permet d’acquérir un statut reconnu dans la société. Une intégration réussie. Ces jeunes ne sont plus à côté mais dans le collectif, avec une place dans la société. La solidarité ça ne se décrète pas, ça se construit, c’est une valeur qui se transmet. Toutefois lorsque l’individu souffre, pour différentes raisons, et il est parfois difficile de lui faire admettre ou de lui demander de tendre la main à l’Autre. Les libertés individuelles sont-elles sans limite ? Si nous répondons OUI, alors nous considérons que le «je» est plus important, même si on prend le risque de la sanction et de sortir du groupe. La pensée libérale n’est pas bien loin. Si nous répondons NON, cela ne veut pas dire que l’individu est contraint ou brimé dans ses actes et pensées mais qu’il accepte les règles de la société, de la République. Il a accepté de faire partie d’un tout, d’un groupe, d’une société et accepte également que «ma liberté s’arrête où commence celle de l’autre». Le respect de l’Autre est essentiel à la fois pour construire une société, à la fois pour intégrer le groupe et développer la solidarité. Nous ajouterons que le rôle du militant ne doit pas être réduit au seul fait d’aller au contact pour porter les projets et faire le lien entre les personnes, insister sur la solidarité entre individus. Le militant est une composante du Parti, un acteur de sa section locale, de sa fédération… C’est pourquoi, le fonctionnement du Parti doit porter cette valeur de solidarité, pour permettre au militant d’y trouver sa place et de se retrouver dans les actions et orientations.

Jean Ehrard, 11 octobre 2014 à 9h22

Chaque citoyen doit participer aux charges financières de la nation, par une contribution « également répartie entre tous […], en raison de leurs facultés ». L’article 13 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, aujourd’hui reconnue comme ensemble de principes constitutionnels, énonce ici deux normes : impôt universel, impôt égalitaire. Proclamer le 26 août 1789 l’universalité de l’impôt était dans la logique de l’abrogation des privilèges décidée dans la nuit du 4 août. C’était la fin des exemptions dont jouissaient noblesse et clergé et qui avaient suscité dans le Tiers Etat un profond sentiment d’injustice. C’était donc aller dans les sens de l’égalité prescrite simultanément pour la répartition de l’impôt : une égalité véritable, qui devait se décliner en contributions de montant inégal puisque variables avec les ressources des contribuables. Enfin le contribuable n’est plus un sujet, réduit à obéir, c’est un citoyen auquel la Déclaration du 26 août (art. 14) reconnaît un droit de regard sur l’établissement de l’impôt et l’utilisation de son produit. Le lien entre imposition et citoyenneté était originellement si évident que les auteurs de notre première constitution (1791) avaient inventé l’étrange catégorie des « citoyens passifs », tous ceux dont la contribution annuelle était inférieure au prix de trois journées de travail !

Jean Ehrard, 11 octobre 2014 à 9h21

Payer l’impôt, c’est donc depuis la Révolution une manière de revendiquer sa qualité de citoyen, et dans notre République cette dimension civique de la fiscalité est aussi importante que son aspect financier, même si chacun est plus immédiatement sensible à celui-là ! Et c’est sans doute la raison pour laquelle l’idée du devoir fiscal s’est glissée dans une déclaration des droits. Depuis 1789 / 1791 notre système fiscal a beaucoup évolué. La distinction entre citoyens actifs et citoyens passifs a heureusement disparu, et avec elle toute forme de suffrage censitaire. Depuis 1914 l’impôt direct sur les revenus est devenu progressif, et non plus seulement proportionnel : un grand pas vers l’égalité fiscale, tant il est évident que 100 euros de plus ou de moins, ce n’est pas la même somme selon qu’on en gagne chaque mois 600 ou 6.000 ! Mais au fil des générations depuis un siècle l’impôt sur le revenu a perdu de son universalité : à force de dérogations, d’exemptions, de niches fiscales, moins d’un Français sur deux est effectivement assujetti à le payer, et globalement il rapporte moins à l’Etat que la TVA … Quand on s‘apprête à augmenter encore de plusieurs millions le nombre des exemptés n’oublie-t-on pas le rôle civique de l’impôt ? N’oublie-t-on pas que payer l’impôt est un droit autant qu’une contrainte, et qu’ici l’exemption est une forme d’exclusion ? On voudra sans doute justifier cette exemption / exclusion par des préoccupations sociales en faveur des catégories les plus modestes. Mais on oublie alors que celles-ci portent le principal de la charge des impôts indirects et des multiples taxes qui frappent la consommation des ménages. On oublie aussi l’injustice de la fiscalité locale, injustice dénoncée depuis longtemps par la gauche et à laquelle n’ont pourtant été apportés depuis trente ans que des palliatifs très partiels. Bref, alourdir les taxes indirectes pour compenser la dénaturation de l’impôt sur les revenus, substituer cette solution de facilité à la refonte promise de la fiscalité, c’est aggraver l’injustice de notre système fiscal, et en augmenter les effets inégalitaires : une véritable régression sociale qui nous éloigne encore plus de l’objectif d’égalité fiscale ; une régression civique, à l’opposé de l’esprit républicain.

Jean Ehrard, 11 octobre 2014 à 9h20

Chaque citoyen doit participer aux charges financières de la nation, par une contribution « également répartie entre tous […], en raison de leurs facultés ». L’article 13 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, aujourd’hui reconnue comme ensemble de principes constitutionnels, énonce ici deux normes : impôt universel, impôt égalitaire. Proclamer le 26 août 1789 l’universalité de l’impôt était dans la logique de l’abrogation des privilèges décidée dans la nuit du 4 août. C’était la fin des exemptions dont jouissaient noblesse et clergé et qui avaient suscité dans le Tiers Etat un profond sentiment d’injustice. C’était donc aller dans les sens de l’égalité prescrite simultanément pour la répartition de l’impôt : une égalité véritable, qui devait se décliner en contributions de montant inégal puisque variables avec les ressources des contribuables. Enfin le contribuable n’est plus un sujet, réduit à obéir, c’est un citoyen auquel la Déclaration du 26 août (art. 14) reconnaît un droit de regard sur l’établissement de l’impôt et l’utilisation de son produit. Le lien entre imposition et citoyenneté était originellement si évident que les auteurs de notre première constitution (1791) avaient inventé l’étrange catégorie des « citoyens passifs », tous ceux dont la contribution annuelle était inférieure au prix de trois journées de travail !

xavier lebrun, 11 octobre 2014 à 9h17

La république est bâtit sur 3 ambitions : liberté – égalité – fraternité. L’ensemble des républicains partagent ces mots. Une nation totalement égalitaire est utopiste, mais en revanche, la société française est devenue très inégalitaire. Peu, voir aucune motion au niveau des congrès ne met en avant la réduction des inégalités et ceci est à notre avis une lacune forte pour notre parti. Egalité entre qui et quoi. L’égalité entre pays doit se regarder par le spectre de la mondialisation qui a des aspects délétère. L’égalité doit être regardée par l’axe de notre société. - Est-il sûr que la croissance ait réduit les inégalités en France ? - Doit-on compter sur la croissance pour réduire toujours les inégalités ? - L’accès à tous les biens produits est-elle une aspiration à l’égalité ? Les individus ont quelque besoins fondamentaux : se nourrir, se loger ; se vêtir, se soigner…Est-ce que sur ces besoins fondamentaux, les gens sont égalitaires ? Lutter contre l’inégalité, c’est d’abord lutter contre le chômage. L’égalité renvoie à toutes les politiques : fiscales, éducation, logement, territoire Inégalité des territoires : Il y a des sources potentielles d’inégalité sur les territoires. Mais en même temps, dans les territoires les plus ruraux, les moins pourvus en service de proximité, il semble qu’il puisse y avoir plus de solidarité. En milieu rural, les moyens d’entraide sont dix fois supérieurs à ceux des autres territoires. Tous les territoires ont de la ressource disponible. Peut-être l’inégalité dans les territoires est à réfléchir. Une des inégalités la plus prenante est une inégalité devant l’emploi. Doit-on donner tous les emplois aux entreprises multinationales ? - Quelles sont les modes de production qui peuvent se développer dans les territoires ? Inégalité face à l’emploi : La France est singulière en Europe. Pourquoi le chômage est plus important en France que dans d’autres pays de même taille ? Qu’est-ce qui relève du marché international et qu’est ce qui relève du local et donc des territoires ? Dans les biens d’une maison, qu’est ce qui peut être produit dans les territoires ?

xavier lebrun, 11 octobre 2014 à 9h15

La république est bâtit sur 3 ambitions : liberté – égalité – fraternité. L’ensemble des républicains partagent ces mots. Une nation totalement égalitaire est utopiste, mais en revanche, la société française est devenue très inégalitaire. Peu, voir aucune motion au niveau des congrès ne met en avant la réduction des inégalités et ceci est à notre avis une lacune forte pour notre parti. Egalité entre qui et quoi. L’égalité entre pays doit se regarder par le spectre de la mondialisation qui a des aspects délétère. L’égalité doit être regardée par l’axe de notre société. - Est-il sûr que la croissance ait réduit les inégalités en France ? - Doit-on compter sur la croissance pour réduire toujours les inégalités ? - L’accès à tous les biens produits est-elle une aspiration à l’égalité ? Les individus ont quelque besoins fondamentaux : se nourrir, se loger ; se vêtir, se soigner…Est-ce que sur ces besoins fondamentaux, les gens sont égalitaires ? Lutter contre l’inégalité, c’est d’abord lutter contre le chômage. L’égalité renvoie à toutes les politiques : fiscales, éducation, logement, territoire Inégalité des territoires : Il y a des sources potentielles d’inégalité sur les territoires. Mais en même temps, dans les territoires les plus ruraux, les moins pourvus en service de proximité, il semble qu’il puisse y avoir plus de solidarité. En milieu rural, les moyens d’entraide sont dix fois supérieurs à ceux des autres territoires. Tous les territoires ont de la ressource disponible. Peut-être l’inégalité dans les territoires est à réfléchir. Une des inégalités la plus prenante est une inégalité devant l’emploi. Doit-on donner tous les emplois aux entreprises multinationales ? - Quelles sont les modes de production qui peuvent se développer dans les territoires ? Inégalité face à l’emploi : La France est singulière en Europe. Pourquoi le chômage est plus important en France que dans d’autres pays de même taille ? Qu’est-ce qui relève du marché international et qu’est ce qui relève du local et donc des territoires ? Dans les biens d’une maison, qu’est ce qui peut être produit dans les territoires ?

Nicolas Sanssouci, 11 octobre 2014 à 0h12

Indignation active Nous devons accepter que les langues puissent se délier. Nous devons accepter que les prises de parole soient devenues un hobby à la mode. Chacun veut son heure de gloire à n’importe quel prix. On peut être apprenti-journaliste en ouvrant un blog, une page Facebook, un compte Twitter et déverser ses vagues de haine sur le net. Nous assistons, abasourdis, effondrés, à la libération de la parole raciste, antisémite et homophobe et cette facilité de circulation de l’information ou la non-information y contribue. J’appelle aujourd’hui tous ceux qui croient en la démocratie, qui la respectent, à agir. Réveillons-nous et unissons-nous autour de valeurs qui ont fait la grandeur de notre pays. Faisons face par un engagement total, par une vigilance maximale et une tolérance zéro. Le législateur a condamné les propos racistes, antisémites et homophobes et c’est bien mais l’histoire prouve que ce n’est pas suffisant. Nous devons passer d’une indignation passive à une indignation active. Arrêtons de nous indigner dans les diners en ville ou entre amis devant une tasse de thé. Faisons entendre notre voix sur les réseaux sociaux. A chaque coup porté, approprions nous le droit de réponse. Utiliser ce droit, c’est un devoir. Le devoir de protéger notre pays, notre démocratie mais aussi les générations futures. N’attendons plus pour nous indigner activement ! Nicolas Sanssouci

Section Leon Blum PS Ivry-sur-Seine, 10 octobre 2014 à 23h33

Les longues peines : individus « neutralisés » à vie Après une décennie de méthode Sarkozy, « un fait divers égale une loi », il est devenu très difficile de légiférer pour les délinquants passés par la case « crime ». « Il y a une véritable non-acceptation de leur réinsertion par la société, combinée à une sensibilité extrême quant à l’appréciation de leur dangerosité. La sanction pénale du crime, loin de s’inscrire dans l’échange, fondamentalement divise. Que faire des individus condamnés à perpétuité ? Car dans la nouvelle réforme pénale, les longues peines sont un peu oubliées… Deux types de détention existent en prison en France. La maison d’arrêt ; pour les prévenus et/ou les condamnés en attente d’un transfert et les centrales ; pour les longues peines ; 15, 20, 25, 30 ans d’enfermement. Pour l’opinion publique, les longues peines sont symbolisées par Guy Georges ou Michel Fourniret. En réalité, dans les prisons centrales, on trouve une large diversité de profils Les longues peines posent la question sensible de la révision de l’échelle des peines françaises, une des plus élevées en Europe. En France, la peine maximale de trente ans est venue compenser la peine de mort.  Il est prouvé qu’au-delà de dix ou quinze ans, les détenus cessent de travailler sur eux-mêmes. Ils perdent leur faculté de réadaptation et se retrouvent incapables de se réadapter à la vie civile.  Or, la prison est justement censée protéger la société, en réinsérant efficacement ces détenus. Car les conséquences psychologiques sur les détenus sont terribles. « Ces personnes sont censées être libérées un jour, alors il faudrait se préoccuper de savoir dans quel état elles vont sortir  Il faut absolument parier sur la réinsertion • Abrogation de la rétention de sureté, • Suppression total des QHS (quartier haute sécurité), • A partir de 10 ans d’enferment, suivi psychiatrique poussé et activité professionnelle hors les murs avant retour en centrale le soir • Au bout de vingt ans maximum d’enferment, libération « imposée » sous bracelet électronique, • Réflexion sur la détention en centrale. Selon les profils des individus, différents types d’accueil… • Aménagements et suspensions de peine pour raison médicale, Des voix critiques se sont exprimées sur le sujet. En particulier, le Contrôleur général des lieux de privation de liberté, on l’a vu, s’est inquiété d’un fonctionnement qu’il compare à un système de ségrégation. Denis Mercier

alain breant, 10 octobre 2014 à 23h33

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Hassan Bahsoun, 10 octobre 2014 à 21h58

La France s'est construite au cours de l'Histoire par apports successifs et fécondants qui lui donnent aujourd'hui force et richesse : sans remonter aux invasions barbares contentons-nous de citer les vagues italienne, polonaise, portugaise, espagnole et plus près de nous, maghrébine et africaine. Elles en ont fait une belle nation au sens où la définissait poétiquement Léopold Sedar Senghor : "un commun vouloir de vie commune". A la différence des anglo-saxons qui ont choisi le modèle d'intégration communautaire forcément discriminatoire, la France, fidèle à l'esprit de notre République une, indivisible et laïque, préfère les principes de la reconnaissance de l'individu et des droits individuels qui assurent mieux l'épanouissement de chacun dans l'unité nationale. Sans nier les différences, en sachant les prendre en compte sans les exalter, c'est sur les ressemblances et les convergences qu'une politique d'intégration doit mettre l'accent dans l'égalité des droits et des obligations. Section Stéphane HESSEL de Dakar(Sénégal)

Philippe KUNTZ, 10 octobre 2014 à 21h57

Intégrer l'après mariage pour tous dans la carte d'identité du PS Le mariage pour tous, engagement 31 du candidat du Parti socialiste (et de la Gauche rassemblée) à la Présidence de la République en l'année 2012, était limité aux aspects civils de l'union entre couples du même sexe : mariage proprement dit et adoption d'enfants conçus hors mariage. Les débats parlementaires, contrairement aux débats médiatiques, ont été emprunts d'une très grande dignité et ont clairement mis en évidence la grande question de l'après mariage pour tous : aucune loi ne pouvant empêcher les couples stables de faire famille et d'avoir des enfants… comment légiférer en matière de PMA et de GPA ? Ni la PMA, ni la GPA ne sont de gros mots. Ce sont des techniques de procréation assistée : un grand progrès pour tous… indépendamment (faut-il continuer de l'espérer ?) des orientations sexuelles de chacun. Ni la PMA, ni la GPA n'ont d'obligation marchande : c'est bien l'absence de modèle éthique (légiféré comme tel) qui condamne leurs postulants à avoir recours à des modèles marchands. Rappelons nous à ce propos la prohibition, établie il y a moins de 100 ans au États Unis (29 janvier 1919) : la production d'alcool, déclarée hors la loi, était alors très rapidement tombée aux mains de bandes criminelles et de fabricants clandestins, échappant alors à tout contrôle. Et elle avait aussi permis le retour à l'avant scène de mouvements civiques radicaux tel le Ku Klux Klan ! Comment ne pas se remémorer aujourd'hui ce fiasco législatif de masse établi au nom de principes moraux et religieux plébiscités par la rue ? Qui peut affirmer aujourd'hui qu'en l'absence d'un modèle éthique de procréation assistée, dûment légiféré, un modèle marchand clandestin de ce type ne prendra pas le dessus, échappant à tout contrôle ? Est-ce cela que notre parti souhaite pour nos enfants ? Le mariage pour tous n'était à l'évidence qu'une étape sur le chemin de l'égalité des droits et beaucoup de nos contradicteurs conviennent aujourd'hui qu'il sera impossible de revenir sur la loi Taubira. Hors polémiques médiatisées, un rapport officiel a été remis au Ministère délégué chargé de la Famille qui l'avait commandé : "Filiation, origines, parentalité", le droit face aux nouvelles valeurs de responsabilité générationnelle (Irène THERY, Anne-Marie LEROYER, avril 2014). Aucun responsable politique ne peut l'ignorer. Notre parti s'offrira-t-il un déni à ce sujet? Il est temps, grand temps, de se positionner sur les obligations de l'après mariage pour tous et de les inscrire dans la carte d'identité de notre parti. Philippe KUNTZ, Fédération de l'Eure, section d'Evreux

NADIA EL HAJJAJI, 10 octobre 2014 à 21h23

ETATS GENERAUX DES SOCIALISTES Contribution de la Section Auguste Wicky – Mulhouse – Haut-Rhin du 04/10/14 Thème : DROITS ET INDIVIDUS Si, au milieu du XIXème besoins de tous", il nous est apparu essentiel d'axer notre réflexion sur l'Education, besoin fondamental et véritable pierre angulaire du changement social. En tant que socialistes, nous estimons que : L'Education pour tous, tout au long de la vie, est le socle fondateur d'une société humaniste, fraternelle, égalitaire et progressiste. L'Education, dès le plus jeune âge, doit être accessible à deux ans et obligatoire à 3 ans dans des structures adaptées, proches des citoyens et disposant de personnels formés en nombre suffisant. L'Education, après une nécessaire et importante valorisation de l'Ecole publique, doit être identique dans tous les territoires de la République. Les financements publics pour les établissements du Premier et Second Degré payants et non laïques seront supprimés. Nous sommes pour favoriser l'émulation et non le mérite au sein d'une école qui favorise la réussite collective plutôt qu'individuelle. L'examen, par exemple, ne doit plus être un couperet sélectif. Nous prônons l'accès pour tous aux outils de progression dans tout le système Educatif, que ce soit dans l'école, l'enseignement professionnel, l'enseignement supérieur et les formations. L'Education et la Formation doivent être des moyens d'émancipation tant sociale que culturelle. Siècle, "Le socialisme c'et la volonté politique d'organiser la société pour satisfaire les Education et Formation doivent devenir des priorités nationales.

Socialisme, droits, protection de l’Enfance, lutte contre les maltraitances : «Un pays ou une société qui ne se soucie pas de ses enfants, n’est pas une vraie Nation.(…) les enfants forment avec les femmes et les handicapés la section la plus vulnérable de la société». Nelson Mandela. Rien n'a été proposé jusqu’à présent sur ce pourtant grand sujet dans notre parti ! Si l'éducation ou la culture sont des buts louables, ils n’ont aucun sens si la santé affective et physique de nos enfants n’est pas garantie. Nous insistons sur l'urgence de la situation : en France, sous nos yeux, 2 enfants meurent par jour de maltraitance, 98 000 enfants sont en danger en France selon l’ODAS. Ces chiffres sont en deçà de la réalité car on ne compte pas les enfants maltraités non signalés et qui n’en meurent pas. 1 enfant sur 10 est agressé sexuellement selon l’OMS, 55% des victimes de viol sont des mineurs selon la Justice ! Nous ne pouvons plus accepter que cela se produise, encore aujourd'hui, dans notre Pays sous nos yeux ! Ces chiffres sont une honte ! Pourtant 7 milliards d'euros par an sont déjà dédiés à la protection de l'enfance ! C'est donc un échec ! Notre parti doit se positionner clairement sur ces questions, nous demandons une prise de conscience et surtout une réorganisation efficace des services de protection de l'enfance et des procédures. Trop de temps est perdu et des enfants meurent ! L'enfance maltraitée est l'affaire de tous : il faut des campagnes de responsabilisation des témoins et de toutes les personnes qui entourent ces enfants. Nous demandons des mesures de condamnation pour les personnes qui n'agiraient pas, tel que prévu par la loi. Les crimes et délits sur les enfants doivent être une priorité de l'action publique, judiciaire et sociale. Nous regrettons que les violences faites aux enfants n’aient pas été retenues pour le label Grande Cause Nationale 2014. Pourtant, c’est un problème de santé publique de 1er ordre car un enfant maltraité est souvent un adolescent et un adulte cassé : anorexie, automutilation, tentative de suicide, suicide, échec scolaire, délinquance, violence, dépression, addictions aux médicaments, aux drogues, à l'alcool, vie affective chaotique, invalidité, chômage ... (HAS, OMS, Inserm). Telles sont les conséquences de l'enfance maltraitée ! Il y a donc une URGENCE ! Nous exigeons une véritable volonté politique ! Ne rien faire, c’est laisser faire, il n’y a pas d’échec, il n’y a que des abandons ! Notre parti doit s’emparer à nouveau de ce grand combat à l’exemple de grands politiques, Victor Hugo ou Jules Vallès, ce dernier déclarait « Je m’occupe des Droits de l’Enfant comme d’autres des droits de l’Homme ».

