Thème n°10

État social et service public

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Comment moderniser et améliorer l’État social ? Pour l’éducation nationale, le système de santé, la politique du logement, la formation professionnelle, le droit à la sécurité, la prise en compte du vieillissement ou la dépendance. Quelle solidarité intergénérationnelle ?

612 contributions pour alimenter la réflexion

Clermont Ferrand FEDERATION 63, 08 novembre 2014 à 23h58

Il s'agit d'une contribution de la fédération du Puy de Dôme

A Evreux, comme ailleurs, faire de la lutte contre les déserts médicaux une priorité socialiste ! Il y a un paradoxe français. Alors que, partout, le nombre de médecins n’a jamais été aussi important, certains départements, comme l’Eure, sont aujourd’hui devenus ce qu’on appelle communément des « déserts médicaux ». Ce n’est pas un terme journalistique. Ce n’est pas un fantasme. C’est une réalité, la nôtre, celle d’un département qui reste d’année en année celui qui compte le moins de médecins par habitants. Cette situation inacceptable n’est pourtant pas une fatalité. C’est une question de volonté. Aux socialistes de réussir là où la droite a échoué. Il faut pour cela accepter de regarder le désert médical tel qu’il est: un véritable enfer médical. Depuis plus de 10 ans, alertés de cette problématique, les pouvoirs publics ont pourtant manifesté leur volonté de s’en saisir par la mise en œuvre de nombreux dispositifs dont l’efficacité soulève aujourd’hui doutes et interrogations. La Droite a dans cette affaire une responsabilité écrasante. Dans un contexte de recul tendanciel des services publics de proximité, d’un déficit d’équipements structurants en milieu rural et périurbain, de fragilisation du lien social dans nos quartiers, il y a urgence à enrayer une dynamique qui plonge de plus en plus de Français dans l’isolement, conduisant de plus en plus de territoires vers l’enclavement. La France périphérique n’est plus un mythe. C’est celle que nous voulons faire entendre. Cela doit à la fois susciter débat et questionnements dans nos propres rangs mais surtout donner naissance à des réponses nouvelles, à la hauteur des attentes, de l’urgence, à la mesure des responsabilités qui sont les nôtres. Relèvement du numérus clausus, mesures incitatives pour faciliter l’installation de jeunes médecins dans des zones fortement déficitaires, les tentatives n’ont pourtant pas manqué. C’est pour cela qu’il faudra savoir inventer. (Suite au PDF en pièce-jointe)

Section PS de Lille Centre, 08 novembre 2014 à 23h55

Lors de chaque action militante nous constatons que notre base sociale est déboussolée par les mesures prises par le gouvernement. Elle nous l'a signifié plus fortement encore aux élections municipales et européennes. Cette situation nous préoccupe. Nous pensons qu'il y a toujours une alternative aux recettes mises en place depuis trente ans consistant dans la réduction d'impôts et de cotisations à destination du patronat. Ces réductions de recettes de l'État dont l'efficacité économique n'a jamais été démontrée ont gravement grevé les comptes publics et creusé les inégalités sociales dans notre pays. L’État social et les services publics sont directement impactés par ces réformes. La situation de la sécurité sociale et la perspective de réduction des recettes pour la branche famille ainsi que la réforme annoncée sur la modulation des allocations familiales nous inquiètent particulièrement. Nous considérons que nous devons revenir à la véritable nature des services publics : des services publics peu onéreux et accessibles à tous les citoyens sur l'intégralité du territoire national. Nous pensons qu'il est important que les camarades élus et au gouvernement reconnaissent qu'un service public puisse être déficitaire et reviennent en conséquence sur un certain nombre de lois néfastes au service public comme la loi "Hôpital, patient, santé et territoires" (HPST) instituant la tarification à l'acte, mettant en concurrence les hôpitaux publics avec les cliniques privées et amenant les hôpitaux à devoir faire plus avec moins de moyens. D’autre part nous trouvons anormal dans ce contexte de souffrance sociale que l'assurance maladie soit une rente de situation pour les médecins libéraux. C'est pourquoi nous pensons qu’il ne serait pas impromptu de lancer une réflexion sur la rupture avec le système de médecine libérale qui est l'une des causes de la désertification médicale et du déficit de la sécurité sociale (les médecins libéraux ayant un rapport de force largement supérieur aux représentants de la sécurité sociale et aux acteurs mutualistes lors des négociations, ils sont en capacité d'imposer leurs vues sur l'augmentation de leurs tarifs, mais aussi sur les dépassements d'honoraires qui sont une cause de l'explosion du renoncement aux soins). Au delà la question de l'amélioration des conditions de travail et de reconnaissance par l'État et la sécurité sociale d'autres professions médicales et paramédicales semblables aux orthophonistes, infirmières, sages-femmes et kinésithérapeutes se pose. La sauvegarde de notre système de protection sociale ne doit pas toujours reposer sur la seule réduction des remboursements et des prestations délivrées aux français.

Jean-Philippe Calmus, 08 novembre 2014 à 23h47

A l’occasion des élections professionnelles du 4 décembre dans chacune des trois fonctions publiques, le sentiment d’inquiétude patent qui s’exprime quant au sens du projet porté par la gauche de gouvernement pour les services publics et ceux qui les mettent en œuvre doit nous interroger. De fait, le pacte républicain autour des valeurs communes sur lesquelles se retrouvent les agents publics ainsi que les femmes et les hommes de gauche doit être refondé, après qu’un nécessaire exercice de réappropriation politique du sujet soit porté énergiquement par le Parti socialiste. Chacun a hélas constaté qu’une forme de léthargie intellectuelle - y compris au sein du Parti - a conduit au désarmement conceptuel de ce que nous attendions de la place et du rôle des services publics dans un contexte de redressement économique marqué par des contraintes budgétaires restées incomprises pour nombre d’usagers et d’agents du service public. Qui en est responsable ? Notre propre système politico-administratif qui a cru bon de maintenir en place aux postes de responsabilité nombre des tenants de la révision générale des politiques publiques (RGPP) abhorrée dont les racines n’ont pas été extirpées à l’occasion de la mise en place de la modernisation de l’action publique (MAP), rebaptisée par d'aucuns « RGPP rose ». Quelles en sont les conséquences immédiates ? Une illisibilité totale quant la manière dont sont comprises les priorités en matière de service public. Beaucoup donnent foi aux recommandations de la Cour des Comptes et des corps d’inspection qui se font, en écho à la Commission européenne, les chantres d’une poursuite et d’une accentuation de la diminution de l’action publique. A l’inverse, rares sont ceux qui indiquent que ces propositions iconoclastes sont de nature à jeter à bas le contrat social entre les forces républicaines et les Français, tel qu’il est issu du programme du Conseil National de la Résistance, sans pour autant être en mesure de proposer un chemin qui permette à la fois de répondre aux engagements européens de la France tout en garantissant la pérennité de notre modèle social. Qui en profite? Les extrêmes qui ont compris tout l’intérêt qu’elles pouvaient tirer de cette contradiction qu’il nous appartient de lever. A ce titre des Etats généraux du service public - dans le cadre d’une grande conférence de consensus - doivent être convoqués préalablement aux choix qui, en responsabilité, seront opérés en termes de réorganisation de l’action publique. Jean-Philippe Calmus (Paris) Eusèbe Diaz (Paris)

Franck LESUEUR-BONTE, 08 novembre 2014 à 23h26

Lors de chaque action militante nous constatons que notre base sociale est déboussolée par les mesures prises par le gouvernement. Elle nous l'a signifié plus fortement encore aux élections municipales et européennes. Cette situation nous préoccupe. Nous pensons qu'il y a toujours une alternative aux recettes mises en place depuis trente ans consistant dans la réduction d'impôts et de cotisations à destination du patronat. Ces réductions de recettes de l'État dont l'efficacité économique n'a jamais été démontrée ont gravement grevé les comptes publics et creusé les inégalités sociales dans notre pays. L’État social et les services publics sont directement impactés par ces réformes. La situation de la sécurité sociale et la perspective de réduction des recettes pour la branche famille ainsi que la réforme annoncée sur la modulation des allocations familiales nous inquiètent particulièrement. Nous considérons que nous devons revenir à la véritable nature des services publics : des services publics peu onéreux et accessibles à tous les citoyens sur l'intégralité du territoire national. Nous pensons qu'il est important que les camarades élus et au gouvernement reconnaissent qu'un service public puisse être déficitaire et reviennent en conséquence sur un certain nombre de lois néfastes au service public comme la loi "Hôpital, patient, santé et territoires" (HPST) instituant la tarification à l'acte, mettant en concurrence les hôpitaux publics avec les cliniques privées et amenant les hôpitaux à devoir faire plus avec moins de moyens. D’autre part nous trouvons anormal dans ce contexte de souffrance sociale que l'assurance maladie soit une rente de situation pour les médecins libéraux. C'est pourquoi nous pensons qu’il ne serait pas impromptu de lancer une réflexion sur la rupture avec le système de médecine libérale qui est l'une des causes de la désertification médicale et du déficit de la sécurité sociale (les médecins libéraux ayant un rapport de force largement supérieur aux représentants de la sécurité sociale et aux acteurs mutualistes lors des négociations, ils sont en capacité d'imposer leurs vues sur l'augmentation de leurs tarifs, mais aussi sur les dépassements d'honoraires qui sont une cause de l'explosion du renoncement aux soins). Au delà la question de l'amélioration des conditions de travail et de reconnaissance par l'État et la sécurité sociale d'autres professions médicales et paramédicales semblables aux orthophonistes, infirmières, sages-femmes et kinésithérapeutes se pose. La sauvegarde de notre système de protection sociale ne doit pas toujours reposer sur la seule réduction des remboursements et des prestations délivrées aux français.

Florence MARTIN-PEREON, 08 novembre 2014 à 23h13

École : une priorité mais avec des reformes concertées, utiles, et efficaces Supprimer le financement public des établissements privés pour ceux qui ne respectent pas lois (exemple avec les rythmes scolaires). Faire des concertations avant les réformes mais ensuite être directif pour la mise en œuvre. Faire respecter une carte scolaire pour la répartition des effectifs dans les écoles et assurer une mixité sociale. Enfants autistes / handicapés : très en retard en France dans la prise en charge dans l'enseignement public > c'est intolérable. Fiscalité : pour une société solidaire mais avec un impôt juste et compréhensible Définir priorités nationales fortes et faire une réforme fiscale en fonction permettant de mieux comprendre l’utilité de l’impôt, mettre en place le prélèvement à la source intégrant l’impôt sur le revenu et la CSG.

Samantha GARCIA, 08 novembre 2014 à 23h12

Personnes âgées et dépendance : Une priorité pour les années à venir. Mettre les moyens pour des accueils décents des personnes âgées dépendantes dans les établissements permettant aux professionnels de travailler dans des bonnes conditions (manque de personnel). Maintenir un système basé sur la solidarité collective et non pas sur l’assurance privée individuelle. Faciliter l'accompagnement à domicile administrativement des personnes âgées mais aussi des aidants. Personnaliser l'accompagnement / meilleure communication pour l'accès au droit, plus personnalisée / Développer les CLIC - Centres Locaux d'Information et de Coordination.

Jean-Michel Martinez, 08 novembre 2014 à 23h11

Une mesure d'urgence : Rendre justice à tous les professeurs d'école en leur donnant enfin un salaire digne de leur mission, de leur niveau d'étude, et de leur travail infiniment complexe et usant. Faire en sorte que pour tous les professeurs des écoles, honteusement sous payés, le mot égalité ait un sens. Pour l'heure, ils sont sous payés et largement moins payés que leurs homologues du secondaire : un scandale ! Privé de primes décentes, à contrario de l'immense majorité des cadres A, ils se retrouvent avec un gel du point d'indice qui frappe comme une double peine ! Voilà la contribution d'un professeur d'école, ici porte parole de nombreux collègues, en colère, dégouté et dont la motivation fond comme neige au soleil. Honte à notre république de traiter ses professeurs des écoles avec un tel mépris !! Voici la contribution d'un socialiste de toujours qui ne votera plus jamais à gauche tant que justice ne sera pas rendu sur le plan du salaire.

Samantha GARCIA, 08 novembre 2014 à 23h11

Hôpital : un accès à la santé, un droit pour tous Financement de l’hôpital public pas exclusivement basé sur les actes réalisés et valorisation de la médecine générale par l'action politique. Choix budgétaires de l'hôpital > manque de personnel soignant qui entoure les médecins.Dépassement d'honoraires scandaleux. Modifier ou abandonner Numerus Closus. Lutter contre les déserts médicaux : faciliter mise en place jeune médecin (hébergement, poste dans une maison de santé...). Incitations financières ne marchent pas > Obligation de travailler 5 ans pour jeunes médecins où ils ont étudié mais attention à répartition en région. Ou pourquoi pas médecins fonctionnaires. Améliorer image et renommée de l'Hôpital : Soutenir l'action des services publics hospitaliers et promouvoir leur qualité. Revoir place et financement des cliniques privées : Emplacement / services valorisants ou dévalorisants / services publics de l'hopital plus valorisants et clinique pourraient être complémentaires. Développer et soutenir médecine psychiatrique > problème de société (personnes hébergées par centres sociaux, jeunes).

Michel Terrain, 08 novembre 2014 à 22h28

Le service public assure une mission d'information par le biais de France Télévisions qui n'est pas satisfaisante. Un chantier de réformes qui peut contribuer à améliorer et moderniser l'état social.

Anonyme, 08 novembre 2014 à 22h03

Section PS du Jarnisy (54) Contribution aux États Généraux des socialistes Thème 4 : Etat social et service public Quels que soient les déclarations de bonnes intentions des uns et des autres, les inégalités n’ont jamais été aussi fortes. La crise financière, transformée en crise économique a mis en évidence, a aggravé cet élargissement des inégalités. Trop souvent présentées comme inéluctables, les inégalités sociales sont le reflet de choix de société, d’un déficit de volontarisme politique. Pour que l’égalité des citoyens ait un sens, elle ne peut rester une déclaration de bonnes intentions : garantir la justice sociale pour tous… Une égalité de droits promise dans la Déclaration des Droits de l’Homme qui doit s’incarner, se réaliser dans l’égalité réelle, dans le quotidien des citoyens. Une société davantage égalitaire, c’est d’abord une volonté sociale et politique ! Face à ces inégalités de toutes natures, il est indispensable de se donner les moyens d’apporter une réponse collective, adaptée à tous les citoyens, quels que soient leurs ressources, leur âge, leur territoire, au travers de services publics forts, de qualité, à la hauteur des ambitions que nous portons, de justice sociale et de réduction des inégalités. (...) En raison du nombre limité de caractères dans cet espace, la suite est à lire sur le PDF !

Olivier VERAN, 08 novembre 2014 à 21h41

La sécu, ce n’est pas qu’un déficit ! La sécu, ce n’est pas qu’un déficit. Ce n’est pas non plus un bateau ivre, en route vers l’abîme. L’accent ainsi mis sur les difficultés de notre modèle nous ferait presque oublier les innombrables atouts d’un système qui reste assurément l’un des meilleurs au monde. Les Français bénéficient de toutes les innovations en santé, diagnostiques comme thérapeutiques. Bien sûr, tout ceci reste perfectible (l’accessibilité géographique des soins est encore insuffisante dans de nombreux territoires et pour certaines spécialités par exemple...) Mais notre système de soins est efficace, juste et nous devrions en être fiers, collectivement. Pourtant, la confiance des Français recule, la peur d’une crise irrémédiable du modèle s’installe tant les dernières décennies ont été rudes en la matière : franchises médicales, ticket modérateur, déremboursements massifs, assignation à un médecin réfèrent, difficultés d'accès à des mutuelles aux primes toujours plus élevées, enquêtes montrant les plus vulnérables renonçant aux soins en raison de leurs coûts… Sous couvert d’en pérenniser le financement, c’est bien à l’architecture du système que la droite s’est attaquée. Depuis 2012, en revanche, l’amélioration du niveau de prestations pour les usagers a été érigée en priorité. La part de soins pris en charge par l’assurance maladie a augmenté. Le seuil des bénéficiaires de la CMU complémentaire a été relevé. Les franchises médicales ont été supprimées pour les assurés vivant sous le seuil de pauvreté. Aucune augmentation du reste à charge, aucune taxe comportementale, aucun plan massif de déremboursement n’ont été mis en place. Parallèlement, la France se tient prête pour les révolutions liées au progrès médical. Les nanotechnologies, le numérique, la biologie de synthèse, la génomique sont porteuses de promesses thérapeutiques et diagnostiques importantes. En la matière, les atouts de la France sont réels : une recherche fondamentale et translationnelle de qualité, un bon maillage territorial, une politique fiscale attractive… On le voit, au-delà de la question du coût, la santé est aussi synonyme d’innovation, de créativité, de savoir, de savoir-faire et de création de richesse. C’est un secteur dynamique, dont le rôle en matière de cohésion sociale est essentiel, et peut-être, parfois, oublié. Ce système repose sur des fondamentaux qui font la force de nos liens sociaux : solidarité, humanité et mutualisation. La recherche de nouveaux équilibres entre usagers, professionnels et institutions est nécessaire pour faire face aux enjeux actuels et pour que le changement soit consenti, concerté, partagé et le moins possible imposé.

Mathieu Dubost, 08 novembre 2014 à 21h32

Les socialistes doivent sortir des dogmatismes. Il ne peut y avoir des idées toutes faites ou des caricatures sur les moyens de mener les politiques économiques. Les dogmes, cela tue l’intelligence politique. Il faut faire preuve de pragmatisme. Si nous devons réformer notre « modèle social », alors il faut le faire. Mais le pragmatisme, cela n’empêche pas les convictions. Dans la réforme, il faut être juste. Quelle identité du Parti socialiste ? Le pragmatisme comme méthode, les convictions comme boussole !

Alain Dusse, 08 novembre 2014 à 21h30

Bonjour. Je tiens d’abord à remercier le parti socialiste pour cette initiative qui permet à chacun de pouvoir s’exprimer, sans filtre. J’aimerai m’exprimer sur le chômage et les moyens de permettre à chacun d’avoir un emploi. Je pense que sur ces questions, il est important de réaffirmer que ceux qui cherchent un emploi, ne sont pas des assistés mais qu’ils doivent être aidés dans leur démarche, par l’Etat. Qu’il y a t—il encore de commun dans nos sociétés modernes, si ce n’est ces outils de solidarités (allocations chomage, pôle emploi) qui permettent à ceux qui traversent des moments difficiles de pouvoir être aidés ? oui, produire du commun dans des sociétés de plus en plus fragmentées, c’est la tâche historique de l’Etat, et cela doit être la mission historique des socialistes.

Violette Maille, 08 novembre 2014 à 21h29

Pour moi, le socialisme, c’est avant tout une remise en cause de l’ordre existant. Or, le conservatisme, le maintien de l’ordre établi, est une valeur qui séduit encore parfois largement, y compris dans nos propres rangs. Une frilosité demeure à gauche , lorsqu’il s’agit de combattre, à tous les niveaux, la société des héritiers. Nous restons bien souvent impassibles sur les situations de monopoles quand nous y trouvons un moyen de préserver la stabilité. Nous peinons à mettre en œuvre l’égalité réelle pour lui préférer le confort de l’égalitarisme républicain, voire la protection des corporations. Pourtant la rente est l’ennemi premier du socialisme, car elle n’est rien d’autre qu’une démarcation une frontière entre ceux qui possèdent et ceux qui ne possèdent pas. L’identité des socialistes, c’est de lutter contre les phénomènes de rente, c’est faire exploser les règles, renverser les symboles, chasser les mandarins, mettre fin aux conservatismes dès lors qu’ils sont des obstacles à l’impératif de justice sociale.

Gérard FILOCHE, 08 novembre 2014 à 20h55

contribution aux Etats généraux

Fédération de la Corse-du-Sud - Ajaccio, 08 novembre 2014 à 20h50

Lutte contre la spéculation foncière Dans toutes les zones soumises à la pression touristique, les familles à revenu moyen ont de plus en plus de mal à se loger et devenir propriétaire est, pour ces dernières, chose impossible. Cette situation est la conséquence directe de la spéculation foncière et immobilière dans ces zones. Il n’est pas acceptable que les habitants de ces territoires se voient exclus de l’accès à la propriété d’un logement quand, autour d’eux, de nombreux touristes, français ou étrangers, acquièrent des terrains pour y construire des résidences secondaires luxueuses occupées quelques semaines par an. Une société duale s’installe qui crée un malaise et génère des tensions. Cette impossibilité d’accès à la propriété plonge également les couples dans la précarité à l’heure du départ à la retraite. Des mécanismes de régulation doivent être trouvés pour lutter efficacement contre cette spéculation et redonner aux habitants de ces zones, des perspectives de niveau de vie conformes à leur revenu.

annie genty, 08 novembre 2014 à 19h52

Contribution individuelle sur le thème LE SYTEME DE SANTE

PS Paris 12ème Section Philippe Farine, 08 novembre 2014 à 19h32

Le tournant éducatif permanent Pour vraiment refonder l’Ecole il faut impérativement régénérer l’éducation. Ce qui est a priori plus ambitieux, sans doute plus difficile, mais à terme plus vertueux. Il faut accepter et faire accepter que les certitudes pédagogiques puissent être biodégradables et réfutables par des éléments de connaissance et de contexte nouveaux. Il faut laisser la place à l’innovation, à l’expérimentation pédagogique et même les encourager tout en les encadrant (multiplier les établissements à projets, les irriguer de moyens réels, organiser un recrutement national d’enseignants formés pour des postes en contexte, faciliter la mutation du lien pédagogique vers plus de bienveillance, aider à la construction de carrières scolaires non prédéterminées mais fondées sur des compétences et des connaissances transversales réutilisables dans d’autres contextes sociaux). Il faut innover dans la recherche et la diffusion de « bonnes relations » pédagogiques (élèves/enseignants), coéducatives (parents/enseignants), hiérarchiques (ministère/enseignants) qui ne trouveront pas leur salut dans le cadre contraint des structures administratives et pédagogiques de l’éducation nationale. Il n’y a jamais de consensus préalable à l’innovation, aucune société n’avance à partir d’une opinion moyenne. Il faut postuler et promouvoir un « tournant éducatif permanent », seule voie possible pour une réelle révolution pédagogique permettant l’émancipation de chacun. Un autre impératif étant la recherche de nouveaux moyens pour accompagner et introduire de la justice sociale dans la révolution sauvage des conditions d’acquisition des savoirs à l’œuvre avec la déferlante de l’internet. Nos guides pour l’action ? D’abord une conception du service public d’éducation comme rempart initial contre les inégalités sociales. Aujourd’hui l’école non seulement reproduit mais entretient ces inégalités. Chaque effort pour la construction d’un vrai service public d’orientation est donc essentiel pour mettre fin au décrochage scolaire qui conduit 20% des jeunes à sortir du système scolaire sans diplôme. Il nous faut ensuite réaffirmer le caractère laïque de l’école, capable d’intégrer politiquement et intellectuellement les diversités culturelles : il convient dès lors de ne pas céder le terrain à ceux qui tentent de lier négation de la diversité culturelle de notre pays et laïcité.