Elodie Schwander, 10 octobre 2014 à 20h43

- Le « je » est restrictif, individuel. Le « nous » est le bien commun, une force (force de propositions, de réflexions, de solidarité, de conviction...) Les libertés individuelles sont fondamental mais pas sans limite dans ce qui fait société : droits et devoir. Les règles communes primes sur l'individualité. Priorité à l’intérêt général et non aux intérêt particuliers. - Parité : Longtemps évoqué, souhaité, peu pratiqué, elle doit être un des fers de lance du P.S, prévu dans nos statuts elle doit être mise en pratique dans les instances politique et la société civile, le monde du travail, dans les conseils d'administration, les banques, les entreprises, les chambres consulaires, les chambres des commerces des métiers et de l'artisanat, dans les grandes écoles... - Lutte contre LES pauvretés, sociales, intellectuelles - Égalité : Parité homme/femme Égalité dans l'accès au logement Égalité aux soins Égalité à l'éducation, la formation et la prévention, la culture Égalité des droits à chaque citoyens (mariage pour tous...) Égalité des territoires (zone urbaine/rurale) - Logement : Création de plus de logements sociaux de grandes qualités. Aides dans les démarches de recherche, dans les garanties de loyers Aides aux primo accédants (jeunes) Protection des petits propriétaires (garantie loyer impayé...) - Exclusion : Revoir les missions des travailleurs sociaux (trop de paperasse et de moins en moins sur le terrain. Accès aux maisons de retraites : tarifs inégalitaire, créer plus de foyers logement, plus de petites unités. Prise en charge des personnes à mobilité réduite, droits des personnes handicapés (aménagement urbain...) Revoir la place laissée aux associations (plus de reconnaissance)

Les remarques les plus souvent faites par les associations de solidarités quand elles observent les causes de la pauvreté, portent sur l'absence de reconnaissance de ce que chacun peut apporter à notre société ce qui conduit inéluctablement à considérer que les pauvres sont une charge. Pas étonnant alors que peu d'efforts soient faits pour qu'ils puissent accéder aux droits qui sont pourtant les éléments essentiels de la citoyenneté. Notre pays a vu s'accroître fortement le nombre de personnes en dessous du seuil de pauvreté et cela ne tient pas seulement à la situation de l'emploi. Les raisons en sont beaucoup plus complexes. Trop de personnes n'arrivent plus à trouver leur place dans notre société car elles n'ont pas acquis la capacité de se mouvoir dans une société complexe. Elles sont donc dans l'impossibilité de bénéficier de l'ensemble des possibilités qu’une société développée met à leur disposition. On entend trop souvent prononcer le mot « assistanat », qui est la non-reconnaissance de la capacité d'une personne à produire de quoi subvenir à ses besoins. Or notre monde n'offre pas, aujourd'hui, la capacité à toute personne de participer à la production de richesses. Notre société n'est pas capable d'aller chercher chez chacun d'entre nous ce qui peut contribuer à la construction du bien commun. Au moment où l'on parle du Pacte de Responsabilité, pour permettre aux entreprises d'accroître leur compétitivité, l'accent devrait être mis sur la mobilisation des forces productives, sur la place que chacun tient dans l'entreprise et plus largement dans la société. Si nous étions convaincus que « nul n'est trop pauvre pour n'avoir rien à partager » nous développerions, sans aucun doute, des formules nouvelles permettant d'offrir à un plus grand nombre de personnes des possibilités de participer à l’activité économique du pays. Le mode d'organisation de notre société, capitaliste dans le domaine de la production et étatiste dans le domaine social provoque une redistribution qui demeure très inégalitaire. Cette forme de société résulte d'un ensemble de décisions politiques. Pour lutter contre les causes d'une pauvreté croissante, il faut qu'il existe un modèle d'organisation politique qui repose plus largement sur l'idée de fraternité, ce mot qui figure au fronton de nos hôtels de ville. Mais notre société ne peut devenir plus fraternelle que si on donne la possibilité à chacun, et en particulier aux responsables politiques à tous les niveaux, de pouvoir rencontrer et être confronté à des situations de fragilité. Trop souvent nous croyons savoir sans avoir réellement touché du doigt les situations auxquelles nous essayons de trouver une solution.

Les Egalitaires, 10 octobre 2014 à 18h49

Pourquoi le socialisme et l’individualisme peuvent-ils être conçus comme incompatibles ? Pour faire court, c’est à la suite de la transformation du socialisme marxien en une "prophétie scientifique", et l’apparition du mouvement communiste, que la notion d’individualisme a commencé à être perçue comme dangereuse et associée à la "fausse conscience" pour ceux qui voyaient dans les concepts de révolution, de masses et de classes l’horizon indépassable de la transformation sociale. Pourtant, la prise de pouvoir d’un groupe, fût-il majoritaire, par la force ne résout pas la violence ou, pour emprunter des appellations plus usuelles, l’injustice ou la domination. Renverser la table, faire la révolution, peut vouloir dire deux choses. D’abord, supprimer l’ordre établi et ne le remplacer par rien. Il s’agit alors d’une approche nihiliste anarchisante qui n’a jamais fait véritablement système, et n’a pas part au projet socialiste. C’est donc la deuxième acception qui a été retenue : renverser la table, c’est changer l’ordre des convives, faire pivoter, plutôt que démonter, le plateau des mets. On met les seconds rôles aux premiers, on ne change pas le scénario. Faire passer les derniers en premiers, c’est déjà beaucoup. Mais cela ne fait malheureusement que reproduire le cycle de l’injustice, et aboutit finalement à recréer des derniers, comme l'analysait René Girard. Il y a donc dans l’idée d’émancipation individuelle plus qu’une expression, mais un vrai projet qui dépasse l’horizon révolutionnaire classique, en proposant le schéma suivant : plutôt que recréer une catégorie d’exclus, faire confiance à chacune et chacun, appuyées par un système public de solidarité active extrêmement fort, pour accomplir ses propres choix, et même pousser les individus à se démarquer, éviter que la réalisation de soi devienne « arriver au même stade que » (c'est-à-dire le "désir mimétique" analysé par Girard), mais bien plutôt « créer son propre stade d’accomplissement ». Il est indispensable que le projet socialiste du 21ème siècle rappelle cette évidence : jamais l’émancipation de tous ne s’oppose à l’émancipation de chacun. L’impératif socialiste, c’est donner les moyens à chacun à tout moment de faire réellement les choix qu’il souhaite, évidemment dans la mesure où ils n’empêchent pas les autres de réaliser les leurs. Le socialisme est le seul cadre idéologique qui permette réellement l’accomplissement des individus, car il vise à réunir les conditions sociales de celui-ci. Le nier est dangereux, même si cela emprunte un déguisement collectiviste sympathique.

Marie-Pierre DE LA GONTRIE, 10 octobre 2014 à 18h13

La crise ne doit pas tout écraser : le combat pour les droits et libertés, marqueur essentiel de la gauche, doit accompagner la lutte contre les inégalités sociales La France et l’Europe connaissent une situation économique des plus difficiles. Le chômage est au plus haut, les perspectives économiques et industrielles ne permettent pas d’envisager sereinement l’avenir du pays. Les Français sont inquiets : ceux qui sont sans emploi craignent de ne pas en retrouver, ceux qui travaillent craignent de le perdre. La jeunesse de notre pays est désabusée. Le climat social, l’absence d’espoir d’un avenir meilleur constituent sans nul doute un paramètre fort du score élevé du Front national à l’élection présidentielle. Face à une telle situation, il était essentiel de mettre les questions économiques et sociales au cœur de notre projet politique et le contraire eut été une erreur. Les inégalités sociales, la peur du déclassement, de la pauvreté sont au centre des préoccupations de nos concitoyens et nous devons y répondre. Pour autant, la primauté évidente de la question économique et sociale, particulièrement sensible en cette période de crise, ne doit pas occulter la nécessité pour notre formation politique de poursuivre sa lutte pour les libertés. Trop souvent, la question sociale a été cantonnée aux sujets économiques, aux salaires, à l’emploi. Trop souvent également, la question des droits, des avancées sociétales, a été considérée par certains comme un moyen d’éviter d’aborder pleinement la question de l’amélioration de la condition sociale, comme une diversion servant à dissimuler notre impuissance face à un mondialisme galopant. Nous refusons cette opposition des combats que nous avons à mener. Ils portent tous la même exigence de justice. Les libertés, tout comme l’écologie, doivent former, avec la question sociale les fondamentaux d’une politique de gauche. L’histoire nous a démontré que la lutte contre les inégalités sociales, sans les avancées des droits et libertés collectives, ne permet pas d’aboutir à la protection des faibles, à l’émancipation des individus qui sont pourtant la raison d’être de la gauche. Elle a même, au contraire, trop souvent conduit à des formes d’oppression parfois brutale. Parce qu’il est un parti de progrès, parce qu’il doit être un précurseur, une force politique qui permet l’ouverture de nouveaux débats, le Parti socialiste doit aujourd’hui continuer à porter haut l’étendard des libertés.

Section PS Issy, 10 octobre 2014 à 18h08

Pour toutes sortes de professions, il existe un ordre professionnel qui permet de trancher les litiges en premier ressort ou de recevoir les plaintes d'usagers ou de clients non satisfaits. C'est le cas pour les médecins, les notaires, les pharmaciens ou encore les avocats. Il n'existe rien de tel lorsqu'un journaliste manque cruellement à ses devoirs déontologiques de présenter une information étayée, vérifiée et sourcée. Il n'est d'autre moyen que de porter plainte pour diffamation et de se lancer dans une procédure judiciaire coûteuse. Le quatrième pouvoir est aujourd'hui contrôlé par des groupes financiers qui pour la plupart dépendent de la commande publique. Il n'est pas rare que les rédactions reçoivent des pressions amicales de leur actionnaire pour orienter la publication. Il est proposé d'instaurer un « ordre des journalistes » qui pourrait être saisi par un lecteur, une personne nommée dans un article ou une personne morale pour demander la publication d'un rectificatif dès lors que ce tiers peut démontrer de manière indubitable que l'information transmise est fausse ou présentée volontairement de manière biaisée.

Agglomération de Pau Sections PS, 10 octobre 2014 à 16h12

LA PARITE *en politique et dans l’action publique : - Il faut reprendre la proposition d’Harlem Désir au congrès de Toulouse de supprimer toute aide publique aux partis politiques ne respectant pas la parité. Le PS doit être exemplaire en sensibilisant tous les militants et en respectant la parité dans toutes ses instances. - Il faut promouvoir la signature de la Charte Européenne pour l’égalité dans toutes les collectivités. *dans les médias Presque tous les experts dans les médias (surtout TV) sont des hommes. Il faut une action du CSA. *et dans le milieu sportif : Le CSA impose un développement de la part du sport féminin dans les diffusions télévisuelles. Il faut imposer aussi la parité dans les instances fédérales sportives. *au travail : - Pour permettre aux femmes de travailler dans de bonnes conditions, il faut augmenter les places en crèche, en particulier les crèches en entreprise, prendre des mesures pour revoir l’aménagement du temps de travail et faire disparaître les réunions tardives. - Il faut promouvoir la mixité dans les métiers et aider les femmes à venir sur les métiers dits masculins. - Il faut exiger les bilans sociaux dans toutes les entreprises pour avoir les chiffres des inégalités et développer des mesures pour la parité.

Agglomération de Pau Sections PS, 10 octobre 2014 à 16h09

Droits des femmes - Nous demandons le rétablissement d’un ministère de plein exercice pour les droits des femmes. - Les ABCD de l’égalité : nous voulons les remettre en place sous réserve d’une pédagogie à destination des parents. Les ABCD sont un bon moyen de faire reculer les stéréotypes. - Contre les inégalités au travail, il faut appliquer la loi pour l’égalité réelle votée en 2014 concernant la prise en charge par les femmes des personnes âgées et des enfants. Les inégalités sont inacceptables en termes de formation, professionnalisation, salaires et évolution de carrière. Il faut lutter contre les temps partiels subis et les horaires décalés, l’éclatement des différents lieux de travail rallongeant les temps des trajets… - La lutte contre les violences faites aux femmes : - Les paroles publiques, politiques ou dans les entreprises sont souvent très machistes. Pour en éviter la banalisation, un site comme Médiapart a créé une page participative recensant un florilège de paroles publiques sexistes. Certaines pourraient être sanctionnées, via par exemple la saisine du Défenseur des Droits. - Il faut développer l’information pour les femmes face à la violence physique en promouvant les mesures contenues dans la loi pour légalité : téléphone grand danger, éviction de l’auteur des violences du domicile. - Il faut recommencer les campagnes d’information en direction des jeunes pour la contraception, remettre des postes d’infirmiers dans les établissements scolaires et systématiser les interventions des associations comme Le Planning Familial. - Les violences faites aux petites filles se développent et doivent être prises en compte par des mesures spécifiques. - Nous demandons l’abolition du système prostituteur. - Droit à l’IVG garanti pour toutes les européennes : L’Europe doit faire respecter les droits des femmes dans les Etats-membres. - Education et laïcité : Il faut réaffirmer le principe de laïcité pour protéger les libertés des femmes, lutter contre le développement du port du voile.

Ginou zandonella, 10 octobre 2014 à 15h30

c'est aux jeunes qu'il faut apprendre le vivre ensemble sans pour autant perdre ma liberté mon intégrité Au collège et au lycée avant dans les familles Pour 'exister " et ensuite se situer dans un groupe il faut être reconnu et "je suis écouté ,entendu "et ce que je fais ,dis, a sa place ds la sc Il faut à nouveau valoriser les voies courtes (CAP..)et leur redonner leur lettre de noblesse Pourquoi un travailleur manuel ne peut-il rencontrer des diplômés sans ricanements (nombreux témoignages) Instaurer "le conseil de vie collégienne" un très bon outil trop peu utilisé..magnifique ouverture à la vie sc où chacun peut s'exprimer et donner son avis Les adultes doivent avoir un discours intègre 'Je fais ce que je dis et je dis ce que je fais" Quant à notre parti nous devons être réellement présents dans toutes les instances ..quartiers... famille ..écoles..afin de redonner confiance

Jean-François JUNOT, 10 octobre 2014 à 14h59

POUR DES ETATS GENERAUX DANS LA DUREE : La société française qui souffre de blocages multiples peine à évoluer et se délite. Valoriser la dimension de l'humain dans tous les aspects de la vie sociale. Refonder le concept du travail Pour une révolution démocratique engagée par le bas La réforme territoriale : une opportunité JF JUNOT section de Nevers

claude guillemette, 10 octobre 2014 à 14h29

Le droit de mourir dans la dignité Une promesse de François Hollande qu’il pourrait tenir et qui resterait dans l’histoire. Malgré la loi Léonetti il existe encore au moment de mourir trop de souffrances trop de drames familiaux . L’acharnement thérapeutique devrait ne plus exister. Laisser le malade mourir de faim ou étouffé est pour la grande majorité des gens inacceptable Mais il faut aller plus loin et étudier d’autres cas de figure tout aussi insupportables. Il nous semble important pour la nouvelle loi qui devrait être soumise à l’Assemblée nationale de reconnaître tout d’abord ce document essentiel : « Mes directives anticipées » rédigée par l’individu en pleine possession de ses moyens intellectuels Cette déclaration certifiée et authentifiée servirait de document auprès des médecins dans différentes situations et serait transmise à des personnes de confiance Quand un individu est atteint d’une maladie incurable conduisant inéluctablement à la mort il doit avoir le droit d’abréger ses souffrances et celle de sa famille en demandant l’auto délivrance ou suicide assisté. Mais s’il n’est pas conscient et plus capable d’exprimer sa volonté les médecins devraient pouvoir s’appuyer sur ses directives anticipées ou sur l’avis de sa famille. Pour un individu atteint de la maladie d’Alzheimer et qui n’a plus la faculté de reconnaître son conjoint, ses enfants, ses parents, ses directives anticipées doivent respectées et lui permettre de mourir dans la dignité.

Anonyme, 10 octobre 2014 à 14h01

Nous vivons dans une société qui a accès très rapidement à toutes les formes d’informations grâce à internet et pourtant nous sommes devenus de + en + individualistes dans notre façon de penser et de nous comporter. La plupart des Français souhaitent des réformes mais pour les autres, pas pour eux. Les libertés individuelles consistent pour chaque individu « à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui ». Nous voyons et entendons des revendications corporatistes ou communautaristes qui s’éloignent de nos valeurs républicaines. Lorsque nous regardons l’Histoire, nous savons qu’une crise économique comporte souvent des répercussions sur le niveau des salaires, provoque des faillites, du chômage et accroît les tensions sociales. Des milliers de personnes sont sur la « touche » et les autres regardent ou ne voient même plus, ex : notre regard concernant un SDF, au début cela nous choque et ensuite nous sommes dans une certaine habitude donc dans un fonctionnement égoïste sans nous en rendre compte. Tous les hommes naissent libres et égaux entre eux…… L’école, le collège, le lycée sont des lieux où le droit, le devoir, la solidarité, le vivre ensemble doivent permettre aux futurs citoyens de demain de partager ces valeurs grâce à des réalisations concrètes où chaque individu prend en charge un élément et la réalisation finale est faite par le groupe. Les associations culturelles, sportives sont des lieux où chacun doit avoir une responsabilité dès la première adhésion et ne pas compter que sur l’autre. - la journée citoyenne ou la réinsertion pourraient être un moment où l’individu participe activement à des travaux d’intérêt collectif - la demande de nationalité Française doit être facilitée dans les démarches pour éviter le parcours du combattant actuel. - avons-nous besoin d’autant d’élus pour gouverner ? peut être en faut-il moins et + de mélange de classes sociales. Diminuer le nombre de députés et la suppression du Sénat nous paraissent des pistes à explorer. - le non cumul des mandats : non cumul des mandats dans le temps en limitant à 2 mandats consécutifs. - la parité doit être représentée dans toutes les instances : l’obligation de présenter autant de femmes que d’hommes doit être imposée aux partis politiques avec une dose de proportionnelle pour rétablir l’équilibre. Fini les sanctions financières sur les partis qui ne respecte pas la règle. Il faut imposer la parité et non pas sanctionner ceux qui ne la respectent pas. - égalité devant l’impôt : prélèvement à la source sur tous les revenus, nous devrions tous payer des impôts. Tout le monde doit se sentir impliquer et participer à l’organisation de notre pays

Par la section de Valence Jean Yves Dupriez, 10 octobre 2014 à 10h57

La Gauche a toujours été favorable au développement des droits et libertés individuels, à l’émancipation de l’homme. Dans cette optique, le rôle de l’Etat est de permettre à chacun de vivre librement: de jouir des droits et libertés qui lui sont reconnus, sans pouvoir empiéter sur ceux d’autrui. Malheureusement, à mesure que croissent leur autonomie et leur liberté, les hommes semblent se libérer de toute dette à l’égard des générations antérieures, peu sensibles au destin des générations futures, et hostiles à l’idée d’une redistribution à l’égard des plus défavorisés. Ce développement d’un individualisme excessif entraîne une diminution de l’intérêt pour la chose publique. Une exception demeure, lorsque les individus sont touchés personnellement. Ils se réengagent alors sur le plan politique mais de manière éphémère : c’est le « vu à la télé », l’émotionnel, l’apparition de « collectifs de citoyens », le communautarisme. Les socialistes doivent continuer à porter la solidarité comme valeur essentielle du contrat social. La solidarité est le seul rempart contre les effets néfastes sur le vivre ensemble que produisent la crise de la société salariale, les inégalités, entre les générations, de genre, les discriminations multiples, les ségrégations urbaines et scolaires. Il est indispensable de défendre l’idée que l’intérêt général n’est pas la somme des intérêts particuliers. La réduction des inégalités, la lutte contre toutes les formes d’exclusion, sont l’essence même du socialisme. Pour y parvenir il faut soutenir et encourager les politiques visant à favoriser la parité, à réduire le chômage, la précarité, la pauvreté, les inégalités sociales, le mal-logement, le mal-être au travail, les discriminations et à octroyer le droit de vote aux étrangers pour les élections locales. Le premier combat doit être celui du logement pour tous. Améliorer la loi sur le DALO, augmenter la pénalité des villes qui n’applique pas le % obligatoire de logements sociaux, prévoir un suivi social plus actif dans les centres d’hébergement d’urgences. Enfin, nous devons identifier les sujets qui fédèrent et mobilisent nos concitoyens, même dans une optique individualiste. Il s’agit de l’école, de la régulation de l’économique à l’heure ou les grandes entreprises n’ont jamais dégagé autant de bénéfices et où les banques ne se sont jamais aussi bien porter, de l’appropriation de l’outil de travail, du soutien aux PME. En conclusion, le socialiste moderne doit : continuer à porter la solidarité envers les plus démunis comme le fer de lance d’une société apaisée ; tout en s’emparant des sujets qui fédèrent les individus motivés par leurs propres intérêts.

Georges BOUVIER, 10 octobre 2014 à 10h34

La laïcité est un marqueur du peuple de gauche et donc des socialistes. François Hollande le sait puisqu’il veut (voulait) inscrire les principes de la loi de 1905 dans la constitution. A ce jour un observatoire a été mis en place avec Jean Louis Bianco comme président. C’est un pas ! Si François Hollande n’arrive pas, au court du présent quinquennat à mettre en place les conditions pour que notre constitution garantisse la laïcité, alors nous militants devront continuer à revendiquer que cela le soit ! Ce qui paraissait inenvisageable il y a 30 ans l’est aujourd’hui. Le retour du fait religieux dans notre quotidien est une évidence. Lors du quinquennat précédent les principes de laïcité ont été écornés à plusieurs reprises. Dans la rue récemment, la religion catholique s’implique dans des faits de société (mariage pour tous, GPA, PMA,..). Des actes antisémites ou islamophobes sont désormais quotidiens. Je sens monter en France la nécessité de se déterminer par rapport à une religion, même si c’est sous le couvert de l’héritage culturel de la chrétienté. Ce qui reviendrait à exclure la libre pensée qui devait élever l’humain vers la science et la raison. Pour qu’un mur infranchissable soit élevé entre état et religion il faut que les principes de la laïcité soient inscrits dans notre constitution. Cet acte fort montrerait la France en exemple. La seule et unique façon de stopper ces barbarismes, ces sauvageries, ces guerres que les religions ont de tous temps générés.

Pierre Kalmar, 10 octobre 2014 à 7h59

Les ABCD de l'égalité étaient une excellente mesure qu'il est nécessaire de remettre en place. Pour avoir souffert personnellement du formatage sexiste, je pense que plus personne ne doit le subir. Il s'agit de faire en sorte que chacun puisse adopter les attitudes et exercer les activités qui correspondent à ses compétences et à ses envies, sans se soucier de la connotation masculine ou féminine que l'on associe à tort à à ces activités. Lutter contre le sexisme équivaut aussi à lutter contre l'homophobie. Ces ABCD auraient pu devenir la mesure phare de ce gouvernement. Mais rien n'est encore perdu !

Rémi Carton, 10 octobre 2014 à 4h44

Une politique progressiste ne peut se limiter à l’empilement de mesures sociétales. Offrir toujours plus de droits n’est pas une fin en soi, mais être socialiste, c’est défendre le progrès des droits pour l’évolution de la société. Pour les combats à venir, assumons le clivage sur cette question des droits : les seules batailles perdues d’avances sont celles que nous ne livrons pas, et renoncer par peur de l’échec à défendre nos convictions, c’est déjà un peu reconnaitre qu’elles ne méritent pas qu’on se batte pour elles. Le Parti Socialiste porte depuis longtemps plusieurs avancées pour l’égalité des droits. Un droit n’est jamais contraignant, et la loi doit donc laisser la porte ouverte à tous ceux qui souhaitent terminer leur vie dignement. Parce que voter est un droit citoyen autant qu’un devoir, ceux qui partagent notre quotidien doivent pouvoir être appelés aux urnes en même temps que nous, parce que s’ils ne sont pas nationaux, ils sont bien nos concitoyens. Parce que l’absence de père dans un couple de femmes n’est pas une raison pour lui dénier le droit d’accéder à des méthodes de conception ouvertes aux femmes célibataires et aux couples stériles, l’accès à la PMA doit être élargi. Parce que la misère sociale n’est pas une fatalité, la pauvreté et l’exclusion doivent être vigoureusement combattues. Parce que l’Egalité en droit n’est pas efficace si elle n’est pas une égalité dans les mœurs, amplifions les luttes contre toutes les formes de discrimination et d’intolérance, sans devenir une police de la pensée, mais sans laisser passer, par peur de frustrer, l’intolérable. Mais au-delà de ces revendications d’égalité et de nouveaux droits, il convient de ne pas oublier la défense des droits acquis. Face aux attaques récurrentes contre les droits des femmes, portons une constitutionnalisation du droit à l’avortement, continuons à travailler pour l’égalité salariale, imposons la parité dans les actes. Mais surtout, réinventons le triptyque républicain « Liberté, Egalité, Fraternité » : emparons-nous enfin de cette Liberté si souvent délaissée par la Gauche pour défendre l’idée d’une société où des Libertés individuelles renouvelées, redéfinies, étendues et mieux garanties sont le fondement de l’Egalité et la garantie de la Fraternité. Ne laissons pas à la droite cet étendard. Parce que la Liberté se définit par défaut comme tout ce qui ne nuit pas à autrui, et est un droit qui, mal interprété, empiète sur les autres, renforçons l’éducation civique, qui doit mieux apprendre que Liberté ne signifie pas permissivité, qu’Egalité ne signifie pas égalitarisme, et que Fraternité ne signifie pas fardeau.

Pierre Pradayrol, 09 octobre 2014 à 19h50

Section PS J. Jaurès de La Teste de Buch Contribution Droits et Individus Pierre Pradayrol Secrétaire de section

Elodie LIEWIG, 09 octobre 2014 à 18h36

Face à une montée toujours plus importante de l’individualisme, il est important de rappeler un des fondements de notre société : l’égalité. L’égalité des droits des citoyens rend nécessaire un encadrement des libertés de chacun. Ainsi, une liberté sans borne de chacun ne peut –elle conduire qu’à l’anarchie et à la loi du plus fort. La loi est donc là pour encadrer, et parfois limiter, les libertés individuelles au profit d’une vie en société où droits et sécurité sont garantis pour tous. C’est de notre responsabilité d’expliquer aux citoyens, face aux refrains croissants du populisme, que la solidarité ne s’oppose pas aux libertés mais permet une vie en communauté. Nous devons mener les combats nécessaires à l’égalité de tous dans un objectif de justice sociale. Car la limitation des libertés individuelles ne peut se justifier auprès des citoyens qu’à travers de prisme de justice sociale. C’est cette demande de justice qui a conduit les français à élire François Hollande Président de la République. Il a su en faire l’argument central de sa campagne et l’aiguillon du modèle de société proposé. La solidarité et la justice sociale doivent être au cœur de notre action et de nos programmes. C’est ce modèle de société que nous devons défendre face aux notions de mérite et d’individualisme qui grandissent dans notre société, notamment dans le contexte de crise économique et d’austérité que nous connaissons. Le mérite ne peut s’entendre qu’à l’aune d’une égalité réelle des droits. C’est réellement deux modèles de société opposés qui s’affrontent actuellement. Les socialistes doivent être clairs et défendre notre modèle social français. La lutte contre la pauvreté et l’exclusion, contre les inégalités sociales, énergétiques et salariales, contre le racisme, l’homophobie et le sexisme doivent être une priorité dans ce contexte économique difficile. L’austérité et le rétrécissement du champ d’action étatique ne vont pas dans ce sens et ne font qu’aggraver le manque de justice sociale et la haine de l’autre. Car le risque est bien là. Le contexte économique conduit à une chasse aux sorcières, à la stigmatisation de celui qui ne peut pas contribuer financièrement à la société, à ceux qui reçoivent des aides, à celui qui vient chercher de quoi survivre dans notre pays alors que le sien est en guerre. Solidarité contre individualisme, justice contre inégalités, égalité contre exclusion, entraide contre stigmatisation, nous devons assumer notre choix de société. C’est là que se trouve l’essence de notre combat.

Section MARCOUSSIS, 09 octobre 2014 à 18h30

DEMOCRATIE Nous assistons aujourd‘hui à un véritable malaise démocratique Cela s’explique par la persistance du chômage dans notre pays mais on aurait tort d’écarter d’un revers de main les raisons institutionnelles qui contribuent à ajouter la crise politique à la crise sociale. Le fonctionnement de la Vème République heurte les consciences de gauche. Le régime présidentiel mise en place en 1962, a été aggravée par deux facteurs que sont le passage au quinquennat et l’inversion du calendrier électoral. Ceux-là font des élections législatives une simple validation de l’élection présidentielle. La concentration des pouvoirs s’ancre durablement, ce qui a pour conséquence la baisse du pouvoir du Parlement et une personnalisation toujours plus importante de la vie politique. Nous devons donc opérer une réforme radicale de nos institutions, qui permettra un réel rééquilibrage des pouvoirs et l’approfondissement de la démocratie en mettant en place une 6e république. Le Parlement doit redevenir le véritable moteur de notre république. C’est pourquoi, il faudra supprimer les entraves préjudiciables à son bon fonctionnement (les mesures les plus spectaculaires du « parlementarisme rationalisé »), les droits de l’opposition devront êtres renforcés, il faut surtout redonner aux parlementaires le temps de légiférer et de contrôler. Cela passe par l’application stricte du non cumul des mandats. Un Parlement plus fort, c’est aussi un Parlement plus représentatif. Cette représentativité doit d’abord être d’ordre politique. Le scrutin uninominal majoritaire à deux tours, s’il garantit normalement la stabilité gouvernementale, écarte cependant du Parlement des forces politiques importantes. Pour concilier stabilité et représentativité, il faudra mettre en place un mode de scrutin mixte en introduisant une dose de proportionnelle. Nous éliront la moitié de nos députés et sénateurs au scrutin majoritaire et l’autre au scrutin proportionnel. Nous devrions enfin réduire le nombre de députés et de sénateurs car ce n’est pas la quantité d’élu qui rend plus efficace le débat parlementaire. Nous ne pouvons pas exiger des élus locaux qu’ils exercent toujours davantage de responsabilités, qu’ils aient plus de compétences et de formation face à la technicisation de leur mission, qu’ils ne cumulent pas et qu’ils soient moins nombreux si nous ne créons pas enfin un véritable statut de l’élu. Enfin dans une bonne démocratie, nous devons avoir des élus exemplaires. Ce manque d’exemplarité fait le lit des extrêmes, il est donc urgent de mettre en place pour toute fonction élective une véritable politique de transparence.

Claude Roiron, 09 octobre 2014 à 17h26

« A toutes celles qui vivent dans l’illusion que l’égalité est acquise et que l’histoire ne revient pas en arrière, je voudrais dire que rien n’est plus précaire que les droits des femmes ». Benoîte Groult. Le féminisme est un marqueur de la gauche et du socialisme. Pourtant il reste un combat qu’il faut sans cesse défendre. Non seulement parce-que le féminisme défend des droits encore inégalement appliqués, ensuite car ces droits sont sans cesse remis en cause. Le projet de loi espagnol, heureusement abrogé, sur l’interdiction de l’avortement doit constamment nous rappeler que ces droits ne sont jamais acquis. Notre gouvernement est le premier gouvernement paritaire de la Ve République. Les mesures prises en faveur de l’égalité et de la parité s’inscrivent dans la continuité des projets mis en oeuvre par la gauche. Le projet de loi pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes porté par l’ancienne ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, et voté le 4 août 2014, améliore encore les droits contenus dans la loi présentée par Yvette Roudy en 1983, imposant l’égalité professionnelle, et de celle sur la parité votée sous le gouvernement de Lionel Jospin. Ces avancées ne peuvent pourtant cacher les inégalités existantes. La condition des femmes au quotidien est aujourd’hui de plus en plus difficile. Les femmes sont les premières victimes de la crise, elles subissent majoritairement les temps partiels imposés. A cette précarisation croissante s’ajoute des situations personnelles compliquées, les familles monoparentales se multiplient, les femmes se retrouvent souvent seules pour élever leurs enfants. Elles sont les premières concernées par les difficultés. Faut-il rappeler qu’être socialiste c’est aussi être féministe ? Cette conception est inscrite dans la Convention pour l’égalité réelle de 2010 et dans la Déclaration de principe de 2008. Le féminisme n’est pas un gros mot, il doit être défendu haut et fort. Faut-il redire que le féminisme est l’attitude de ceux qui veulent les mêmes droits pour les femmes et pour les hommes. C’est la demande d’une égalité de droits, et donc de choix, de possibilités. Il est urgent que tous les socialistes portent ce message haut et fort pour avancer vers plus d’égalité réelle et concrète.

Pierre Kalmar, 09 octobre 2014 à 16h23

Une république est censée accorder les mêmes droits à tous ses citoyens. Aucune catégorie ne devrait se situer au-dessus des lois. Lors de manifestations, certaines catégories professionnelles salissent, incendient et détruisent en toute impunité. D'autres, dans les mêmes circonstances, sont interpelés et parfois mis en examen. Accordons les mêmes à tous et appliquons aussi les mêmes sanctions.

Lise GAUTRON, 09 octobre 2014 à 16h19

La conscience des Français de l'intérêt général oriente parfois le scrutin au-delà du sentiment individuel de jalousie. Voilà pourquoi une grand catégorie de Français votent socialiste sans être pour autant d'opinion de gauche. Tout simplement, ils ne le sont pas : jaloux. (Sur la survie du socialisme en France au-delà de l'exception. On a parlé en langage fin de "l'exception française", au cours de l'histoire. Il peut s'avérer qu'aujourd'hui elle soit la conscience de sa qualité Républicaine. Et ceux qui se rengorgeant de mauvais souhaits contre la gauche, pourraient envisager que les Français dans leur vote majoritaire pensent à autre chose, en ce qui concerne les réalités de la vie comme la vie politique, et l'avenir, qu'à la longueur de leur ridicule à eux. (La longueur de mon rikiki ferait sombrer le socialisme, et elle ferait aussi la france et les français.)

Pierre Kalmar, 09 octobre 2014 à 16h17

Les salariés victimes d'employeurs peu soucieux de légalité se trouvent condamnés à attendre un an au minimum pour faire valoir leurs droits devant le tribunal des Prud'hommes. Ils devront patienter deux ans de plus s'ils doivent faire appel et trois autres années encore en cas de pourvoi en Cassation. Plutôt que de faire subir de tels délais à des personnes déjà fragilisées, pourquoi ne pas traiter le problème en amont en donnant plus de poids et de pouvoir aux Inspections du Travail? Ces organismes pourraient résorber une bonne partie des difficultés et éviter ainsi l'engorgement des tribunaux.

Commission nationale Handicap Kamel Chibli, 09 octobre 2014 à 12h54

« Socialisme, inclusion et handicaps » Inclure les personnes en situation de handicap doit faire partie de l'ADN socialiste, car cela relève des droits humains. Celles-ci participent, en effet, du « je », même si ce « je » est multiple de par la diversité des handicaps : chacun(e) peut se retrouver, à n'importe quel âge, en situation de handicap temporaire ou définitif. C'est environ 15% de la population qui est concernée pour faire appel au « nous » de la solidarité qui s'oppose à la compassion et à la charité. Mais il ne s'agit pas de « nous » et d'« elles ». Il n'y a que le « nous » inclusif qui fait des personnes en situation de handicap des actrices de leur propre destin. Afin de changer le regard de la société sur le handicap, il faut en être citoyen à part entière. C'est pourquoi nous reprenons à notre compte la formule de la déclaration de Madrid de 2002 : rien pour les personnes en situation de handicap sans elles. A cet égard, mener une politique transversale du handicap apparaît comme un instrument essentiel d'inclusion : plus de lois particulières mais, à chaque texte en préparation, l'obligation de vérifier son applicabilité par et pour les personnes en situation de handicap. L'inclusion, c'est le fait de pouvoir mener une vie sociale normale mais non normée et ce, dès la naissance jusqu'à la fin de vie, de la maternité et la crèche à la formation professionnelle et l'emploi, le plus possible en milieu ordinaire, sans plafond de verre et discrimination, en passant par l'école de la République et les activités périscolaires. Elle illustre le fait que la personne en situation de handicap connait les aspirations de sa classe d'âge: avoir une vie affective et sexuelle, fonder une famille, obtenir des revenus d'existence suffisants pour louer ou pouvoir emprunter et acheter un logement, militer et se faire élire au niveau associatif ou politique, exercer des activités culturelles et sportives etc. Notre vision n'est pas misérabiliste: c'est celle d'une société de progrès qui s'adapte, innove pour inclure, rendra tout accessible pour tous par la conception universelle de l'espace public, des services et des produits. La volonté de compenser le handicap est un aiguillon incomparable pour les découvertes et celles-ci ont vocation à se diffuser afin de faire progresser le bien-être dans la société, tout en créant des emplois. La télécommande n'a-t-elle pas été inventée pour les personnes paralysées ?! Jean Jaurès a écrit : « Tout individu humain a droit à l'entière croissance. Il a le droit d'exiger de l'humanité tout ce qui peut seconder son effort ». Dans ce domaine aussi, c'est ce qui doit guider notre action.

PS MIOS (33) , 09 octobre 2014 à 6h11

Une mondialisation au service de l'homme ne peut se concevoir que d'un point de vue politique et non pas financier. Aujourd'hui, nous mettons la Finance comme objectif suprême au détriment de l'Homme. Les pays doivent retrouver leur indépendance financière et donc politique, ne plus être les otages des groupes financiers. > Créer une Banque de France puissante, privatiser les grandes banques françaises et rapatrier toutes les filiales qui se trouvent dans des "paradis fiscaux". Recadrer les instituts de notation en leur redonnant leur rôle premier qui était interne aux banques. Etre libres de pouvoir dévaluer ou réévaluer leur monnaie dans l'intérêt de la France lorsque cela est nécessaire. Taxer fortement toutes les marchandises provenant de pays qui ne respectent pas les droits des hommes et n'ont pas un SMIC égal au nôtre (la concurrence n'est acceptable qu'avec les mêmes charges). Toutes les entreprises qui se délocalisent se verront interdites d'importation. Annuler les aides à l'exportation, aider une production contrôlée et respectueuse de l'environnement. Créer une écotaxe qui tiendrait compte de la pollution des moyens de transport pour l'importation. En France,,développer les transports commerciaux par voie ferrée. > Reprendre le contrôle des sociétés d'énergie, de transport, de communication et de guerre. > Favoriser la recherche pour diminuer les coûts des soins et dans le même temps négocier avec les laboratoires privés le coût des médicaments. Faire de la recherche privée un appoint et non pas un but. Dans le même sens, donner aux hôpitaux les moyens de soigner en reprenant aux cliniques privées des aides non-justifiées. > L'école de la République doit avoir les moyens humains et matériels d'une éducation de qualité. Un pays fort et indépendant peut penser suite à une mise en commun mondiale des moyens de production et des richesses au service du plus grand nombre. Au niveau mondial, la guerre doit être psychologique et non militaire. Aider les autres à s'émanciper seuls, en les formant politiquement, syndicalement. Rapatrier toutes les forces françaises déployées à l'étranger ; avec cette économie, permettre à l'armée la modernisation de ses outils de guerre. Tout faire militairement pour protéger notre pays. Une gouvernance mondiale est impossible démocratiquement. Il y a trop de différences profondes culturelles, religieuses et idéologiques (la plupart du temps, ces différences sont entretenues pour mieux contrôler les peuples). Rédacteur : F. Daga

Egalité Femmes-hommes et lutte contre les discriminations Commission fédérale du Val de marne, 08 octobre 2014 à 23h32

DROITS ET INDIVIDUS Les droits doivent être ceux de chacun et ceux de tout le monde : il faut donc Aider voire Obliger l’autre, les autres, le peuple, les peuples à améliorer leur situation sociale, leur situation économique, leur ‘mieux vivre’ ici et ailleurs. Notre République place en tête la Liberté comme valeur et cependant toute démocratie même libérale peut la restreindre. Reste à trouver le nécessaire équilibre à imposer à chaque individu, entre confirmer sa liberté d’une part et lui faire accepter des limites d’autre part. La liberté de l’un n’est pas forcément la liberté de l’autre. Il faut savoir les concilier et pour cela la plupart des droits sont réglementés et soumis à des restrictions en regard des exigences de la vie sociale. Ce sont ces valeurs de société démocratique que l’on doit défendre en réprimant les attitudes, telles que le racisme, les discriminations, portant atteinte à la dignité humaine. Cette atteinte prend aujourd’hui des formes diverses, refus de logement décent, non accès aux soins, sexisme, exclusion, pratique dégradante…La prise de conscience fait que le discours est de plus en plus assimilé et le langage évolue. On parle de la dignité de la personne, de la femme, la mise en péril des mineurs, du droit de l’individu au sein d’une famille, … Défendre la dignité c’est militer pour des règles de vie pour tous où chacun est protégé y compris de lui-même. Face aux comportements intransigeants sous couvert du droit individuel, du droit moral ou du droit religieux, on doit favoriser l’émancipation des plus discriminés. De nouvelles mobilisations collectives apparaissent, telle la lutte des femmes, des homosexuels, la lutte contre le handicap, la défense des SDF, le mouvement des sans-papiers, l’insertion des flux migratoires. Le politique doit alors davantage s’approprier ces consensus et œuvrer à proposer les ajustements nécessaires au choix d’une société en mutation. Il doit s’efforcer de poser des mesures qui sans négliger la liberté individuelle permettent la considération d’autrui, à la recherche du sens commun, quitte à encadrer les normes par la législation. C’est le cas pour la demande de plus d’indépendance individuelle et la nécessité d’une protection renforcée, comme pour le divorce, l’adaptation des droits en matière de famille mono parentale, le mariage pour tous, l’égalité réelle entre les femmes et les hommes…et au-delà la prise en compte des nouveaux équilibres générationnels. Nous sommes témoins du changement social, des nouvelles revendications où intervient le citoyen, pas seulement « l’ouvrier », et en toute responsabilité nous devons préparer le règles pour les générations futures.

Tintin, 08 octobre 2014 à 22h35

Oui, je ou nous, pas de limites ! Tous pour une France de non-pauvreté et de non-exclusion ! Il faut refuser la discrimination et défendre la liberté de chaque citoyenne et de chaque citoyen en mettant en valeur l’égalité et la fraternité et promouvoir une République de liberté de choix pour tous les Français(es) et tous les étrangers(ères) qu’ils soient blancs, noirs, jaunes…ou gris. Nous sommes tous citoyens du monde !!! Qu’on soit hétéro, gay ou bi, de confession juive, musulmane, chrétienne ou autre, au-delà du sexe et de la religion, c’est la valeur républicaine d’égalité et de laïcité qui doit l’emporter. Il ne doit plus y avoir de discrimination hommes-femmes. Les femmes ne doivent plus être laissées de côté. Il faut l’égalité et les mêmes avantages pour les hommes et pour les femmes ! . Etre socialiste démocrate, c’est avoir une grande liberté d’expression, mais aussi de la fierté et de la confiance. Il faut soutenir François Hollande, l’homme du « changement, c’est maintenant » qui agit avec courage, et se manifester pour dire non au racisme, non au fascisme et oui à la tolérance. Pensons à Jaurès, Blum, Moulin, Mendès France et Mitterrand et à tous ceux qui se sont battus et parfois sont morts pour une France libre et juste. Pour une France de liberté, d’égalité et de fraternité. Que vive la République et que vive la France ! Plus jamais ca… Plus de tuerie… Plus de barbarie !

Section PS Val de Saire (quettehou) Fédération Manche , 08 octobre 2014 à 20h20

Le parti est resté trop longtemps à l’écart de la réflexion sur les entreprises. Il faut maintenant une clarification. Nous ne sommes plus au xix° quand les entreprises étaient le lieu de la lutte des classes et que l’issue marxiste-léniniste était la nationalisation des moyens de production et la confiscation du capital par l’Etat. Seule la gauche extrême propose de revenir aux solutions stalinistes dont on a pu constater les terribles résultats. Il faut proclamer clairement que l’entreprise publique ou privée est le lieu où se créent les richesses et les biens nécessaires à la vie des gens et au progrès des conditions de leur vie matérielle. Ces entreprises reposent sur trois piliers qu’on ne gagne pas à opposer : - Le capital et les investisseurs qui permettent de construire les bases matérielles de la production - La direction et l’encadrement qui assurent les conditions techniques de mise en œuvre - Les salariés qui apportent leur force de travail, le plus souvent représentés par leurs syndicats Comme sociaux démocrates nous pensons que le fonctionnement des entreprises repose sur une négociation démocratique entre les trois parties dans les conseils d’administration et les CE. Toute entente négociée va dans le bon sens. Il faut éviter les conflits préjudiciables à tous en discutant en amont de l’avenir de l’entreprise et de sa pérennité. Les entreprises durables sont celles qui évoluent et demeurent attentives aux conditions du marché dans leur branche. Après la démocratie le point clé est celui de l’innovation. L’innovation est certes dépendante du progrès scientifique et technologique mais repose aussi sur l’initiative et l’imagination des salariés aussi bien des balayeurs que des ajusteurs ou des ingénieurs. Il serait naïf de penser qu’une telle harmonie puisse s’installer spontanément. Un gouvernement social-démocrate doit être soucieux de la justice sociale dans l’entreprise. Face à la limitation des exigences financières des investisseurs ou au gel des rémunérations abusives de l’encadrement, les salariés doivent éviter le recours aux grèves prolongées et accepter la reconversion professionnelle et la formation continue. Notre parti doit se battre pour faire admettre par les investisseurs, les managers et les ouvriers que l’entreprise n’est pas un lieu d’affrontement mais une communauté de créativité et de coopération entre ses membres. C’est le seul moyen pour éviter les gaspillages et s’imposer à la concurrence. Le travail est une question de dignité pour tous, il exige des efforts qui doivent être reconnus et partagés par les acteurs, à condition que les bénéfices soient tout aussi bien répartis .