PS Paris 12ème Section Philippe Farine, 08 novembre 2014 à 19h31

Transformer le regard administratif sur la ségrégation scolaire La mixité scolaire, régulièrement mobilisée dans les débats, peine à se traduire en politique publique. Comme la mixité sociale à l’école a toujours davantage relevé de la rhétorique que d’actions institutionnelles durables. Quant au rôle de l’administration scolaire en matière de production des ségrégations scolaires, il ne peut plus être ignoré. En matière de lutte contre la ségrégation scolaire, les tentatives des inspections académiques sont timides et peu efficaces, qu’il s’agisse de (re)sectoriser des établissements (pour accueillir une population plus mixée socialement), de réguler les demandes de dérogation à la carte scolaire (pour limiter l’évitement scolaire par les familles les mieux dotées) ou de répartir les options et filières d’enseignement les plus recherchées. La première erreur, technocratique, consiste à penser que l’institution scolaire peut seule définir le bien commun (la mixité sociale) à l’attention des usagers. Alors que le traitement du problème de la ségrégation scolaire supposerait de co-définir avec la population locale un projet, des dispositifs, des pratiques concertées, de manière à vivre ensemble selon certaines valeurs dont la traduction concrète serait à discuter. Une autre erreur consiste à croire que la mise en place d’un système éducatif efficace et juste passe par la poursuite par chacun de ses intérêts propres et l’exercice de sa liberté : pour les établissements recruter des élèves, pour les familles obtenir l’établissement de leur choix. Le discours de l’impuissance (face au marché scolaire privé, aux stratégies des familles, au poids des syndicats…) est aussi une impasse : l’Etat ne peut se désengager sous prétexte que ses agents percevraient des réticences à une éventuelle action en faveur de la mixité. Les décisions d’un “Etat compassionnel” sont tout autant contre-productives car basées sur le court terme : il ne suffit pas de fermer les “établissements ghettos” ou de territorialiser l’action publique pour “gérer” la ségrégation scolaire. Allouer davantage de moyens pédagogiques aux établissements les plus touchés par la ségrégation (« donner plus à ceux qui en ont le plus besoin ») sans toucher aux logiques qui engendrent cette ségrégation, c’est “saupoudrer” la justice sociale etnon l’institutionnaliser. Les modes de pensée et d’action desacteurs face aux ségrégations scolaires met au jour un éventail de postures aveclesquelles il convient de rompre si l’on veut efficacement réduire le décalage entre la prégnance dela rhétorique dela mixité sociale à l’école etla pauvreté des instruments institutionnels censés la garantir et la préserver.

PS Paris 12ème Section Philippe Farine, 08 novembre 2014 à 19h29

Education : penser la sortie de crise et réconcilier (dans) les classes Malgré les premières pierres posées de la Refondation de l’Ecole, la “crise de l’éducation” demeure. Elle s’inscrit et ne peut se comprendre que dans un contexte de crise plus vaste, ce que les labels récurrents nous rappellent au quotidien : crise de civilisation, crise de société, crise économique, crise de la jeunesse… Nous devons nous donner les moyens de penser/panser la crise de l’éducation sans frilosité ni demi-mesure. Opérer des diagnostics courageux, solliciter l’expertise « d’en haut » mais aussi celle du terrain, des acteurs « ordinaires » que sont les enseignants, les élèves ou leurs parents. Pour acter ensuite des priorités sur l’agenda politique, qui déclinent en politiques publiques nos marqueurs de gauche. Il faut pouvoir (re)donner à tous les acteurs la possibilité et les moyens intellectuels de voir, comprendre, débattre et transmettre le sens et l’importance de l’éducation. Cela consiste à mettre en place des dispositifs de soutien à la parentalité qui permettent notamment de rapprocher les parents les plus éloignés de la culture scolaire. Il faut aussi renoncer aux illusoires espoirs de rafistolage d’une mécanique enseignante tétanisée et brocardée. Au contraire il faut responsabiliser, crédibiliser, revaloriser, impliquer, autonomiser, former et accompagner les enseignants. Quant aux élèves, il faut remettre leur émancipation au cœur de tous les programmes, de tous les dispositifs et de toutes les pratiques pédagogiques. La lutte contre la « crise de l’éducation » n’est pas qu’une affaire de moyens. C’est aussi une affaire de réconciliation (ce que François Dubet appelle « crise de la solidarité). Entre éducateurs et éduqués les répertoires de disqualification internes et réciproques sont trop nombreux et d’une violence parfois inouïe. Pas de Refondation de l’Ecole sans réconciliation entre : la classe enseignante et la classe politique, la classe adolescente et la classe enseignante, la classe parentale et la classe enseignante. Des méconnaissances et incompréhensions réciproques profondes empêchent de régénérer les pratiques éducatives vers plus de collaboration. Il faut créer à tous les échelons de l’Education nationale les conditions de possibilité de « rencontres éducatives » basées sur une éthique du dialogue bienveillant (entre élèves, entre parents et enseignants, entre élèves et enseignants). Le double objectif étant d’accompagner le désir d’apprendre et de rendre possible notre programme républicain d’émancipation.

PS Paris 12ème Section Philippe Farine, 08 novembre 2014 à 19h25

Ambitions de l’enseignement professionnel Peu d’élèves empruntent par choix délibéré la voie professionnelle, qu’ils considèrent comme une voie d’exclusion. Qu’il s’agisse des discours “de l’intérieur” ou “de l’extérieur” l’enseignement professionnel appartient encore et toujours au monde de la relégation subie ou du sentiment d’échec. Et la disqualification de la filière professionnelle augmente avec la croissance des inégalités sociales de performance en cours de scolarité. La « filière pro » n’est ni en avant dans les médias ni au cœur de l’agenda politique. Marquée par un recrutement socialement très étroit, elle contient pourtant des leviers pour élever le niveau de qualification et réduire le taux de jeunes sortant du système éducatif sans diplôme. Encore faut-il la renforcer et la revaloriser. Avec une nouvelle logique de l’offre, cet enseignement professionnel doit pouvoir apporter une réelle possibilité de réussite jusqu’au diplôme à tous les élèves qui s’y engagent. Il faut retravailler la carte des filières et emplois potentiels – en renforçant la coopération entre l'État, les régions et les secteurs professionnels directement concernés – pour satisfaire les aspirations des jeunes qui s’orientent vers ces filières. Chacun de ses formats internes (CAP, BEP, baccalauréat professionnel) doit être repensé au niveau de sa maquette pédagogique, de ces objectifs quantifiés et de son pilotage précis. Parce qu’il s’agit de mieux préparer à l’emploi, la transformation des pratiques pédagogiques est indispensable afin de développer les compétences, tant des élèves que des enseignants, notamment en matière de travail collectif et d’innovation. Avec un impératif majeur : redonner de l’ampleur à la formation continue des enseignants. La voie professionnelle doit aussi contribuer à réduire les inégalités en renforçant les apports culturels. Pourquoi les expérimentations réussies d’enseignement de la philosophie en terminale de lycées professionnels n’ont pas été généralisées ? Il ne faut plus opposer, ni hiérarchiser socialement, ce qui est “manuel” ou “intellectuel” : tout participe d’un agencement nécessaire de connaissances complémentaires destinées à affronter le monde complexe et incertain de demain. L’inclusion de l’enseignement professionnel dans des lycées tout à la fois généraux, technologiques et professionnels doit être défendue. Ainsi qu’une ouverture plus significative vers l’enseignement supérieur, seule capable delui apporter un surcroît de considération. Qu’il s’agisse de la filière professionnelle comme dela filière générale, il faut enfin aider à l’orientation comme vocation, pour conserver à l’éducation sa mission d’émancipation.

PS Paris 12ème Section Philippe Farine, 08 novembre 2014 à 19h21

Moderniser l’état social au travers du système de santé Etre socialiste n’est ce pas, vouloir apporter des conditions de vie plus dignes aux plus fragiles et un meilleur confort de vie aux autres couches de la population, en améliorant : • Le coût de l’accès aux soins qui conduit un certain nombre de patients en difficulté à y renoncer • L’efficacité du fonctionnement de chacun des maillons de la chaine du système de santé Pour améliorer l’accès aux soins du plus grand nombre, ne pourrait on pas, • Réduire notablement le délai de remboursement de la dépense engagée par leurs patients en obtenant de tous les professionnels de santé conventionnés, l’usage de la Feuille de Soin Electronique. • Dispenser les patients de l’avance de frais en généralisant avant 2017, le Tiers Payant pour la partie RO.C • Réduire au minimum le rôle des Ordres Professionnels .Ils ralentissent l’implémentation de structures de soins ambulatoires qui pratiquent le tarif conventionné et le tiers payant RO+RC. • Améliorer et diversifier l’offre d’assurance complémentaire santé en, Elargissant à tous les salariés, le régime local complémentaire et obligatoire d’Alsace Moselle, Réduisant le reste à charge, en matière de prothèse optique, auditive ou dentaire • Obtenir de l’Industrie pharmaceutique Des prix de médicaments réduits et jamais supérieurs à ceux pratiqués dans d’autres pays La fin de leur combat d’arrière garde contre le développement de l’usage des génériques Un conditionnement des médicaments, en rapport avec le traitement de la pathologie concernée Pour Améliorer l’efficacité de la chaine de soins, ne pourrait on pas, parmi d’autres sujets : • Redistribuer et articuler, le rôle des organisations participant au système de santé vers des missions pour lesquelles leur action serait la plus pertinente afin de pratiquer des soins de qualité à moindre coût. • Amplifier la motivation du personnel soignant et Diminuer le Coût des soins en : Transférant plus rapidement, la pratique de certains actes à d’autres acteurs qu’actuellement. Reconnaissant au travers de la hiérarchie des rémunérations et des classifications professionnelles, la hiérarchie des contributions à l’efficience du système de santé • Améliorer la coopération entre Région et Agence Régionale de Santé. Pour réorienter la dépense vers des cibles plus pertinentes, ne pourrait on pas …… • Obtenir des praticiens la prescription systématique des génériques sauf contre indication médicale à justifier au cas par cas. Ne plus rembourser si cette justification ne figure pas sur l’ordonnance […] ( fin doc pj)

PS Paris 12ème Section Philippe Farine, 08 novembre 2014 à 19h17

Réformer l’imposition des ménages, une urgence pour refaire société et moderniser l’Etat social Alors que notre système fiscal semble fragilisé par les bouleversements économiques de notre époque, réformer l’imposition des ménages est indispensable. Loin d’être une seule question technique ou d’un autre temps, une fiscalité des ménages compréhensible, progressive et mobilisant les nouvelles technologies correspond en tous points aux piliers de l’identité socialiste. Plutôt qu’un système devenu illisible, toujours retouché mais jamais refondé, un impôt compréhensible (en temps réel), plus visible (notamment dans le financement de la protection sociale) et mieux accepté (car plus simple et difficile à frauder) répond à l’exigence d’efficacité démocratique. Un impôt est citoyen quand chaque contribuable comprend le lien entre ce qu’il touche à la fin du mois et ce qu’il verse à la collectivité. Plutôt qu’un système fragilisé par les adages libéraux, un impôt fondamentalement progressif répond à l’exigence d’efficacité sociale. Les contributions proportionnelles (TVA et CSG) ne sont supportables qu’à condition d’être corrigées par un dispositif puissant de progressivité. Une vision globale de l’imposition des ménages, associant impôt sur le revenu et CSG où tous les citoyens contribuent est ainsi une condition majeure de l’efficacité sociale. Enfin, plutôt qu’un système complexe et coûteux, un impôt prélevé à la source, en mobilisant les nouvelles technologies répond à l’exigence d’efficacité économique. Diminution des coûts d’administration, meilleure synchronisation des revenus et du paiement, protection de la vie privée du salarié… Le système informatique nécessaire au développement de la retenue à la source est une condition majeure de la modernisation de la gestion publique et donc de l’Etat social. Plus moderne, il redistribue aussi mieux, en agissant directement sur la feuille d’impôt ou les prélèvements. Or loin d’être une pétition de principe, les solutions pour réaliser ce système fiscal sont à portée de main. Il convient de commencer par redonner du pouvoir d’achat aux travailleurs les plus modestes par l’intégration entre CSG et PPE. Alors que la promesse du « pacte de solidarité » a été remise en cause par la jurisprudence constitutionnelle, une solution immédiate consiste à transformer la PPE en ristourne dégressive de CSG. Afin de prendre en compte le revenu global et la situation familiale, cette dernière demeurera régularisée lors de la déclaration de revenus de l’année suivante. De plus, grâce aux avancées de […] (cf fin doc pj)

Vive la Gauche Paris Nord Est, 08 novembre 2014 à 19h08

Sécurité sociale : notre bien commun à tous La Sécurité Sociale a été créée en octobre 1945 sous l’égide d’Ambroise Croizat, ministre du travail et dans le prolongement des travaux du Conseil National de la Résistance. Son objectif : « garantir les travailleurs et leurs familles contre les risques de toute nature susceptibles de réduire ou de supprimer leur capacité de gain, à couvrir les charges de maternité et les charges de famille qu'ils supportent ». Le régime général de la Sécurité Sociale comprend aujourd’hui quatre branches : maladie, accidents du travail/maladies professionnelles, retraite et famille (plus handicap et logement). La « sécu » est fondée sur le principe : « chacun cotise selon ses moyens, chacun reçoit selon ses besoins ». Cet outil indispensable à la solidarité nationale est menacé de toutes parts. D’abord, par le lobby patronal, tant national qu’international, qui cherche par tous les moyens à réduire la participation des entreprises à cette solidarité, notamment en les exonérant de leurs obligations pour tout ce qui n’aurait pas un lien direct avec l’entreprise (maladie, famille notamment). Or, les cotisations patronales ne sont en fait que du salaire différé (une partie du salaire brut est retenue pour être reversée au pot commun de la solidarité). Et, malgré les promesses, les exonérations de cotisations patronales ne s’accompagnent jamais d’une hausse des salaires. Autre entorse à la solidarité, les franchises médicales. La suppression de celles-ci pour ceux qui touchent l’ACS, prévue dans le projet de budget 2015, est une première étape bienvenue, mais c’est toutes les franchises qui devraient être supprimées, comme notre Parti s’y était engagé avant 2012. Cela, comme la décision de restreindre le montant des allocations familiales versées aux familles les plus riches, sans que cela ne profite aux plus pauvres, font que le système devient de moins en moins universel, d’autant qu’il est de plus en plus fait appel aux mutuelles pour combler les remboursements insuffisants de la « Sécu ». Le temps est venu d’arrêter de bricoler et de repenser le fonctionnement de notre modèle social dans son ensemble, en partant des objectifs qu’on lui assigne (et qui doivent respecter les fondamentaux de la solidarité), plutôt que de chercher à faire des économies de bout de chandelle. Tôt ou tard, si l’on devait continuer dans cette voie, certains pourraient bien finir par refuser de cotiser, préférant se tourner vers les assurances privées. Le risque serait grand alors que la « sécu » finisse par être emportée par le vent violent du libéralisme et du chacun pour soi. Sachons y résister, camarades !

Vive la Gauche Paris Nord Est, 08 novembre 2014 à 19h01

Le modèle républicain français fait de la sécurité sociale un élément essentiel de la solidarité nationale. Pourtant, s’il existe des débats sur les moyens de financement et le périmètre de la sécurité sociale, ceux-ci occultent des discussions fondamentales sur le devenir du modèle social français, sur sa gouvernance, et sur l’objectif de justice sociale qu’il poursuit : quelle gouvernance, pour quelle sécurité sociale ? Quelle est la meilleure façon d’y associer les assurés sociaux ? Les créateurs de la Sécurité sociale, dans l'esprit du programme du CNR, avaient institué la participation des assurés sociaux à sa gestion. En 1960, le gouvernement de droite avait réduit par décret les pouvoirs des représentants aux conseils d'administration, avant de supprimer leur élection en 1967, prétextant le coût et la faible participation électorale (70% en moyenne). Après la victoire de gauche en 1981, l'élection des représentants fut rétablie. Il y a un scrutin en 1983, mais la prétendue faible participation (53%) servit encore de prétexte pour ne plus organiser d'élections, et l'ordonnance de 1996 supprime officiellement l'élection des représentants des assurés sociaux. Aujourd'hui, les administrateurs des organismes de la Sécurité sociale sont désignés. Seuls les salariés des régimes spéciaux élisent leurs représentants. Cependant, il apparaît qu’un tel mode de gouvernance pose problème eu égard au paritarisme. Au lieu de représenter et défendre les assurés sociaux, cette gouvernance a servi de paravent à un partage du pouvoir entre les organisations patronales et certains syndicats. Syndicats de salariés et patronat ont le même nombre de représentants, alors que les salariés représentent 90% de la population active. De plus, le MEDEF et la CGPME se sont retirés il y a plus de 10 ans des conseils d'administration parce qu'ils ne veulent s'occuper que de la branche accident du travail et maladie professionnelle. Devant cette impasse, il faut restaurer plus de démocratie sociale. Les assurés sociaux doivent élire leurs représentants dans les organismes de la Sécurité sociale, qu'ils soient ou non adhérents à un syndicat. Les salariés formant l'écrasante majorité des cotisants, il est logique qu'ils aient la majorité des sièges dans les conseils d'administration. En plus de l'assurance maladie et des allocations familiales, l'assurance chômage et l'assurance vieillesse doivent avoir des représentants des assurés sociaux, car à chaque risque (maladie, chômage, vieillesse), il faut des réponses adaptées. De cette manière, l’assuré et par lui, le peuple, retrouvera entre ses mains une part de la souveraineté nationale comme le lui garantit la Constitution.

Haute Garonne (31) Sections de Brax, Colomiers, Cugnaux, Pibrac et Tournefeuille, 08 novembre 2014 à 18h53

Contribution des sections de Brax, Colomiers, Cugnaux, Pibrac et Tournefeuille (Haute-Garonne)

Corinne Acheriaux, 08 novembre 2014 à 18h22

Economie et Service public (extrait - texte intégral en PJ ) La démarche qualité de certification des établissements hospitaliers publics est un élément théorique indispensable et fondé sur l’intérêt du soin à l’usager. Cependant, inscrite aujourd’hui dans un dispositif à la logique financière stricte, elle conduit à l’effet contraire vis-à-vis de l’usager et de son but initial. La tarification à l’activité (T2A) est le mode de financement unique des établissements de santé, publics et privés. Lancée en 2004 dans le cadre du plan « Hôpital 2007 », elle repose sur une logique de mesure de la nature et du volume des activités et non plus sur une autorisation de dépenses : l’hôpital est donc tenu de produire un maximum d’actes générateurs de finances ; ces cotations des actes séquencées ont pour conséquence une totale abstraction du temps de soin relationnel, de l’attention portée à la personne soignée, de la dimension sociale qui pourtant composent pour chacun d’entre eux une réalité indissociable de la fonction soignante. Il est pourtant essentiel de comprendre que ces logiques restrictives produisent, à terme, du stress pour le soignant comme pour le soigné et ne génèrent aucune économie. Le soignant se sent maltraitant et insatisfait de sa prestation, se situant dans une course perpétuelle au productivisme qui génère également épuisement, risque d’erreur, accident et absentéisme ; le soigné ainsi exposé présente des complications de santé et consomme davantage de médicaments.

erwann paul, 08 novembre 2014 à 18h00

Ci joint , une contribution signée de parlementaires et de membres des instances du Parti sur le renforcement de l'autonomie des patients dans le système de santé.

Delle Section PS 90, 08 novembre 2014 à 17h59

Proposition de contribution pour les Etats généraux Section PS Delle (90) Thème : éducation/formation Le collège unique date de 1975. Il a permis d’offrir à tous les élèves un socle commun de connaissances générales et une ouverture culturelle. Il a prolongé l’école obligatoire jusqu’à 16 ans. Aujourd’hui, nous pouvons en dresser un bilan avec ses réussites et ses limites. Parmi celles-ci, se pose la question, pour les élèves en difficultés qui rejettent passivement ou violemment l’école, de savoir quoi leur apprendre et comment les intéresser. Notre section de Delle (Territoire de Belfort) fait une proposition qui s’appuie sur uneexpérimentation à l’initiative du collège de Delle. Il s’agit de la création d’une classe appelée « oxygène » pour des élèves de 4ème. Les jeunes sont repérés par l’équipe enseignante en fonction de leurs difficultés scolaires. Ce sont des jeunes qui sont proches du décrochage. Pour éviter cela, et leur redonner confiance en eux, ils vont faire trois stages de quatre demies journées durant l’année scolaire. Ces stages se déroulent dans plusieurs secteurs d’activités et leur donne une première idée du monde professionnel. Cela permet à ces élèves d’alléger le rythme d’une année scolaire pleine, et ressentie comme trop lourde, sur les bancs de l’école. Ces élèves seront souvent orientés ensuite en classe de 3ème Découverte du monde professionnel. Autre proposition pour développer l’intérêt de l’école : proposer et développer l’expression théâtrale pour que l’élève apprenne à avoir confiance en lui. Le théâtre peut être un excellent support en français et permet aussi aux élèves d’apprendre à s’exprimer dans des situations de la vie quotidienne.

Marie-Françoise FAUVEL, 08 novembre 2014 à 17h48

"Droit à mourir dans la dignité" Contribution des sections du Havre, Montivilliers, Harfleur Etre socialiste c’est être pour le droit à mourir dans la dignité de tous les citoyens. Que chacun puisse choisir les conditions de sa propre fin de vie. Conformément à ses conceptions personnelles de dignité et de liberté. C’est par la loi et lors d’un débat à l’Assemblée nationale que l’euthanasie, le suicide assisté ainsi que l’accès universel aux soins palliatifs doivent être légalisés dès lors que la gauche est majoritaire au parlement

Secrétaires fédéraux économie Secrétaires fédéraux économie, 08 novembre 2014 à 17h45

Le consentement à l’impôt, une responsabilité socialiste Payer l’impôt c’est accepter de participer à la socialisation des investissements et des dépenses nécessaires au fonctionnement de notre vie en commun : école, sécurité, hôpitaux, routes, défense, solidarité, soutien à l’emploi ou diplomatie… Le consentement à l’impôt, tant des citoyens que des entreprises, est par conséquent un piler de notre République. Ce consentement à l’impôt est mis en danger depuis quelques années, car le lien républicain entre l’individu et la nation est fragilisé. Les slogans libéraux les plus anti Etat, comme le fameux Trop d’impôt tue l’impôt de l’ère Reagan, réapparaissent. Etre socialiste, c’est accepter de participer à la hauteur de ses moyens, à l’aventure collective au travers du paiement de l’impôt, que ce soit l’impôt sur le revenu, la TVA ou l’impôt sur les sociétés pour les entreprises et bien sûr tous les cotisations sociales, salariales ou patronales, et la CSG, qui financent notre santé et nos retraites. Etre socialiste, c’est aussi penser que l’impôt doit être progressif afin d’assurer un haut niveau de justice sociale. Etre socialiste ce n’est pas se laisser impressionner par un chiffre de prélèvements obligatoire. Quand la droite a comme unique ligne de mire la baisse des prélèvements obligatoires en France c’est qu’elle attaque notre modèle social, c’est qu’elle veut limiter une source de revenus différés que sont les allocations sociales, c’est qu’elle veut limiter la croissance et favoriser les inégalités. Etre socialiste c’est bien sûr croire que la dépense publique est précieuse, et donc doit être efficace, parfaitement maitrisée sans gaspillage, comprise et approuvée par les citoyens. Le consentement à l’impôt se joue là : la confiance dans la dépense publique, donc les réformes nécessaires pour que cette dépense publique soit exemplaire. L’impôt sur le revenu est l’un des rares impôts progressifs de la fiscalité française et son objectif est donc autant politique, que social et économique. Refondu avec la CSG, il pourrait être un fort levier de redistribution du revenu afin de lutter contre la précarité et la pauvreté et de ce fait assurer une redistribution du revenu favorable à la croissance. Quant à l’impôt sur les sociétés qui n’est pas le plus haut des pays de l’OCDE (2,5% du PIB en France pour une moyenne de 3% dans les pays de l’OCDE), il doit être défendu contre la fraude et l’optimisation fiscale pratiquée par une minorité d’entreprises anti-citoyennes. Justice sociale, services publics de qualité, efficacité économique et solidarité doivent être les maîtres mots d’une réforme fiscale ambitieuse, d’une réforme fiscale socialiste.