Pierre Estlimbaum, 08 octobre 2014 à 12h46

Une nouvelle forme de justice se développe depuis plus de trente ans dans les pays anglo-saxons et en Europe du nord, c’est la justice restaurative. Elle est inspirée des pratiques utilisées chez les amérindiens et les protestants mennonites : ce sont des cercles de négociation, où infracteur, victime, membres des communautés concernées sont invités à envisager ensemble les conséquences du délit, à découvrir la souffrance entrainée chez l’autre et à proposer un règlement du conflit acceptable pour tous. L’objectif final est de retrouver la sérénité dans la communauté, permettant « le vivre ensemble ». Elle n’est pas destinée à remplacer la justice pénale mais plutôt à la compléter. Elle est balbutiante en France avec des expériences : -à la prison centrale de Poissy en 2010 et 2014 (en cours actuellement) -à la prison centrale d’Ensisheim. Pour les longues peines, cette justice restaurative prend la forme de rencontres détenus-victimes. Elle consiste, après une préparation approfondie avec l’INAVEM (association d’aide aux victimes) et le SPIP (service pénitentiaire d’insertion et de probation), à sélectionner trois infracteurs et trois victimes ayant subi des violences similaires à celles commises par les infracteurs et à les faire se rencontrer. Il est prévu six rencontres de trois heures détenus-victimes encadrées par des professionnels tels que criminologue, psychologue, avocat, service insertion-probation… A la première séance ils sont réticents à se serrer la main, à la dernière ils s’embrassent. Le chemin parcouru est immense par la connaissance de la souffrance de l’autre. La victime est éclairée sur ce qui a pu conduire au crime, souvent la non reconnaissance de l’autre en tant qu’être humain.

Pierre Estlimbaum, 08 octobre 2014 à 12h44

Faire justice autrement La prison reste la solution de facilité, on protège la société en éloignant l’infracteur de la vie sociale. Cette absence de liberté, destructrice pour la vie familiale et professionnelle , fait payer à l’infracteur sa faute vis-à-vis de la société. Il est par ailleurs prévu une mission de réinsertion par l’Administration Pénitentiaire, mais celle-ci reste aujourd’hui très sous dimensionnée et très loin de remplir le rôle fondamental qui lui est dévolu. Dans notre justice pénale c’est la loi, donc l’Etat qui définit la sanction du délit. Après cela rien n’est prévu pour réduire les tensions générées par le délit dans la communauté concernée et par ailleurs rien ne répond aux attentes des victimes. La réflexion sur le sens de la peine montre que l’emprisonnement est contre productif en particulier pour les courtes peines où la récidive à trois ans dépasse 60%. La nouvelle loi instituant de nouvelles formes de sanction comme la contrainte pénale devrait remédier à cette aberration et en plus sur le long terme éviter la surpopulation des prisons et également respecter l’incarcération individuelle. Notre justice pénale n’apporte pas de réponse satisfaisante ni à l’infracteur qui en général n’accepte pas la sanction, ni à la victime qui reste éloignée du débat juridique et qui est mal compensée dans sa souffrance. Une nouvelle forme de justice se développe depuis plus de trente ans dans les pays anglo-saxons et en Europe du nord, c’est la justice restaurative.

Nicolas Fuertes, 07 octobre 2014 à 20h03

Dans une société de plus en plus individualiste et connectée, la montée des revendications individuelles, corporatistes ou communautaristes affaiblit notre modèle républicain qui repose sur les principes d’universalisme, de laïcité et de solidarité. Le socialisme doit pourtant demeurer à la pointe du combat pour l’égalité, la justice, la solidarité, la parité, la lutte des discriminations et la liberté. Pour y parvenir il lui faut soutenir et encourager les politiques visant à encourager la parité, à réduire le chômage, la précarité, la pauvreté, les inégalités sociales, le mal-logement, le mal-être au travail et les discriminations. Il lui faut mieux prendre en compte la volonté de participation des citoyens dans les prises de décision pour éviter de les réduire à un rôle passif ou de contestation face aux réformes engagées. Une politique socialiste pour qu’elle soit clairement bien identifié et comprise, pour qu’elle suscite l’adhésion d’une majorité des Français et le retour des classes populaires, ne peut plus mettre systématiquement en avant la réduction des déficits ou la lutte contre l’inflation (ou son contraire, la déflation) dans les réformes à effectuer. Elle doit avoir pour but et bilan final la réduction du chômage, de la précarité, de la pauvreté, des inégalités sociales, du mal-logement, du mal-être au travail et des discriminations, ce qui peut être compatible avec une croissance améliorée et la réduction des déficits. Pour se donner les moyens de nos ambitions, il faut stabiliser durablement nos dépenses publiques en dépensant utilement l’argent public, sans doublon ni gaspillage. Il faut mutualiser certains services publics, prélever nos impôts à la source, simplifier fortement nos démarches administratives et notre réglementation sans pour autant nuire aux droits des salariés et des « plus faibles ». Il faut aussi générer des recettes nouvelles en établissant un impôt progressif, en s’attaquant fermement à l’économie de la rente (spéculation immobilière, marges bancaires excessives, baux commerciaux et loyers excessifs) et aux marges trop importantes des professions règlementées qui profitent de leur monopole. La corruption devra être combattue fermement tout comme le travail illégal et les discriminations. Il faut enfin se donner les moyens de faire appliquer nos lois en évitant de donner le sentiment aux Français de ne s’attaquer qu’« aux plus faibles », tout en préservant les « puissants ». Toute loi votée devra d’ailleurs être applicable à tous et s’accompagner des moyens de la faire respecter pour ne pas encourager les infractions à la loi. section de Langres (52)

Nicolas Fuertes, 07 octobre 2014 à 20h00

A l’heure où les Rendez-vous de l’Histoire de Blois portent pour thème « Les rebelles », Guy Belzane écrit, dans le magazine TDC : « Si l’on parle à présent de soulèvement contre un ordre établi que la raison conduit à tenir pour injuste, la lutte pour l’égalité des sexes fait alors figure de paradigme. » Pourquoi les luttes des femmes pour faire valoir leurs droits, et, dans l’idéal, obtenir l’égalité avec les hommes sont-elles encore d’actualité ? Parce que les entraves aux libertés individuelles des femmes restent nombreuses. Une éducation trop souvent différenciée en fonction du sexe et des stéréotypes tenaces dans les discours des médias, de certains hommes ou même de femmes, aboutissent aux inégalités dans le monde du travail (discrimination à l’embauche, inégalités salariales) et dans les instances politiques, voire à des violences dite « de genre », dont les plus connues sont les violences conjugales. Si l’Etat social ne peut, dans la durée d’un quinquennat, faire complètement changer les mentalités, il peut au moins encourager ce changement, ou en tout cas éviter de perpétuer certaines discriminations et inégalités criantes. Dès les plus petites classes de l’école, toute les activités visant à promouvoir l’égalité des chances entre filles et garçons, c’est-à-dire à montrer aux enfants qu’ils ne sont pas voués à des destins tout tracés en fonction de leur sexe, doivent être maintenues, voire renforcées. Les adolescents, quant à eux, sont très influencés par les clips vidéos, les publicités ou les émissions dites de « télé-réalité », qui donnent des jeunes filles ou des femmes une image stéréotypée et les placent souvent en position de femmes-objets ou même d’objets sexuels. Il faut instaurer un vrai contrôle de ces programmes, notamment par le biais du CSA. Puisque la liberté des femmes passe souvent par la liberté de leurs corps, un Etat social doit se faire le devoir de fournir à chaque femme, quelque soit ses moyens, ses choix et son mode de vie, une contraception complètement gratuite. Lorsque les violences sont malheureusement installées et que des associations luttent pour préserver la dignité des femmes, et parfois même leur vie, évitons de supprimer ou d’amoindrir les subventions dont ces structures bénéficient ! Parce que, finalement, le sort des femmes évolue vraiment lorsqu’elles font partie des organes décisionnels, la parité doit partout devenir la règle. Commençons par recréer un ministère des droits des femmes, qui, sous prétexte d’économie, a été occulté. Parce que la lutte pour les droits des femmes commence d’abord par leur reconnaissance explicite… section PS de Langres (52)

Bénédicte Canat, 07 octobre 2014 à 16h19

Contribution déposée par Bénédicte Canat, Fédération de Savoie, Section de Chambéry L’État est devenu le dispensateur des besoins, qu’il s’agisse des remboursements des dépenses de santé, des stages rémunérés ou de fonds de pension droitiers. Les Français et les Françaises sont centrés sur leur intérêt particulier sans penser à l’intérêt général, pris dans l’engrenage d’une société consumériste. Cette tendance à l’égoïsme et à l’individualisme s’accentue avec la bonne conscience que l’État, gestionnaire des impôts, pourvoit aux solidarités. Il est nécessaire que les valeurs d’égalité des chances et de fraternité sociale triomphent des particularismes aveugles, qui se réfugient dans une indifférente inaction ou une indignation de bon ton. Aujourd’hui, il est scandaleux que la politique de l’Intérieur ne prenne pas davantage parti en faveur de ceux qui sont pauvres, qui souffrent et sont illettrés. Le rôle du parti socialiste est de tenir compte de la misère en France, mais aussi dans le monde. Certes l’État agit à se mesure, mais il est de son devoir de ne pas se replier sur ses frontières hexagonales et territoriales. Bref, la France, pour rester un modèle, se doit d’ouvrir ses frontières aux flux migratoires comme elle l’a fait au XXème siècle avec les immigrants européens et africains. En effet, il est choquant que les immigrants risquent leur vie et meurent à nos portes, sans que nous agissions. À ce titre, la politique de l’Intérieur est à la fois frileuse et injuste dans ses reconduites au pays d’origine. Au XXIème siècle, il n’est pas utopiste de proposer un accueil ouvert aux migrants, en terme d’hébergement ainsi que d’augmentation des capacités d’accueil. Le meilleur moyen de lutter contre les frontismes et les replis identitaires passe par l’élaboration collective d’un paradigme de société fédérateur de valeurs, de droits nouveaux et de principes intangibles. Le rôle du PS et du gouvernement est de promouvoir davantage de libertés de déplacement et de partage des richesses ; les dons privés, les budgets réservés affectés ne suffisent plus, la politique sociale française a visée socio-économique mondiale pour envisager le sort des réfugiés climatiques, mais aussi de ceux qui n’ayant pas la chance d’être des ressortissants sont toujours rejetés de la table de Mandel à Malte, à Lampedusa et aux postes frontières.

HES (Homosexualités et Socialisme), 07 octobre 2014 à 16h00

Lutter contre les discriminations : pour rester humains ! --- La lutte contre les discriminations fait partie du contrat social de notre société. Une société en crise est plus prompte à se laisser aller à désigner un ou plusieurs boucs émissaires, plus ou moins temporaires suivant les situations. La lutte contre les discriminations, c’est, rappelons-le, la lutte contre l’acte qui consiste à mettre de côté, à maltraiter, à désigner ou à distinguer une personne par sa couleur de peau, son genre, son orientation sexuelle, sa religion, son origine, un handicap, des caractéristiques physiques. Rappelons également que le mot discrimination vient du latin discrimen, qui signifie « ligne de démarcation, point de séparation ». Ces rappels suffisent à dire combien cette notion de discrimination est opposée à l’idée même de République. L’homophobie et la transphobie sont la première cause de suicide chez les 15-24 ans. La lutte contre les discriminations doit demeurer un objectif pédagogique qui débouche, notamment, sur l’éducation civique et l’éducation sexuelle. Cet objectif doit aussi être atteint en renforçant les possibilités d’interventions des associations spécialisées dans les établissements. Les expériences sont concluantes, elles sont maintenant anciennes et à mille lieues des caricatures entendues ici ou là. La lutte contre les discriminations est aussi un enjeu dans le monde du travail. Les discriminations liées à l’orientation sexuelle se cumulent à d’autres discriminations liées au sexe, à l’état de santé, à l’origine, etc. La sensibilisation de chacun des acteurs, notamment les représentants du personnel, les responsables des ressources humaines, les cadres et les salariés, doit demeurer à l’ordre du jour. L’adoption d’une charte des bonnes pratiques et le rappel dans le règlement intérieur de la détermination de l’employeur à lutter contre toutes les discriminations font aussi partie des mesures à prendre. L’accord national sur la diversité dans l’entreprise peut être une occasion pour les représentants du personnel d’interroger puis d’impliquer leur direction. Il ne s’agit pas d’écraser les entreprises sous des normes supplémentaires mais d’imposer l’idée, qui correspond pourtant à la réalité, que les entreprises sont des lieux de vie humaine ! Enfin, les victimes doivent trouver dans les services publics compétents (justice, police, médiation) un accueil adapté. On le voit, la lutte contre les discriminations n’est pas tant une affaire de normes que de sensibilisation, d’éducation, de réflexion. Lutter contre les discriminations, c’est accepter de rester humains. Le jeu en vaut la chandelle, non ?

HES (Homosexualités et Socialisme), 07 octobre 2014 à 15h58

Faire avancer les droits pour les trans et améliorer leur vie quotidienne --- Il revient à chaque personne de déterminer son identité de genre. Certaines et certains de nos contemporains s’engagent dans un parcours de transition, avec ou sans implication médicale, parcours qui résulte de la conscience profonde de plus en plus prégnante que leur genre ne correspond pas au sexe désigné à la naissance d’après leur corps. Les obstacles inhumains maintenus se traduisent par une funeste alternative : le statu quo, donc la souffrance, ou la transition, donc l’épreuve. à la lumière du chemin parcouru par des pays voisins, des propositions du Commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe, des recommandations de la Commission nationale consultative des droits de l’homme et de la réalité des familles transparentales, il est temps de faire avancer l’égalité des droits pour les trans et d’améliorer leur vie quotidienne. Ces progrès passent par : - Une réforme des conditions de changement de genre qui dissociera complètement la démarche portant sur l’état civil et le parcours de soins. - Une simplification des démarches de changement de genre à l’état civil. - La garantie de l’accès aux soins pour les personnes trans qui le souhaitent. - La garantie du libre choix du médecin. - L’élaboration, avec les professionnels de la médecine, de l’aide sociale et du planning familial, d’un parcours de soins, sur un modèle proche de celui qui garantit aujourd’hui aux femmes l’accès à la contraception et à l’IVG.

francoise Gosse, 07 octobre 2014 à 11h22

c'est impossible de nous faire croire que nous allons nous en sortir avec certaines mesures, vous trouverez ci joint mes réflexions à ce sujet!

Alexis Pougnant, 06 octobre 2014 à 23h11

La solidarité est le stade suprême de l’individualisme. Oui notre société est individualiste. Et alors ? Nous vivons bien mieux aujourd’hui que les individus n’ont plus de contraintes sociétales pour réaliser leurs rêves et leurs envies. Une fois émancipés les individus aspirent à se réaliser en aidant leurs prochains. L’altruisme est un individualisme. La politique doit éduquer les citoyens et leur permettre de se réaliser eux-mêmes. Les militants pourraient créer des associations de débats au sein desquelles des citoyens de toute tendances politique se rassembleraient pour discuter, débattre des enjeux locaux et nationaux et faire prendre à chacun conscience de ses droits, de la nécessité de respecter ceux du prochain et débattre des droits nouveaux à acquérir. La gauche doit être libertaire et fraternelle. Du triptyque de la devise de notre pays, ce sont ces deux mots qu’il faut privilégier. Loin de moi l’idée d’oublier l’aspiration révolutionnaire à l’égalité mais c’est le concept qui apparaît le plus idéaliste. Le rêve communiste d’une égalité parfaite a conduit à « une égale répartition de la misère », pour citer Churchill. Il convient cependant de réaliser une véritable égalité de droits. Celle-ci a bien progressé ces dernières années. Introduire une dose de discrimination positive n’est pas inutile, au risque de briser un tabou de notre culture politique. Ainsi, les quotas de femmes sur les listes électorales, les mesures en faveur des handicapés sont nécessaires pour forcer leur reconnaissance en tant qu’individus égaux en droits. Je ne pense pas en revanche qu’il faille aller réserver des positions à certaines catégories de gens qui n’auraient pas justifié des compétences pour y accéder (quotas à l’université, etc.).

Section LURCY-LEVIS, 06 octobre 2014 à 16h05

Chaque individu a des « droits » qu’une démocratie doit faire respecter, mais il a aussi des « devoirs » qui le conduisent à penser collectivement. Il faut que, dans les lieux publics au moins, les « je dois » soient aussi nombreux que les « j’ai droit ». Il appartient aux familles d’éduquer les enfants ; toutefois l’Ecole (publique ou privée) a un rôle majeur à jouer dans l’apprentissage du « vivre ensemble ».

Francois Heurguier, 05 octobre 2014 à 19h18

Ci-joint ma contribution sur le thème Droits et Individus. Bonne lecture. François Heurguier

Christian SCICLUNA, 05 octobre 2014 à 12h17

DEMOCRATIE ET REPRESENTATION Contribution des Sections de Pont-l'Abbé et Loctudy (Finistère) Que peut la politique dans une démocratie médiatique, numérique, individualiste, sceptique ? On constate une défiance grandissante à l'égard des politiques se traduisant par une abstention importante lors des élections, une contestation rapide des décisions prises par les exécutifs et un intérêt grandissant pour les partis populistes. Les causes en sont multiples.  Réorganiser la démocratie représentative pour qu'elle traduise mieux la diversité de la société ? ▪ le mode d'élection du président de la république et les élus: Nos structures démocratiques sont de moins en moins lisibles, le pouvoir législatif tend à diminuer du fait de la concomitance des élections présidentielles et législatives, S'ajoute un sentiment au niveau national que les élus ne les représentent pas et sont des professionnels de la politique. Un renforcement du non-cumul des mandats dans la durée et des assemblées plus représentatives de toutes les composantes de la société seraient nécessaires. Instituer un statut de l'élu pour faciliter l'engagement de candidats de la société civile.  Le rôle et le fonctionnement des partis politiques On constate que peu de personnes souhaitent s'engager dans les partis politiques . Pourtant leur rôle est essentiel en démocratie mais leur fonctionnement doit évoluer pour s'adapter. Ses fonctions majeures pourraient être: -Définir une orientation politique(engagements et valeurs) -Détection , recrutement et formation des futurs candidats -Être extrêmement exigeant sur la probité des candidats à un mandat public.

Anonyme, 04 octobre 2014 à 22h52

Mes parents m'ont appris à savoir que ma liberté s'arrête où celle de mon voisin commence et inversement. Que l'individu quel qu'il soit est solidaire de son entourage. Il est de plus en plus difficile de concilier ceci dans le monde actuel. Nos villages sont de plus en plus des dortoirs où chacun s'enferme chez soi, l'individualisme gagne du terrain outrageusement. Le bénévolat, le don de soi existe encore, mais de plus en plus difficile à promouvoir. pourtant je ne baisse pas les bras, il faut positiver, continuer à tendre la main aux autres les acceptés tels qu'ils sont, leur démontrer que le monde de demain ne peut être que solidaire. Il ne manque pas d'actions solidaires caritatives, culturelles même en milieu rural. Je dirai qu'il ne faut plus employer les mots tels que discriminatoire, pourquoi infliger des mots qui nous sépare de fait ? A partir du moment où nous avons un humain en face de nous ne cherchons pas nos différences,tendons lui la main, bâtissons ensemble notre avenir

Ernie du 91, 04 octobre 2014 à 12h14

Je pense que les organisations de jeunesse ont tout à fait leur place dans l'espace public et dans la défense des droits des jeunes. Il faut ouvrir le droit commun aux jeunes (RSA jeunes par exemple) pour stopper l'exclusion sociale sur laquelle ils font parti actuellement. Il faut développer la parité dans les élections nationales comme locales.

Jacques PEGON, 03 octobre 2014 à 19h59

Droits et individus Contribution de Jacques PEGON section de GIF-sur-YVETTE Comme le montrent les échecs des politiques économiques et sociales "orthodoxes", aucun développement humain durable n’est possible sans garantie effective des droits indivisibles et universels proclamés par les révolutionnaires de 1789. Aux libertés civiles et politiques sont venus s’ajouter les droits économiques, sociaux et culturels puis, au fur et à mesure de l’ouverture de champs nouveaux, les droits liés à une utilisation des biotechnologies, le droit d’accès aux technologies de l’information et de la communication ou à l’environnement. La "déraison économique", accentuée par la financiarisation et les dérèglements actuels du capitalisme mondialisé, a entraîné des dégâts considérables, accroissant les inégalités, renforçant des firmes multinationales, financières ou non, sans égard pour les individus, les peuples ou notre environnement. Cette mondialisation économique est étroitement liée à une mondialisation culturelle qui tend à uniformiser les comportements et risque de détruire progressivement la diversité des cultures. C’est ainsi qu’elle pénètre les sociétés politiques nationales et conditionne directement la vie quotidienne des individus qui sont devenus, de fait, des acteurs mondiaux. En raison de la tendance à l’uniformisation au profit des intérêts économiques les plus puissants, cette globalisation menace l’universalité des droits. A l’identique imposé répond souvent un identitaire défensif qui privilégie un impossible repli sur soi et un individu en guerre avec chacun pour survivre. Les droits de l’Homme peuvent-ils encore produire un corpus universel tissé et décliné à partir de droits singuliers, c’est-à-dire dans une configuration cosmopolitique ? Ne serait-ce pas de fait cette citoyenneté que nous voulons à l’échelle humaine ? Le refus de la raison d’État et de la raison économique ne peut se borner à une démarche purement hexagonale. La Déclaration universelle des droits de l’Homme constitue le socle d’une démocratie mondiale vivante. Plus que jamais elle continue à avoir besoin de déclinaisons face à des problèmes nouveaux qui s’inscrivent dans des univers géographiques dépassant les frontières des États-nations, sans pour autant en nier l’existence. Il nous faut penser une citoyenneté mondiale et, notamment, un droit fondamental à la citoyenneté pour les résidents des différents États, afin de prendre en compte la réalité des migrations.

ALAIN CARPENTIER, 03 octobre 2014 à 12h36

Je pense que solliciter les voix des électeurs lors des différents scrutins est largement insuffisant. Les voix sont volatiles au gré des événements. Elles se perdent dans le brouillard médiatique qui envahit notre environnement. C'est à une adhésion à nos idées que nous devons tendre. Nous n'y parviendrons que par l'énoncé des quelques principes qui fondent notre engagement. Ne les noyons pas dans des discours et des développements qui brouillent l'essentiel. Je propose une charte en douze point qui pourrait faire l'objet d'une publication largement diffusée sous forme d'un petit format cartonné et plastifié que chacun pourrait conserver. Ce serait notre carte d'identité. D'autre part les publications du PS ont besoin de se moderniser et être rendues plus attractives. Ci-joint le projet de charte au format PDF.

François HEURGUIER, 02 octobre 2014 à 19h23

Ci-joint ma contribution sur le thème Droits et individus. Bonne lecture.

Anonyme, 02 octobre 2014 à 17h52

je peux dire que je suis andicapée depuis 3 ans je n'aie pas de pension d'invaliditée je me débrouille seule , je ne me plaint pas mais pour trouver du travaille ceci est plus dure je fais le concours des taxis ,mais j'ai eu 7à9 fautes cela ne m'aurait pas empéchée de travailler . cordialement

Pascal MARTINEAU, 02 octobre 2014 à 16h13

Punir. La prison, est de mon point de vue, le dernier avatar barbare de nos sociétés évoluées. Bien sûr, la réforme de Christiane Taubira constitue une très grande avancée en la matière. Il faut aller plus loin encore. Car l’emprisonnement est encore la plupart du temps la peine par défaut. La solution de facilité. Une manière de « mettre la poussière sous le tapis ». La prison est et reste un lieu de déshumanisation, où les détenus sont traités comme des animaux par un système pénitentiaire dans lequel les surveillants, sont, le plus souvent eux aussi victimes, pris en étau dans les mâchoires d’une logique qui écrase. Or, en traitant les prisonniers comme des animaux, certains finissent par se comporter comme tels. Car on ne leur retire pas seulement la liberté d’aller et venir. On leur interdit toute vie sexuelle saine et consentie. On les prive aussi le plus souvent de toute dignité, par la promiscuité qui leur est imposée, par les nombreuses vexations auxquelles ils sont soumis. Chacun le sait, la loi de la jungle règne en prison. Alors, les plus faibles deviennent vite des souffre-douleur et des objets sexuels des plus forts. Au final, de nombreux condamnés – ou prévenus – sortent de prison dans un état pire que celui dans lequel ils étaient en y entrant. Non seulement la prison déshumanise, mais, de surcroît, elle est criminogène. La société n’y gagne rien. Bien au contraire. Au lieu de soigner, elle aggrave la situation. Certes, il faut punir, sanctionner. Mais nous devons être assez intelligents pour trouver des manières de le faire qui ne déshumanisent pas et qui, au contraire reconstruisent. Mettons au tour d’une table, le temps qu’il faudra, des hommes et des femmes de bonne volonté, des magistrats, des policiers, des surveillants, des éducateurs, des enseignants, des médecins et des infirmières, des travailleurs sociaux, des élus, des responsables associatifs et demandons-leur de réfléchir à des solutions qui fassent de la prison la solution ultime, pour quelques-uns qu’il faudra aider à se reconstruire. Et soignons ceux qui doivent être soignés. Je rêve depuis longtemps d’un Badiner abolitionniste… de la prison. Militant-adhérent au PS depuis 1995

pascale daviet, 02 octobre 2014 à 12h45

La personne humaine crée du sens et en même temps c’est un être social. Tout individu crée du sens à partir des autres, de groupes, de sociétés, de communautés. Premier exemple, l’enfant qui reçoit le monde par les autres, ne serait- ce que son langage qui appartient à une société. Une communauté est plus que ne serait la somme des individus du groupe. Toute personne se structure dans sa relation à l'autre, au travers de ses appartenances (choisies ou non)communautaires diverses, juxtaposées dans le temps ou consécutives, dont elle intériorise en une synthèse originale et unique, changeante, vivante et libre les influences culturelles. Le « je » est toujours un nous. Les sociétés donnent un cadre aux individus, les confrontent les uns aux autres, aux règles, les socialisent, les structurent. Donc la république se doit d’initier, favoriser des sociétés des groupes structurants pour les jeunes. Le premier de ces lieux est l’école pendant le temps scolaire. Mais l’école n’est pas toute la vie. Pourquoi pas d’autres lieux dans la mouvance de l’école ? La réforme des rythmes scolaires (+ collège) peut être une occasion de refonte du temps des jeunes. Les mouvements de jeunesse ont disparu (pensons au rôle joué par la JOC). Il est important de refaire société pour les jeunes adolescents surtout, dans ce temps de transition entre la famille et la vie adulte. Cependant la représentativité d’une communauté comme interlocuteur institutionnalisé des pouvoirs publics ne peut être que problématique et anti- démocratique: comment le CRIF par exemple pourrait-il être représentatif des juifs de France quand on connait le vaste éventail d’opinions chez les individus de culture juive? L’institutionnalisation des communautés, c’est la porte ouverte aux lobbyings. On aboutit à des appareils, des groupements communautaires organisés en corps intermédiaires, hiérarchisés et instrumentalisables, souvent oppresseurs. La république n’interdit aucune appartenance: association, communauté philosophique, religieuse...et laisse toute liberté à ces groupes et aux individus (adhésion- rupture) dans le cadre des lois. C’est pourquoi la république ne reconnait que le citoyen individuel, indépendamment de sa religion, couleur de peau, origine, de son sexe ou communauté à laquelle il pourrait appartenir. Il y a un moment de mise à distance de toutes les appartenances. Le cadre stable ce sont les lois de la république. L’émergence de l’individu est bien l’élément le plus important de la modernité, renforcé encore par les réseaux sociaux. L’esprit critique peut s’exercer sur les religions, sur les idées, sur les actions mais pas sur les personnes elles- mêmes.

Pascal MARTINEAU, 01 octobre 2014 à 16h17

un système pénitentiaire dans lequel les surveillants, sont, le plus souvent eux aussi victimes, pris en étau dans les mâchoires d’une logique qui écrase. Or, en traitant les prisonniers comme des animaux, certains finissent par se comporter comme tels. Car on ne leur retire pas seulement la liberté d’aller et venir. On leur interdit toute vie sexuelle saine et consentie. On les prive aussi le plus souvent de toute dignité, par la promiscuité qui leur est imposée, par les nombreuses vexations auxquelles ils sont soumis. Chacun le sait, la loi de la jungle règne en prison. Alors, les plus faibles deviennent vite des souffre-douleur et des objets sexuels des plus forts. Au final, de nombreux condamnés – ou prévenus – sortent de prison dans un état pire que celui dans lequel ils étaient en y entrant. Non seulement la prison déshumanise, mais, de surcroît, elle est criminogène. La société n’y gagne rien. Bien au contraire. Au lieu de soigner, elle aggrave la situation. Certes, il faut punir, sanctionner. Mais nous devons être assez intelligents pour trouver des manières de le faire qui ne déshumanisent pas et qui, au contraire reconstruisent. Mettons au tour d’une table, le temps qu’il faudra, des hommes et des femmes de bonne volonté, des magistrats, des policiers, des surveillants, des éducateurs, des enseignants, des médecins et des infirmières, des travailleurs sociaux, des élus, des responsables associatifs et demandons-leur de réfléchir à des solutions qui fassent de la prison la solution ultime, pour quelques-uns qu’il faudra aider à se reconstruire. Et soignons ceux qui doivent être soignés. Je rêve depuis longtemps d’un Badiner abolitionniste… de la prison. Militant-adhérent au PS depuis 1995

xavier bloch, 01 octobre 2014 à 10h08

Droits et devoirs : droit de bénéficier des services publics, devoir de payer ses impôts, quel qu'en soit le montant droit de vote, devoir de voter

Kultywer, 01 octobre 2014 à 5h53

Le droit à la santé est une des libertés les plus fondamentales de l'homme, et en même temps chaque citoyen est aussi le garant de sa propre santé. Et les dépenses de santé constituent un des postes majeurs pour les dépenses publiques de notre pays qui plombe notre dette. Je pense que notre parti doit transformer son mode de pensée sur le droit à la santé. A l'instar d'autres politiques publiques (sécurité routière par exemple), il me semble indispensable que chaque citoyen porte une part accrue de responsabilité financière liée aux conduites à risques (alcool, tabac, alimentation,...). Ce serait sans doute une bonne manière de mettre un frein à la dérive permanente des dépenses de sécurité sociale, de "rentabiliser" l'éducation, la formation qui est investit sur chaque citoyen, et surtout de mieux sensibiliser chaque citoyen sur sa propre responsabilité à l'égard de lui-même.

Lise Fuertes, 29 septembre 2014 à 19h32

A l’heure où les Rendez-vous de l’Histoire de Blois portent pour thème « Les rebelles », Guy Belzane écrit, dans le magazine TDC : « Si l’on parle à présent de soulèvement contre un ordre établi que la raison conduit à tenir pour injuste, la lutte pour l’égalité des sexes fait alors figure de paradigme. » Pourquoi les luttes des femmes pour faire valoir leurs droits, et, dans l’idéal, obtenir l’égalité avec les hommes sont-elles encore d’actualité ? Parce que les entraves aux libertés individuelles des femmes restent nombreuses. Une éducation trop souvent différenciée en fonction du sexe et des stéréotypes tenaces dans les discours des médias, de certains hommes ou même de femmes, aboutissent aux inégalités dans le monde du travail (discrimination à l’embauche, inégalités salariales) et dans les instances politiques, voire à des violences dite « de genre », dont les plus connues sont les violences conjugales. Si l’Etat social ne peut, dans la durée d’un quinquennat, faire complètement changer les mentalités, il peut au moins encourager ce changement, ou en tout cas éviter de perpétuer certaines discriminations et inégalités criantes. Dès les plus petites classes de l’école, toute les activités visant à montrer aux enfants que les garçons et les filles ne sont pas si différents, ni voués à des destins tout tracés en fonction de leur sexe, doivent être maintenues, voire renforcées. Les adolescents, quant à eux, sont très influencés par les clips vidéos, les publicités ou les émissions dites de « télé-réalité », qui donnent des jeunes filles ou des femmes une image stéréotypée et les placent souvent en position de femmes-objets ou même d’objets sexuels. Il faut instaurer un vrai contrôle de ces programmes, notamment par le biais du CSA. Puisque la liberté des femmes passe souvent par la liberté de leurs corps, un Etat social doit se faire le devoir de fournir à chaque femme, quelque soit ses moyens, ses choix et son mode de vie, une contraception complètement gratuite. Lorsque les violences sont malheureusement installées et que des associations luttent pour préserver la dignité des femmes, et parfois même leur vie, évitons de supprimer ou d’amoindrir les subventions dont ces structures bénéficient ! Parce que, finalement, le sort des femmes évolue vraiment lorsqu’elles font partie des organes décisionnels, la parité doit partout devenir la règle. Commençons par recréer un ministère des droits des femmes avec un réel pouvoir d’intervention, qui, sous prétexte d’économie, a été occulté. Car la lutte pour les droits des femmes commence d’abord par leur reconnaissance explicite… Lise Fuertes, section PS de Langres (52)

clothilde perez alfonso, 29 septembre 2014 à 16h08

l'europe actuel nul on aide tout le monde et les français sont en galére plus de controle plus strict pour les aides car des retaites qui ont travailles ont a droit a rien

YANNICK LE GOFF, 29 septembre 2014 à 15h09

Peut-on dire à la fois « je » et « nous » ? Les deux me semblent inséparables, il permet de rompre l’individualisme de notre société. (Je propose une contribution, mais nous en discutons ensemble) c’est un ensemble d’idées qui fait que notre société évolue, nous ne détenons pas la pensée unique. Comment concilier l’extension des droits de l’individu et la solidarité ? Cela demande d’être plus proche de la réalité du terrain, être à l’écoute des plus démunis, de les aider et surtout ne pas faire à leurs places, Cela demande aussi de se tenir informé des nouveaux droits régulièrement et de les améliorer si possible. Les libertés individuelles sont-elles sans limites ? Non, la liberté s’applique dans le respect de l’autre, il y a pour moi des limites à ne pas franchir. Parité, lutte contre la pauvreté et l’exclusion, refus des discriminations : quels sont les combats de l’égalité et quels moyens doivent-ils mobiliser ? Je m’associe à cette pensée de Victor Hugo, que tant qu’il y aura de la pauvreté nous n’avons rien fait. Un pays avec plus de 8 millions de personnes vivants en dessous du seuil de pauvreté me semble invraisemblable au XXI siècle. Le premier combat : un toit décent pou tous, Peut-être faut t’il appliquer et améliorer la loi sur le logement opposable-(DALLO). Créer d’avantage (d’agence de logement à vocation social), ce qui supprimerai les expulsions locatives. Augmenter la pénalité des villes qui n’applique pas le % de logements sociaux. Peut-être aussi faut t’il réfléchir à un suivi social plus active et obligatoire dans les centres d’hébergements d’urgences. Le devoir de s’alimenter : Une personne ne doit plus mourir de faim dans notre pays, je dirai même qu’il y a obligation de signalisation de personne en danger, surtout quand il y à des enfants, pourquoi ne pas réfléchir sur la proposition d’un TAU (ticket alimentation universelle) afin que tous le monde est un repas équilibré par jour. Ce qui désengorgera (les restaus du cœur, et les banques alimentaires).

Nicolas Fuertes, 28 septembre 2014 à 17h13

Dans une société de plus en plus individualiste et connectée, la montée des revendications individuelles, corporatistes ou communautaristes affaiblit notre modèle républicain qui repose sur les principes d’universalisme, de laïcité et de solidarité. Le socialisme doit pourtant demeurer à la pointe du combat pour l’égalité, la justice, la solidarité, la parité, la lutte des discriminations et la liberté. Pour y parvenir il lui faut soutenir et encourager les politiques visant à encourager la parité, à réduire le chômage, la précarité, la pauvreté, les inégalités sociales, le mal-logement, le mal-être au travail et les discriminations. Il lui faut mieux prendre en compte la volonté de participation des citoyens dans les prises de décision pour éviter de les réduire à un rôle passif ou de contestation face aux réformes engagées. Une politique socialiste pour qu’elle soit clairement bien identifié et comprise, pour qu’elle suscite l’adhésion d’une majorité des Français et le retour des classes populaires, ne peut plus mettre systématiquement en avant la réduction des déficits ou la lutte contre l’inflation (ou son contraire, la déflation) dans les réformes à effectuer. Elle doit avoir pour but et bilan final la réduction du chômage, de la précarité, de la pauvreté, des inégalités sociales, du mal-logement, du mal-être au travail et des discriminations, ce qui peut être compatible avec une croissance améliorée et la réduction des déficits. Pour se donner les moyens de nos ambitions, il faut stabiliser durablement nos dépenses publiques en dépensant utilement l’argent public, sans doublon ni gaspillage. Il faut mutualiser certains services publics, prélever nos impôts à la source, simplifier fortement nos démarches administratives et notre réglementation sans pour autant nuire aux droits des salariés et des « plus faibles ». Il faut aussi générer des recettes nouvelles en établissant un impôt progressif, en s’attaquant fermement à l’économie de la rente (spéculation immobilière, marges bancaires excessives, baux commerciaux et loyers excessifs) et aux marges trop importantes des professions règlementées qui profitent de leur monopole. La corruption devra être combattue fermement tout comme le travail illégal et les discriminations. Il faut enfin se donner les moyens de faire appliquer nos lois en évitant de donner le sentiment aux Français de ne s’attaquer qu’« aux plus faibles », tout en préservant les « puissants ». Toute loi votée devra d’ailleurs être applicable à tous et s’accompagner des moyens de la faire respecter pour ne pas encourager les infractions à la loi. Nicolas Fuertes, secrétaire de section de Langres (52)

Section de neuilly sur seine , 27 septembre 2014 à 13h38

Les débats et controverses actuels nous obligent à repenser ce que doit apporter l’école dans la construction de l’individu et du citoyen. En tant que socialiste, il me semble fondamental de croire en l’école comme outils de réduction des inégalités sociales. Il est tout à fait nécessaire que l’école, en tant que lieu fondamental de la socialisation, soit également un moteur dans la lutte contre toutes les formes de discriminations mais plus particulièrement comme lieu de promotion de l’égalité femmes-hommes. Aujourd’hui, plus encore, en tant que socialiste, nous nous devons de promouvoir cette égalité qui est à de nombreuses reprises remise en question par les conservateurs de tout bord. Il faut en tout premier promouvoir une réelle formation des enseignants sur ces thématiques afin qu’ils puissent à leur tour former les enfants sur ces sujets fondamentaux. En effet, on ne peut pas s’attendre à ce que les discriminations s’amenuisent dans les générations futures si les enseignants qui forment ces générations ne sont pas eux même sensibilisés à ces thématiques de manière répétée. L’enseignement de manière générale ne doit pas être fait de façon à favoriser les garçons vis à vis des filles que ca soit implicitement ou non. Au delà de la non discrimination dans le déroulement des cours, de réel enseignements doivent être faits pour déconstruire les stéréotypes assimilés en dehors de l’école. En effet, les premiers stéréotypes de genre sont intégrés dès la prime enfance et c’est le rôle de l’école de les déconstruire par un enseignement neutre afin de former des citoyens qui soient sensibilisés à l’égalité. Par ailleurs, ces enseignements doivent se poursuivent tout au long de la scolarité, dès la maternelle et jusqu’à l’université. L’égalité est un sujet trop fondamental pour qu’il soit cantonné à un chapitre d’éducation civique, il faut qu’il soit intégré à tous les enseignements afin que l’égalité femme-homme devienne une réalité dans le monde du travail dans lequel ces enfants se retrouveront à la fin de leur scolarité. Dans cette optique, l’éducation doit être une priorité dans les combats menés par notre parti mais aussi dans les politiques menées par notre gouvernement. C’est par un travail de fond sur toute les nouvelles générations que l’on pourra déconstruire les stéréotypes de genre et les discriminations en général afin que l’idéal de l’égalité devienne une réalité.

piper, 27 septembre 2014 à 8h33

Pour le thème 10 comme pour les autres thèmes il est important de rétablir la confiance des citoyens. L'exemplarité de nos élus est, et doit être le fil rouge de notre démocratie. Moins d'élus et plus responsables, voila une piste à suivre. La solidarité me semble indispensable...pourquoi lorsque l'on est dans l'opposition affirmer à tous que nous avons la solution miracle?

Charles BELCONDE, 26 septembre 2014 à 23h39

Le vivre ensemble, ou la cohésion sociale, est la finalité d'une société. La loi est là pour prévenir les écarts et sanctionner les fautes, afin de préserver le bon fonctionnement d'une société. Cependant, ce n'est pas par la loi que peut émerger le sentiment d'être inclus dans une communauté d'individus, Il faut que chacun d'entre nous se sente "concerné" par la société. Plus que les inégalités, ce sont les exclusions qui menacent le vivre ensemble. Le sentiment d'exclusion se vérifie dans l'échec scolaire, le chômage, la solitude, la maladie, la discrimination,... Quand l'individu est "hors de la société" tout en demeurant parmi nous, c'est une grande souffrance qui peut induire bien des vicissitudes. peut-être est-ce par là, qu'il faut expliquer, par exemple, la radicalisation réligieuse de certains jeunes ? Au fondement de la cohésion sociale, il y a des règles communes. Le problème est que ces règles sont le fait des "dominants" (capitalisme, catholicisme, nationaux, ...) donc subjectives. Je pense qu'il faut assumer cette subjectivité, cela permet à "l'autre" de ne pas se sentir étrange(r) mais différent. Cependant il se doit d'accepter ces règles subjectives (la langue, les institutions, le mode de vie, ...), non forcément en les adoptant, mais en admettant leur légitimité. Quant aux inégalités, notre société ayant profondément intégré l'économie de marché, il nous reste à limiter les conséquence de ces inégalités par l'aide, l'assistance, l'accompagnement mais à un niveau plus élevé qu'actuellement. En somme, il faut "déplacer" notre socialisme de la société vers l'individu. Redoutable projet.

Thilo père FIRCHOW, 26 septembre 2014 à 19h17

Pour dire à la fois "je" et "nous", il faut avoir envie d'un destin communément partagé. Pour concilier l'extension des droits de l'individu et la solidarité, il faut que tous ceux qui composent notre société, que tous les citoyens soient conscients que s'ils ont des droits, ils ont également des devoirs. Pour que les droits et les devoirs soient respectés, il faut qu'ils soient clairement énoncés. Si tel est le cas pour les droits, puisqu'ils figurent dans le préambule de la Constitution(17 articles), il serait vain de chercher une énumération des devoirs, qui sont laissés à l'appréciation de chacun. Sans doute parce que"La notion de morale n'est pas d'un usage aisé chez les socialistes dès que l'on veut dépasser les banalités d'usage...."(Bergounioux dans son excellent article de La Revue socialiste n°38).Tous ces débats , ces forums comme celui de Créteil du 17 novembre 2010 sur la sécurité se terminant par cette conclusion" Respecter les droits, Imposer des devoirs" ne sont que parades intellectuelles. Il ne s'agit pas d'IMPOSER, mais simplement d'énoncer, comme le préconisait Léon BOURGEOIS, ancien Président du Conseil: "La Révolution a fait la Déclaration des droits, Il suffit d'y ajouter la Déclaration des devoirs". GANDHI lui même le rappelait"La principale source de nos droits est le devoir" Tant qu'on n'aura pas le courage d'aller dans cette voie, nous aurons une société déboussolée( faut-il citer les nombreux couacs récents!) Malheureusement cela peut se terminer dans le chaos.