Appel des 1000, 08 novembre 2014 à 17h25

Contribution de l’Appel des 1000 Pour une approche rénovée des services publics Les services publics sont essentiels pour la gauche. Un haut niveau de services publics traduit bien notre vision de la société : c’est un moyen efficace de lutter contre les inégalités, c’est permettre à chacun de bénéficier de services et de prestations en fonction de ses besoins et de vivre dignement. Pour continuer à jouer leur rôle, les services publics doivent d’une part s’adapter à des publics et à des besoins qui se diversifient et d’autre part trouver les financements nécessaires à leur pérennisation. Plutôt que de services publics, il faut maintenant parler de services aux publics. Le temps d’un service uniforme est révolu. Ce n’est pas aux Français de s’adapter aux services publics, mais à l’Etat et aux collectivités d’être en phase avec les besoins et les attentes des Français, en s’appuyant notamment sur le numérique. Ce n’est pas céder à l’individualisme mais renforcer la pertinence et l’efficacité des réponses A la notion d’égalité, il faut privilégier celle d’équité : réserver le plus à ceux qui en ont le plus besoin et assurer une répartition territoriale qui permette l’accès de tous aux services essentiels. Assurer des services efficaces, c’est aussi miser sur la performance et donc sur l’évaluation. Evaluation du service rendu, en associant des comités d’usagers, mais aussi des moyens mobilisés et des coûts. Le financement et la mise en œuvre des services aux publics doivent évoluer et ne pas reposer sur le seul secteur public, encore moins sur des monopoles publics, à condition que l’État en garde le contrôle. Ne pas s’interdire les partenariats public/privé dès lors que la collectivité s’y retrouve au bout du compte, déléguer à des acteurs privés ou incorporer des acteurs privés dans le montage si le service rendu en bénéficie, tant en termes de qualité que de coût - Vélib ou Autolib à Paris. Si la vocation des services aux publics n’est pas d’être rentables, elle n’est pas davantage d’ignorer les contraintes financières. Le très faible coût, voire la quasi gratuité de nombreux services, ne sont pas un postulat indiscutable. Il faut rechercher l’équilibre entre la préservation de la justice sociale et la rationalisation de l’utilisation de l’argent public. Il faut rechercher l’équilibre entre la solidarité et la responsabilité. Il ne peut y avoir un « droit de tirage » illimité sur la collectivité. Faire évoluer notre approche de la définition, de l’organisation et du financement des services publics est une nécessité pour préserver un haut niveau de couverture des besoins de chacun. Ce n’est pas une remise en cause mais une remise à jour.

jean-claude branchereau, 08 novembre 2014 à 17h17

Pouvoir d’achat Augmenter les salaires et les minimas sociaux Alors que la déflation guette, que l’électorat socialiste et de gauche déserte les urnes, il est urgent d’inverser la tendance. L’Etat doit donner l’exemple en augmentant le point d’indice dans la Fonction publique. L’autre signe fort serait d’augmenter d’un euro le smic horaire ou de 10% le Smic mensuel (une hausse de 150 euros par mois). Le projet socialiste de 2011 affirmait : « Le Smic constitue un levier à court terme pour améliorer les conditions de vie des plus modestes et stimuler la consommation. La revalorisation de son pouvoir d’achat sera engagée après des années d’abandon par la droite ». Cette hausse du Smic doit s’accompagner du plafonnement à 20 Smic des salaires les plus élevés. C’est une réponse aux contreparties à donner au pacte de compétitivité. Ce serait un formidable encouragement aux négociations annuelles obligatoires dans les entreprises privées et les branches pour augmenter les salaires. Cela permettra, enfin, de relancer la demande pour en finir avec la stagnation qui détruit des emplois. Le nombre de femmes et d’hommes vivant en dessous du seuil de pauvreté ne cesse d’augmenter. C’est intolérable dans la cinquième puissance économique du monde. La revalorisation des minima sociaux doit être engagée en parallèle à l’augmentation du Smic. Encadrer les loyers, construire des logements sociaux L’insuffisance d’offre de logements pousse à la spéculation et à la hausse des loyers. Il est urgent d’inverser cette tendance. Le financement de la construction de nouveaux logements sociaux – respectant les normes environnementales – est une nécessité absolue pour lutter contre le réchauffement climatique. C’est, aussi, un gisement de croissance pour le secteur du bâtiment. Une nouvelle hausse du plafond du livret A, une juste rémunération de celui-ci, permettrait de faire progresser les encours utiles au financement de logements sociaux et à la rénovation thermique du parc actuel. Le fléchage d’une partie des 1 500 milliards d’euros de l’assurance-vie (défiscalisée) vers la satisfaction de besoins sociaux aurait la même fonction. L’aide de l’Etat à ces placements doit avoir pour contrepartie le financement de politiques publiques : la reconversion énergétique de l’habitat social, avec la baisse du coût de l’énergie et de l’empreinte carbone. Un travail conjoint entre les forces de gauche, le mouvement associatif, les résidents, le mouvement HLM doit permettre une mobilisation des forces pour obtenir des objectifs de haut niveau concernant l’offre de logements et l’encadrement du montant des loyers afin de redonner du pouvoir d’achat aux familles comme aux jeunes.

Vive la Gauche Paris Nord Est, 08 novembre 2014 à 17h12

La question du financement de la sécurité sociale est un débat qui traverse l'ensemble de la gauche, et que le parti socialiste est loin d'avoir tranchée. La recette « miracle » qui réunirait en même temps une assiette large, un rendement important, stable, avec un impact le plus neutre possible sur l’économie, semble difficile à trouver. Cependant les socialistes ont intérêt à définir dans le cadre de leur « carte d'identité » un certain nombre de principes directeurs de nature à guider une réforme ambitieuse de notre système de protection sociale. Au cours des dernières décennies, la logique de financement par les cotisations sociales a été progressivement remise en question sous l'effet d’une diversification des sources de financement. Pour faire face aux besoins de financement, la CSG et des taxes affectées ont été mises en place. Les impôts et taxes affectées en particulier, tendent à déplacer le poids du financement de la Sécurité Sociale sur le budget des ménages pour compenser la baisse progressive des cotisations patronales orchestrées par les gouvernements successifs ces dernières années. Certaines de ces taxes et impôts peuvent être très volatiles, et de fait ne compensent pas entièrement la baisse des cotisations, incitant à terme les pouvoirs publics à remettre en question certaines dépenses sociales, au risque de fragiliser encore davantage la situation des plus démunis mais aussi des classes moyennes. Cette logique, basée sur le postulat très contestable que le « coût du travail » est le principal obstacle aux gains de compétitivité, provoque des effets pervers tels des trappes à bas salaires. Ces compensations assurées par l'Etat ne sont définitivement pas des aménagements ponctuels et s'apparentent à un changement pérenne du mode de financement de la sécurité sociale. Conserver des dispositifs redistributifs obéissant à des principes universalistes comme les allocations familiales nous paraît un marqueur républicain essentiel. Plus largement, la question du financement de notre modèle social doit se fondre dans une problématique plus globale de rénovation de notre système fiscal et notre système de solidarité interprofessionnelle. Ainsi, s’il faut continuer de s’attaquer à certaines niches fiscales dans la lignée de la suppression des exonérations de cotisations sociales et s’il faut réintroduire des éléments de progressivité en prélevant davantage les hauts revenus issus du patrimoine, il nous paraît important de remettre certaines questions comme la fusion de l’impôt sur le revenu et de la CSG au cœur du débat. Notre perspective doit être une réforme globale de la fiscalité dans un souci d’efficacité et de justice sociale.

Christophe COUNIL, 08 novembre 2014 à 17h06

L’initiative d’organiser les États généraux des socialistes répond à une attente forte sur le rôle et les fonctions d’un parti politique tel que nous, femmes et hommes de progrès, le concevons. C’est pourquoi, la Fédération de la Sarthe du Parti Socialiste a fait le choix de pleinement s’investir dans cette initiative à travers l’organisation de 3 ateliers autour de la thématique : "Les Socialistes et l'État".

Catherine Souchal, 08 novembre 2014 à 16h47

La Fédération du PS Puy-de-Dôme a organisé il y a déjà plus d’un an des Etats Généraux, l’un de nos thèmes était l’aménagement et le développement des territoires. C’est pourquoi nous souhaitons partager pour les Etats Généraux nationaux les réflexions et propositions faites par les militants. Nous croyons au contraire dans un modèle français mêlant diversité et unité reposant sur un principe fort, c'est que quel que soit le lieu où l'on habite sur le territoire national, le citoyen bénéficie des mêmes droits à commencer par l'accès à des services publics performants. La dérive vers de grands ensembles politiques éloignés des citoyens est antinomique avec la nécrose démocratique que nous connaissons. Il est ainsi saisissant de constater que la notion de bassin de vie ne soit pas le maître étalon de la réforme territoriale. Le premier objectif de la réforme territoriale devrait être la lutte contre les fractures territoriales, entre urbain et rural mais aussi entre péri-urbain et hypercentre sans parler des poches de pauvreté ou des territoires ressentis comme de seconde zone dans les grandes collectivités. Face à des campagnes qui se vident et un nombre de personnes âgées qui explosent la question de l'accès aux soins et des déserts médicaux est hautement symbolique du monde dans lequel nous souhaitons vivre. Nous socialistes, réaffirmons notre rejet d'une France à deux vitesses. Le degré d'évolution d'une société se mesure à sa capacité de prendre soin de ses membres les plus faibles. Dès à présent se pose la question du financement de notre modèle social et de nos services publics. Aux lendemains de la seconde guerre mondiale, dans une France dévastée, exsangue et ruinée, nos anciens du CNR avaient su jeter les bases d'une société solidaire et humaniste. Aujourd'hui, la France est la 5ème puissance économique mondiale. Il ne s'agit pas de sombrer dans la nostalgie de la France d'Amélie Poulain mais de produire l'effort intellectuel et conceptuel qui posera à son tour les fondations d'une économie au service de l'homme (et non le contraire), pour le demi-siècle à venir, en trouvant les modes de financements et fonctionnement adéquats. En cela, il est temps de faire nôtres les paroles de Sénèque "Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles".

Catherine Souchal, 08 novembre 2014 à 16h46

La Fédération du PS Puy-de-Dôme a organisé il y a déjà plus d’un an des Etats Généraux, l’un de nos thèmes était l’aménagement et le développement des territoires. C’est pourquoi nous souhaitons partager pour les Etats Généraux nationaux les réflexions et propositions faites par les militants.Le Parti socialiste plonge ses racines dans la tradition de l’humanisme et dans la philosophie des lumières. Il fait siennes les valeurs de Liberté, d’Egalité et de Fraternité proclamées par la Révolution française. Pourtant, force est de reconnaître que la société relativement équilibrée qui prévalait depuis l’après-guerre dans notre pays est aujourd’hui menacée par une mondialisation incontrôlée et un libéralisme forcené qui vise à assécher financièrement les Etats à travers le dumping fiscal et à déréglementer l'économie et la finance. Or, on ne construit pas une communauté de destin nationale, continentale ou mondiale sur la mise en concurrence des travailleurs et des territoires entre eux. Refusant ce toujours moins social et le recul d’un Etat protecteur, régulateur, assurant une péréquation entre territoires riches et moins riches, nous socialistes réaffirmons notre foi en un projet de société solidaire, promesse d’avenir, dont tous les membres jouissent des mêmes droits et libertés, des mêmes droits à l’accès à la santé, à l’éducation, à la sécurité et aux services publics.Comme le stipule l’article 1 de notre déclaration de principe, "Etre socialiste, c’est ne pas se satisfaire du monde tel qu’il est, c’est vouloir changer la société". Ce ne peut donc se contenter de gérer les affaires courantes en les accompagnants d'une pointe de social pour les faire accepter.L’idée socialiste n'est en rien démodée ou surannée. Elle est au contraire plus moderne que jamais à partir du moment où l'on considère que nous avons un devoir de révolte contre les injustices et que le combat pour une vie meilleure et des lendemains qui chantent est la seule option possible.La cohésion de notre société passe par une redistribution juste et efficace des richesses et un écart contenu et maîtrisé entre riches et pauvres que ce soient des citoyens ou des territoires. Nous appelons en ce sens à la remise à plat totale de la fiscalité telle qu'évoquée dans notre déclaration de principe et lors de la campagne présidentielle. Ce doit être la mère de toutes les batailles. C'est l'une des conditions du vivre ensemble dans une République apaisée.La nécessaire réforme territoriale de notre pays ne doit pas être uniquement guidée par de supposées économies d'échelle mais par une meilleure administration de nos territoires, à la fois plus efficiente financièrement mais aussi démocratiquement.

Jean Claude Hiquet, 08 novembre 2014 à 16h33

L'éducation. S'inspirer des travaux et recherches de F Dubet. En finir avec les hypocrisies d'établissements équivalents et de la prétendue gratuité. Jamais les officines privées n'ont extorqué autant d'argent à des familles, soucieuses de la réussite de leurs enfants, qui déjà sont dans la peine pour joindre les deux bouts. Même chose pour les étudiants. L'école n'est pas seulement une question de moyens. - Prévoir une deuxième chance dans le système scolaire.Répondre à l'échec par un accompagnement à la scolarité, personnalisé, dans les locaux scolaires, assuré par un personnel formé, extérieur au milieu enseignant. (Type CLAS) - Réfléchir à une évolution du métier d'enseignant qui devrait s'exercer pour l'essentiel dans l'école. - Généraliser les projets éducatifs territoriaux ainsi que les classes "passerelle" pour les 2a et demi. - Réaliser de la maternelle au collège une évaluation s'appuyant sur le positif de l'enfant. - Refonder un système d'orientation pertinent et muscler l'éducation à la citoyenneté.

contribution de la section de Guidel (fédération du Morbihan)

FEDERATION PS LA SECTION DE KOUROU, 08 novembre 2014 à 16h07

voir fichier joint.

Section de Châtillon (92), 08 novembre 2014 à 16h02

Remettre la solidarité au cœur de la République et de la société Dans le contexte économique difficile que nous connaissons, nos concitoyens paraissent prendre leurs distances avec la solidarité nationale. Les sondages et leurs évolutions récentes en témoignent : les Français se réfugient dans l'individualisme, et se défient de plus en plus de l'État dans son rôle de redistribution des ressources et de justice sociale. La moindre augmentation de l'impôt sur le revenu devient du «matraquage», tandis que les allocations chômage, les retraites et l'ensemble des aides sociales sont de plus en plus critiquées. On prend prétexte du moindre dysfonctionnement, à l'image des abus dans les prestations de santé, pour discréditer ces dispositifs, sans prendre la précaution de rapporter les problèmes aux bénéfices globaux que l'ensemble de la société en tire. On peut également lire beaucoup de critiques étrangères sur ce «modèle social» français si coûteux. Nous vivrions au-dessus de nos moyens, et ferions bien de libéraliser le système de santé ainsi que les retraites. Mais c'est oublier que la solidarité n'est pas un coût, c'est un transfert. Et la société du « mérite individuel » prônée par la droite libérale n'a rien de souhaitable : quel bien y a-t-il à ce que certains soient riches si d'autres sont condamnés à la pauvreté et à l'exclusion ? Nous voulons réaffirmer ici l'importance fondamentale que la solidarité doit conserver dans l'identité socialiste : elle est au cœur de notre projet, et n'est aucunement l'une des variables d'ajustement par rapport à la prospérité du pays : au contraire, plus dur le contexte, plus forte elle doit être. La solidarité que nous défendons n'est pas seulement celle des relations interindividuelles, celle que l'on trouve au sein de la famille ou des différents corps sociaux. Elle est aussi la solidarité d'État, la seule à même de garantir à tous les mêmes droits, ainsi qu'une redistribution juste entre les différentes catégories sociales et les différentes générations. Car la justice sociale passe par également par la redistribution des ressources au sein de la société, en faveur des démunis, de la jeunesse et de ceux qui ne peuvent pas ou plus exercer d'activité rémunérée. Dans cette optique, il devient nécessaire de redonner du sens à l'impôt, dont l'objectif n'est pas de confisquer mais bien de mettre en commun, pour financer nos projets nationaux et ce système de solidarité dont nous devons nous montrer fier. Cette nécessité pourrait appeler une réforme profonde de la fiscalité.

Hugo LEFELLE, 08 novembre 2014 à 15h50

Ce thème représente la pierre angulaire de l’engagement des socialistes. Le système social tel que nous l’avons hérité notamment du Conseil National de la Résistance a permis à des générations de français de s’émanciper, tout en permettant aux plus démunis d’avancer en étant protégés. Pourtant, les 25 dernières années ont montré qu’il était indispensable d’adapter notre système à la société d’aujourd’hui. Construit à l’origine pour être équilibré avec le plein emploi, il se trouve aujourd’hui fortement déficitaire. Pourtant, nous souhaitons réaffirmer son importance et dire que l’adaptation nécessaire ne peut pas être une simple régression. Il faut tout réinventer, à commencer par les modes de financement ou la place réservée aux usagers pour parvenir à un service public efficace, performant, au coût le plus juste pour tous les usagers. La question de l’émergence de services publics européens, notamment les gardes côtes ou les douanes, doit aujourd’hui être défendue par les socialistes, sans pour autant renoncer à la proximité indispensable qui permet à tous et partout d’accéder aux mêmes services. Afin de rendre le service le plus efficient possible, afin d’améliorer la compréhension et l’utilité des politiques publiques, il est indispensable de remettre l’usager au centre, à la fois ses droits et ses devoirs, pour évaluer, faire évoluer et développer de nouveaux services en lien direct avec les besoins des usagers et les grandes évolutions à venir : vieillissement de la population, mécanisation du travail, bouleversements climatiques. En matière de formation professionnelle, il est urgent de porter une vraie réforme qui remettra les moyens financiers en face des besoins les plus urgents, au premier rang desquels les chômeurs et les salariés les moins qualifiés. La question de la formation à distance doit être également posée pour répondre aux nouveaux modes de vie. Il est de plus indispensable de porter une parole de gauche sur la sécurité que la République doit assurer aux citoyens. De nouveaux moyens alloués aux forces de police et de gendarmerie, de nouvelles alternatives à la vidéoprotection et la restauration du lien de confiance police/citoyens permettront de protéger efficacement les biens et les personnes, et notamment les plus démunis qui sont les premiers touchés par le climat d’insécurité. C’est aussi en luttant contre la paupérisation et l’exclusion qu’on luttera contre l’insécurité. Enfin, la question de l’accès aux soins sur tous les territoires est posée urgemment et nous devons y répondre en inventant les dispositifs, coercitifs ou non, qui amèneront les jeunes médecins à s’installer en fonction des besoins des territoires.

Maintenant la gauche, 08 novembre 2014 à 15h32

Contribution en pièce jointe

Jean-Marc Gardère, 08 novembre 2014 à 15h06

Pour moderniser l'Etat social il faut avant tout arrêter d'exonérer les employeurs des cotisations sociales. S'agissant de la solidarité intergénérationnelle revenons sans délai à la retraite à soixante pour tous, à cinquante-cinq ans pour les emplois pénibles. Il faut penser à redonner du travail aux plus jeunes car la désespérance devient de plus en plus grande chez eux. Il faut que le parti socialiste retrouve son ambition de transformation sociale. Il faut redonner de l'argent à la recherche publique fondamentale au lieu de le dépenser inutilement au travers du CICE notamment. Enfin il faut avoir une véritable politique du logement social pour redonner du pouvoir d'achat aux ménages.

BRUDER Lucie, 08 novembre 2014 à 15h03

Il faut surtout faire comprendre à tous que le travail est une valeur et que l'on n'a rien sans rien et exiger un minimum en retour des allocations que l'on attribue. Nous grands parents n'avaient droit à rien et on revient à cette vie peu à peu sans tenir compte de l'humain, l'essentiel. Pour les états comme la roumanie bénéficiant de subventions mais ne faisant pas le nécessaire pour leur peuple, il faut les diminuer. Il faut faire intervenir les anciens qui le veulent en aide aux enseignants dans certaines activités afin de leur permettre de mieux s'occuper de ceux qui ont des difficultés (voire les anciens formés au bled). Il faut, tout en passant au numérique utile pour certaines tâches, revenir aux métiers de base et taxer les organismes qui taxent ces professions pour les faire apparaître en bonne position dans les annuaires, voire punir les "escrocs" qui profitent de ces statuts en bernant les gens. Concernant le vieillissement, pourquoi ne pas prévoir dans les nouveaux bâtiments une pièce en rez-de chaussée pour les personnes prenant de l'âge et faire cohabiter deux générations voire comme on le fait un peu partout emmener des petits dans les maisons de retraites dont certaines ont des prix exorbitants. Concernant les formations, pour les jeunes surdiplômés, docteurs notamment, ils ont l'habitude de réfléchir il faut prévoir des formations courtes et non sur une année ou deux qui coûtent cher et ne servent à rien étant donné que ce sont des sociétés privées qui en profitent (connaissance de dérives). On reproche les aides pour les chômeurs qui ne demandent pas mieux que de travailler, il faut lutter contre les organismes qui profitent de subventions sans obtention des résultats espérés

Marylou, 08 novembre 2014 à 14h12

J’espère que les états généraux permettront de respecter la démocratie au sein même de notre parti. En effet, il semble que nous avons fait l’impasse notamment sur l’élection traditionnelle de notre premier secrétaire, pour quelles raisons ? Je pense que comme militante j’ai besoin de repères, lorsque je me suis engagée, j’ai été renseignée sur les modalités à respecter pour que « la machine PS » fonctionne en toute transparence. Si ces États Généraux doivent changer les modes de désignation, il faut que cela soit clairement exprimé afin que lors du vote du 3 décembre 2014 prochain nous soyons bien au clair sur notre engagement. Je souhaite que le prochain congrès soit représentatif de tous les courants qui traversent notre parti et qui en font notre richesse.

SYLVAIN THIALON, 08 novembre 2014 à 12h39

Favoriser l’accès aux soins de tous, à moindre coût En France, la dépense de santé est plus élevée que dans la plupart des pays développés et la couverture des soins généreuse (76 %). Mais au prix de prélèvements très élevés, qui pèsent sur les travailleurs et les entreprises, et pour une efficacité contestable : au 1er rang européen pour l’espérance de vie des femmes, le pays est moins bien placé pour celle des hommes et les inégalités sociales de santé sont plus marquées qu’ailleurs (écarts de mortalité entre travailleurs manuels et non manuels). Le taux moyen de paiement direct par les ménages est un des plus bas d’Europe (9,5 %), mais cache une hétérogénéité entre assurés, certains supportant plusieurs milliers d’€ de reste à charge. La France se distingue par la mixité de son système d’assurance maladie, où 2 types d’opérateurs (Sécurité sociale et organismes complémentaires) couvrent les mêmes soins. Un système coûteux (13,4 milliards d’€ de frais de gestion), inégalitaire et inefficace puisque l’Etat subventionne des contrats collectifs (3,6 milliards d’€) qui financent les dépassements d’honoraires, au détriment des jeunes, chômeurs et retraités dont les cotisations individuelles augmentent ! A l’avenir, les dépenses de soins continueront à progresser, en raison du vieillissement de la population et des innovations thérapeutiques. Pour faire face aux coûts, il n’est pas possible d’augmenter les prélèvements ou de multiplier des mesures injustes et inefficaces à la charge des patients (franchises médicales, forfaits). Il faut porter l’effort sur l’efficacité de l’offre de soins et engager une grande réforme du système d’assurance maladie. Le Parti socialiste doit défendre : - la constitution d’un panier de soins solidaires, regroupant l’ensemble des produits et actes couverts quasi intégralement, au périmètre fixé et actualisé selon les évaluations de la Haute autorité de santé. Les traitements extérieurs ne seraient pas prix en charge. C’est la fin de la réduction des remboursements et de la couverture à 15 % de médicaments au service rendu faible. - la suppression des exonérations sur les contrats collectifs de couverture complémentaire ; - la refondation du système d’assurance maladie, par un financement unifié des soins sur la base de cotisations proportionnelles aux revenus. L’Etat assumerait l’allocation des cotisations et la définition du panier de soins. Le pilotage de l’offre serait décentralisé afin de l’adapter aux besoins des territoires : les agences régionales de santé seraient dotées d’une enveloppe financière, à répartir entre la médecine de ville, l’hôpital et le médico-social selon une contractualisation.

section de Clichy 92, 08 novembre 2014 à 9h14

La fracture numérique est aussi intergénérationnelle La société française entre autre avec le vieillissement de la population .Les quelques 20 millions de "seniors " sont divers.On distingue deux, voire trois générations de retraités dans la même famille, . Englobés sous le terme imprécis de« seniors », tous n’ont cependant pas la même situation. Un risque de marginalisation apparaît pour les plus anciens. Avec la présence de plus en plus grande des TIC dans la vie quotidienne, elles se doublent d’une difficulté à entrer dans le monde des nouvelles technologies .Ainsi se développe une nouvelle source d’inégalité entre les seniors, ou du moins une partie d’entre eux, et le reste de la population. Ainsi avec le vieillissement et si on ne traite pas le problème la « fracture numérique » va se développer, nouvel indice des inégalités sociales pour ceux qui se sentent ainsi victimes d’une forme d’exclusion. Il faut voir et mesurer le désarroi de ceux à qui administration et vendeurs prescrivent d’aller chercher sur le web formulaires et documentation, et qui n’ont pas eu dans leur vie professionnelle ou privée l’accès au numérique. Le premier problème est matériel, il concerne l’équipement et les abonnements, souvent inaccessibles pour les petites retraites. Il serait bon que les collectivités mettent à disposition des espaces dédiés, équipés de matériel et si nécessaire en présence d’un animateur. C’est là que les associations peuvent d’ailleurs intervenir. On peut débuter à tout âge, à condition d’être accompagné. En effet la deuxième difficulté vient du manque de compétence d’une partie des seniors, creusant un écart d’autant plus ressenti que les intéressés sont sollicités en permanence pour s’y mettre eux aussi. L’allongement de la durée de vie ne fera qu’amplifier le problème s’il n’est pas pris en charge collectivement. Les techniques évoluent, il faut les suivre et cela pose la question de l’accompagnement. Tous ne parviendront pas à l’autonomie dans ce domaine faute de connaissances. La fracture générationnelle peut ainsi être réduite dans l’espace familial par l’utilisation des réseaux sociaux dont les seniors sont tenus souvent à l’écart ; le lien familial peut ainsi se renforcer. Instaurons une « solidarité numérique »pour ne pas ajouter un facteur d’exclusion. Maîtriser l’outil et son usage pour exercer ses droits des citoyens et participer à la vie sociale.La définition d’une « citoyenneté numérique »et les moyens d’y participer vont devenir l’un des enjeux de la démocratie, il est temps de faciliter l’accès au numérique pour tous

florent cappelletti, 07 novembre 2014 à 23h26

Avant de parler du service public définissons le : c'est une prestation pour des usagers dont lebut est de satisfaire l'intérét général. Il est proposé par le politique, voté par le peuple accompli par le fonctionnaire. Il peut être national, hospitalier ou territorial. La République est définie constitutionnellement comme laique démocratique et Sociale. Nous devons donc penser à des services publices financés soit par l'impot, soit par la redevance soit par la taxe qui soient laiques démocratiques et sociaux. Vu que nous sommes en situations de tension budgétaire, nous devons faire des choix. Continuer à financer des services publics ou assimiliés comme tels qui sont religieux et coute cher à l'Etat comme aux collectivités n'est aujourd'hui plus tenable. Pour ce qui est du système de santé, nous avons d'un coté des médecins libéraux qui sont nombreux dans un périmétre réduit de l'autre des désert médicaux même dans des villes moyennes. Ces médecins ont reçu une formation qui a couté chère, ils doivent accepter en échange de travailler dans un lieu qui leur sera mis à disposition (maison de la santé) à l'image des professeurs des écoles qui lorsqu'ils réussissent leurs examens vont donner leurs cours dans un établissement. La sécurité est un droit pour tous. Il faut revoir le nombre de fonctionnaires (policiers + gendarmes) ou les redeployer de façon à les affecter dans les lieux prioritaires Pour le logement privilégions lorsque c'est possible le financement de la rénovation (isolation/BBC) à une politique de nouvelle construction qui permettrait de rendre accessible et de diviser un logement (pavillon) pour qu'une personne en vieillissement accueille un jeune tout en restant chez elle.

olivier benassi, 07 novembre 2014 à 23h18

Contribution de la commission sport de la Fédération du Val de Marne Olivier Benassi Secrétaire Fédéral du Val de MAane pour le Sport

Rudy DESFRENES, 07 novembre 2014 à 22h44

Depuis quelques années, nous sommes jamais sans entendre dans la rue, dans la presse : -« Regardes les, ils ont trois enfants, ne travaillent aucunement, touchent l'APL... Qu'est-ce qu'il leurs faut en plus ? ». Il est vrai que les critiques envers les aides sociales sont malheureusement trop courantes, surtout quand cela touchent les étrangers. Il est nécessaire de rompre avec ce malêtre ambiant, qui depuis Sarkozy a fait que le peuple se sente de plus en plus discriminé et que l'atruisme n'est plus ce qu'il était. Nous mettons tout sur les chômeurs, nous désapprouvons les fonctionnaires au dépit des salariés du privé, et maintenant avec la montée des extrêmes voir arriver une haine ignoble envers les étrangers. La solidarité de notre système social le rend bien supérieur à ceux des autres pays !? Basé sur la solidarité de tous à chacun et pour les autres, maintenant il est menacé, il est grand temps de réagir afin de le périniser. Alors comment ne pas approuver ce sytème ? Que peut-on bien faire pour qu'il soit utilisé par tous ? -Avoir accès aux soins et aux médicaments pour tous (CMU). -Avoir accès à l'éducation et cela gratuitement, quelque soit le niveau d'étude désiré. L'Ecole de la République se doit d'être conservée. -L'APL est utile pour avoir accès au logement. -De rétablir un service militaire. -Avoir connaissance de ses droits. -Les services sociaux sont plus présents, tout le monde se doit de savoir qu'ils sont là pour nous aider. Avec tout cela, il n'y a t'il pas moyen d'être heureux et de ne plus se sentir stigmatiser ? Alors avec tous, tout peut être efficace.

Jean-Baptiste MATHIEU, 07 novembre 2014 à 22h17

La section République tient à saluer le travail de réflexion initié par la direction nationale du parti dans le cadre des Etats Généraux du PS. Cependant, elle tient aussi à souligner le peu de temps de réflexion accordé aux sections pour produire des contributions de qualité. La section sera également attentive à la manière dont les contributions seront synthétisées et rendues publics. *** Les concepts de service public et d'État social sont des notions clefs pour les socialistes français. Leurs mises en œuvre a permis de bâtir un modèle social, unique et original, s'appuyant sur trois principes clefs : l'adaptabilité, la continuité et l’égalité des services publics. Notre section tient à réaffirmer avec force la nécessité d'inscrire les réflexions du parti dans ce socle intangible de valeurs. Pour autant, ce cadre doit aussi permettre de nous réinterroger sur nos services publics en tenant notamment compte du contexte européen et mondialisé, mais aussi de la nécessité de recréer un lien qui semble s’être distendu entre citoyens et services publics. Des réflexions qui inéluctablement amènent à s’interroger aussi sur l’organisation de la puissance publique dans notre pays. I. Vers des services publics rénovés qui répondent aux besoins actuels de la population - Permettre la réappropriation par les citoyens qui passera, pour commencer, par un grand débat national sur l’avenir du service public. Plus largement : renforcer le lien et l’implication entre le service public et ses usagers. - Ouvrir la réflexion sur « une grande remise à plat », en envisageant les services publics qui peuvent apparaître moins nécessaires que par les passé (du fait de l’évolution de la société et notamment du développement des technologies de l’information et de la communication) et identifier les nouveaux services publics qui manquent ou devraient sortir du secteur marchand. - S’interroger sur les évolutions que nécessite aujourd’hui l’accessibilité du service public et les efforts que cela implique en termes de proximité. II. Quelle échelle pour repenser les missions du service public ? - Faire de l’échelon territorial un laboratoire pour étudier de nouveaux champs de service public. Un niveau qui permet aussi de répondre plus facilement à l’enjeu de réappropriation par l’usager et passerait par l’émergence de nouveaux Établissements Publics Locaux. - De telles évolutions conduisent à poser la question de la réorganisation institutionnelle de l’État en envisageant une plus forte indépendance fiscale et économique de la puissance publique locale.

Section République , 07 novembre 2014 à 22h15

La section République tient à saluer le travail de réflexion initié par la direction nationale du parti dans le cadre des Etats Généraux du PS. Cependant, elle tient aussi à souligner le peu de temps de réflexion accordé aux sections pour produire des contributions de qualité. La section sera également attentive à la manière dont les contributions seront synthétisées et rendues publics. *** Les concepts de service public et d'État social sont des notions clefs pour les socialistes français. Leurs mises en œuvre a permis de bâtir un modèle social, unique et original, s'appuyant sur trois principes clefs : l'adaptabilité, la continuité et l’égalité des services publics. Notre section tient à réaffirmer avec force la nécessité d'inscrire les réflexions du parti dans ce socle intangible de valeurs. Pour autant, ce cadre doit aussi permettre de nous réinterroger sur nos services publics en tenant notamment compte du contexte européen et mondialisé, mais aussi de la nécessité de recréer un lien qui semble s’être distendu entre citoyens et services publics. Des réflexions qui inéluctablement amènent à s’interroger aussi sur l’organisation de la puissance publique dans notre pays. I. Vers des services publics rénovés qui répondent aux besoins actuels de la population - Permettre la réappropriation par les citoyens qui passera, pour commencer, par un grand débat national sur l’avenir du service public. Plus largement : renforcer le lien et l’implication entre le service public et ses usagers. - Ouvrir la réflexion sur « une grande remise à plat », en envisageant les services publics qui peuvent apparaître moins nécessaires que par les passé (du fait de l’évolution de la société et notamment du développement des technologies de l’information et de la communication) et identifier les nouveaux services publics qui manquent ou devraient sortir du secteur marchand. - S’interroger sur les évolutions que nécessite aujourd’hui l’accessibilité du service public et les efforts que cela implique en termes de proximité. II. Quelle échelle pour repenser les missions du service public ? - Faire de l’échelon territorial un laboratoire pour étudier de nouveaux champs de service public. Un niveau qui permet aussi de répondre plus facilement à l’enjeu de réappropriation par l’usager et passerait par l’émergence de nouveaux Établissements Publics Locaux. - De telles évolutions conduisent à poser la question de la réorganisation institutionnelle de l’État en envisageant une plus forte indépendance fiscale et économique de la puissance publique locale.

Daniel MICHEL, 07 novembre 2014 à 21h08

La France s’est reposée jusqu’en 1997 sur une politique interne de développements industriels : énergie nucléaire, autoroute, TGV, avionique et de services avec des PE, PME souvent tributaires de la santé des GE Français. Le secteur automobile renforce ce constat. Les investisseurs étrangers ne contribuent pas systématiquement au développement industriel mais vont s’accaparer d’un savoir-faire, brevets exploitables ou gênants et procéder à des délocalisations parfois sauvages. La mondialisation a favorisée cette spéculation en absence de pouvoir régulateur l’OMC n’ayant qu’un regard d’observateur et la politique des états à dominante libérale n’ayant aucun scrupule face aux déséquilibres sociaux. Le même constat est observable dans les pays émergents. L’Etat doit assurer une meilleure gouvernance de la politique d’investissement ce rôle se justifie face au désastre social lié au chômage dont la charge se reporte sur les entreprises, les salariés et plus largement sur les contribuables (dette de l’état). Ceci contribue à augmenter les coûts de production et la réduction de la marge face à la mondialisation. La culture de l’entreprise en France doit évoluer en particulier dans le rapport Patrons Salariés, la tendance spéculative patronale compte tenue du chômage qui affaiblit le dialogue social doit s’estomper au profit des préoccupations de chacun : personne n’est gagnant lorsqu’il y a une instance représentative qui perd. Le monde agricole représente des particularités d’entreprises fragiles lorsqu’il s’agit de structures familiales et de structures organisées face à la spéculation mondiale (blé, maïs, riz) au lobbying des structures agroalimentaires phytosanitaires. Le Chômeur ne doit plus avoir un statut de chômeur mais de Travailleur potentiel, ceci nécessite qu’il soit accompagné d’une formation adaptée à un potentiel industriel local. C’est un préalable d’anticipation nécessaire aux projets de développements industriels ou agricoles. L’évolution des moyens de production, la robotique, l’informatique, internet, ont supprimés des emplois mais aussi en ont créés, les pays émergents ont bénéficiés de ces moyens mais aussi en font les frais d’une surexploitation ouvrière compte tenu d’une quasi absence de représentants syndicaux. Notre ré-industrialisation doit donc tenir compte de l’évolution d’un contexte culturel social humain, l’innovation est un facteur incontournable, il doit être orienté vers un meilleur équilibre écologique dans notre manière de vivre, on pourrait appeler ça la mode d’un monde nouveau dans laquelle chacun trouverait son contenu. C’est une ouverture a des opportunités dans un concept d’exportation.

Kévin Delasalle, 07 novembre 2014 à 19h58

Nous tenons à réaffirmer l’importance du service public qui est un élément indispensable au bon fonctionnement économique et social. Il joue un rôle de redistribution et de correction des inégalités. Le service public est rendu par l’État, les collectivités, les associations, les secteurs mutualistes et de l’Économie Sociale et Solidaire. L’État et les collectivités sont garants des conditions équitables d’accès et de la bonne gestion de l’argent public. Le service public doit avoir à cœur de tenir compte de l’évolution de la société, de l’évolution des modes de vie (logement, vieillissement, mobilité, nouvelles technologies).

Frederic Béret, 07 novembre 2014 à 18h26

Il convient d'aider les concitoyens et ne pas faire à leur place; il est désormais indispensable d'imposer à tous ceux qui bénéficient de minimas sociaux comme le RSA ,de produire au moins quatre heures de travail effectif / jour, dans les domaines où les municipalités ont besoin d'eux. A noter que les territoires ruraux attendent autres choses de la République, que ce qui est actuellement proposé. Il faut d'une politique beaucoup plus ambitieuse en faveur de l'économie du viellissement dans les départements où le nombre de personnes âgées est égal au 1/3 de la population totale,comme à la Martinique

Magali brunel, 07 novembre 2014 à 18h25

La contribution porte sur le sujet de l'éducation, et le monde de l'enseignement. - quelles pistes pour repenser les programmes, l'enseignement du français comme langue nationale, la formation des enseignants.

Contribution finale des sections de Pau et de l'Agglomération Pau-Pyrénées après débat en AG

Fédération PS PARIS, 07 novembre 2014 à 18h01

Une politique urbaine ouverte et inclusive à l'échelle métropolitaine La ville attire par l'ensemble de ses "aménités" - emplois, services publics, commerces, équipements, loisirs, patrimoine - mais c'est aussi un territoire de contrastes où développement et dynamisme provoquent l'exclusion des plus fragiles, notamment lorsque la hausse du prix du foncier rend le logement inaccessible. La volonté politique est alors indispensable pour créer les conditions de "la ville pour tous", familles, ménages modestes, jeunes, retraités, actifs, inactifs. Paris est emblématique à cet égard et les socialistes se reconnaissent dans la politique volontariste mise en œuvre depuis 2001. Cette politique, qui prend acte de la vocation de ville monde de la capitale en soutenant son développement économique, l'accueil d'entreprises innovantes, son attractivité, sa mutation urbanistique, a fait de la mixité sociale, de la lutte contre l'exclusion et de la solidarité une priorité de son action. Car en amont du vivre-ensemble qui permet aux populations, quels que soient leur origine, leur parcours, leur situation sociale, leur âge, de dépasser les différences pour se retrouver dans un projet fédérateur commun, la République avec ses droits et ses devoirs, porteuse de perspectives d'émancipation individuelle et d'opportunités de construction collective et de partage, car en amont du vivre ensemble, il y a l'impérieuse obligation pour nous, socialistes, de garantir l'inclusion de tous dans la ville. Construction de logements, objectifs ambitieux en matière de logements sociaux, transports irriguant tous les quartiers, mobilité diversifiée, amélioration du cadre de vie, lutte contre les nuisances – bruit, insécurité, pollution – dont souffrent souvent les plus modestes, services publics de qualité, accès à la culture, rééquilibrage fonctionnel entre les territoires, participation citoyenne, politique tarifaire juste, autant d'axes dans lesquels s'expriment notre idéal comme notre identité socialiste. La ville ne peut en outre rester enfermée dans ses limites administratives. Les enjeux en terme d'accueil des populations et de réponse à leurs besoins, la lutte contre les fractures territoriales dans une même unité urbaine appellent des politiques coordonnées et intégrées pour certaines : transport, opérations d'urbanisme traversant les frontières communales, équipements à vocation métropolitaine, décentralisation des services publics. C'est à l'échelle métropolitaine que nous devrons porter à l'avenir notre vision de la ville ouverte et inclusive.

Fédération PS PARIS, 07 novembre 2014 à 17h57

La lutte contre le chômage de masse, notamment chez les jeunes, reste avec l’Education les priorités du mandat de François Hollande. Priorité aussi à l’Education dans un pays où les idéologies de la haine fragilisent toujours plus le pacte républicain. Dans les budgets cette priorité à l’Education s’est traduite par des actes forts avec la programmation de 60 000 postes de personnels dans un contexte difficile. La « Refondation de l’Ecole» initiée par Vincent Peillon est audacieuse et ambitieuse et s’est déjà concrétisée par la programmation de 60 000 postes, la création des ESPE, et la réforme des rythmes scolaires dans le premier degré. L’éviction du ministre, la succession rapide de personnes à la tête du Ministère, les blocages sur certaines de ces réformes semblent avoir fragilisé cet élan. Nous appelons donc à la poursuite de ce combat pour la Refondation dont l’agenda n’a été qu’entamé. Alors que les inégalités se creusent, l’Ecole doit assumer sa mission première : être un outil d’émancipation. Plus que de le proclamer, notre système doit réussir ce défi : si la massification a été globalement réussie durant les dernières décennies, la démocratisation reste un combat. Le système scolaire profite surtout, dans ses formations supérieures, aux plus aisées et la part des classes populaires recule même dans certains hauts lieux symboliques de la fameuse « méritocratie » républicaine. Les socialistes doivent poursuivre le travail de lutte contre ces inégalités et donc les réformes de structure en discutant avec l’ensemble des acteurs tout en restant ferme sur cette exigence d‘égalité. Cet acte II de la Refondation doit donc passer prioritairement par : ➢Une carte scolaire qui s’inscrit dans l’exigence de mixité sociale, en particulier à Paris : l’Etat doit reprendre en main la sectorisation, la rendre lisible avec l’objectif d’éviter l’entre-soi subi ou choisi. Il faut retrouver une politique volontariste qui passe autant par le retour à des mesures contraignantes que par la revalorisation des établissements en difficultés souvent dépouillés d’options attractives. ➢Un service public d’orientation : L’accès à l’information pour s’orienter reste encore un privilège et la clef d’une bonne orientation choisie. Beaucoup trop d’élèves sont encore orientés par défaut et subissent des choix qu’ils ne maîtrisent souvent pas. ➢Un calendrier scolaire annuel qui doit être plus adapté aux rythmes des élèves. L’élève français a 140 journées de cours en moyenne contre 188 en Finlande et des journées souvent très lourdes. La réforme des rythmes dans le premier degré ne doit être que le début d’un redéploiement sur l’ensemble des niveaux et de l’année.

Philippe Kaltenbach, 07 novembre 2014 à 17h56

Pour un véritable service public de l’eau La délégation au privé, une spécificité française en repli En France, la délégation du service de l’eau à des entreprises privées a toujours été dominante. Avant les vagues de privatisation opérées à travers le monde dans les années 80 avec la diffusion des idées libérales, notre pays faisait même exception en confiant quasi exclusivement la gestion de l’eau au privé. Toutefois, depuis une décennie, un mouvement de retour en régie publique s’amorce et s’accélère. Des usagers « grugés » Ce mouvement se justifie par les pratiques abusives des délégataires. Dans le cadre du plus important contrat de délégation de France, celui du SEDIF, qui concerne 4 millions d’usagers, l’enquête réalisée par l’association « UFC Que Choisir » en 2008 avait chiffré les surfacturations pratiquées par le délégataire à 85 M € sur un contrat dont le montant total s’élevait à 350 M €. Le SEDIF lui-même en reconnaissait plus de 40 M €. La Chambre Régionale des Comptes épinglait dans le même temps une « comptabilité tronquée » et « incomplète », et l’absence de sincérité des comptes du SEDIF et de son délégataire. Les retours en régie font baisser les prix Dès 2007, les associations de consommateurs, accompagnées d’une importante mobilisation citoyenne et politique, ont dénoncé activement ces pratiques. La décision de la ville de Paris d’un retour en régie publique, mais aussi de Grenoble, Castres, Cherbourg, Rouen ou encore Besançon a aussi contribué à contraindre les délégataires privés à réduire leurs marges, qui se sont avérées considérables. En effet, alors qu’une majorité des contrats de délégation arrive à terme depuis 4 ans, les négociations conduites par les collectivités permettent des baisses en moyenne de 25% dans les nouveaux contrats. Autre effet vertueux, les délégataires proposent très largement des tarifications sociales de l’eau. Pour un véritable service public de l’eau Si les élus de gauche ont toujours été à l’avant-garde du combat pour la mise en place d’un véritable service public de l’eau, ils sont désormais de plus en plus rejoints par des élus de droite. Nice-Métropole Côte d’Azur, cinquième métropole en termes de population, passera ainsi en régie dès 2015. L’Eau n’est pas une marchandise mais un bien commun. Sa gestion doit être publique et ne plus faire l’objet d’importants bénéfices par des groupes privés. Les socialistes doivent œuvrer à un grand service public national de l’eau dont la gestion pourrait être confiée aux six agences de bassin existantes. Il assurerait la gestion de l’ensemble des régies publiques et reprendrait à sa charge les contrats de délégation arrivant à échéance.

aurillac section, 07 novembre 2014 à 17h11

ETAT SOCIAL ET SERVICE PUBLIC  Comment moderniser et améliorer l'Etat social ?  Les missions des services publics sont-elles efficaces, bien pensées ? pour l'éducation nationale, le système de santé, la politique du logement, la formation professionnelle, le droit à la sécurité, la prise en compte du vieillissement ou la dépendance. Recentrer les administrations et les services publics sur leurs missions premières : mettre en place des DSP (ex à l'hôpital : lingerie, maintenance informatique). Doit-on passer de la notion de service public à celle de service au public et accepter les externalisations ?

Robert Chapuis, 07 novembre 2014 à 16h34

Les politiques de redistribution sont nécessaires car elles répondent à une exigence de justice sociale. Il faut cependant tenir compte de la nature multiple des inégalités dans notre société et des aspirations des individus à une réelle autonomie. Etre solidaire des chômeurs et lutter contre la pauvreté suppose, pour les uns, d’installer de puissants moyens de formation et de garantie de revenu, pour les autres, la mise en place d’un impôt négatif. L’éducation, la santé, le logement, la sécurité professionnelle demandent d’investir dans les services publics rénovés. Les biens publics fondamentaux relèvent du service public – ce qui n’interdit pas d’utiliser les entreprises privées pour en assumer des réalisations à l’intérieur de cahiers des charges précis. Sur l’éducation plus précisément, la refondation de l’école doit aller au-delà du primaire. Elle concerne le collège qui doit correspondre à la logique du socle commun de connaissances et de compétences. Elle implique une plus grande autonomie des établissements avec des moyens adaptés aux conditions sociales de leur implantation. Les innovations pédagogiques doivent être encouragées en relation avec les territoires. La revalorisation de l’enseignement technique doit être poursuivie et après la scolarité obligatoire, une orientation efficace doit permettre d’éviter l’échec universitaire. La formation des maîtres, enfin relancée, doit prendre pleinement un caractère professionnel. L’éducation et la formation tout au long de la vie doivent devenir une grande cause nationale, pour mettre fin au fait que chaque année, près de 150000 jeunes sortent du système éducatif sans diplôme ni qualification, ce qui représente la pire des injustices sociales.