Maryse MARTIN, 25 septembre 2014 à 21h53

Les inégalités dans l'éducation La plus grande inégalité se situe dès la petite enfance : de la naissance à l'entrée à l'école, de zéro à deux ans et demi. Les familles défavorisées, pas uniquement financièrement, ne peuvent pas bénéficier de socialisation collective pour leurs enfants, ceci est encore plus flagrant en milieu rural. D'ailleurs, Dominique Bertinotti, dans le projet de Loi sur la Famille, avait prévu de mettre en place des aides à la parentalité, parce que le plus dur des métiers, celui de parents, ne bénéficie d'aucune formation, et beaucoup de parents sont désarmés devant des enfants qui présentent des difficultés. C'est dès la naissance qu'il est indispensable de repérer, et d'aider les parents pour leur apporter un meilleur savoir-faire auprès de leurs enfants, de les encourager à respecter leurs enfants, être en empathie avec ses enfants et leur apprendre à donner tout leur amour, sans pour autant avoir des enfants-rois, donc apprendre à cadrer les enfants sans aucunes violences. Ceci fait corps avec une VERITABLE LOI contre toutes les VIOLENCES EDUCATIVES ORDINAIRES : Car ce sont au moins 245 associations qui ont signé la charte contre la Violence éducative Ordinaire (VEO), ainsi que de nombreux services publics, qui attendent une LOI pour la protection des mineurs dès la naissance, ceci en application des directives européennes de 2004 et 2007. Nous constatons que la France a déjà dix années de retard dans ce domaine alors que les enfants doivent être véritablement protégés, comme les femmes le sont un peu plus actuellement. Aujourd'hui ce sont toujours deux enfants par jour qui décèdent en France sous les coups des adultes. Ces chiffres sont insoutenables !!! Alors que les chiffres, certes trop importants pour les femmes dont on parle tant, ne sont que de deux par semaines !!! C'est à l'ETAT de poser les interdits de la Violence Educative Ordinaire pour que les associations d'aides à la parentalité puissent aider les parents plus facilement, dans le but d'apporter un bien-être, non seulement aux enfants, mais aussi aux familles. Alors, OUI, le PARTI Socialiste se doit d'être le PORTEUR de la PROTECTION des MINEURS, des plus faibles, des êtres les plus exposés, dans des familles où il est toujours si difficile de pénétrer!!! Il est impensable de continuer à nier les RACINES de la VIOLENCE, celle qui est donnée aux tous petits et qui les marquera pour toute leur vie. Maryse Martin – Bureau national PS – Bureau fédéral 17. Observatoire de la Violence Educative Ordinaire

Stéphane Wutke, 25 septembre 2014 à 20h35

Si le 'nous' l'emporte sur le 'je', c'est toute la dynamique de progrès qui est brisée, c'est par les démarches individuelles que les démarches de progrès sont nées. Effectivement nous ne naissons pas tous égaux, mais nos principes de solidarité, la défense des libertés individuelles et notre fraternité républicaine doivent nous permettre d'encourager la Parité. Le progrès c'est certainement lorsqu'une société se donne les moyens de répondre collectivement à ces injustices, personne ne mérite de naître pauvre, malade et resté condamné à la misère, la frustration ou la souffrance.

PHILIPPE CHICAULT, 25 septembre 2014 à 16h27

L'égalité a fait un grand pas avec l'adoption du texte de Loi ouvrant le mariage et l'adoption aux couples de même sexe. Mais, parce qu'il y a un mais le Gouvernement a reculé devant la Manif Pour Tous et aux fervents opposants à nos droits. En tant que gay, j'estime que ce le devoir de ce Parti, de mon Parti de revendiquer haut et fort, avec l'aide des militant(e)s, l'avancée pour de nouveaux droits en faveur des LGBT (PMA, GPA, etc). Il faut aussi que ce Parti, mon Parti se mobilise enfin contre les formes de discriminations (racisme, homophobie, handiphobie, etc...) et crie que cela est inacceptable. Ce Parti, mon Parti aura alors retrouvé sa vocation d'être le parti du progrès.

Cyphane, 25 septembre 2014 à 14h44

Combattre le chômage; une priorité: Pourquoi accepter que des personnes en retraite ( et pour certains, une retraite très correcte) aient la possibilité d'occuper un autre poste de travail! Lorsque tant de chômeurs attendent un emploi, je trouve ceci indécent. Économiser pour atténuer la dette; une autre priorité: Pourquoi ne pas reconsidérer les avantages en nature liés à certains emplois et qui perdurent après le service actif? Les logements de fonction attribués avec chauffage, électricité, eau gratuits... Les transports SNCF gratuits pour la famille( parents, grands parents et plus...) de l'agent fonctionnaire et même pendant leurs retraites L'électricité à un tarif restreint pour les agents EDF pendant toute leur vie... Des voitures de fonction parfois attribuées sans motif réel... Et la liste est encore longue! Et pourquoi ne pas instaurer un service civique obligatoire pour les jeunes? Les retraites; si certaines sont insuffisantes, d'autres sont injustifiées (Vous, les Politiques, Députés, sénateurs par exemple) Dans la conjoncture actuelle et pour le"Bien vivre ensemble"l’État doit faire preuve d'une plus grande justice sociale afin que le JE disparaisse en faveur du NOUS.

René MAZA, 23 septembre 2014 à 9h52

En démocratie, on ne peut dire "je" que si on est partie prenante du "nous"... Car seule une société forte (et solidaire) peut garantir les libertés individuelles. Sinon c'est la Loi naturelle ( de la jungle) qui règne... Il n'y a pas de véritable liberté sans égalité et il n'y a pas, non plus, de fraternité possible sans égalité. La République doit veiller à l'égalité des chances et droits de TOUS ses sujets quelque soient leurs différences ou inégalités naturelles. Mais le sens de l'égalité cela implique que soient également reconnus les efforts inégaux que font les uns et les autres. Le combat essentiel pour l'égalité c'est l'éducation et son meilleur outil l'école républicaine

Anonyme, 21 septembre 2014 à 20h48

Bravo à M. Rossi pour son message ...J'approuve ! Nous croirons en vous femmes et hommes politiques quand vous serez les premiers à renoncer à certains avantages au nom de l'égalité , quand vous saurez vous mettre ou vous remettre au niveau des Français pour qui vous prenez des décisions ...quand vous serez l'exemple à suivre ... D'ici là, malheureusement, les discours ne sont plus crédibles.

PH, 21 septembre 2014 à 19h05

Travail du dimanche Personnellement, je suis contre. Pour respecter le sabbat du dimanche… Pour laisser un jour de repos, de rencontres, de partages ….à tous et pour tous… Ce n’est possible d’accepter des dérogations pour que, seulement, certains travaillent le dimanche. C’.est contraire au principe de la solidarité. Nous entrons dans une époque, période dans laquelle il sera difficile de l’interdire D’empêcher de travailler le dimanche Il faut donc une loi pour donner à tous ceux qui travaillent le dimanche une compensation. ( pourquoi pas un smic plus élevée le dimanche…) Cela doit être prévu dans le code du travail et non dans les conventions collectives.qui ne concernent pas tous les salariés. Un militant PH

Anonyme, 21 septembre 2014 à 11h23

constat amer

Jérôme RITTLING, 20 septembre 2014 à 20h06

A la veille de discussions pour modifier les seuils sociaux, voir plus, dans le code du Travail, et face à la baisse de l’intérêt collectif au détriment de l’intérêt individuel, il faudrait changer dans l'entreprise la vision que les salariés ont du collectif. Pour cela, au vu du faible nombre de salariés syndiqués, il faudrait faire comme dans d'autre pays européens, être adhérent à un syndicat pour pouvoir bénéficier des accords négociés dans les entreprises. Cela permettrait à chaque salarié de changer son regard sur l'utilité du dialogue social au sein de l'entreprise, ce qui faciliterait la lutter contre l'individualisme, en développant une meilleure image du collectif. De façon plus large, cela permettrait également d'avoir des organisations syndicales qui ne "vivent" pas que de subventions, mais plutôt avec le fruit de leur "labeur", les cotisations de leurs adhérents. Juste au passage, il faudrait vraiment plus d'inspecteur du Travail afin qu'ils aient moins d'entreprise dans le secteur, et qu'ils puissent s'y rendre plus souvent (lutte contre le travail illégal, contre les discriminations, etc...) Merci, Jérôme RITTLING PS de Yerres

jenous, 19 septembre 2014 à 21h12

comment définir nous ? je + tu = nous, je+vous = nous, je + il(s) = nous, je + elle (s) = nous il(s) + elle(s) = vous ou eux, tu + vous = vous Bref, vous avez compris le principe. je est dans nous et nous contient je. si il n'y a pas je, c'est eux, vous, ce qui revient à dire les autres (donc pas moi) vivre ensemble, c'est être solidaire avec nous, lutter contre l'exclusion, la discrimination ... c'est s'occuper de nous. comme dans nous, il y a je, c'est aussi s'occuper de moi. cela parait simple et c'est simple, il faut juste se sentir concerné(e). je contribue + tu contribues = nous profitons, nous partageons quels moyens mobiliser ? commençons par dire nous, on verra alors ce qui nous reste à faire.

xavier bloch, 19 septembre 2014 à 15h15

Le débat Droit / devoir : Nous avons le droit de vote, nous avons le devoir de voter. Nous avons le droit d'utiliser les services publiques , nous avons le devoir de payer nos impôts Nous avons un droit à la solidarité nationale , nous avons un devoir de payer un impôt, même symbolique; à ce sujet, la dématérialisation de la déclaration en ligne permettrais de mettre un filtre pour ne pas contrôler les petits télédéclarants...

Noël NEL, 19 septembre 2014 à 9h50

Les socialistes luttent contre les inégalités, mais l’égalité est-elle une exigence toujours aussi forte en France ? Ascenseur social en panne, stagnation professionnelle, dévalorisation des diplômes, remise en cause de la protection sociale. Contre ces fléaux, comment réinstaller le bien-vivre ensemble ? Une nouvelle approche de l’égalité consiste à agir pour les exclus de toutes sortes, donc à pratiquer une justice réparatrice et compensatrice. A traiter différemment ceux qui sont différents et donner davantage à ceux qui souffrent d’inégalités d’accès à la culture, à l’emploi, à la formation, etc. Cette politique préférentielle ne porte pas atteinte au concept de sujet de droit. Elle distingue le droit fondamental pour chacun d’être traité avec le même respect que tous les autres du droit particulier à accéder à des ressources, à exercer des fonctions sans considération de sexe, de couleur de peau. Un bon système de protection sociale concerne l’assurance sociale la plus universelle et l’assistance qui conduit à développer l’action sociale de façon catégorielle. Mais à assister de plus en plus de pauvres de façon réparatrice et curative, on peut parfois perdre de vue la vision globale préventive du traitement de la pauvreté et de la précarité. Agir de façon préventive, ce serait proposer un système de protection sociale fondé sur la redistribution dans le domaine de l’assurance et la protection la plus universelle possible, de façon à limiter la prise en charge de l’assistance. Tout passe alors par des politiques globales de prévention : une protection sociale universelle, des politiques préventives de qualité dans l’éducation/formation, le travail, la santé, la famille, le logement, la sécurité. Reste la question du traitement individuel des détresses psychologiques, qui est essentiellement curatif. Un chômeur peut avoir besoin de reprendre confiance en lui-même, de passer par la formation professionnelle, d’être accompagné dans la recherche d’emploi. Une politique socialiste de solidarité porte en son cœur le pari et le don. Le pari est qu’une société solidaire donne à chacun des moyens (s’éduquer, travailler, faire vivre une famille, se soigner, être en sécurité) et ces dons pourront être retournés par chacun à la société qui les lui a garantis. L’idéologie du mérite défait cette dimension du pari et du don, met à mal la solidarité républicaine et le sentiment d’appartenance collective. Elle ignore la contrepartie.

Anonyme, 19 septembre 2014 à 8h30

Les mesures sur les petites retraites c’est bien, mais quelle injustice envers les couples ou il ne rentre qu’une seule retraite légèrement supérieure. Ces mesures auraient dues être exclusivement fiscales afin de ne pas faire d’une mesure nécessaire une mesure injuste. En effet, on peut toucher une petite retraite et avoir à côté des rentrées d’argent boursière ou immobilière. a l’inverse on peut avoir une retraite un peu plus conséquente mais avoir des charges familiales plus importante.

HCharlem, 19 septembre 2014 à 0h21

J'ai bientôt 50 ans et je fais un rêve... Et si le droit de vote aux étrangers devenait une réalité, si cette lointaine promesse devenait réalité! Oui l'intégration est importante mais dans le droit de vote réside une clé pour améliorer cette intégration! Soyons audacieux et réactualisons cette disposition.

Jean Pierre Rossi, 18 septembre 2014 à 19h01

L'égalité , c'est que les élus payent l'impôt comme tous le monde. L'égalité, c'est que toutes les couches sociales soient représentées au parlement. L'égalité c'est que la fonction d'élus ne soit pas un métier, mais un certain temps donné au service du peuple. L'égalité c'est la confiance que l'on inspire par sa droiture !!!. L'égalité c'est une réponse aux questions posées au PS par courrier ou e mail. Pour redonner l'envie de voter, Messieurs les élus méditer sur votre attitude. Jean Pierre Rossi ancien ''modeste'' élu du 04 et adhérent au PS

caromlg44, 18 septembre 2014 à 18h55

Le "je" et le "nous" sont interdépendants. Nous naissons et évoluons dans une société, basée sur le triptyque Liberté, Egalité, Fraternité. Nous devons nous appuyer sur ce socle plus que jamais dans une société en mutation. Notre société se base également sur un système de redistribution des richesses, allié au système de cotisations, ceci protège les individus, car il ne faut pas oublier que personne n'est invincible et les aides de l'état, les services des collectivités territoriales nous pouvons tous en avoir besoin. Ainsi, pour vivre sans tension entre le « je » et « nous » il serait intéressant de donner du sens à l’impôt, et faire passer des messages civiques, créer du lien entre la contribution de chacun et les services dont il dispose. Enfin, même si cela ne fait pas tous, je pense qu’il est vain de penser à relier les gens ruraux/urbains, gaulois/immigrés, chômeurs/travailleurs par des beaux discours et des mesures successives mais inachevées, dans les périodes de meilleures croissances et avec plus d’emploi les personnes cohabitaient me semble-t-il avec plus de facilité.

JEAN PAUL GUINET, 18 septembre 2014 à 18h09

Bonjour Il faudrait aussi parler des devoirs de l'Homme... Droits de l'Homme 1793 Article 35: "Quand le gouvernement viole les Droits du Peuple, l’insurrection est, pour le Peuple et pour chaque portion du Peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs." Le Peuple a définitivement perdu le pouvoir le 8 thermidor an II, face à celle qui n'a pas perdu ses privilèges, la Noblesse d'Argent!

Mmarvinbear, 18 septembre 2014 à 16h40

"Je" ne peut pas exister durablement sans le "nous". Mais le "nous" doit rester respectueux des libertés individuelles. Ces libertés doivent être larges mais en corollaire, elles doivent s'accompagner de la responsabilité. C'est valable aussi bien au niveau personnel que professionnel : on ne peut pas accepter l'idée d'une forme d'immunité totale qui protège une personne le long d'une carrière et après.

bernard leguene, 18 septembre 2014 à 11h36

Prenons les impots: en créant une tranche à 45 %, en augmentant l'impôt social sur les revenus de la "rente", en réintroduisant l'ISF nous avons réalisé une partie de nos projets; hélas l'entrée "mécanique !! " de plus d'1 million de ménages dans l'IR ( alors que leurs ressources n'avaient pas augmenté ) a considérablement brouillé cette réforme fiscale; l'IR doit reposer sur la base la plus large possible et être progressive, aboutissant à prélever environ 30 % des revenus des classes moyennes supérieures et des plus riches; et ne pas être confiscatoire ( sinon ceux qui gagnent beaucoup parce qu’ils travaillent beaucoup seront démotivés ou partiront ); il ne faut pas renoncer à la pression fiscale ( y compris la TVA ) pour que les ressources de l'état républicain restent élevées.

Louis HERRY, 17 septembre 2014 à 19h11

La France est l'un des Etats au monde qui , comme la plupart des pays de l'Union Européenne , est le plus respectueux des droits des individus. Ces droits sont indissociables des devoirs civiques et en particulier du respect des lois et règlements. La pauvreté et l'exclusion doivent être combattues et l'Etat a les moyens (les impôts) et les pouvoirs (construction de logements sociaux) pour le faire. Pour autant la pauvreté ou l'exclusion ne donnent aucun droit particulier à ceux qui en sont victimes .On ne peut tout attendre de l'Etat. Si la pauvreté, l'exclusion et les discriminations sont des fléaux contre lesquels il faut lutter, il est indispensable également de voir les réalités et en particulier que la France et l'Union Européenne n'ont de leçon à recevoir de personne, d'aucun pays , à ce titre.

Elooooody, 17 septembre 2014 à 13h32

Oui on peut dire "je" et "nous", l'un n'allant pas sans l'autre. Mais il ne peut y avoir de "je" ni de "nous" sans parité, sans lutte contre les discriminations, contre la pauvreté et l'exclusion. Être socialiste, c'est avoir le courage de faire tomber les barrières de genre et les barrières socio-culturelles pour plus d'égalité. Être socialiste, c'est ouvrir les yeux sur la société, prendre en considération ses mutations et ses évolutions afin qu'elle s'adapte à toutes et à tous: mariage pour tous, droit de vote des étrangers aux élections locales... Mais pas seulement. Être socialiste, c'est oser le progressisme et oser affronter les obscurantistes, les réactionnaires et les conservateurs qui sont figés dans une société aux valeurs d'un autre temps. Être socialiste, c'est avoir le courage de poser les questions qui "dérangent": PMA, GPA, droit de vote des étrangers, droit à mourir dans la dignité, dépénalisation du cannabis... Mais c'est surtout avoir le courage d'y répondre car ce sont des questions de société. Et la société, c'est "je", c'est "nous".

Pradeepan BERTRAND, 16 septembre 2014 à 21h28

Nous devons être des citoyens avant d’être des individus. La gauche socialiste se bat pour l’acquisition de nouveaux droits. Elle ne défend pas pour autant la consommation individuelle des droits au détriment d’une conscience citoyenne au service de la solidarité. Le socialisme prône l’application des droits inaliénables des êtres humains partout, tout le temps. Face à nous, la droite réactionnaire s’offusque et nous demande pourquoi les socialistes n’évoquent jamais les devoirs des individus. Il ne saurait y avoir de conditionnalité des droits universels des êtres humains. La raison en est simple : les devoirs des citoyens découlent de leur attachement aux lois et non d’une relation marchande avec l’Etat, dans laquelle les citoyens négocieraient des droits en échange de devoirs. Mais cet attachement aux lois n’est pas une vue de l’esprit ; c’est le fondement même de la liberté individuelle. C’est précisément en obéissant aux lois que je fixe par ma participation citoyenne, que je n’obéis à personne. L’attachement aux lois, c’est l’essence même de la citoyenneté. Ce sentiment permet d’allier l’extension des droits et la solidarité, les « je » individuels et ce « nous » collectif, la protection contre toute forme de discrimination et la lutte politique au service de l’intérêt général. Et pour cause, seul l’intérêt général guide notre conduite. L’individu aurait tort de se battre, d’une part, pour l’acquisition d’un droit dans son seul intérêt personnel et d’autre part, contre l’acquisition de droits nouveaux en faveur des autres. Il ne saurait y avoir des individus plus libres que d’autres. La liberté sans l’égalité constitue un peuple de maîtres et d’esclaves et ruine l’idée même de République. Et sans République, aucun droit n’est légitimement valable. Ainsi, la lutte pour la défense des droits individuels exige de vivre en citoyen. Vivre en citoyen, c’est d’abord reconnaître l’égalité formelle des droits des êtres humains, c’est ensuite se battre pour l’égalité réelle des droits sociaux.

Paul VICICH, 16 septembre 2014 à 19h54

« Je » sacrifié à « nous » donne une dictature ; « je » seul dans un désert perd toute existence. La certitude que « je » dépend en en premier lieu de « nous », autrement dit que l'intérêt particulier dépend de l'intérêt général, est la définition même du socialisme, au rebours du libéralisme qui résume l'intérêt général à la simple somme des intérêts particuliers. Le lien entre l’extension des droits de l’individu et la solidarité est précisément ici : le premier dépend étroitement de la seconde. Ce lien fixe de même la limite aux libertés individuelles, qui ne sauraient contrevenir aux exigences de solidarité. Mais cette limite-là n'est pas nouvelle, elle fut énoncée il y a plus de 2 siècles dans la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. De même, la lutte contre la pauvreté et l'exclusion est débattue dans d'autres questions de la présente consultation. Le refus des discriminations relève d'abord de la loi, et l’arsenal juridique existe déjà, ensuite de l'évolution des mentalités. De ce dernier point de vue, la puissance publique n'a qu'une responsabilité et une seule : veiller aux bonnes conditions matérielles des trajectoires individuelles afin que l'homme puisse révéler ce qu'il a de meilleur en lui, et non ce qu'il a de pire comme quand il est menacé dans son intégrité, physique et morale. Bannissons enfin, encore une fois, ces formules rhétoriques creuses qui, si elles ont un effet, n'ont que celui de nous éloigner des électeurs. « Combats de l'égalité » ne veut rien dire. De même la « parité » n'est pas un combat. Qu'à la rigueur une mesure moratoire en ce sens ne débloque l'accès aux femmes aux instances représentatives, s'il est avéré qu'un obstacle culturel s'y oppose, mais de là à en faire une « valeur », il y un pas. Pourquoi alors ne pas pousser l’obsession de la représentativité jusqu'à son extrême logique, et intégrer tous ses critères comme l'âge, la religion, la CSP, et combien d'autres ? Il ne resterai plus in fine qu'à remplacer les élections par une désignation des représentants par l'INSEE !