Eva Sections PS Blaye-Les-Mines, Taïx et Cagnac-Les-Mines, 07 novembre 2014 à 16h24

Etat Social et service public, Il faut revoir le financement de la formation des apprentis au sein des entreprises en l’assortissant d’une obligation d’embauche en leur sein en contre partie de l’aide financière apportée par l’Etat aux entreprises. Il faut revoir l’information des parents sur l’orientation et la formation des jeunes, planifier, réguler les spécialités à l’échelle du territoire.

Nicolas Fuertes, 07 novembre 2014 à 16h16

Notre système de santé, pourtant reconnu par la communauté internationale, est en péril avec des déficits des établissements de soins s’aggravant et un accès au soin inéquitable sur l’ensemble du territoire. Autrefois, l’hôpital était un lieu d’accueil de toute la population, aussi bien nantis qu’indigents. Avec les politiques de santé successives comme les réformes Juppé de 1996 et la loi HPST de 2010, l’hôpital est-il encore en capacité de répondre à ses missions de service public ? En effet, la tarification à l’acte, avec sa notion de rentabilité, n’est pas adaptée à tous les établissements, en particulier aux structures en milieu rural. Par la caractéristique de la population prise en charge et la faible population des territoires, ces établissements sont en difficultés pour pérenniser leurs activités. Le vieillissement de la population en zone rurale demande une prise en charge spécifique (maladie chronique, gériatrie) avec un enchainement des maillons de la chaine de soins qui n’existent plus : -manque de praticiens libéraux et hospitaliers soumis dans les 2 cas à une notion de rentabilité ; - organisation sanitaire sur le territoire inadaptée : relai établissement de soins – SSR – retour à domicile avec accompagnement non structuré ; - barrière administrative entravant le flux réel des patients ; - comptes séparés des différents domaines de la santé conduisant au gaspillage des ressources car absence de réflexions sur les organisations globales - libéralisation des complémentaires de santé mettant gravement en péril le fondement même de la Sécurité Sociale. Tous ces facteurs associés demandent une réflexion sur l’offre de soins de demain dans un objectif d’accès équitable aux soins pour tous et de réduction des déficits de la Sécurité Sociale. Pour y parvenir il est nécessaire de : - faire évoluer les rigidités administratives ; - réfléchir par flux patient et territoire, en intégrant tous les secteurs concernés (établissements de soins, professions libérales, transports sanitaires, universités et représentants de l’Etat sur les territoires) ; - revoir profondément la loi HPST et la tarification à l’activité ; - imposer les lieux d’installation aux médecins libéraux tout en imposant des circuits patients de façon à être cohérent dans les directives gouvernementales. Il s’agit d’un véritable changement dans les pratiques de soins tant de la part des professionnels de santé que des patients. Les actions à mettre en œuvre dépendent d’un véritable choix politique en lien avec nos valeurs socialistes, c'est-à-dire une offre de soins accessible à tous, un des fondements de la République. section PS de Langres (52)

Nicolas Fuertes, 07 novembre 2014 à 16h13

Notre monde actuel dans un contexte de mondialisation est plus axé sur le profit que sur l'être humain, avec une transformation de tous les services publics en « centres de profits », d'où une déshumanisation inquiétante aboutissant à une détérioration de tous les services de l'Etat, et à un mal-être de tous les acteurs de la chaîne. On voit ainsi que le niveau scolaire se détériore avec un système de promotion sociale en panne et, au contraire, une reproduction sociale des élites de plus en plus forte. Jamais le déterminisme social n’a été aussi important dans la réussite scolaire puis professionnelle qu’aujourd’hui alors que le monde change de plus en plus vite. Le système de santé s’est lui aussi détériorée, les personnes âgées ont été oubliées et abandonnées et de nombreux Français se privent de soins pour des raisons économiques. Ne devrions-nous pas reprendre en considération la notion d'être humain comme priorité première de nos combats et de nos actions politiques ? Ainsi pour l'Education Nationale il ne faut plus simplement se baser sur des groupes en fonction de l'âge mais plutôt en fonction du niveau de compréhension et d'intégration des programmes scolaires (d'autant plus qu'il y a de plus en plus d’hétérogénéité dans les classes). Si le redoublement est globalement une mesure inefficace, mal vécue par les élèves concernés et coûteuse pour la société, le passage automatique d’un niveau à un autre sans tenir compte des compétences et des savoirs à acquérir est une tout aussi mauvais solution conduisant à l’échec scolaire près de 150 000 élèves chaque année. Adapter l’école aux rythmes différents de ses élèves doit être une priorité. L’idée de cycle de 3 ans adoptée par la loi de la refondation de l’Ecole est une piste intéressante mais inachevée pour permettre réellement à chaque élève de construire ses savoirs et pour acquérir ses compétences à son rythme. Il faut aller plus loin ! Enfin, il ne faut plus mettre à l'écart de la vie sociale les personnes âgées mais adopter des politiques leur permettant d’avoir une retraite décente, encourageant les initiatives visant à associer personnes âgées et jeunes… Par exemple il s’agirait d’encourager la construction des écoles à proximité des EHPAD afin de pouvoir bénéficier de services communs (cantine, loisirs…). Il s’agirait également de réapprendre aux jeunes le respect de la vieillesse et leur faire profiter de l’expérience de leurs aînés tandis que pour les personnes âgées, il s’agirait de rompre leur isolement et maintenir des relations sociales. Ce sont quelques pistes parmi d’autres pour retrouver un véritable Etat social. Evelyne Thiebaut, section PS de Langres (52)

Elizabeth Labaye, 07 novembre 2014 à 16h04

Avec le gel du point d'indice, les fonctionnaires n'ont pas été choyés par le gouvernement, même si Marylise Le Branchu fait ce qu'elle peut. Mais qu'un député radical ( je n'ose dire de gauche) en rajoute m'oblige à réagir. Les fonctionnaires, ces pelés, ces galeux … absentéistes qui coûtent au pays? Certes le rapport ne dit pas les choses en ces termes, mais après la saignée sarkosyste et les agressions verbales, on pouvait espérer mieux! Rappelons que les fonctionnaires sont en première ligne pour répondre aux besoins, et c'est particulièrement difficile dans cette période.Ils s'efforcent de maintenir le lien social, d'aider les plus dévaforisés, de compenser les inégalités, de permettre de se former, de se soigner, d'accéder aux services publics. Tout n'est pas parfait, il est normal de bien utiliser l'argent public, et la Fonction publique ne peut être statique. Mais elle ne l'est pas, et des négociations , parfois difficiles, peuvent perrmettre au fil du temps de faire progresser le service public en respectant les agents.Un fonctionnaire heureux et en bonne santé sera un agent efficace. Cela suffit d'entendre parler d'absentéisme,sans même tenir compte du % de femmes ( qui induit un nombre plus élevé de congés maternité) ni de l'âge (moyenne plus élevée dans la FPT que dans le privé). C'est nier les renoncements aux soins fréquents chez les fonctionnaires territoriaux (trop de petits salaires), et qui ont une incidence sur leur état de santé. C'est refuser de reconnaître la responsabilité des employeurs (les élus) sur les conditions de travail. Qualité du travail et qualité de vie au travail: en parle t-on dans suffisamment dans nos collectivités? Interrogeons nous sur les causes des absences avant d'agiter le bâton du jour de carence.Quelle tristesse! Alors que nous avions bataillé (et la ministre avec nous) pour faire abroger cette décision inique, elle revient «à gauche». Et pourquoi vouloir introduire des «ruptures conventionnelles»? Certainement pas pour faciliter la mobilité des fonctionnaires!Il y a bien d'autres mesures pour la faciliter!Quant à la «boite à idées» pour faciliter la GRH... je suggère d'écouter les organisation syndicales qui ont des idées sur le sujet, de créer des espaces et des temps pour que les personnels puissent s'exprimer sur leur travail et faire des propositions.Pour l'essentiel, les préconisations de ce rapport ne prennent en compte ni les besoins des populations (on peut se demander pourquoi nos élus ont «tant» embauché -si ce n'était pas pour servir la population),ni les fonctionnaires eux-mêmes. Je me demande qui va voter pour nous en 2017(et avant...)

JEAN-CLAUDE GIBLIN, 07 novembre 2014 à 15h19

Concernant la fiscalité et la politique de la famille. Et suite aux récents débats sur le sujet. Actuellement, fonctionnent d'un côté le système du quotient familial qui donne une réduction d'impôt progressive en fonction du revenu, même si elle est plafonnée, et de l'autre le système des allocations familiales qui donne un avantage dégressif en fonction du revenu depuis la dernière réforme. Il serait judicieux de remplacer ces deux systèmes de sens contraire par une allocation unique ou une réduction fiscale (pour les imposables) unique et uniforme de x Euros par enfant. Ceci serait infiniment plus juste et plus clair.

Mirandol Pampelonne Moulares SECTIONS DE MIRANDOL PAMPELONNE MOULARES, 07 novembre 2014 à 15h10

Il est très souvent question dans les interviews politiques, dans les débats autour de nous, de la politique fiscale de notre pays et de notre parti. Il nous apparaît nécessaire en tout premier lieu de faire preuve de pédagogie sur ce sujet et d’abord expliquer à quoi sert l’impôt. On ne peut pas se contenter de dire « il y a trop d’impôts, c’est étouffant ou confiscatoire » ou encore « on en paye plus que nos voisins européens… ». Le montant de l’impôt ne peut être mis en lien qu’avec le service public et la protection sociale de notre pays. Nous payons des impôts, mais notre école est gratuite, notre système de santé nous permet de nous faire soigner, nous avons un réseau routier bien équipé…. Il faut qu’on puisse simplement identifier que tel impôt permet tel avantage ou tel financement. Cela doit aussi nous amener à nous questionner sur la complexité du système fiscal tant il existe d’impôts, contributions ou prélèvements différents et revenir sur la question d’un impôt prélevé à la source. C’était une promesse attendue du candidat Hollande et qui mérite au vu de la conjoncture d’être discutée. L’avantage de ce prélèvement à la source serait aussi de limiter le système de niches fiscales, véritable jungle dans laquelle les plus aisés peuvent réussir à diminuer voire supprimer leur impôt ! Il permettrait aussi la participation de chaque citoyen à l’impôt (fut-il de 1 euro) selon un barème très progressif : ainsi chacun contribue et chacun reçoit selon un principe d’équité. Pédagogie, équité, solidarité : ainsi chaque citoyen doit devenir fier de contribuer ainsi au bien commun. La justice sociale chère à notre Parti, à notre gouvernement et à notre Président, doit impérativement se faire par une refonte de notre système d’imposition.

Marie-Hélène Liger, 07 novembre 2014 à 15h08

voir le fichier en pièce jointe

contribution de la section de Chateauroux, 07 novembre 2014 à 15h06

voir le fichier en pièce jointe : Propositions pour l'école

Villers-Saint-Paul (60) Section PS, 07 novembre 2014 à 14h57

Contribution de la section PS de la ville de Villers-Saint-Paul (60)

Jean-Paul Pavillon, 07 novembre 2014 à 14h04

Les 1o milliards d'économie santé sont sous nos yeux. L'assurance maladie est priée d'apporter 10 milliards sur les 50 milliards pour contribuer à redresser les comptes de la France. Certaines grosses économies sont possibles, faciles à expliquer et populariser concernant l'industrie pharmaceutique qui se sert sans contrainte dans notre caisse de sécu. Le PS national doit en être le porte-drapeau convaincu pour aider le gouvernement face à l'industrie pharmaceutique. 1/ Alignons nous sur les prix européens Pourquoi des centaines de médicaments originaux et génériques, représentant chacun des millions d'euros sont-ils facturés par les laboratoires plus chers en france qu'à l'étranger quelque soit la pathologie (1 ex. parmi une multitude : le vaccin gardasil : 55 € en Italie, 100 € en France). Mettons fin à l'opacité sur le prix des médicaments, fixés de manière discrétionnaire par le comité économique des produits de santé, qui ne semble pas connaître les prix très différents pratiqués en Europe par les labos. 2/ Stoppons les autorisations de mise sur le marché de complaisance. a/ Les simples sosies de médicaments plus anciens, destinés à contourner les génériques, permettent de multiplier les prix facturés à notre Sécu : entre 1988 et 2013, la consommation de médicaments est passée de 13 à 34 milliards d'euros en France. b/ Vérifions aussi les génériques désormais pour beaucoup fabriqués en Chine, en Inde (car moins juteux financièrement pour les labos), que notre Sécu ne rembourse pas des contrefaçons inutiles, voire dangereuses, contribuant à discréditer l'idée même de génériques. 3/ Mettons en place la délivrance des médicaments à l'unité comme cela se fait dans de nombreux pays, évitant ainsi des gaspillages coûteux payés par notre Sécu. 4/ Aidons les médecins à prescrire en toute indépendance. A force de scandales sanitaires (mediator, etc.) une partie du corps médical prend conscience de l'influence néfaste des firmes qui assurent leur information. Donnons aux médecins des outils d'aide à la prescription indépendante . On aurait avec ces mesures minimum, possibles en étant déterminés, une grande partie des 10 milliards d'économies réclamés à notre Sécu, sans pénaliser les assurés sociaux.

martial obin, 07 novembre 2014 à 13h38

ETAT SOCIAL – SERVICE PUBLIC Il s'agit d'un sujet vaste et complexe afin de proposer la réflexion la plus aboutie possible nous avons choisi de traiter les 3 thématiques suivantes : Education Nationale : La réforme de l'Education Nationale est un enjeu majeur pour la société française nécessitant du courage et de la ténacité que le Parti socialiste doit mener à bien. Les éléments que nous proposons sont importants mais comme nous le constaterons s'imbriquent complètement. Le redoublement ne doit pas être supprimé mais plutôt adapté à la situation individuelle de l'élève notamment pour ce qui concerne l'école primaire qui doit permettre l'acquisition du socle commun. Il est nécessaire d'accentuer le travail sur l'orientation et cela très tôt au collège pour éviter les redoublements inutiles, les décrochages et les sorties du système scolaire sans diplôme. Donner une place plus valorisante à l'apprentissage en développant les filières professionnelles et les partenariats Ecole-Entreprise. Ce partenariat peut se traduire par un contrat gagnant-gagnant où les entreprises subventionnées par l'état auraient l'obligation de former un jeune et en permettant aux entreprises de prolonger la présence du jeune en son sein. Nous voyons à travers ces propositions que le modèle du collège unique est périmé et inadapté aux besoins des élèves d'aujourd'hui. Penser à refonder ce modèle serait très intéressant notamment en calquant ce qui existe déjà au premier degré, en supprimant les niveaux (classes) et en travaillant par socle et cycle de compétences. Ainsi, les élèves pourraient évoluer à leurs rythmes.

martial obin, 07 novembre 2014 à 13h37

Santé : Il est impossible de demander à l'hôpital de fonctionner comme une entreprise avec des enjeux de productivité et de rentabilité. Cela se traduit par un accès aux soins différents selon les revenus des patients et une moins bonne prise en charge de ces derniers. Par ailleurs, les médecins ne veulent plus venir à l'hôpital où les conditions de travail se dégradent ! Il apparaît donc que la loi de finances de l'hôpital ainsi que son organisation doivent être réformées en profondeur. Revenir à la dotation globale et faire des économies en maîtrisant le problème des médicaments génériques et du lobby de l'industrie pharmaceutique. Par ailleurs, les bénéfices engendrés par le patrimoine de l'hôpital doivent être investis dans la prévention notamment la médecine scolaire. Nous espérons que l'engagement du mandat quant à l'évolution santé-territoire puisse avancer prochainement. Il faudrait par ailleurs revoir le numerus clausus qui n'est plus adapté aux besoins des hôpitaux ainsi que le coût de la formation des médecins trop élevé. Vieillissement et dépendance : Favoriser le maintien à domicile est la solution préférée des personnes âgées et sans doute la plus économique. Développer les familles d'accueil et faciliter l'alternance structure/maison. Lancer des grands chantiers de santé publique pour améliorer la prévention.

martial obin, 07 novembre 2014 à 13h35

ETAT SOCIAL – SERVICE PUBLIC Il s'agit d'un sujet vaste et complexe afin de proposer la réflexion la plus aboutie possible nous avons choisi de traiter thématiques suivantes : Education Nationale : La réforme de l'Education Nationale est un enjeu majeur pour la société française nécessitant du courage et de la ténacité que le Parti socialiste doit mener à bien. Les éléments que nous proposons sont importants mais comme nous le constaterons s'imbriquent complètement. Le redoublement ne doit pas être supprimé mais plutôt adapté à la situation individuelle de l'élève notamment pour ce qui concerne l'école primaire qui doit permettre l'acquisition du socle commun. Il est nécessaire d'accentuer le travail sur l'orientation et cela très tôt au collège pour éviter les redoublements inutiles, les décrochages et les sorties du système scolaire sans diplôme. Donner une place plus valorisante à l'apprentissage en développant les filières professionnelles et les partenariats Ecole-Entreprise. Ce partenariat peut se traduire par un contrat gagnant-gagnant où les entreprises subventionnées par l'état auraient l'obligation de former un jeune et en permettant aux entreprises de prolonger la présence du jeune en son sein. Nous voyons à travers ces propositions que le modèle du collège unique est périmé et inadapté aux besoins des élèves d'aujourd'hui. Penser à refonder ce modèle serait très intéressant notamment en calquant ce qui existe déjà au premier degré, en supprimant les niveaux (classes) et en travaillant par socle et cycle de compétences. Ainsi, les élèves pourraient évoluer à leurs rythmes.

simone catoire, 07 novembre 2014 à 13h22

La fracture numérique est aussi intergénérationnelle La société française entre autre avec le vieillissement de la population .Les quelques 20 millions de "seniors " sont divers.On distingue deux, voire trois générations de retraités dans la même famille, . Englobés sous le terme imprécis de« seniors », tous n’ont cependant pas la même situation. Un risque de marginalisation apparaît pour les plus anciens. Avec la présence de plus en plus grande des TIC dans la vie quotidienne, elles se doublent d’une difficulté à entrer dans le monde des nouvelles technologies .Ainsi se développe une nouvelle source d’inégalité entre les seniors, ou du moins une partie d’entre eux, et le reste de la population. Ainsi avec le vieillissement et si on ne traite pas le problème la « fracture numérique » va se développer, nouvel indice des inégalités sociales pour ceux qui se sentent ainsi victimes d’une forme d’exclusion. Il faut voir et mesurer le désarroi de ceux à qui administration et vendeurs prescrivent d’aller chercher sur le web formulaires et documentation, et qui n’ont pas eu dans leur vie professionnelle ou privée l’accès au numérique. Le premier problème est matériel, il concerne l’équipement et les abonnements, souvent inaccessibles pour les petites retraites. Il serait bon que les collectivités mettent à disposition des espaces dédiés, équipés de matériel et si nécessaire en présence d’un animateur. C’est là que les associations peuvent d’ailleurs intervenir. On peut débuter à tout âge, à condition d’être accompagné. En effet la deuxième difficulté vient du manque de compétence d’une partie des seniors, creusant un écart d’autant plus ressenti que les intéressés sont sollicités en permanence pour s’y mettre eux aussi. L’allongement de la durée de vie ne fera qu’amplifier le problème s’il n’est pas pris en charge collectivement. Les techniques évoluent, il faut les suivre et cela pose la question de l’accompagnement. Tous ne parviendront pas à l’autonomie dans ce domaine faute de connaissances. La fracture générationnelle peut ainsi être réduite dans l’espace familial par l’utilisation des réseaux sociaux dont les seniors sont tenus souvent à l’écart ; le lien familial peut ainsi se renforcer. Instaurons une « solidarité numérique »pour ne pas ajouter un facteur d’exclusion. Maîtriser l’outil et son usage pour exercer ses droits des citoyens et participer à la vie sociale.La définition d’une « citoyenneté numérique »et les moyens d’y participer vont devenir l’un des enjeux de la démocratie, il est temps de faciliter l’accès au numérique pour tous

Philippe WALTER, 07 novembre 2014 à 13h12

IL FAUT FAIRE UNE RÉFORME 
FISCALE ET DES PRÉLÈVEMENTS SOCIAUX 
PRÉALABLEMENT EXPLIQUÉS 
ET COMPRIS PAR LA POPULATION La fiscalité et les prélèvements sociaux sont une expression financière de la solidarité entre les générations et entre les personnes ainsi qu’un des garants de la démocratie. Certaines destinations sont identifiées dès l’origine des prélèvements, telles que les cotisations «Santé», dédiées aux personnes qui doivent faire face à des dépenses médicales, les cotisations «Chômage» qui apportent des revenus aux personnes sans salaires pendant la période de leur recherche d’emploi, ou les prélèvements «Familles», pour favoriser les conditions d’éducation dans les familles ayant des enfants. Pour une bonne part, les autres sont rassemblées dans l’enveloppe globale des impôts. Le niveau de ces prélèvements fiscaux ainsi que la répartition des dépenses est la prérogative du Parlement. Le Parlement, par le vote démocratique des lois de finances, se doit de démontrer que ses décisions sont l’expression des suffrages qui ont désignés les députés. Il faut que la fiscalité et les prélèvements sociaux de même que l’usage qui en sont fait soient toujours expliqués et compris par les électeurs. Chacun doit être convaincu de la répartition équitable des efforts de prélèvements. Personne ne doit douter de la répartition des dépenses en fonction des priorités et des objectifs fixés au cours des débats publics pré-électoraux. CE SONT CES CERTITUDES QUI SONT AUJOURD’HUI ÉBRANLÉES, sapant le consentement à la politique fiscale dont nous voyons les effets à nombres d’occasions. LES ÉLECTEURS QUI ONT ENTENDU FRANCOIS HOLLANDE PROMETTRE UNE RÉFORME FISCALE N'ONT PAS LE SENTIMENT D'AVOIR VU AUGMENTER L'ÉQUITÉ DE LA RÉPARTITION DES EFFORTS. Il est trop souvent manifeste qu’une part très importante des revenus gagnés en France échappe largement à la fiscalité, en particulier ceux qui ne sont pas des salaires ou les revenus dont les bénéfices sont externalisés hors de France. Il faut, sans augmenter les prélèvements globaux, montrer clairement que chacun participe à hauteur de ses moyens financiers. PERSONNE NE DEVRAIT, S'IL A DE HAUTS REVENUS, POUVOIR LES UTILISER POUR ÉCHAPPER À CE DEVOIR COLLECTIF. Tâche très rude pour la rendre compatible avec les règles internationales, mais qui est à la portée des experts du ministère des finances qui savent appliquer une ligne politique clairement affirmée. C’est avec cet esprit de lisibilité équitable, 
et malgré les énormes difficultés de toute modification des règles fiscales et de répartitions des transferts sociaux 
qu’il est indispensable d’engager en profondeur 
UNE RÉFORME FISCALE ET DES PRÉLÈVEMENTS SOCIAUX

Antoine Morassut, 07 novembre 2014 à 12h54

Contrat unique. On parle beaucoup aujourd'hui du contrat unique. Il faut profiter de ce moment difficile pour faire passer, dans un souci d'égalité entre tous les citoyens, l'idée d'un contrat unique d'emploi, non pas réservé au seuls employés du privé, mais qui s'appliquerait à tous les travailleurs, public et privé, avec les mêmes droits et avantages pour tous. Ceci sauvera nos regimes de retraite par l'entrée de nouveaux contributeurs et contribuera à l'égalité entre les citoyens.

alain Catalan, 07 novembre 2014 à 12h30

La gauche et le PS se sont toujours placées aux côtés des plus faibles, des exclus, pour les défendre. Malgré le contexte économique difficile, il faut préserver les acquis sociaux, car la droite veut revenir avec un programme destructeur pour liquider notre modèle social. Il faut renouer avec nos symboles républicains et lutter contre les inégalités. Aucun d'entre nous ne veut voir ces acquis sociaux disparaître . Tout le mode doit participer aux efforts de redressement surtout les plus fortunés. Il y a la crise , mais pas pour tous. Bien que nous ayons besoin de réduire les déficits publics, ce n'est pas une raison que les défavorisés soient constamment mis à contribution. une vrai solidarité doit être mise en place notamment pour les retraités. Les retraites: allongement peut être de la durée des cotisations pour tenir de l'allongement de la vie, mais pas au delà de 40 annuités; Age de départ: pas de régression, retraite à 60 ans pour ceux qui ont suffisamment cotisé; indexation des pensions sur l'inflation, pas d'augmentation de la CSG: Calcul de la retraite basée sur les six derniers mois ou les 3 meilleures années et non sur les 10 meilleures années: Alignement du public et du privé (une seule caisse de retraite, y compris pour les régimes spéciaux; frais de santé accessibles pour tous, augmenter le pouvoir d'achat des retraités pour augmenter la consommation. Les retraités ont été mis à contribution depuis le mandat de François Hollande; il ne faut pas accepter le report de la date de revalorisation des pensions; la prime de 40€ pour les retraités pour les retraites inférieures à 1200€ en 2015 semble ridicule. il est temps de mettre en place une politique basée sur la solidarité, la justice, telle que François Hollande l'avait proposé dans ses promesses de campagne et pour laquelle la gauche l'a élu, et non pas pour faire en permanence la part belle au MEDEF qui ne renvoie pas l'ascenseur.

Isabelle GERARD, 07 novembre 2014 à 12h03

Contribution de la Section de Tinqueux (51430)

Anonyme, 07 novembre 2014 à 11h58

En tant qu'enseignant à l'université (IUT) il y a plusieurs choses qui ont considérablement diminué l'efficacité de l'institution: Principalement, l'autonomie des universités a induit des baisses de crédits et beaucoup de craintes chez les personnels, qui du coup passent plus de temps à réfléchir à leur avenir qu'à remplir leur tâches. Ensuite, la réforme des programmes des lycées a fait chuter littéralement le niveau de réflexion et de connaissances des bacheliers. Voir à ce sujet le rapport de la société française de physique, mais les autres disciplines sont tout aussi touchées (l'expression française est catastrophique chez la plupart des étudiants). A titre personnel, étant parent d'élève élu en école maternelle, la réforme des rythmes scolaires censée diminuer la fatigue des enfants, l'a au contraire augmenté. C'est l'observation de la grande majorité des parents et professeurs d'écoles que je côtoie. Pour résumer, en termes d'éducation j'ai surtout le sentiment que le mieux serait d'annuler toutes les réformes de la dernière décennie écoulée.

Pierre-Yves CHIRON, 07 novembre 2014 à 11h56

Fin 2013 : s'est tenu à Paris une conférence sur la solidarité intergénérationnelle concernant le système social français, la solidarité. Personne n'en a entendu parlé. C'est bien dommage. ce sujet aurait besoin de faire l'objet d'un débat national ! Pérenniser le système social français doit se penser dans la formation des générations à venir. Mais aussi dans une politique équitable de participation et de solidarité.

Jean-Paul MAISONNIAL, 07 novembre 2014 à 11h16

- Mieux former les futurs enseignants, en regard des élèves auxquels ils vont être confrontés (développer les stages de terrain pendant la formation initiale). - Développer encore le nombre d’enseignants pour limiter les classes surchargées. - Nommer des enseignants plus expérimentés et mieux rémunérés dans les zones difficiles. - Veiller particulièrement à la compétence du Ministre de l’Education nationale, lors de la nomination de celui-ci !

Charles WALTHER, 07 novembre 2014 à 11h10

Nous les membres militants de la section PS d’Alsace bossue:Nous nous sommes réunis pour évoquer la question des 12 items des états généraux du PS qui nous semblent être en total décalage avec la réalité du terrain. Il nous semble qu’il y a un fossé entre votre regard trop limité par l’intelligentsia du PS et ce qui se passe à la base pour chacun de nos concitoyens.Nous souhaitons mettre en perspective quelques regards de ceux d’entre nous qui vivent dans une société de défavorisés et d’hyper favorisés. Le quotidien de nos concitoyens ne cesse de se dégrader. Ils sont écrasés ; nous sommes écrasés par la fiscalité. Où êtes-vous pour enfin regarder ce qu’il se passe au niveau de la superposition de toutes ces structures des collectivités territoriales qui nous vampirisent totalement en faisant de nous des captifs fiscaux et qui assurent des situations de rente à des élus qui cumulent plusieurs indemnités.Oui la réforme territoriale mais de grâce, commencez par le début. ( suite en pièce jointe)

ganges PS, 07 novembre 2014 à 11h01

texte joint

Anonyme, 07 novembre 2014 à 10h38

ci-joint une réflexion à la fois sur la fiscalité locale mais aussi sur le service public

BENOIT GANIVET, 07 novembre 2014 à 10h06

PERSONNELLE

VINCENT VERON, 07 novembre 2014 à 10h02

PERSONNEL

René CAYA, 07 novembre 2014 à 10h00

Je suis de gauche depuis plus de 50 ans et socialiste depuis pas mal d’années.Les services publics se dégradent et tout cela pour faire de l'argent on veut ouvrir les musées 7 jours sur 7 pour faire plaisir aux lobbys du tourisme et aux adeptes du tiroir caisse. Les jours de fermeture les musées ne sont pas vides ». ils y a le nettoyage le déplacement des œuvres les réparations techniques. Publié le 02.10.2013 dans le parisien un déménagement comme on en a rarement vu. Près de 220000 œuvres d'art appartenant au Louvre vont être transférées à Lens (Pas-de-Calais), près de l'antenne ouverte en décembre par le célèbre musée. Un protocole entre le ministère de la Culture, la région Nord-Pas-de-Calais et l'établissement doit être paraphé ce midi. Les trois partenaires vont se donner un an pour réfléchir à la réalisation, à l'horizon 2018, d'un « centre de réserves » géant, de 23500 m2. Objectif : protéger ces précieuses collections des risques de fortes crues de la Seine. Une partie des réserves est en effet stockée dans les sous-sols de l'ancien palais royal, en zone inondable. Coût de l'opération : environ 60 M€.Combien vont coûter les navettes et les risques pour les œuvres C'était déjà dans ce but que, sous la présidence de Nicolas Sarkozy, le gouvernement avait envisagé de créer un vaste entrepôt à Cergy-Pontoise (Val-d'Oise). Un centre qui aurait regroupé non seulement les réserves du Louvre mais aussi celles de six autres musées parisiens. Le projet a été rayé d'un trait de plume par Aurélie Filippetti. La ministre de la Culture a estimé qu'il s'agissait d'une « usine à gaz c'est du non sens en période de crise et d'économie, et tout cela pour faire plaisir à quelques petits, où grands barons de la politique, tout cela est validé par la nouvelle ministre de la culture qui a tout lu depuis le prix Nobel de littérature Le service public doit préserver les œuvres, les conservateurs ,les agents ,et le public, qui ne sait pas que la sécurité des œuvres et des personnes ne sont plus assuré à cause du manque de personnel alors il faut un service public qui ne soit pas une machine à sou du libéralisme…..

SECTION LES CABANNES 09, 07 novembre 2014 à 9h13

Contribution section Les Cabannes 09

Section du FOSSAT (09), 07 novembre 2014 à 9h00

SECTION LE FOSSAT

Section de La Garde (Var), 07 novembre 2014 à 2h18

Etat social et Service public Rappel de notre attachement pour le service public, de son importance. Fort désir de l’améliorer, de le développer, alors qu’il se dégrade. Il faut revenir aux fondamentaux : gratuité, solidarité, proximité, laïcité … -Importance de créer des ponts, d’avoir un guichet unique au lieu de structures séparées ; car des problèmes d’emploi s’accompagnent de problèmes de logement, de santé... Mutualisation des moyens, des énergies, des compétences. Cela permettrait aussi une meilleure information sur les droits et les aides. -Tout remettre à plat ; revenir éventuellement sur les avantages acquis pour une meilleure gestion ; contrôler l’argent public à tous les niveaux ; assouplir lorsque c’est possible par une gestion de proximité, régionale plutôt que nationale ; trouver de nouvelles ressources. --L’éducation, et donc l’éducation nationale, est à la base de tout. Il faut faire des enfants des citoyens. Il faut des crédits supplémentaires, et plus aucun crédit pour l’école privée. Une revalorisation et une meilleure formation pour les enseignants. Une prise en charge des TAP par l’état dans la réforme des rythmes scolaires, pour garantir vraiment l’égalité entre les élèves. Il ne s’agit pas d’amener tous les élèves au Bac, mais de donner à chacun la possibilité d’acquérir, en même temps que des connaissances générales, un métier. Les métiers manuels doivent être valorisés, et l’apprentissage efficace. --La formation professionnelle doit être développée et l’information mieux faite. --La santé : Aménagement des 35h à l’hôpital, et embauche. Médicaments en plus petit conditionnement ou à l’unité. --Logements sociaux : Remise à plat du parc locatif, et des règles d’attribution. --Droit à la sécurité; vidéo-surveillance réglementée. --Prise en compte du vieillissement de la population et de la dépendance, de la gestion de la fin de vie.

Aureilhan Section PS, 07 novembre 2014 à 0h31

Contribution de la section PS du canton d'Aureilhan (65)

Thérèse ITTAH, 06 novembre 2014 à 23h11

Les allocations familiales, dont le principe universel a été réaffirmé, sont devenues progressives en fonction de la composition familiale et des ressources de la famille. Seulement comme toujours, seuls les revenus du travail ont été pris en compte. Ceux qui acquièrent leurs biens par le travail, sans héritage ni donation, donc qui s'endettent sont pénalisés par rapport aux familles qui bénéficient de la rente, qui n'ont pas besoin de travailler à deux et qui ont hérité d'un bien, ceux là bien que favorisés par la naissance, continueront de toucher les allocations familiales à taux plein. Quand tiendrons-nous compte de la rente pour plus d'égalité avec l'ensemble des travailleurs qui ont le mérite d'avoir réussi par eux-même et de ce fait de ne pas les détourner de nous.

Marie Laure CHAPPUIS, 06 novembre 2014 à 23h02

Quelle prise en compte de la personne invalidée ? L'état va t- il poursuivre son désengagement dans la prise en charge des personnes inadaptées et reporter encore davantage la charge sur les familles ? Manque d'établissements spécialisées pour les enfants et adultes handicapés, réduction des budgets des Instituts Médicaux Educatifs, application discriminatoire de la loi pour les transports domicile-IME, complexification, voire "interdiction" des prises en charge en orthophonie libérale pour les enfants fréquentant un IME, délais de traitements interminables des dossiers à la Maison Départementale Personnes Handicapées qui traduisent un manque de moyens................... Redonner, augmenter les moyens pour l'éducation et la santé des personnes invalides, lutter contre les discriminations pour des motifs financiers : ne pas faire d'économie sur le dos de nos enfants inadaptés, pour qu'ils deviennent le moins invalidés possible.

SECTION PLEINE-FOUGERES, 06 novembre 2014 à 22h25

ETAT SOCIAL, les militants ont rappelé les conséquences de cette crise économique qui n'en finit pas et accroît de façon inexorable les inégalités sociales. Nous vivons une mutation de l'économie entraînant une crise profonde de la société qui déstabilise et divise les Français. La nécessite d'équilibrer le Budget de l'Etat, de réduire les dépenses publiques n'est-elle pas contradictoire avec le devoir de venir en aide aux plus défavorisés. La santé : plus spécialement dans le domaine de la psychiatrie, des parents d'enfants handicapés et des adultes handicapés nous faisaient part de leur difficultés à trouver des médecins spécialisés et des structures de proximité. La fermeture des centres de soin ou de suivi comme les « hôpitaux » de jour, oblige ces derniers à des déplacements coûteux, voir à l'arrêt des soins. Dans le domaine la médecine générale, même si les ARS et les collectivités locales se sont mobilisées pour lutter contre les déserts médicaux, il reste encore du travail pour optimiser les structures existantes. Au niveau du territoire communautaire, les gardes du week-end des médecins, des pharmaciens, des infirmières pourraient être revues et permettre de traiter en amont les priorités urgentistes. La prise en compte du vieillissement : un constat de manque de structures, maisons de retraites, dans certains territoires. Les prix journées sont très souvent supérieurs au revenus des demandeurs. Il est nécessaire de compléter l'offre par de nouvelles constructions de ce type d'établissements, mais aussi de structures intermédiaires du type locatifs individuels groupés autour d'une salle commune pour les personnes médicalement non dépendantes, même à mobilité réduite. Des unités de 8 à 10 logements ou maisons individuelles intégrés à un lotissement ou autre lieu de vie permettent d'avoir un regroupement accessible rapidement au personnels de santé, de l'ADMR. Le logement : Poursuivre la politique de construction de logements sociaux et encadrer en période difficile les prix de loyers. La paupérisation d'une tranche de la société rend de plus en plus difficile l'accès à un logement décent. Formation professionnelle : Il semble y avoir inadéquation entre les besoins de main d’œuvre et la formation des jeunes. Certaines professions peinent à trouver des employés voir des apprentis. Les contraintes de sécurité, (ex : utilisation de machines outils) de temps et horaires de travail sont parfois des freins à l'embauche des apprentis. Il apparaît nécessaire de remettre autour d'une table tous les acteurs de la formation des jeunes pour redéfinir un statut de l'apprenti et les objectifs d'une formation propre à l'évolution de notre société.

marcel georges andrieu, 06 novembre 2014 à 21h50

en matière d'éducation plutôt que de viser l'obtention du bac 80% d'une classe d'âge ,il vaudrait mieux assurer l'acquisition des apprentissages fondamentaux pour tous , développer ensuite les formations par alternance et établir des passerelles entre filières pour faciliter les réorientations car il toujours demandé trop t^t aux jeunes de s'enfermer dans des filières trop étanches. le vieillissement est inéluctable, le parcage des retraités en maisons de retraite "fermées" en est probablement un accélérateur coûteux, le maintien en son domicile ou dans des logements locatifs adaptés insérés de manière dans la ville et les villages avec toutefois des services communs permettrait le maintien d'une meilleure socialisation, la pratique d'activités avec des coûts de loyers maitrisés.

Renaud Marson, 06 novembre 2014 à 21h13

Le dialogue social comme méthode pour avancer vers l'égalité réelle en matière d'emploi et de formation Nous, socialistes œuvrons en faveur de l’égalité réelle, et pour cela, il nous faut poursuivre la réforme de notre modèle social pour mieux le préserver et particulièrement en matière de travail, d'emploi et de formation. Avec une démographie qui reste soutenue et l’entrée dans l’économie de la connaissance, la montée de tous en compétences et qualifications est un enjeu décisif. Il n’est de ce point de vue pas admissible que 150 000 jeunes sortent encore chaque année du système scolaire sans aucun diplôme et que plusieurs millions de salariés sont encore sans qualification professionnelles, ce qui nuit à la compétitivité des entreprises comme à l'épanouissement des personnes. Deux grands principes pour traiter ce grave problème dans la loi Refondation de l'école : l'engagement de diminuer par 2 le nombre de jeunes sortants sans qualification en travaillant sur la prévention du décrochage mais aussi, la mise en place d'un nouveau "droit au retour " à l'école pour tous les jeunes décrochés. Par ailleurs, un droit à une nouvelle chance s'organise au niveau de chaque Region, et enfin, 40 000 000 de Comptes Personnels Formation verront le jour au 1er janvier 2015, pour chaque actif, demandeur d'emploi ou non Il faut parallèlement préparer maintenant l'accès aux métiers de demain (transition écologique et énergétique, économie numérique, économie de la santé, économie circulaire et du partage). Un travail de prospective sur ces métiers doit être mis en chantier dans une réflexion quadripartite associant l'Etat, les Regions et les partenaires sociaux. Les entreprises, quant à elles, doivent prendre leurs responsabilités en augmentant leur investissement dans la formation de leurs salariés les moins qualifiés et en s'engageant -avec des objectifs chiffrés- dans le recrutement d'apprenti-e-s supplementaires. Enfin, il nous faut renforcer nos moyens d'accompagnement des primo-demandeurs d'emploi mais aussi des chômeurs de longue durée, particulièrement en terme d'orientation et d'appui à la construction de nouveaux projets professionnels. Pour cela une méthode : le dialogue social. La recherche du compromis social entre les acteurs économiques et sociaux est plus que jamais indispensable.

Joséphine Mura, 06 novembre 2014 à 19h41

Pour le système de santé j'aimerais qu'on mette plus de soignants auprès des malades je suis aide-soignante donc je sais de quoi je parle ,on a de moins en moins de temps pour faire une toilette et les soins de confort qui consiste aussi à dialoguer avec le malade et non , seulement effectuer un soin vite fait mal fait. Des économies on peut en faire mais pas sur la qualité d'accueil et de soin du malade , les médicaments à l'unité qu'attendez-vous pour le faire avez-vous peur de froisser les lobbies pharmaceutiques . Les dépassements d'honoraires existent encore et sont de plus en plus nombreux , les maisons retraites sont si onéreuses pourquoi ne pas favoriser les soins à domicile en augmentant les heures d'auxiliaires de vie au lieu de les diminuer , en plus on pourrait faire baisser le chômage par leur biais de formation de nombreux demandeurs d'emploi. Création de HAD en coordination avec les hôpitaux publics pour faire diminuer également le coût de l'hospitalisation pour certaine pathologie soignable à la maison :soins palliatifs etc...

Anonyme, 06 novembre 2014 à 19h41

Nous, socialistes, sommes pour le réformisme et le progressisme. Ainsi, il est temps de faire la grande réforme fiscale tant attendue. En effet, nous avons un système fiscal conservateur qui ne taxe pas les revenus que chacun touche au moment où ils sont perçus mais par foyer fiscal et l’année d’après. Ce système a plusieurs défauts : c’est à chacun de déclarer ses revenus avec un risque de fraude ; l’encouragement à un type de foyer fiscal : celui où un des deux conjoints gagne beaucoup moins que le second ; plus la famille a de revenus, plus le quotient familial est intéressant (même si le plafond a été abaissé deux fois) le contribuable paie des impôts en N par rapport à ses revenus de N-1. Il est donc souhaitable d’avoir en France au XXIème siècle un système fiscal plus juste et efficace. Tout d’abords, la mise en place de l’impôt à la source est primordiale. Elle permets de réduire le risque de fraude fiscale et permet de mettre en phase l’imposition du revenu avec sa perception. Néanmoins, pour certains revenus cela n’est pas possible mais pour l’immense majorité oui (95% des français sont salariés). Le quotient familial sera supprimé et remplacé par un crédit d’impôt : chaque enfant à charge donnera le droit à un certain montant. Les personnes ne payant pas d’impôt percevront un chèque du trésor public. C’est le principe de l’impôt négatif. Par ailleurs, même de façon symbolique (1€) chaque contribuable devrait payer des impôts sur le revenu. Il est aussi important de redonner plus de progressivité avec l’impôt sur le revenu avec par exemple la création d’une tranche marginale supérieur à 50 %. Toutes les niches fiscales devront répondre à deux principes : est-ce utile et est-ce juste ? Ainsi, l’imposition des revenus du travail et du capital doit la même et nous devons différencier les revenus de rente de ceux d’investissement, pourvoyeur d’emploi, que nous devons encourager.

Hugues Boudesoque, 06 novembre 2014 à 18h25

Je propose que le paiement des retraites du régime général intervienne en début de mois et non plus le 9, 10, 11voir 12 ou 13 du mois, ce qui pénalise beaucoup les retraites modestes dont les charges n attendent pas le milieu du mois pour être recouvrées .

Claire Claude, 06 novembre 2014 à 18h22

En tant que citoyenne et socialiste de bientôt 40 ans, j'ai été choquée par le décès de Rémi Fraisse et les affrontements entre jeunes, police et Etat élu démocratiquement, qui approuve les idées socialistes, qui théoriquement sont à gauche. J'ai été étudiante dans le passé à Rennes, pendant la mandature de Monsieur Chirac, j'ai été le témoin malheureux de manifestations d'étudiants qui ont gagné en violences et heurts en région Bretagne. Je ne peux donner du crédit à cette police française de maintient de l'ordre pas toujours acquise aux idées de gauche, qui blesse volontairement et récemment a tué un jeune, qui aurait pu être mineur. Je trouve cela indigne d'une mission de service publique. Non pas parce que les jeunes de toutes les tendances ont tous les droits, non, mais, parce en 2014, il me semble que la police de notre pays, pourrait s'inspirer de modèles bienveillants à l'anglo-saxonne dans le cas du droit de manifester, qui reste une liberté et un droit inaliénable en France. Ces incidents à répétition peuvent ternir et pour longtemps notre modèle de société de gauche. De plus la cause écologiste est primordiale, c'est inutile de le rappeler (ex: Xinthia, les évènements climatiques à répétition). Nous devons inclure ces jeunes, qui ne veulent que dialoguer et protéger la planète pour notre futur à tous. L'Etat social régie les secteurs de la santé, la justice, l'éducation, ne doit oublier aucun de ses enfants, de ses citoyens et l'enfant, le jeune qu'il a été sur les barricades (de 68 en France ou sur d'autres bouleversements idéologiques et sociétaux à l'étrangers). Le parti socialiste doit cultiver la mémoire qui inclue la diversité de la gauche, des gauches, et d'autres sensibilités acquises aux causes de la démocratie. Il doit agir vertueusement en ce sens et faire preuve de discernement pour faire les bons choix et donner les bonnes directives à ces cadres, ces fonctionnaires, pour que nous entamions une aire de dialogue et non, pas à nouveau une époque moribonde de replis communautaire, sur chacune des communautés ou appartenances. N'oublions personne, dans cette volonté de construire une société plus respectueuse et fraternelle, l'une n'allant pas sans l'autre. C'est du respect des différences et de la diversité, qu'éclos la volonté du bonheur et non du replis identitaire. Amitiés socialistes. Claire Claude

jean-christophe camax, 06 novembre 2014 à 17h11

contribution destinée à faire prendre conscience de l'importance et de l'utilité de l'impôt, pour le financement de services publics accessibles à tous et contre le courant opportuniste des libéraux qui surfent sur le ressentiment anti-fiscal bien entretenu par le gouvernement

Jennifer Barreau, 06 novembre 2014 à 17h00

L’Etat pour être social doit « Remettre l’Humain au centre de toutes les réflexions » Il ne faut pas réfléchir sur le Service Public mais sur le Service au Public, quel(s) service(s) doit-on à nos concitoyens ? Quelles formes doit prendre ce Service Public : plus convivial, horaires adaptés, prise en compte des souhaits des citoyens... La notion d’équité doit être présente, non pas l’égalité qui devient l’égalitarisme, mais bien l’équité : « Donner le plus à ceux qui ont le moins » Jean Jaurès. Cela vaut pour l’EN, (plus de moyens dans les banlieues difficiles qu’à Neuilly) mais aussi pour la sécurité (postes de police fermés dans ces mêmes banlieues) mais aussi pour le système de santé (déserts médicaux) ... La solidarité intergénérationnelle doit jouer dans les 2 sens. On dit souvent que les « vieux » coûtent cher mais combien de « vieux » aident, financièrement ou autre, les enfants et petits-enfants, participent à la vie de la cité par le bénévolat associatif, syndical, politique... Ne pas toujours prendre les problèmes par le petit bout de la lorgnette du financement. Par ex, le besoin de financement de la dépendance des ainés va être de plus en plus important mais cela représentera, dans les années à venir, des dizaines de milliers d’emplois, non délocalisables ( !). L’Etat ce sont aussi les collectivités territoriales. Quel bilan a-t-on fait des 30 ans de décentralisation ? Ne serait-ce pas le moment avant de bouleverser l’échiquier territorial ? La décentralisation n’a-t-elle pas creusé les inégalités entre les citoyens selon leurs lieux de vie : volonté politique des élus de privilégier plus ou moins le social, territoires plus ou moins riches, zones urbaines, rurales, banlieues... Ex des rythmes scolaires : certains enfants auront des activités variées et enrichissantes quand d’autres seront simplement « gardés ». L’Etat doit être le garant de l’accès de tous les citoyens, sur l’ensemble du territoire, aux mêmes droits fondamentaux : eau, alimentation, éducation, santé, logement, mobilité...