Danièle Massat, 14 septembre 2014 à 19h50

EGALITE DES CHANCES Richard Descoings disait que l’ambition de l’école était l’excellence de la formation et de la recherche mais aussi l’égalité des chances dans le recrutement et la qualité des conditions d’études des élèves,.. Il a ouvert Sciences Po Paris aux classes défavorisées. C’est l’inégalité des chances car : - Les jeunes issus de catégories socioprofessionnelles favorisées sont présents dans les filières sélectives et l’inverse de ceux ayant une scolarité en zone sensible qui choisissent le plus souvent des métiers demandant moins d’études ou de qualifications. - Il existe une forte corrélation entre les destins scolaires et les origines socioculturelles des familles : Pour les enfants d’ouvriers et d’employés – Ils dont 45 % à l’entrée en 6ème, 13 % iront en Classe Préparatoire aux Grandes Ecoles Pour les enfants de cadres, professions libérales et enseignants – Ils sont 16 % à l’entrée en 6ème, 54 % iront en CPGE – On peut parler de tri social et sexué qui s’opère dès l’école maternelle avec une période d’accélération au début du collège ainsi que dans l’enseignement supérieur. Chaque pallier d’orientation produit des inégalités qui se cumulent. o Le taux d’accès d’une classe d’âge à l’enseignement supérieur est d’environ 50 %, 13 % des étudiants de CPGE étaient issus de milieux défavorisés. Que proposait F. Hollande pour réduire ces inégalités ? "- Faire de l’école un lieu d’excellence pour tous, - 60 000 postes supplémentaires dans l’éducation nationale affectés en primaire et dans les territoires délaissés, - Un accès privilégié pour les jeunes des quartiers aux classes préparatoires. - Des emplois d’avenir (150 000) pour développer l’accompagnement scolaire et le soutien. - Plus aucun élève n’abandonnera ses études faute de moyen. - Nouvelle carte scolaire qui garantira la mixité des quartiers, pour éviter qu’on ait de collèges pour les plus favorisés et des collèges pour les plus modestes." L’égalité des chances c’est refuser que l’origine sociale des parents détermine l’avenir des enfants. Même si des mesures non négligeables ont été prises (loi sur la refondation de l’école , lutte contre le décrochage scolaire, .) toutes les propositions de F. Hollande n’ont pas été mises en œuvre, il est urgent d’aider les élèves des zones d’éducation prioritaire, de permettre aux jeunes étudiants issus de milieux défavorisés de vivre décemment pour pouvoir étudier sereinement, dédoublement des classes au dessus de 30 élèves, .. L’écoute des enseignants du terrain, des partenaires est indispensable. Le système scolaire français reproduit encore et toujours des inégalités sociales. Or l’égalité est pour moi au cœur du socialisme.

Anonyme, 14 septembre 2014 à 14h22

Être socialiste c'est croire à des valeurs universelles comme l'égalité par exemple. Le mariage pour tous est déjà une belle avancée. Il faut maintenant aller plus loin en autorisant l'adoption pour tous mais aussi la PMA. Pour ce qui est de la gestation pour autrui, j'ai quelques réserves. Mais chacun doit avoir les mêmes droits et les mêmes chances : le droit d'être parent !

Nicolas LECAILLE, 14 septembre 2014 à 14h13

Il ne peut pas y avoir de nous si il n'y a pas de jeu. Chacun de nous fait partie d'une collectivité mais doit être préservé et respecté pour son individualité. C'est pour cela qu'il faut ouvrir le droit de vote aux étrangers. En vivant en France ils contribuent à la richesse de notre si beau pays et doivent en cela être eux aussi écoutés à travers le moyen le plus démocratique qui soit : le vote !!!

Nicolas LECAILLE, 14 septembre 2014 à 14h09

Il ne peut pas y avoir de nous si il n'y a pas de jeu. Chacun de nous fait partie d'une collectivité mais doit être préservé et respecté pour son individualité. C'est pour cela qu'il faut ouvrir le droit de vote aux étrangers. En vivant en France ils contribuent à la richesse de notre si beau pays et doivent en cela être eux aussi écoutés à travers le moyen le plus démocratique qui soit : le vote !!!

aquareliane, 12 septembre 2014 à 8h21

- On peut dire je puis nous en Politique et en Entreprise, je décide et nous faisons. -Les individus doivent se sentir solidaire dans le combat social. -La Parité n'est pas la solution à l'égalité Femme-Homme de la vie professionnelle et privée. -la lutte contre la pauvreté et l'exclusion récupère un niveau de subsistance plus égalitaire mais non idéal. -Le refus des discriminations n'est pas un combat de l'égalité mais de la justice.

Anonyme, 11 septembre 2014 à 9h23

comment penser maintenant et agir pour longtemps " pour la liberté légalité la fraternité "le communautarisme est un danger pou le vivre ensemble ' amicalement '

Dev, 10 septembre 2014 à 0h20

oui à l'ABOLITION du DOCUMENT DE CIRCULATION des "gens du voyage". oui à l'élargissement du corps électoral en Nouvelle-Calédonie et en Guyane. Où une grande partie de la population ne peut pas voter.

francois bou, 09 septembre 2014 à 22h49

grande principe désincarnée, la politique c'est l'application concrète : 1/ la liberté individuelle s'arrête là ou commence celle des autres 2/ la solidarité c'est un pour tous tous pour un , chacun doit faire l'effort de s'assimiler au pays dans lequel il vit... 3/Une société qui marche est une société qui est en cohésion et qui tend vers un but commun . Si chaque communauté tire la couverture à soi ça ne peut pas fonctionner. Je suis français Issu de l'immigration et j'ai accepté de m'assimiler à cette république qui est la France. Elle m'a donné tout ce qu'elle avait de meilleur car j'ai fait des efforts d'assimilation.. C'est un faux débat il n'y a pas d'immigrés de première ou de second zone en France ... Il y'a des gens qui veulent ou ne veulent pas s'intégrer. Le communautarisme est un danger pour le VIVRE ENSEMBLE.

Sandy Wozniak, 09 septembre 2014 à 18h44

Pour dire "nous", il faut pouvoir dire "je". Pour dire je, il faut trouver sa place dans la société. Cela passe donc par avoir un emploi valorisant dont on est fier. En s' acceptant et en étant accepter par la société, on peux s' ouvrir aux autres et employer le "nous".

MURIEL JASMIN, 08 septembre 2014 à 12h20

Bonjour . Je pense que le meilleur moyen d'agir contre les inégalités , c'est d'agir partout. Néanmoins, je pense que les combats contre les discriminations et pour l'égalité entre les Femmes et les Hommes ne sont pas des vains mots ;car en effet, c'est bien et toujours des sujets d'actualités, pour l'ensemble de la société

Youssef Idrissi-Ouaggag, 06 septembre 2014 à 21h41

Pour que le "nous" l'emporte sur le "je" -et il faut qu'il en soit ainsi-, nous devons faire en sorte que chacun se reconnaisse dans notre devise "Liberté, Egalité, fraternité". Faire en sorte que personne ne reste au bord du chemin de par ses origines, ses convictions philosophique ou autre. Est-il normal que des jeunes (sur)diplômés, enfants de l'immigration, de deuxième ou troisième génération se voient refuser l'accès au logement ou au travail? Est-il normal que ces jeunes doivent aller travailler à l'étranger pour mettre à profit ses compétences? Pourquoi aujourd'hui nombreux sont les jeunes qui se sentent dévalorisés, à qui l'on renvoie -consciemment ou pas- l'image de citoyens de seconde zone. Pour éviter que nos concitoyens ne dérivent et ne se tournent vers des extrémismes de toutes sortes, il faut que nous, socialistes, réaffirmions, au travers de nos paroles et de nos actes, que tous ont un rôle à jouer dans notre société, surtout en temps de crise...

catherine herou, 06 septembre 2014 à 19h55

l union fait la force , action réaction contre la pauvreté

pierre wajeman, 06 septembre 2014 à 14h25

Handicap et Emploi Pour l'année 2014, le budget de l'Emploi s'élève à 11 milliards (http://www.emploi.gouv.fr/ressources-budget). Le budget prévu pour la réinsertion des handicapés représente moins de 1% de cette somme, avec un montant de 100 millions qui se décompose ainsi en 2012 : Agefiph 59 M (sur un budget global de 489 M) FIPHFP 16,1 M, Pôle Emploi 25,1 M. Il n'existe aucune information sur le détail budgétaire des Cap Emploi, qui annonce de 102 à 107 antennes, quand sur le site national on en dénombre plus de 160. Pourquoi est-il si difficile de trouver des chiffres ? Pourquoi la réinsertion des handicapés est-elle un sujet tabou ? Pourquoi le handicap n'est pas pris en charge par L'État ? Pourquoi notre modèle social est-il excluant ?

PATRICE HEYERE, 04 septembre 2014 à 22h07

Les libertés ont-elles un ratio ? Car le seuil de pauvreté est déjà défini, mais le ratio de l'ensemble du collectif par le cumul de l'extrême pauvreté, et l'exacerbation de ne pas avoir, et le cumul de petites humiliations quotidiennes de l'individu du "en bas", ne fédèrent un mouvement collectif globale du "on n'en peut plus", alors de combien de temps les masses financières ont-elle de réactivité à garantir les libertés, d'où le poids de la dette du pays et les "O. A. T. " et le mode de calcul effectué par l'ensemble du "D. A. T. A. ", qui accroit sa vitesse de calcul, laissent-elle de disposition intellectuelles à chaque individu de choisir son libre arbitre. L'élaboration du bien vivre et le sentiment de disposer assez pour vivre, il ne suffit pas seulement d'avoir participer activement, emplois et cotisations, mais il y a le temps donné, qui n'est pris dans aucun comptes de bilan, juste à la grande boîte à souvenirs et c'est de celui-là que nous devons élaborer un maxima social, comme une sorte de cotisation Républicaine, le bénévolat même dans le cadre familial, ascendant et descendant et le soutient fraternel, n'ouvrent que peu de Droits et ouvre Le Devoir, en cela Le Socialisme ouvre pour ce Siècle toutes les voies aux nouveaux combats, l'idée est déjà dite : - Le Bien Vivre Ensemble - , nous n'avons encore pas atteint le premier 1 pour 100 pardons en Ratio 0.123 soyons prêts.

Anonyme, 04 septembre 2014 à 21h40

Bonsoir, Il me semble important de réguler plus drastiquement l'immigration afin que nous puissions régler nos problèmes actuels de pauvreté, logements insalubres, chomage, ... il faut prendre conscience que nous ne pouvons pas accueillir toute la misère du monde. Nous nous devons par contre d'investir dans les pays de migrants afin de les aider à développer leur pays d'origine pour y rester et le faire vivre. Cordialement,

philippe lassalle, 04 septembre 2014 à 21h34

dans les professions règlementées il faut inclure les syndis d'immeubles collectifs mettre un prix par lot à gérer mettre un prix pour la gestion des réparations pas de frais divers postage, photocopie provisions pour travaux etc.... cette loi ALUR a tout fait basculer pour les syndics Philippe Lassalle section PS Garches

sebastien frugier, 04 septembre 2014 à 20h07

selon moi être socialiste c'est permetre une répartion des richesses tout en encouragent l'initiative individuel ou collectif. De nos jours il est important que les richesses imateriel de chacun soit au mieux valorisé à fin que personne ne manque de l'éssensiel (logemen, nouriture, instruction, reconaissance et culture). Aujourd'hui il y a un potenciel énorme qui ne demande qu'à s'épanouir encourageon le et nous réyonerrons tous ensemble.

ploplo29, 04 septembre 2014 à 16h39

Notre société oublie trop la nécessaire solidarité avec nos ainés qui se voient soumis à des dangers nouveaux (vols, agressions, maltraitances de toutes sortes) il faut prendre conscience de ce phénomène de société et créer les moyens d'y remédier ! C'est la noblesse du socialisme et le véritable esprit solidaire.

Anonyme, 04 septembre 2014 à 15h48

parfait si l'on peut ditre "je" et "nous" , mais le nous doit passer avant le "je". On ne peut demander à un individu de renoncer à une vie saine et tranquille définitivement,pour défendre une cause sociale tous: bruit odeurs, pollution et(c. par contre , il y a certraines solidarité qui doivent être imposées: des logements sociaux au coeur d'immeubles ou au coeur d'une commune . la phobie 'être dérangé par une telle proximité doit bêtre évacuée deuè moment que les précautions sont prises pour éviter le ghetto. De même l'impôt doitr frapper ceux qui ne souffriront de ces sommes à verser, ni dans leur santé, ni dans leur vie quotidienne. Les classes moyennes devrient être beaucoup moins sollicitées: le pouvoir d'achat qu'on leur enlève est un manque à gagner pour l'économioe française. les très grosses fortunes devraient êtrte imposées lourdement sur leurs bénéfices après iunvestissements, même si certains doivent partir à l'étranger. Ce' n'est pas vraiment( la France qui bénéficie de leur superflu. Les libertés individuelles doivent être limitées : elles ne doivent apporter désagréments, pollution ou autres méfaits à quiconque. La totale parité n'existera jamais, pas plus que l'égalité. Nouys naissons trop inégaux ezt par notre origine, notre famille, nos dons intellectuels ou manuels. Les rémunérations ne doivent pas être les mêmes pour tous. Mais personne ne doit être laissé sans logezment dsécent, sans nourriture ni soins; tout homme est respectable et( doit pouvoir vivre dans la dignité. Mais personnellement, je refuse toui laxisme: les abus doivent être décelész etr sanctionnés. J'approuve la chasse aux resquilleurs qui pourraient se passer des allocations chômage; ce qu'ils se font payer indûment est pris sur ce que devraient recevoir les plus nécessiteux. La solidarité devrait être inculquée à tout gamin dès la maternelle, par des contines, des exemples. A l'état de faciliter l'aide à domicile, lesw initiatives personnelles etc... pour que chacunh puisse travailler selon ses compétences et avec un salaire décent, qui lui_ permette de se loger décemment, se nourrir lui et sa famille, se soigner, et...se distraire! prendre des vacances... Celui qui ne gagne pas assez pour satisfaire ces modestes exigences sera poussé à trouver du travail au noir.

Dominique LANCIEN, 04 septembre 2014 à 15h46

Evidement ! Pour pouvoir dire "JE" dans tout son sens propre et humble,il faut évidement apprendre "l'école de la Vie" et enfin comprendre tout le sens et l'importance du"NOUS" indispensable.Les Socialistes sont les VRAIS défenseurs de ces règles de base pour un minimum de cohérence Humaine ! Tenez BON ! Dans la conjoncture actuelle,Vous gouvernez excellemment.

SCHEININGER CLAUDE, 04 septembre 2014 à 14h19

J'estime qu'on oppose d'une manière infondée le "je" et le "nous". L'individu que nous sommes doit être capable d'affirmer son autonomie propre par sa capacité d'agir par lui-même en fonction de sa réalité propre et de celle des autres. En clair, tout en prenant en compte la réalité qui l'entoure dans lequel l'individu fait partie tout en affirmant sa propre réalité. Ce n'est comme cela qu'un individu existe et non en se niant. Je trouve dommageable qu'on accorde trop d'égard à des thèses qui nient l'individu en osant justifier par exemple qu"agir en fonction de soi-même est inacceptable car c'est agir en dehors de tout contexte social" ou que "le sujet est une forme de sculture dans l'histoire des activités par chacun". Mieux on trouve même des propos selon lesquels quant "on émet une critique, ce qui compte c'est la reconnaissance des pairs", à croire que la valeur de ce qu'on émet n'est pas le sujet, voire même que "le confusion entre le corps de l'être et le corps de l'activité est tout à fait légitime", comme si l'individu se dissout dans l'activité et n'a plus d'existence propre. Le plus beau est que cette dernière prose a fait l'objet d'une publication dans "L'Humanité", organe du Parti communiste français en juin 2011. Cherchez l'erreur....

Georges Offe, 04 septembre 2014 à 13h50

Le nous doit faire parti de notre idéologie socialiste.Il est le moteur contre les inegalitės ,les discriminations et le partage. Difficile en ce moment de se retrouver dans ce nous où les plus pauvres sont de plus en plus pauvres et le plus riches de plus en plus riches. Croyons au changement de mentalité et que notre questionnement sur la politique actuelle soit prise en considération pour faire un grand NOUS TOUS ENSEMBLE POUR PLUS DE JUSTICE SOCIALE.

Daniel GALAGAIN, 04 septembre 2014 à 13h48

J'ai été fiché sans en être informé et sans raison dans un fichier de police STIC pendant 13 ans avec toutes les répercutions professionnelles et familiales que vous pouvez imaginer. Nous sommes dans un pays où le flicage est insupportable.

Anonyme, 04 septembre 2014 à 1h26

Développer les emplois aidés dans les quartiers sensibles en y impliquant les jeunes issus des citées et des retraités . Possibilité de garder la déduction de 10% pour les retraités ou une réduction d’impôt s’ils font du bénévolat. Jeunes et retraités peuvent être associés dans ces luttes pour l'égalité.

Anonyme, 04 septembre 2014 à 1h21

Nous devons nous battre en priorité pour l'égalité et la justice, donc promouvoir une véritable solidarité, et lutter contre la pauvreté et la précarité et surtout nous focaliser sur l'aide aux plus faibles et fragiles (tous les discriminés, femmes homosexuels, 'immigres, français des outre mers ) c'est notre boussole mais attention à ne pas sacrifier les classes moyennes.

Boubakary Dramé, 03 septembre 2014 à 13h47

Le thème des droits et des individus est un point important que doit se poser la France si le pays veut avancer. En effet, les combats pour la parité homme/femme et le mariage pour tous doivent être préservés pour les autres générations et la réforme sur le droit de vote des étrangers doit être présentée le plus rapidement possible dvt le Parlement pour ceux qui ont contribué au développement éco de la France pendant + de 5 ans. La répartition des richesses doit se faire de manière juste: les riches doivent payer + d'impôts afin de respecter la solidarité économique et sociale. L'éducation doit rester la priorité n°1 du Président Hollande en créant des établissements d'enseignement pro et supérieures dans les quartiers défavorisés et mettre fin à l’élitisme et en arrêtant de renvoyer des jeunes dans les facs car le coût des grandes écoles est trop chers, des solutions pour développer l'égalité des chances. L'emploi des jeunes doit être mis en avant car la France est l'un des pays européen qui compte le plus de jeunes dans des situations de grave précarité: le prix du logement grimpe à des taux sur-évalués, les bourses étudiantes ne suffisent pas à apaiser la vie des jeunes et l'emploi ne leur est pas forcément réservé. Pour qu'il n'y ait pas de précarité, le chômage doit baisser en arrêtant de faire une politique de l'offre, à encourager les jeunes en lancant des campagnes de type "l'emploi pour tous". Voilà des solutions pour contribuer à l'égalité pour tous.

Jean-Louis GARCIA, 02 septembre 2014 à 8h38

Etre personne en situation de handicap dans notre pays, en septembre 2014, est encore motif d'exclusion. Malgré les avancées réelles, la crèche, l'école, le collège, le lycée, l'emploi, les loisirs, le sport et la culture, le logement et les transports, l'affectivité et la sexualité, la citoyenneté et les élections,les medias...sont encore motifs et lieux d'exclusion! Le parti socialiste doit s'emparer résolument de cette problématique qui fait sens, qui fait société! Agir pour les personnes en situation de handicap, c'est agir pour la société tout entière! C'est le vivre ensemble!

Stark Jérémy, 01 septembre 2014 à 11h24

La liberté des individus doit être défendu et étendu : - Ouverture de la PMA à tous les couples (permis de fait aux couples qui ont les moyens d'aller à l'étranger) ; - Reconnaitre les évolutions de la famille (mono- , homo-, recomposée...) pour que l'enfant ne puissent jamais être séparé des personnes qui l'ont élevés. - Consacrer le droit à mourir dans la dignité pour les personnes qui le souhaite (avec un débat sur le conditions pour les personnes qui ne peuvent s'exprimer ou réaliser le geste eux-mêmes).

Anonyme, 01 septembre 2014 à 9h10

Je / nous c'est qui ? La réalité c'est qu'il y un/une personne au dessus de nous il y a toujours un(e) décideur, le pouvoir revient au sommet de la pyramide . Le sommet c'est je en dessous c'est nous . Ce quelque soit le régime politique :féodal , démocratique ,autocrate . A quand un régime décisionnaire collégial ? Le statut de Président de la République doit évoluer , pour lui et pour nous .Pour que les droits et les devoirs s'appliquant à tous les individus soient respectueux de la personne et du groupe il serait salutaire de moins concentrer les pouvoirs et également d'évoluer vers un mandat unique la politique est un métier une profession ? Non c'est une passion , un service ,qui ne doivent pas nourrir des prétentions carriéristes.

B Thomas, 31 août 2014 à 14h36

Je saisi l'occasion pour parler des libertés individuelles et vous parler du chanvre dit aussi cannabis. Je ne suis pas consommateur mais comme beaucoup de monde je constate qu'en France nous sommes connu et reconnu comme étant les plus grands consommateurs de ce produit pourtant dans un pays étant le plus répressifs d'Europe ce qui démontre bien l’inefficacité de cette lutte doublée d'un cout exorbitant ( 600 millions d'euro par an ) sans parler de perte puisque le milliard d'euro généré par le trafic finit directement dans les poches des trafiquants ce qui est dommage vu l'état de notre économie actuelle. Je parle de liberté individuelle selon les droits de l'homme à disposer de son corps mais surtout de pouvoir se soigner ou soulager sans avoir à passer par la case médicaments... Je parle aussi d'emploi et d'économie car contrairement à ce que l'on croit le cannabis n'inclut pas seulement l'usage récréatif...L'industrie pourrait par ce biais retrouver un essor monumental car le cannabis ou chanvre sous son nom le plus connu à de grande propriété au niveau textile, plastique, papier, dépollution des sols et de nombreuses autres applications qui pourraient stimuler l'emploi de manière phénoménale ! On parle au minimum de 35 000 emplois de la production à la vente...Le côté récréatif n'est pas en reste puisque l'Etat, sous monopole, pourrait en prendre le contrôle et mener une vraie politique de prévention et de réduction des risques ainsi que de nombreuses taxes ce qui n'est absolument pas le cas en ce moment puisque le marché reste entre les mains des trafiquants qui ne soucient guère de l'impact et de la composition des produits qu'ils vendent... L'idée de l'escalade vers d'autres produits et un épouvantail que les "anti" agitent mais aucune étude, ni expérience ne démontre bien au contraire prenons l'exemple du Portugal ou de la Hollande ou les lois sont plus permissives et pourtant les autochtones consomment beaucoup moins...La culture de l'interdit favorise un secteur mafieux et une consommation de masse...A l'heure ou de nombreux pays comprennent leur erreur ainsi que l'avantage à changer de politique la France, pays soit disant "moderne" et "à la pointe", restera elle enfermée dans une politique qui depuis 40 ans ne porte absolument aucun fruits et fait perde l'occasion de générer de nombreux emplois en laissant la mafia s'occuper de ce problème en encaissant des sommes astronomiques qui passe sous le nez de l'Etat et stigmatise aujourd'hui des personnes soit en médicalement nécessitante ou parfaitement inséré dans la société car contrairement à la croyance populaire le consommateur de cannabis d'aujourd'hui n'est plus le babacool d'hier...