Section de FOIX (09), 06 novembre 2014 à 16h30

Ci joint la contribution de la section de Foix

stephane Chevet, 06 novembre 2014 à 15h49

On s’accorde généralement sur la notion de « service public ». On désigne par « service public » une activité d’intérêt général exercée par une personne publique ou par une personne privée sous le contrôle d’une personne publique, et à ce titre soumise (l’activité) à un régime juridique particulier. Il est plus difficile de s’accorder sur le « contenu » de ce service public c’est à dire ce qui est d’intérêt général ou ne l’est pas... Cette contribution - voir pièce jointe - est déposée par les militants de la section Le Mans 3 Olivier Heuzé de la fédération dont je suis le Secrétaire.

L’objectif de la contribution de la section du Parti Socialiste 72 Le Mans 3 Olivier Heuzé est d’aborder les problématiques liées aux pratiques des soins psychiatriques en détention, et la question des milieux ouverts/fermés en particulier la prise en charge extra carcérale. Cette contribution - voir pièce jointe - est présentée par les militants de la section Le Mans 3 Olivier Heuzé de la fédération de la Sarthe dont je suis secrétaire.

Marie-Annick Tordjman, 06 novembre 2014 à 15h39

Il faut voir que nous avons tous besoin du service public, donc il faut de sortes pour qu'il soit beaucoup plus accessible à tout le monde

Anonyme, 06 novembre 2014 à 15h04

à l'école, le niveau baisse, en une génération, les heures affectées à l'enseignement du français ont été diminuées d'un tiers. pourquoi? les devoirs sont interdits en primaire,mais chacun sait que les enfants qui réussissent sont ceux que les parents font travailler à la maison. pourquoi ? Je croyais naïvement que remettre l'école le mercredi matin permettrait d'améliorer l'enseignement en ajoutant quelques heures qui font défaut.Non,il ne faut pas en ajouter, ces chers petits sont fatigués, mais quand ils passent quotidiennement plus de 3 heures devant un écran, personne ne s'émeut.La majorité des enfants est en déficit de sommeil, pourquoi ? La course aux "activités" est un piège, il faudrait pouvoir redonner aux enfants le gout de l’effort, la capacité à se concentrer qui leur manque tant et éveiller en eux la curiosité, plutôt que les habituer très jeunes à une passivité maladive

Lydia Rodier, 06 novembre 2014 à 14h59

Bonjour à tous Il y a beaucoup d'initiatives qui vont dans le bon sens qu ce soit dans l'entreprise la famille l'école la crèche et même dans l'administration. On sait quand cela marche car les personnes sont plus motivés, plus créatifs et il y a un consensus plus facile et plus rapide sur la valeur de ce sui se fait. Par exemple un enseignant qui tient compte du mode de compréhension de ses élèves qui sait comment transmettre ses connaissances et aider ses élèves à les trouver, qui sait animer sa classe et non pas prendre le pouvoir dessus car il respecte ses élèves et sait se faire respecter, cet enseignant fait toujours l'unanimité. C'est pareil dans tout groupe humain et tout cela s'apprend. Pourquoi la formation n'est-elle pas plus au coeur des préoccupations du gouvernement. Formations techniques mais aussi comportementales et relationnelles. Il y a tellement à apprendre et à apporter aux personnes et aux organisations mais aussi à la démocratie qui a bien besoin de renouer avec des valeurs écologiques mais aussi d'altruisme et de partage tout en permettant à chacun de développer son autonomie et de trouver sa place. Certes l'état doit poser le cadre qui respecte ses valeurs mais chacun doit se sentir, dans la mesure de ses moyens, participer l'évolution de son environnement. Aujourd'hui il y a trop de mal être à cause de choix qui sont faits en opposition aux valeurs souhaitées ou aux bénéfices de certains intérêts puissants (qui sont parfois officiellement motivés pour le bien de la société comme les OGM ou le nucléaire ou la mise en concurrence de services publiques essentiels). En bref créer un système de formation cohérent pour dynamiser l'esprit démocratique et l'autonomie créative et participative de chacun quelles que soit ses ressources. Merci de ce partage

Mimine, 06 novembre 2014 à 14h45

Il faudrait faire en sorte d'améliorer la politique du logement afin de pouvoir offrir un toit aux plus démunis, notamment aux SDF;;; Connaissant les problèmes financiers de l'Etat mixés aux contraintes de logements, il serait pourtant bien de parvenir à un accueil semi-collectif (pas seulement pour l'hiver) pour eux. Je continue de porter mon entière confiance à ce Gouvernement avec un grand G car il est difficile d'être aux manettes dans une telle ambiance de sinistrose (déclenchée par les médias et l'opposition). Bon courage à vous !

Daniel BUREL, 06 novembre 2014 à 14h24

Etat social et service public Le service public est une richesse du pays contrairement à ce qui semble courir depuis 2012. L’école se doit être une source de savoir et d’apprentissage de la volonté de savoir. « Le secret de la liberté consiste à éduquer les gens, tandis que la tyrannie est de la laisser dans l’ignorance » selon Maximilien Robespierre. Les économies sur l’école sont inexplicable.. Surtout pour satisfaire les dividendes de quelques privilégiés. La santé n’est pas une marchandise, là aussi contrairement aux orientations prise depuis de trop nombreuses années. Que les budgets santé augmentent en fonction du vieillissement de la population, de l’évolution des techniques, couteuses, n’est que logique… qui s’oppose bien sûr à la logique du profit d’une très petite minorité. La logique de santé laissée quasi uniquement au service privé, concurrentiel et avide de profit est inacceptable d’un point de vu socialiste. Et nous le voyons bien en ce moment avec les recherches inexistantes sur les produits sui ne « rapportent pas assez » par manque de « clients » , ou bien de clients insolvables… Il faut une recherche et une « pharmacie publique » , indépendantes des recherches de profits. Il en de même pour tous les besoins essentiels, eau, électricité, communication (téléphone, déplacements par fer ou route, ou avion). Il en est aussi pour les moyens de l’Etat de se faire respecter (justice, police, armée, finance,..) Il en est de même des collectivités locales qui sont, encore, au plus près des citoyens. Alors les politiques qui consistent à faire des économies sur les services publics sont inacceptables pour un socialiste.

Mireille BELLANGER, 06 novembre 2014 à 10h42

Que les allocations familiales soient proportionnelles au nombre d'enfants dès le premier enfant , (actuellement le premier ne compte pas , or il est souvent dans une cellule monoparentale jeune, avec les difficultés de la vie ). Que , au delà de la fiscalisation actuellement en cours , la majoration de 10% de la retraite à partir du 3ème enfant soit supprimée : elle n'a pas lieu d'être (discrimination entre la valeur des enfants au plan moral ) et le contexte économique l'imposerait...

lionel palierne, 06 novembre 2014 à 10h06

État : respecter la déclaration universelle des droits de l’homme de l’ONU, en particulier les articles : Art. 23 - « quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant, ainsi qu’à sa famille, une existence conforme à la dignité humaine ». Art. 24 - « toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l’alimentation, l’habillement, le logement et les soins médicaux ».

lionel palierne, 06 novembre 2014 à 10h00

Logement : remplacer les HLM par des HLP (Habitation à Loyer Proportionnel). Le loyer serait proportionnel au revenu et serait de 20 %. Cela redonnerait du pouvoir d’achat aux personnes à faibles revenus. Le loyer serait revu chaque année et serait modulé en fonction des augmentations ou des baisses de revenus. Possibilité d’achat du HLP sans apport avec des crédits à 1 % sur 30 ou 40 ans en utilisant la banque d’entreprise à but non lucratif. (Voir ma proposition de création d'une banque d'entreprise à but non lucratif). Si la personne déménage, les sommes déjà versées seraient déduites du nouveau logement. Le but est de rendre propriétaire tous salariés même modeste pour qu’ils ne paient plus de loyer une fois en retraite. Respecter la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 du Code civil : « le droit au logement est un droit fondamental ; il s’exerce dans le cadre des lois qui le régissent. L’exercice de ce droit implique la liberté de choix pour toute personne de son mode d’habitation grâce au maintien et au développement d’un secteur locatif et d’un secteur d’accession à la propriété ouverts à toutes les catégories sociales ». Respecter la loi n° 90-449 du 31 mai 1990 du Code civil : « garantir le droit au logement constitue un devoir de solidarité pour l’ensemble de la nation. Toute personne ou famille éprouvant des difficultés particulières, en raison notamment de l’inadaptation de ses ressources ou de ses conditions d’existence, à droit à une aide de la collectivité, dans les conditions fixées par la présente loi, pour accéder à un logement décent et indépendant ou s’y maintenir ».

lionel palierne, 06 novembre 2014 à 9h49

Les langues régionales ne devraient plus être enseignées dans les établissements publiques. Depuis le XVIe siècle, le français est devenu la langue officielle par l’ordonnance de Villiers-Cotterêts (1539). A-t-on calculé le prix que cela coûte et à quoi cela sert ? Pour l'apprentissage des langues régionales, mettre en place des cours gratuits sur le net (je suis pour la gratuité de l'enseignement donc tous les cours devraient se trouver gratuitement sur le net).

lionel palierne, 06 novembre 2014 à 9h44

Éducation : apprendre l’anglais avec des textes de Christina Aguilera, Mickael Jackson, etc. et en regardant les journaux TV : BBC, CNN, etc. beaucoup plus motivant pour les élèves. En France seul 14 % des élèves maîtrisent l’anglais contre 80 % en Suède.

lionel palierne, 06 novembre 2014 à 9h32

Éducation : dans chaque établissement, pourquoi ne pas mettre en place un service d’ordre composé par les élèves eux-mêmes. Les élèves éliront ce service d’ordre. Évidemment les « caids » (tout le monde les connaît) en seront exclus. Lorsqu’un élève se fait racketter, est victime d’attouchement ou devient souffre-douleur, il ne sera plus seul et pourra faire appel au service d’ordre. Les élèves élus recevront une formation par les policiers pour savoir comment gérer les conflits.

noel daurian, 06 novembre 2014 à 0h42

Un Etat plus fort au service des citoyens: =>Chaine de distribution publique, ou nationalisée : La crise peut être l’occasion pour l’Etat de nationaliser à peu de frais un réseau de distribution. Il aura ainsi les moyens de calculer un indice d’inflation de référence et complet, à partir de son propre réseau. Il pourra aussi utiliser ce réseau pour développer la vente par Internet et ‘rentabiliser’ le site de déclaration exhaustif des prix et produits : un consommateur consultant le site national des prix et produits sera automatiquement redirigé vers le réseau national de distribution s’il souhaite faire une commande. Cette chaine de distribution publique doit aussi faciliter l’accès au marché par de nouveaux producteurs : l’Etat contrôlera que les produits mis en vente ne sont pas dangereux ou nuisibles, mais mettra tout en œuvre pour accélérer ces contrôles. La transparence des marchés et un accès plus facile et moins couteux est aussi dans l’intérêt des producteurs, en particulier pour les plus récents. La concurrence sera plus ouverte et permettra d’éviter tout retour ‘insidieux’ de l’inflation.

noel daurian, 06 novembre 2014 à 0h39

Un Etat plus fort au service des citoyens: => Blocage des loyers => hausse du pouvoir d’achat, sans impact sur le budget de l’Etat. =>Agences immobilières publiques départementales ou régionales, mettant en relation gratuitement (ou à prix coutant) les particuliers acheteurs et vendeurs d’immobilier. Ces agences mettront aussi en vente l’immobilier et les terrains publics et fixeront des objectifs de prix du m2 par zones géographiques pour réguler ce marché et réduire les coûts pour les particuliers. =>Redéfinir le SMIC : salaire minimum du à toute personne en état de santé standard et aux capacités générales supérieures ou égales à celle du premier décile, quelle que soit l’activité demandée et quelle que soit la région. C’est la ‘valeur’ minimum d’un Français, grâce à son éducation et aux infrastructures disponibles en France. =>Transparence des prix à la consommation : Il y a bien des lois anciennes qui obligent les commerçants à afficher leurs prix, mais elles sont de plus en plus souvent contournées ! L’Etat devrait donc mettre en place un site internet recensant l’ensemble des produits disponibles à la vente, ainsi que leurs prix. Toute entreprise souhaitant vendre un produit ou service en France, devra le ‘déclarer’ ainsi que son prix, et fournir une description minimum (standard à fournir par l’Etat). L’ensemble de ces informations devra être accessible par Internet à tous les consommateurs. Les prix déclarés devront être strictement appliqués (ni hausse, ni baisse !) sous peine de fortes amendes (délit de ‘terrorisme économique’ pour reprendre l’expression de Daniel Bouton, PDG de la banque Société Générale, à propos de J Kerviel). Les entreprises pourront modifier leurs prix mais devront assurer une certaine stabilité (période minimale à définir, de l’ordre d’un mois), elles devront déclarer à l’avance à l’Etat les changements de prix, même si ces changements pourront n’être rendu publics que quelques jours avant l’application effective. De cette façon, les consommateurs pourront connaitre les prix avant même d’aller chez les commerçants ! On devrait ainsi voir disparaitre les ‘prix catalogue’ qui ne sont jamais appliqués, mais qui sont toujours l’occasion de pratiquer des tarifs ‘à la tête du client’.

noel daurian, 05 novembre 2014 à 23h41

Il faut donc concentrer tous les moyens disponibles sur l’augmentation de la productivité horaire du travail (Valeur Ajoutée par Heure Travaillée), c’est la seule méthode durable pour retrouver la croissance. Il faut profiter de la chance inouïe pour l’Etat, d’avoir des taux d’intérêt sur les emprunts d’Etat à 10 ans aussi absurdement faibles malgré ses déficits publics scandaleux, pour investir dans les gains de productivité sur les sites de production Français, grâce à la robotisation (combler le retard sur l’Allemagne, comme l’a signalé le rapport Gallois) et grâce aux innovations. Mais ces investissements devront être rentables et autofinancés pour ne pas aggraver le déficit budgétaire de l’Etat : pour cela, les investissements seront portés par des organismes publics, comme la Caisse des Dépôts, avec des emprunts garantis par l’Etat pour bénéficier des taux d’intérêt faibles, mais avec une charge d’intérêt assumée par l’organisme public, hors budget de l’Etat et financées par le retour sur investissement. Il faut aussi mesurer et améliorer la productivité des fonctionnaires, en leur fournissant les outils de travail les plus performants et les formations nécessaires, mais, avant tout, en mesurant et en valorisant la production des fonctionnaires (un service public, même gratuit, a une valeur qu’il faut faire l’effort de mesurer, car, sa ‘gratuité’ n’est qu’apparente, les services publics étant financés par les impôts). Il faudrait, entre autre, demander à l’INSEE de réformer son calcul de productivité pour les fonctionnaires, basé aujourd’hui sur le simple salaire : la conséquence ‘perverse’ de cette méthode est qu’il suffit aujourd’hui d’augmenter le salaire des fonctionnaires pour augmenter leur productivité dans les statistiques de l’INSEE! L’INSEE doit donc arrêter cette facilité et faire l’effort de valoriser la production des fonctionnaires et leur valeur ajoutée, par exemple, en estimant le prix que paieraient les citoyens si le service était privé.

Vincent GUIBERT, 05 novembre 2014 à 22h33

Modulation des effets des seuils sociaux Ces propositions visent à rationaliser et simplifier les dispositifs existants dans le but d’en diminuer la charge administrative, tout en maintenant voire en renforçant la représentativité et la protection des salariés. 1. Regrouper les effets autour de 4 seuils o 3° salarié hors dirigeant, conjoint et apprentis o 51° salarié o 251° salarié o 1001° salarié 2. Laisser davantage de temps à l’entreprise qui franchit le seuil pour se mettre en conformité, en lui demandant de communiquer ses intentions et ses plans. 3. Raisonner sur une moyenne mobile sur 3 ans afin de lisser les éventuels pics d’effectifs type 48 personnes en 2015, 53 en 2016, 47 en 2017. 4. Instaurer des cotisations dès le 3° salarié, en adaptant le taux de cotisation au fait qu’un plus grand nombre de salariés sera pris en compte qu’actuellement. 5. Groupe / Entreprise / Etablissement : afin d’éviter toute possibilité de contournement, une filiale majoritaire d’un groupe est tenue aux obligations liées à l’effectif du groupe 6. Généraliser la Délégation Unique de Représentation du Personnel avec distinction des membres « CE », « CHSCT » et « DP ». Obligations progressives pour l’employeur 7. Recourir à des délégués externes mutualisés pour les TPE & PME jusqu’à 250 salariés o Médiateurs externes à l’entreprise  accessibles à tout salarié,  disposant d’un crédit de temps à consacrer à l’entreprise,  linéairement proportionnel à l’effectif moyen sur 3 ans au 31/12 précédent  financés par une taxe équivalente au coût du crédit d’heure DP/CE/CHSCT  Relevant de la CCI / CM, d’un ou plusieurs syndicats (selon vote des salariés) o Réinternalisable chaque année sur décision/vote quel que soit l’effectif o Point mensuel avec la direction 8. Subsisteraient o Dès le 3° salarié :  affichage obligatoire  cotisations transports, formation, logement, handicap…  imputation et majoration des heures supplémentaires  souscription à un RIE <1/4h à pied, ou TR  DUP interne ou externe avec réunion trimestrielle o Dès le 51° salarié :  versement mensuel des cotisations  règlement intérieur  BDES et Reporting NRE o 251° salarié  Incitation à DUP internalisée & réunion mensuelle des IRP  mise en place d’un réfectoire si demande majoritaire  Commission logement au sein du CE  BDES, bilan social et reporting NRE  Local syndical  Plan de transition générationnelle & GPEC o 1001° salarié  DS supplémentaire pour l’encadrement  Commission économique au sein du CE  Congés de reclassement pour tout licenciement économique  Salles de repos  Un local par syndicat représentatif

Nicolas Fuertes, 05 novembre 2014 à 20h10

Notre système de santé, pourtant reconnu par la communauté internationale, est en péril avec des déficits des établissements de soins s’aggravant et un accès au soin inéquitable sur l’ensemble du territoire. Autrefois, l’hôpital était un lieu d’accueil de toute la population, aussi bien nantis qu’indigents. Avec les politiques de santé successives comme les réformes Juppé de 1996 et la loi HPST de 2010, l’hôpital est-il encore en capacité de répondre à ses missions de service public ? En effet, la tarification à l’acte, avec sa notion de rentabilité, n’est pas adaptée à tous les établissements, en particulier aux structures en milieu rural. Par la caractéristique de la population prise en charge et la faible population des territoires, ces établissements sont en difficultés pour pérenniser leurs activités. Le vieillissement de la population en zone rurale demande une prise en charge spécifique (maladie chronique, gériatrie) avec un enchainement des maillons de la chaine de soins qui n’existent plus : -manque de praticiens libéraux et hospitaliers soumis dans les 2 cas à une notion de rentabilité ; - organisation sanitaire sur le territoire inadaptée : relai établissement de soins – SSR – retour à domicile avec accompagnement non structuré ; - barrière administrative entravant le flux réel des patients ; - comptes séparés des différents domaines de la santé conduisant au gaspillage des ressources car absence de réflexions sur les organisations globales - libéralisation des complémentaires de santé mettant gravement en péril le fondement même de la Sécurité Sociale. Tous ces facteurs associés demandent une réflexion sur l’offre de soins de demain dans un objectif d’accès équitable aux soins pour tous et de réduction des déficits de la Sécurité Sociale. Pour y parvenir il est nécessaire de : - faire évoluer les rigidités administratives ; - réfléchir par flux patient et territoire, en intégrant tous les secteurs concernés (établissements de soins, professions libérales, transports sanitaires, universités et représentants de l’Etat sur les territoires) ; - revoir profondément la loi HPST et la tarification à l’activité ; - imposer les lieux d’installation aux médecins libéraux tout en imposant des circuits patients de façon à être cohérent dans les directives gouvernementales. Il s’agit d’un véritable changement dans les pratiques de soins tant de la part des professionnels de santé que des patients. Les actions à mettre en œuvre dépendent d’un véritable choix politique en lien avec nos valeurs socialistes, c'est-à-dire une offre de soins accessible à tous, un des fondements de la République. Anne CARDINAL et François MERCEY, section de Langres

Les socialistes doivent changer la situation sociale du pays, c'est indispensable pour notre réussite au pouvoir et pour éviter une catastrophe politique. La crise ne doit pas être une excuse pour laisser des gens sur le bord du chemin, c'est pourquoi il faut une politique sociale active. Comment peut ont vivre, travailler, exister socialement, sans avoir un logement, une adresse fixe, un lieu de repos à l’abri de la violence de la rue. Il faut des foyers, pour la resocialisation des personnes qui ont perdu leur logement, plus personne ne devrait mourir dans la rue, c'est aussi un enjeux de santé publique. Pour les personnes aux revenus modestes qui souhaitent acquérir une habitation, l'idée d'instaurer la location/vente d'appartement ou de maison, garantie par l'état, pourrait permettre à des personnes ne souhaitant pas (par peur du lendemain) ou ne pouvant pas s'engager auprès des banques de faire un pas vers la propriété. Dans les villes où la construction de logements est freinée, nous devons recourir à des rachats de bureaux vide en vue de les réhabiliter en logements sociaux. Il est important de garantir le maintien à domicile des personnes âgées qui le souhaitent, pour cela il faut un suivi des personnes isolées. L'accès à la santé devrait être une priorité pour l'état social, qui doit défendre le service public de santé et permettre aux services d’urgences de retrouver leurs finalités initiales. Il est important de facilité l'accès de tous aux soins et notamment pour les jeunes qui sont notre avenir. Soutenons l'innovation et la recherche notamment sur les maladies professionnelles et le développement de leur traitement social. L'éducation est une priorité pour les socialistes, mais elle doit aussi être un lieu de socialisation pluraliste. Nous voulons une école de l'égalité citoyenne, c'est pourquoi les enseignants doivent être formés pour l'accueil des personnes handicapés dans les classes ordinaires, les établissements scolaires doivent être accessibles à tous et notamment aux différents handicaps. Les apprentissages de nos enfants et de nos jeunes doivent prendre en compte l'égalité femmes-hommes, la laïcité et la lutte contre l'intolérance et le racisme. Il faut repenser la façon de sanctionné le savoir, pourquoi pousser nos jeunes à faire des études de plus en plus longue pour acquérir des diplômes qui par la suite n'aurons plus de valeur, nous ne sommes pas favorable à l'élitisme qui reproduit les inégalités sociales en favorisant la réussite des enfants issus des familles aisées, il faut relancer l'ascenseur social, qui aujourd'hui est en panne. Ne faisons pas l’économie du bien vivre ensemble, l'état doit être porteur de fraternité.