Raymond Koffi ZAN-BI, 31 août 2014 à 12h03

En réalité, dans cette pensée, on peut recourir aux divers moyens pour résoudre chaque situation le « je » pour moi ici, c’est la liberté individuelle mais pour que ça soit sans limite, il faut respecter l’ordre établi, mais si tu crées tes propres lois, tu dérègles l’ordre établi, dans ce cas tu limites ta liberté individuelle à cause du conflit engendré. Et je dirai, « nous », c’est la solidarité, sans le savoir, cette solidarité est le maillon de notre propre liberté et de protection, ça voudrait dire que plus de malheureux qui nous entoure, notre vie est exposée, menacée donc en dépens notre propre liberté individuelle, en étant solidaire, on protège notre propre vie. On évite aussi la propagation des bactéries, la solidarité diminue aussi la violence, la haine. Pour ce qui concerne, la pauvreté et l’exclusion, il y a trois facteurs à savoir, la formation, les services sociaux qui accueillent et l’individu acteur lui-même. Et l’échec provient parfois de ces trois facteurs, c’est long à développer ici ! La parité, c’est une simple question de l’émancipation du mâle, il suffit seulement d’une bonne volonté, sans l’égocentrisme de l’homme. Ça commence aller dans les pays avancés comme la France, l’écart se réduit beaucoup au sein du PS, c’est la fierté du parti.

Sylvain Pierredon, 31 août 2014 à 11h16

Le meilleur moyen de lutter contre la pauvreté est de réduire le chômage! Quitte à accepter des réformes sociales libérales, si cela entraine des emplois sans casser les avantages sociaux, on dit tous oui! Avant d'améliorer la vie des gens il nous faut permettre à tous les gens de vivre. Généralisation des CV anonymes. PMA et GPA aux couples dont le dossier est accepté et qui formeront bien souvent un cadre meilleur aux enfants que certaines familles classiques plongées dans la misère ou dans la parentalité trop jeune. Droit à l'euthanasie dans un cadre stricte. Réfléchir à une réelle égalité des chances dans les premières années de la scolarité pour compenser les inégalités socio-culturelle de nombreux enfants. Pour lutter contre la pauvreté: développer la formation professionnelle et conditionner les aides sociales à un parcours de formation pour les sans diplômes. Attention à faire en sorte que la somme des aides qu'un inactif puisse avoir ne dépasse jamais le salaire minimum car cela développe le mépris des "pauvres" et n'incite pas à la reprise d'activité.

CK, 30 août 2014 à 19h45

Il n'y a pas de "je" sans "nous". Aucun individu ne serait rien hors d'une société. Par ailleurs, "les hommes naissent libres et égaux en droit...". Je ne sais si les auteurs de la déclaration des droits de l'homme connaissaient la grammaire mais en bon français, "les hommes" sans autre qualificatif veut dire "tous" les hommes (et les femmes), les blancs, les noirs, les rouges et les jaunes, les Palestiniens, les Juifs, et les Somaliens... dans leur pays comme chez nous. Il n'y a que deux critères de la gauche : l'égalité de tous et, donc, aussi des immigrés, et la priorité au plus faible que sont justement les chômeurs... et les immigrés, y compris les ROMs. Il est inadmissible que les Français, ceux qui ont de quoi vivre et a fortiori les riches, ne pensent qu'à défendre leur beefsteak... inadmissible et contraire à la gauche, que l'on rende l'intégration des immigrés (qui ne viennent chez nous que pour fuir la misère - l'intégration des ROMs en particulier) à peu près impossible et qu'on les chasse sous prétexte qu'ils ne veulent pas s'intégrer. Inadmissible que les revenus aisés (les riches plus que les autres !) refusent de consentir de petits sacrifices moyennant quoi la dette de la France ne durerait guère , s'acharnent à rejeter les immigrés. D'ailleurs, si l'on regarde l'histoire de France, qui peut prétendre qu'il ne descend pas d'envahisseurs ou d'immigrés ?

STARBUCK, 30 août 2014 à 19h26

Les droits : Ceux définis par la Déclaration de l'Homme et du Citoyens de 1789, ceux définis par la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme de 1948 et sur ces mêmes bases, ces mêmes droits doivent continuer à être à tout prix protégés, consolidés, améliorés, sinon l'obscurantisme finira toujours par gagner du terrain. Pour y parvenir, Simone Weil s'est battu jusqu'au bout pour le droit des femmes à l'IVG, Robert Badinter s'est battu jusqu'au bout pour l'abolition de la peine de mort en France, Christiane Taubira s'est battu jusqu'au bout pour le mariage homosexuel. Il faut continuer et travailler de pied ferme et ne jamais rien lâcher pour savoir comment vont être mises en oeuvre les prochaines étapes du progrès humain, face aux intégristes religieux, aux réactionnaires, aux racistes et aux anti-progressistes de tout poils. Les individus : La République Française doit toujours être en mesure de protéger ses compatriotes du mieux qu'elle le peut et de toutes ses forces. Etre socialiste (de gauche) ne signifie pas, n'a jamais signifié et ne signifiera jamais être "gentil". Etre socialiste signifie agir pour les individus dans la dignité et la justice sociale, quoi qu'il en coûte !

nicolas furet, 30 août 2014 à 18h02

Pour ma part je considère que l'horizon égalitaire de la gauche ne peut que passer par une égalité réelle face aux prélèvement. je veux bien évidemment parler de l'alignement de la CSG sur l'impot sur le revenu qui n'est pas seulement une principe fiscal mais aussi une mesure pure d'égalité. Dans sa nouvelle carte d'identité, le parti socialiste doit se fixer cet horizon, et définir le chemin pour y arriver.

Donner Frédéric, 30 août 2014 à 14h36

Je suis pour l'égalité pour tous même si je suis homosexuel il reste encore du chemin à faire plus de justice face à l'homophobie cars trop de jeune souffre encore de cela . Puis aussi trop de jeune qui ce font jeter part leur parent à cause de leur homosexualité donc oui , il reste aussi du chemin .

Romain F., 30 août 2014 à 12h34

DROIT. 2013 fût l'année délaissant une France cléricale pour une France plus juste, moderne, avec l'accession du mariage et de l'adoption pour les couples homosexuels. C'est insuffisant. Un pays moderne est un pays qui reconnaît pleinement ses communautés et leur donne les droits d'agir dans une raisonnable liberté. Un pas a été fait pour l'épanouissement personnel de ces couples, mais ces derniers sont encore bridés dans le domaine sanitaire où une personne homosexuelle ne peut être considérée comme donneuse de sang. 30 ans après les polémiques sur l'apparition du SIDA et l'apparition des précautions d'usage, le Parti Socialiste se tiendra-t-il prêt à crever l'abcès et aller au bout de sa démarche, de ses valeurs, en proposant la possibilité pour une personne homosexuelle de prétendre au statut de donneur de sang ?

BERNARD DEROBE, 29 août 2014 à 19h05

On peut dire ce que l'on veut à condition que l'on ait un comportement citoyen qui place au cœur de sa préoccupation notre pays et l'Europe

Caroline Kruse, 29 août 2014 à 19h00

Droits et devoirs sont dialectiquement liés. Si la lutte contre la pauvreté est prioritaire, elle ne doit pas masquer celle qui doit aussi se mener contre les discriminations et les inégalités.Droits de vote aux étrangers. Egalité homme/ femme. Egalité de droits ( et de devoirs ) entre hétéro et homosexuels. Droit à la PMA pour tous. Droit à une GPA encadrée ( et non "sauvage"). Droit à l'adoption pour les couples non mariés. Droit d'accès aux origines pour les enfants adoptés nés sous X ou par PMA.

Elisabeth FOUCAULT, 29 août 2014 à 18h35

La liberté du choix de mourir dans la dignité promise par François Hollande doit-elle dépendre dans une France laïque du bon vouloir des différentes instances religieuses du pays?

fifrepame, 29 août 2014 à 17h49

Non,on ne peut pas toujours dire "je" et "nous". D'où la nécessité bien souvent d'examiner chaque cas en particulier. Nous sommes solidaires quand on ne touche pas à notre bien-être définitivement. Il faut réussir, au besoin par la loi, à respecter les droits individuels sans nuire à autrui de façon dommageable pour son bien-être. Non, les libertés individuelles ne sont pas sans limites. Le droit individuel se limite au droit de l'autre. De quelle parité s'agit-il? Il faut qu'elle ait valeur d'équité et soit raisonnable.Une femme doit avoir les mêmes droits que les hommes, c'est certain. mais vouloir absolument faire la parité dans un parti ou un gouvernement ou autre, c'est ridicule s'il n'y a pas assez de candidats dans un domaine! Par contre, ne pas favoriser tel sexe plutôt que tel autre, oui. L'équité plutôt que la parité! La discrimination est inadmissible. A valeur égale de diplômes, âge, compétences ou autres,, nul ne doit être favorisé . Tirage au sort? Priorité donnée au 1er candidat? Les combats pour l'égalité ne doivent pas faire l'objet de lois. Il convient d'inclure une sensibilisation à ce problème des enfants et des jeunes, à tous les niveaux de leur scolarité. En cas de problème ressenti, il conviendrait que ce ne soit pas seulement les commissariats de police ou les gendarmeries qui soient habilités à recevoir les plaintes et essayer de les solutionner. Il faudrait une commission municipale (genre jurés d'une cour d'Assises), de bénévoles choisis en fonction de leurs capacités et de leur probité par???je ne sais mais pas le maire ni le conseil municipal (à moins que ce soit au vu de témoignages, et que la nomination ou non soit argumentée). Il serait nécessaire dans l'ensemble que la "Justice" devienne équitable, qu'elle soit moins onéreuse à tous les niveaux et ne dépende pas de la qualité de l'avocat ou la lucidité d'un juge! Aujourd'hui, ceux qui ont eu à passer par la justice pour faire respecter leurs droits, savent à quel point celle-ci est arbitraire, voire vénale, et d'un coût prohibitif à tous les niveaux (avocats, avoués imposés, huissiers, droits de justice etc. )Jamais une décision judiciaire irrévocable ne devrait être rendue par un seul individu ni par un petit groupe de la même profession, mais par une collégialité issue de tous les rangs de la société locale.

Anonyme, 29 août 2014 à 17h31

Était-il judicieux de la part du ministre de l'intérieur de supprimer un lieu d'accueil pour les migrants de Calais ? Cette initiative d'une municipalité de droite était tout à l'honneur de la misère de ces pauvres gens. La gauche, le PS, c'est aussi de soutenir des initiatives courageuses !

Aurélien Taché, 29 août 2014 à 17h17

Alors que les progressistes devraient voir la mondialisation comme une chance unique d’une transformation sociale globale, qui potentiellement pourrait toucher l’humanité dans sa totalité, elle est encore trop souvent perçue comme un phénomène négatif par la gauche et les socialistes. La principale raison de cet à priori de défiance est la confusion qui porte sur sa nature : La mondialisation ne pourrait être qu’économique et serait donc forcément néolibérale. Les grands défis auquel le XXI ème siècle devra faire face, qu’ils soient économiques, écologiques ou sociaux supposeront un transnationalisme que seule une pensée proprement « cosmopolitique » permettra de faire émerger. Le cosmopolitisme, tel qu’il a notamment été redéfinit par le sociologue allemand Ulrich Beck, permet en effet d’offrir une grille de lecture progressiste qui dépasse les cadres nationaux, aujourd’hui souvent obsolètes pour élaborer des politiques publiques pertinentes. La fin du « nationalisme méthodologique » pourrait d’ailleurs sonner la fin du nationalisme politique. L'interdépendance planétaire à laquelle conduisent les dangers écologiques, la globalisation économique ou les menaces terroristes a en effet permis l’éclosion de logiques transnationales fortes et d’une opinion publique mondiale consciente de la nécessité de dépasser l’Etat-nation Pourtant, le Politique est toujours absent de la table de la mondialisation. Pire, une certaine partie de la gauche pourrait se laisser tenter par le repli national, notamment en matière économique, ou certains voient dans le protectionnisme un horizon possible. Reculer pour mieux sauter, en somme. L’internationalisme est la seule voie économiquement efficace et socialement juste. Des droits sociaux européens et une régulation internationale de la finance pourraient être le premier grand combat « cosmopolitique »de cet ordre nouveau. Enfin, si le grand saut fédéral doit être effectué au niveau européen sans plus attendre, l’horizon cosmopolitique doit dépasser les rives nord de la méditerranée. La création d’une communauté euro-méditerranéenne des énergies renouvelables et l’intégration des universités du Maghreb au programme Erasmus pourraient en effet être les deux premières pierres d’un partenariat euro-méditerranéen renouvelé, seul à même de formaliser une alliance des civilisations à la hauteur des enjeux de la mondialisation.

Mirou, 29 août 2014 à 17h09

Service civique obligatoire La monté des obscurantismes, encore galvanisés à l’occasion des dernières réformes sociétales, couplée à l’inquiétude grandissante des jeunes quant à la place qui leur est faite dans la société, nous pousse à remettre au centre du jeu la citoyenneté Républicaine. Par-delà les générations, les sociétés occidentales, consuméristes et hyper-productivistes, peinent à traduire en actes les idéaux de solidarité et de fraternité. Il y a donc urgence à redéfinir des valeurs partagées sur le lien entre générations et entre milieux sociaux, à élaborer les règles d’un nouveau vivre ensemble et à reformuler le contrat qui organise notre vie en société. La mise en place d’un service civique obligatoire doit concrétiser la capacité de chaque individu à contribuer, à la mesure de ses moyens, à accroître le bonheur commun. Mais aussi montrer que la création de richesses ne se réduit pas à l’échange monétaire et que l’être humain représente la véritable valeur d’un pays. Pour qu’il réponde tout à la fois à des exigences de pérennité, de réciprocité et d’universalité, ce service civique ne peut qu’être obligatoire. Pour autant, la définition précise de son application ou de son périmètre ne peut se concevoir qu’à travers une large consultation des jeunes eux-mêmes, mais aussi des mouvements de jeunesse et d’éducation populaire ou des collectivités territoriales. Ce service civique devra conjuguer un rendez-vous collectif pour permettre le brassage social de toute une génération et une série de « missions », utiles à la société et adaptées au parcours de vie de chaque citoyen. Il devra donc être reconnu et valorisé, notamment par une prise en compte de cette période dans la validation des acquis de l’expérience (VAE).

Nic, 29 août 2014 à 17h06

ABOLITION DE LA PEINE DE MORT Les représentants de l’Union Européenne ont prononcé une déclaration devant l’Assemblée générale des Nations Unies, le 19 décembre 2006, appelant à l’abolition universelle de la peine de mort. Même si cette déclaration a été ratifiée par de nombreux pays de tous horizons géographiques, aucun texte à valeur contraignante n’existe à ce jour. De ce fait, la peine de mort a été maintenue dans de nombreux pays et reste suspendue, mais non encore abolie, dans une trentaine d’autres. . Il est nécessaire de procéder à l’adoption d’une résolution par l’Assemblée générale des Nations Unies pour l’abolition de la peine de mort partout dans le monde. Cette résolution devra engager tous les pays à mettre en œuvre un moratoire immédiat et universel des condamnations à mort et des exécutions.

Guillaume, 29 août 2014 à 17h05

VIOLENCES CONJUGALES En France, on estime à plus de deux millions les femmes qui sont victimes de violences conjugales, soit une sur dix. Malgré le travail de nombreuses associations dans ce domaine, on compte chaque année près de 400 décès liés directement à des mauvais traitements infligés par le mari ou le compagnon. La prise de conscience de la réalité des violences conjugales dans notre société tarde encore. Si la généralisation des téléphones d’alerte grand danger va dans le bon sens, les pouvoirs publics doivent s’investir toujours plus sur cette question et se doter de nouveaux moyens juridiques et éducatifs, pour enrayer durablement ce phénomène. Une piste serait d’accentuer encore la présence de la notion de respect et d’égalité des hommes et des femmes dans les programmes scolaires. Trop souvent les violences conjugales , jugées comme appartenant à la sphère privée, ne sont pas dévoilées ou dénoncées au prix de nombreuses vies. L’éveil, dès le jeune à ce sujet pourrait contribuer à ce que ces dangers soient durablement enrayés.

Guy, 29 août 2014 à 17h05

AMENDES ET EQUITE Le principe de l’égalité entre les individus pousse les socialistes que nous sommes à combattre toutes formes d’inégalités. En premier lieu desquels, les inégalités fondées sur l’appartenance sociale. Ce champ doit aussi inclure le secteur des sanctions, en l’espèce, le sujet des amendes pécuniaires. Quelles que soient l’infraction visée, les amendes adressées ne prennent pas en compte la situation sociale de celui qui l’a commise. Or, le montant d’une même amende verra son effet dissuasif varier en fonction de l’appartenance sociale de chacun. En plus de reposer sur le principe de la proportionnalité de la peine en fonction de l’infraction commise, la situation de l’acteur de l’infraction devrait davantage être pris en compte.

Nic, 29 août 2014 à 17h04

Le militantisme et l’engagement associatif qui sont souvent une première expérience citoyenne ne cesse d’augmenter en France, particulièrement à l’université. Plus de 60.000 associations sont créées chaque année et un étudiant sur quatre fait le choix d’adhérer à une association. Si cet essor représente un potentiel précieux tant pour la collectivité que pour les jeunes qui décident d’exercer une activité citoyenne, il ne bénéficie toujours pas d’une réelle reconnaissance institutionnelle. De nombreuses associations proposent donc de généraliser l’intégration des différentes formes d’engagements étudiants dans les cursus universitaires. Certaines universités le font d’ailleurs déjà. Il s’agit de valoriser ces activités par l’attribution de crédits ECTS (pour mémoire, il faut collecter 60 crédits ECTS afin de valider une année universitaire).

JDOU, 29 août 2014 à 16h50

Chaque individu doit pouvoir avoir le droit de mourir dans la dignité. Le droit de choisir librement la façon de terminer sa vie est un impératif social qui doit être reconnu légalement.

Serge Lefrançois, 29 août 2014 à 16h49

Honnêtement...: Ces 3 mots : Liberté Egalité....Fraternité..que nous "aimons" depuis si longtemps ! Alors, là : en 2014 : * Liberté ? : de "choisir"? "d'entreprendre" ?de "gagner"? d'être "le Meilleur" ? * Egalité ? >> comment être "Le Meilleur" ?? * Fraternité ? >>> MAIS : être "Le Meilleur", c'est forcément au détriment de l'autre ...! LA Solution = LES COMPROMIS ! sinon : ON s'en sort pas !!

Clémence, 29 août 2014 à 16h49

Il convient de permettre aux couples de toute composition l’accès à la gestation pour autrui, à condition d’instaurer une enquête similaire à celle en application pour les procédures d’adoption afin de vérifier la proximité réelle de la mère porteuse avec le couple en désir de parentalité (liens amicaux ou familiaux, bonne foi…).

Le Communard, 29 août 2014 à 16h37

"Mais dans l’ordre prochain, dans l’ordre socialiste, c’est bien la liberté qui sera souveraine. Le socialisme est l’affirmation suprême du droit individuel. Rien n’est au-dessus de l’individu." Jean Jaurès, 1898.

VGT, 29 août 2014 à 16h27

Aller toujours plus loin pour l’égalité femmes-hommes Comment concilier l’extension des droits de l’individu et la solidarité ? Parité, refus des discriminations : quels sont les combats de l’égalité? La maîtrise des inégalités de destins entre les femmes et les hommes est aujourd’hui l’enjeu fondateur d’un féminisme réformiste ancré dans la réalité. Le féminisme doit porter l’ambition de transformer le réel. Il ne peut se définir comme une méthode d’intégration des exclues ni se réfugier dans la promesse d’un grand soir. Il a pour responsabilité la promotion sociale. Il doit promouvoir des conquêtes. Depuis deux ans, les socialistes ont agi : réforme du congé parental, éviction du conjoint violent du domicile du couple, généralisation du téléphone « grand danger », exclusion de la commande publique des entreprises ne respectant pas leurs obligations d’égalité, accélération de la parité dans les instances sportives et dans les entreprises, création du compte personnel de formation, validation des trimestres de retraite de maternité, prise en compte de la pénibilité au travail, lutte contre les stéréotypes à l’école avec les ABCD de l’égalité, première lecture de la proposition de loi visant à lutter contre le système prostitutionnel, etc. Notre action a permis la réhabilitation de l’action publique dans la lutte contre les inégalités entre les femmes et les hommes. Mais les politiques publiques féministes doivent interroger la société dans sa globalité. Car si le combat pour l’égalité entre les femmes et les hommes nécessite souvent des politiques sectorielles ciblées (politique de quota, parité, sanctions), l’effectivité de ces mesures prendra effet par l’accompagnement de politiques publiques transversales à l’ensemble des activités sociales, économiques et politiques de notre société. Des politiques d’envergures pour lutter contre les inégalités restent encore à conquérir pour permettre aux femmes de sortir de l’engrenage de la double journée de travail. La construction supplémentaire de crèches et l’instauration d’un réel service public d’accueil de la petite enfance sont attendues. Il reste également beaucoup à faire contre la précarité des femmes lorsque 82 % des salariés à temps partiel sont des femmes et 31 % des femmes salariées sont à temps partiel (contre 7 % des hommes).

Vanessa M., 29 août 2014 à 16h18

Le respect de la personne humaine, c’est dans la carte d’identification des socialistes. On est contre la peine de mort, contre la prostitution. Faudrait aussi affirmer plus clairement nos positions sur les nouvelles marchandisations du corps humain. C’est une vraie question.

Je contribue sur le thème "Peut-on dire à la fois « je » et « nous » ? Comment concilier l’extension des droits de l’individu et la solidarité ? Les libertés individuelles sont-elles sans limites ? Parité, lutte contre la pauvreté et l’exclusion, refus des discriminations : quels sont les combats de l’égalité et quels moyens doivent-ils mobiliser ?"

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