Francis DOL, 05 novembre 2014 à 19h15

contribution en mon nom militant de la section Louise Michel Marseille

Mathieu Hanotin, 05 novembre 2014 à 18h49

Partout où ils sont en responsabilité, les socialistes ont initié des projets éducatifs locaux ambitieux. A l’heure où la question de la répartition des compétences entre les différents échelons des collectivités se pose, et alors qu’il est question de supprimer la clause générale de compétence qui fondait juridiquement ces interventions éducatives, il faut faire de l’éducation le fil conducteur de notre réflexion. Les départements ont aujourd’hui la responsabilité de la construction et de la gestion des collèges. Pour la plupart, les élus départementaux ont choisi de ne pas se limiter à cette seule dimension de gestion de patrimoine, et nombre de conseils généraux ont développé une véritable prise en charge éducative en menant des actions contre l’échec scolaire, contre le décrochage, favorisant la réussite et l’épanouissement personnel de tous les élèves. Si demain, les collèges sont transférés à de très grandes régions issues de fusions, ces actions éducatives pourraient se diluer, au risque de perdre de leur acuité auprès des élèves. En effet, aujourd’hui organisées au plus près des besoins des élèves et des équipes éducatives, ces actions peuvent être adaptées aux cas particuliers, quand elles ne sont pas directement issues des initiatives des équipes pédagogiques. Ainsi, c’est chaque collège qui est intégré dans son territoire et qui bénéficie des actions les mieux adaptées à son public. Par exemple, c’est grâce aux liens tissés avec les communes et les réseaux d’écoles primaires qu’émergent aujourd’hui des tentatives pour limiter la rupture que constitue l’entrée en 6ème. La région, trop éloignée des communes et surtout confrontée à une masse considérable de projets et d’élèves, ne pourrait pas faire autrement que de standardiser ses interventions. En sus, le transfert des collèges aux régions aurait pour effet supplémentaire d’inscrire dans le marbre l’identité des systèmes pédagogiques entre collèges et lycées, alors qu’on sait que la disciplinarisation qui les caractérise est justement source d’échec scolaire. C’est pourquoi les collèges doivent demeurer du ressort d’une collectivité à taille « humaine ». Si les missions des conseils généraux sont recentrées sur l’accompagnement social de la population, la compétence « collèges » doit naturellement demeurer à cette échelle. Si la compétence éducation doit être recentrée sur un seul échelon de collectivité, la proximité doit être le critère. Dans ce cas de figure, s’il faut choisir entre les départements ou les régions pour gérer les collèges et les lycées, il est préférable de transférer les lycées aux départements.

LABATUT Gilles, 05 novembre 2014 à 18h44

Etre socialiste, c'est savoir rester au contact des réalités quotidiennes des Français, aussi bien de ceux qui vivent près des centres de pouvoir que de ceux qui en sont éloignés. A ce titre, lorsque nous accédons au pouvoir il convient de ne pas être sourd aux militants de terrain qui ont pris part à la construction de la victoire et qui méritent qu'on les écoute. Etre socialiste, c'est vouloir garantir à chacun l'équité dans l'accès à des services publics de qualité aussi bien en milieu urbain qu'en milieu rural. Etre socialiste c'est garantir à chacun de vivre où bon lui semble et notamment de rester en milieu rural s'il le souhaite en favorisant l'installation d'entreprise grâce à des voies de communications performantes, un accès au très haut débit, des incitations fiscales avec des obligations de contrôle et des objectifs chiffrés, un maillage de transports en commun à 1 Euro, etc. Etre socialiste c'est concourir au développement harmonieux des territoires dans lequel les territoires "riches" sont solidaires des territoires "pauvres" grâce à une péréquation non seulement verticale (de l'Etat vers les collectivités) mais aussi horizontale (entre les collectivités territoriales). Enfin et surtout, être socialiste c'est plaider pour une fiscalité plus juste qui gomme les inégalités en rééquilibrant les recettes fiscales au profit des impôts directs et en allégeant les impôts indirects. En ce sens, les socialistes doivent initier une véritable réforme fiscale. Nous sommes au pouvoir, qu'attendons-nous pour la mener?

CONTRIBUTIONS de la section du PS Ouest Roannais aux Etats Généraux du PS Contribution n°3 : L’école comme priorité La refondation de l'école, la formation professionnelle des jeunes, la place de la jeunesse dans notre société sont des priorités affichées par le PS. Nous ne pouvons qu'adhérer à la volonté de "permettre à chaque enfant de grandir, de s'épanouir, de se former et de s'orienter vers un métier." Cependant, nous sommes surpris qu'au titre de l'insertion professionnelle des jeunes, on prône une augmentation du nombre d'apprentis de l'ordre de 30% sans jamais faire référence et rendre hommage à l'enseignement professionnel et à l'enseignement technologique publics : • l'enseignement professionnel accueille les élèves après la classe de 3ème et leur permet de préparer et présenter 3 types de diplômes : CAP, BEP, Bac professionnel. Il est à noter que les milieux professionnels et patronaux sont parties prenantes de l'évaluation de ces formations. Ce type d'enseignement possède la double capacité d'élever le niveau de connaissances générales et de culture tout en dispensant un apprentissage complet du métier. • l'enseignement technologique constitue une base solide en vue d'une poursuite d'études vers un BTS, DUT... ce qui contribue à former des techniciens de très haut niveau, appréciés sur le marché du travail. Il faut sanctuariser l’école maternelle, facteur de progrès, de sociabilisation et d’émancipation des femmes. Enfin, il faudrait mettre les moyens nécessaires à la formation des enseignants. Le métier d’enseignant est de plus en plus exigeant et de moins en moins attractif. C’est l’un des enjeux de l’avenir (proche) de notre système éducatif, gratuit et obligatoire.

Bertrand, 05 novembre 2014 à 16h31

Dans un contexte économique morose et dans l’attente d’un rétablissement des finances publiques, compléter l’épargne administrée par un contrat d’assurance-vie solidaire permettrait d’orienter une partie plus importante de l’épargne des ménages dans l’économie sociale. La moitié de l'épargne des Français, 1500 milliards d’euros, est placé sur des contrats d'assurance-vie !!! Le montage financier AVS3P repose sur un partenariat public-privé et un montage financier très méthodique; il est en mesure de mobiliser des fonds auprès du grand public pour les mettre au service de projets collectifs à forte utilité sociale ( crèches, maisons de retraite, logements, écoles, hôpitaux, … ) . Véritable action de solidarité, ce contrat s’appuie sur une épargne de partage qui supprime la contrainte des frais de fonctionnement et permet d’améliorer l’efficacité de l’action publique. L’Epargne Solidaire représente donc un soutien bienveillant à tous les projets d’utilité publique qui ont pour visée le renforcement de la cohésion sociale. Ils sont en phase avec les nécessités de l'époque. Pour aider les autres, tout en s'aidant soi-même... En restant à la disposition du Comité de Pilotage pour la présentation du montage financier AVS3P Bertrand avs3p@orange.fr

Françoise Cabrol, 05 novembre 2014 à 15h50

Quel moyen pour que les services majeurs restent publics? C'est le rôle d'un parti de gauche Comment moderniser et améliorer l'état social? - l'éducation nationale doit pouvoir anticiper les besoins adaptés aux filières d'emplois. - des formations ciblées sur des gisements d'emplois non pourvus avec un accompagnement à la mobilité. - développer la solidarité inter générationnelle en renforçant le dispositif de maintien à domicile, créateur d'emplois. Cette solidarité doit être réglée sur le plan national avec une péréquation sur le territoire. - plus de formation professionnelle dans le domaine public comme dans le domaine privé. - tout le monde a le droit de se former mais en relation avec son métier et avec une prise en charge par les chambres consulaires pour les petites entreprises.

Vanessa Thomas, 05 novembre 2014 à 15h00

L’avenir des services publics, leur place en France comme en Europe sont au centre des débats que nous devons engager si nous voulons reconstruire notre Parti et porter un message fort aux Français. La régulation, le contrôle démocratique, les prestations intéressant l’ensemble de la population et échappant aux lois du profit n’entrent pas dans la vision du monde imprégnée par le libéralisme. Le trop d’Etat, les fonctionnaires générateurs d’impôts, le coût de services publics s’adressant aussi aux plus démunis, sont stigmatisés sans relâche. Dénoncer ces abus est synonyme, pour les tenants du libéralisme économique, d’argument de bon sens, supposé faire adhérer l’ensemble du corps électoral. Ils poussent à transformer l’éducation, la santé, la culture, la protection sociale en marchandises, sources de profit. 1. Les services publics s’inscrivent dans la réduction des inégalités et participent à la solidarité, la cohésion sociale, mais aussi à la préparation de l’avenir, (secteurs de recherche, infrastructures non rentables dans l’immédiat nécessitant des crédits publics). Rechercher la rentabilité immédiate peut être catastrophique. Contre l’appétit d’investisseurs privés, il nous faut inscrire la défense du service public au plan européen (constitution de sociétés européennes adaptées et efficaces). 2. Réaffirmer les principes : égalité, continuité, laïcité, adaptabilité. Nos services publics se définissent autant par les missions qu’ils remplissent que par les règles qui les caractérisent. Attentes, mutations technologiques et concurrence exacerbée liée à la mondialisation conduisent à des évolutions permanentes. L’exigence de proximité, la décentralisation, obligent d’appréhender chaque service public au regard de sa finalité (l’offre doit être une réponse adaptée à la demande, quelques soient le territoire et la population concernés). 3. Redonner au service public toute sa dimension politique suppose une prise en compte des attentes actuelles et prévisibles de nos concitoyens dans toutes leurs diversités afin d'apporter une réponse adaptée en termes de prestations, en termes d’impact (réduction des inégalités par exemple) et/ou d'améliorer la qualité (fiabilité, accessibilité et proximité) des services proposés. 4. Services publics : compétences exclusives des administrations de l'Etat ou des collectivités territoriales, recours à la DSP dans certains secteurs. Toute réforme des services publics nécessite un débat, si elle s’adresse aux usagers, elle ne peut se faire au détriment des agents concernés. L’évaluation des services publics : pertinence de la dépense publique, qualité des services rendus, égalité d'accès pour tous est un impératif.

marie colou, 05 novembre 2014 à 14h36

Avons- nous atteint nos objectifs en ce qui concerne la politique de la ville et la rénovation urbaine ? Constatons d’abord le travail immense qui a été accompli grâce à la rénovation urbaine dans bien des quartiers populaires où on vit mieux aujourd’hui qu’hier. On a réussi à réinscrire les quartiers les plus dévalorisés et leurs habitants dans les dynamiques de développement des agglomérations. Il a aussi fallu retisser un lien social distendu, et là aussi nous avons obtenu des résultats. Le tissu associatif y est dense et les parcours de réussite y sont nombreux. Mais, il y a aussi la discrimination, le chômage, la violence et le manque de considération. Alors parlons désormais des lacunes et des échecs de la politique de la ville. La situation des femmes tout d’abord est inquiétante. Les femmes en France sont encore victimes d’inégalités et dans les quartiers populaires plus qu’ailleurs. Les inégalités sociales et territoriales viennent renforcer l’inégalité entre les femmes et les hommes. Dans les zones urbaines sensibles, 1 femme sur 2 ne travaille pas (contre 1 sur 3 hors ZUS), 55% n'ont pas de diplôme (12% hors ZUS), 23% sont pauvres (9% hors ZUS) et 26% élèvent seules leurs enfants (16% hors ZUS). Alors quelles solutions peut apporter le parti socialiste ? L’égalité est l’étoile polaire de la Gauche. Pour les femmes, mais aussi pour tous les habitants de ces quartiers, la République doit garantir et renforcer deux atouts primordiaux : l’instruction d’une part, et la mobilité et l’emploi d’autre part. • L’école est en première ligne et a un rôle fondamental à jouer. Pourtant, on souffre de façon dramatique du non-remplacement des instituteurs à l’école primaire malgré l’engagement de créer 60000 postes. L’école maternelle dès 2 ans et demi devrait être possible dans tous ces quartiers. Les enfants ne devraient jamais être plus de 20 par classe dans ces écoles. Et l’on devrait toujours y envoyer les profs les plus expérimentés. • Le retour à l’emploi et davantage de mobilité sociale (l’ascenseur social) et de mobilité physique (la question des transports) Dans les quartiers populaires où vivent plus de 8 millions de nos concitoyens, le taux de chômage est deux fois plus élevé que la moyenne nationale. Un habitant sur trois vit sous le seuil de pauvreté. Ce sont également les quartiers les plus jeunes de France, ceux où se joue notre avenir. Nous avons donc besoin d’une politique d’intégration sociale et territoriale. Les quartiers populaires ne sont pas des ilots de pauvreté hors sol, mais ils font partie intégrante de nos villes, en sont des morceaux d’Histoire, celle des villes ouvrières et industrielles qui ont fait la richesse de la France.

Jean-Louis Bouillot, 05 novembre 2014 à 13h50

Le lien humain dans les services publics et les entreprises La France dispose de services publics qu’on nous envie : la Santé, l’Education nationale, la Culture… Ces services fondés sur la solidarité, où tous contribuent par l’impôt à leur fonctionnement au service de tous, sont un pilier de l’égalité entre citoyens. Egalité : un des éléments de notre triptyque battu en brèche par des restructurations fondées sur la rentabilité financière. Ces restructurations, si elles peuvent être comprises dans le cadre d’une saine gestion surtout dans le contexte de difficultés actuelles, ne doivent pas être conduites au détriment des liens humains entre les personnels, et entre les personnels et les usagers. Deux exemples : 1- La réforme de l’Hôpital. On assiste à des restructurations : services déplacés, regroupés, hôpitaux fermés. L’avis des personnels, ceux qui sont au contact des malades, aides-soignants(es), infirmiers(es), médecins, n’est pas assez sollicité ; ils sont déplacés comme des pions au même titre que les matériels. Les horaires de service sont réaménagés (12 heures en continu notamment), d’où des rythmes de travail trop élevés au détriment de la vie privée avec des risques d’erreur liés à la surcharge dans un secteur si sensible où la vie des usagers est en jeu. Les personnels vivent des situations d’angoisse pouvant aller jusqu’au burn out avec comme conséquence la démotivation, d’où demandes de mutation, voire intentions de démissions. A l’Hôpital il faut assurer la conduite du changement en y associant tous les acteurs. 2 – La fusion des Universités. Au prétexte que les universités françaises étaient mal placées au classement de Shanghai, on a poussé à la fusion des établissements pour aller vers de grandes universités qui produiraient plus de publications. Outre que l’on peut s’interroger sur la pertinence de ce classement qui, ainsi, ne prend en compte que la production scientifique et ne s’intéresse pas à la formation des étudiants ni à leur devenir, ces fusions ont conduit à des restructurations de services, à une gestion plus éloignée des personnels et des usagers, entraînant un mal-être de tous. A l’Université il faut assurer la conduite du changement en y associant tous les acteurs. Si l’évolution des services publics du 21ème siècle est nécessaire, celle-ci doit se faire dans le respect des valeurs fondamentales : égalité, solidarité, lien humain. Les pratiques organisationnelles ne peuvent faire fi du dialogue social. Sans remettre en cause les nécessaires restructurations vers une meilleure efficacité, il faut assurer la conduite du changement en y associant tous les acteurs.

Henri et marie France DANEL, 05 novembre 2014 à 12h25

4. ETAT SOCIAL ET SERVICE PUBLIC Dans le secondaire on devrait tendre à avoir des professeurs pluridisciplinaires (math-physique, etc). Le nombre de matières notées au baccalauréat est trop important, on disperse les efforts.

lionel palierne, 05 novembre 2014 à 11h36

Héritages des grosses fortunes : il faudrait peut-être mettre en place une taxe progressive sur les héritages. Vu l’allongement de la durée de la vie, les enfants héritent de plus en plus tard. A 60 ans : taxe faible, à 70 ans taxe plus élevée, etc. à 100 ans l’héritage ira entièrement à l’état. Cela incitera les gens riches à donner leur héritage le plus tôt possible donc mettre l'argent dans l'économie et permettra à des jeunes héritiers de créer des entreprises, etc. Aujourd'hui vous héritez à 70 ou 80 ans si vos parents vivent jusqu'à 100 ans. Donc l'argent dort sur des comptes.

lionel palierne, 05 novembre 2014 à 10h55

Logement : la crise n’est pas due seulement aux banques, l’immobilier y est aussi pour beaucoup. Il suffit de constater le prix excessif des loyers. C'est devenu impossible pour bon nombre d'entre nous d'habiter dans des grandes villes. Inciter les propriétaires à baisser le prix des loyers grâce à une fiscalité adaptée. Les taxes et impôts que payent les propriétaires devraient être indexés sur le prix des loyers : plus le loyer baisse et plus les taxes et impôts baisseront. Mettre en place un barème incitatif.

Monique LAPERRIERE, 05 novembre 2014 à 10h52

1/ Préconisations générales ainsi que destinées aux personnes non actives (jeunes à l’issue du cursus scolaire, chômeurs…) : - Il convient de mettre en place une véritable information sur les formations et qui aillent au-devant des publics concernés - L’offre de formation doit prendre en compte les spécificités du bassin d’emploi - Il est nécessaire d’améliorer l’articulation et la lisibilité des organismes offrant les formations, afin qu’elles soient compréhensibles à l’ensemble des publics - Pôle Emploi doit être un acteur volontariste de diffusion de l’information relative à l’offre de formation - La valorisation de toute les formations, y compris techniques et manuelles, doit être assurée dès le scolaire, en sortant de l’élitisme qui prévaut encore trop souvent - Des passerelles doivent être établies entre établissements scolaires et entreprises - Enfin, en phase d’accès à la formation, toute discrimination doit être combattue (anonymat des dossiers). 2/ Préconisations destinées aux personnes en activité : - Simplifier la répartition entre organismes (CFA, centre d’apprentissage notamment) - S’assurer de l’utilisation effective des fonds CIF ( surveillance de l'utilisation de ses fonds à bon escient), et en regard, éviter les gaspillages (concentration des formations sur un petit nombre de bénéficiaires). - Imposer une répartition des dépenses de formation (chiffrée) donnant la priorité aux publics dont le besoin est le plus criant : travailleurs sans qualification ou peu qualifiés - La question de la maîtrise de la langue française doit être traitée, y compris, si possible dans l’environnement des personnes formées - Enfin, l’éventuel échec ne doit pas entraîner l’exclusion du dispositif, un accompagnement effectif doit s’assurer de l’atteinte de l’objectif initial ou veiller à une réorientation si nécessaire.

lionel palierne, 05 novembre 2014 à 10h21

Justice : tout ce qui a été entièrement payé ne pourra plus être saisie et appartiendra définitivement à la personne. Tout le monde aujourd’hui même pauvre à droit à une TV, un ordinateur, etc. de plus quand on voit les prix dérisoires auxquels les objets sont saisies…

Fédération Seine Saint Denis, 05 novembre 2014 à 10h19

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Fédération Seine Saint Denis, 05 novembre 2014 à 10h19

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Fédération Seine Saint Denis, 05 novembre 2014 à 10h17

Contribution de la fédération 93 : renouvellement urbain La Seine Saint-Denis compte parmi les premiers départements à avoir bénéficié de la politique de la ville et de la rénovation urbaine. Ça a donné des résultats comme à Romainville, à Sevran ou à La Courneuve : des quartiers entiers sont en transformation. On y vit aujourd’hui mieux qu’hier. Pour autant, il reste des territoires fragilisés. La métropole francilienne doit aussi être une opportunité pour la Seine-Saint-Denis. Aujourd’hui, 8 millions de nos concitoyens y vivent, le taux de chômage est deux fois plus élevé que la moyenne nationale. Ce sont également les quartiers les plus jeunes de France, ceux où se joue notre avenir. Pour valoriser ce potentiel, les crédits de la politique de la ville doivent être utilisés « en plus » et non « à la place » des crédits de droit commun. C’est indispensable pour restaurer un lien social de qualité. Le tissu associatif est dense dans ces quartiers. Deux propositions pour mieux soutenir les associations : • Renforcer l’accompagnement des associations, en rééquilibrant les crédits alloués par habitant par l’ex ACSE entre départements (31€ dans le 93 pour 71€ dans le 78) ; • Généraliser les conventions pluriannuelles. La rénovation urbaine doit aussi proposer aux familles les plus fragiles un logement, tout en réinstaurant une mixité sociale et d’usage dans les quartiers. La question des copropriétés dégradées doit être traitée en priorité : il faut mieux accompagner la rénovation de l’habitat privé notamment en matière énergétique mais aussi aider les copropriétés défaillantes par un portage public des opérations de redressement financier, et prolonger les délais de réalisation des plans de sauvegarde. Conditions de la cohésion sociale, l’offre de logement doit être relancée : • Accélérer la construction de logements et rééquilibrer la répartition du logement social, à travers un PLU intercommunal et le renforcement du rôle du Préfet dans le respect de la loi SRU ; • Encadrer les loyers à la relocation dans les zones tendues. • Généraliser les dispositifs de cotation dans l’attribution des logements sociaux. • Travailler avec les bailleurs sociaux pour favoriser un parcours résidentiel qui permette notamment la prise en compte des évolutions des structures familiales, les mutations et les besoins des personnes à mobilité réduite dans l’offre et l’attribution de logements. • Privilégier la mixité en construisant au sein des quartiers des types de logements différents, y répartir les ménages au regard de leurs revenus ; en maintenant les compétences du Préfet sur l’attribution des logements DALO, et engageant une réflexion sur leur juste équilibre.

lionel palierne, 05 novembre 2014 à 10h15

Culture : pour les radios et TV, il faudrait interdire de programmer un artiste plus de 10 fois par jour afin qu’il y ait plus de diversité. Aujourd’hui c’est vraiment du « matraquage » Dans le même ordre d’idée, il serait bon d'interdire aux radios et TV de diffuser une publicité plus de 10 fois par jour. Aujourd'hui c'est vraiment du lavage de cerveau.

lionel palierne, 05 novembre 2014 à 10h11

Culture : afin de contrer la dictature des maisons de disques, le Ministère de la culture devrait mettre en place une maison de disques à but non lucratif. Aujourd'hui, un artiste ne touche qu'un euro par CD vendu. Tarif qu'il faudrait revoir à la hausse. Évidemment les artistes internationaux seraient les bienvenus. Les droits d’auteurs devraient s'arrêter à la mort de l'artiste et ne devraient plus être transmissibles aux héritiers. Ils devraient être versés au Ministère de la culture afin de financer des salles de concerts, écoles Berklee pour l’apprentissage de la musique rock et jazz, achat d'instruments de musique pour les écoles, etc.

lionel palierne, 05 novembre 2014 à 10h00

Formation professionnelle : Suppression des stages bidons et mise en place de véritables formations comme le garanti le préambule de la Constitution française : Art. 13 - « la nation garanti l’égal accès de l’enfant et de l’adulte à l’instruction, à la formation professionnelle et à la culture. L’organisation de l’enseignement public gratuit et laïque à tous les degrés est un devoir de l’état ». J’ajouterais aussi l’art. L900-1 du Code du travail : « la formation professionnelle permanente constitue une obligation nationale ». Gratuité de l’enseignement : mettre en place un site Internet où tous les cours de tous niveaux seront dispensés gratuitement

lionel palierne, 05 novembre 2014 à 9h57

Logement : vu la recrudescence des cambriolages, les propriétaires devraient équiper les appartements et maisons des serrures de sécurité à 5 points plus, pour les habitations en rez-de-chaussée, des volets métalliques. Toute nouvelle construction devrait être munie de serrures de sûreté

lionel palierne, 05 novembre 2014 à 9h56

Logement : mettre fin aux lotissements. Il faut énormément de surface pour construire très peu de maisons. Construire à la place des tours de 500 appartements. Mettre en place un étage « halte-garderie », un autre « infirmerie » afin de permettre aux personnes âgées de ne pas aller en maisons de retraite, une salle de jeux, un gardien avec sas d’entrée et présentation d’un badge pour la sécurité et un garage au sous-sol. Ne pas construire les tours les unes sur les autres comme à New-York mais mettre autour des tours de nombreux espaces verts

Serge SOULA, 05 novembre 2014 à 8h22

Réhabiliter l'impôt sur le revenu et faire une réforme fiscale juste! L’impôt est un outil pour réduire les inégalités sociales et permettre à la puissance publique de financer des politiques démocratiquement décidées. Il doit retrouver son sens citoyen. Il est de bon ton, actuellement, de se plaindre de l'excès d'imposition qui touche principalement l'impôt sur le revenu des personnes physiques (IRPP). Or l’IRPP est le plus juste des impôts car il est progressif : les ménages aisés contribuent proportionnellement plus que les ménages modestes. La progressivité est liée à la fois au nombre de tranches du barème et au taux qui s’applique sur chacune d’elles. Avec cinq tranches en 2013 dont les taux marginaux variaient de 5,5 à 45%, chacun contribue théoriquement en fonction de ses ressources économiques. Les autres sources de revenu de l'Etat (TVA, CSG,..) n'ont pas ce caractère redistributif. Mais l'IRPP n'est pas un impôt universel car actuellement moins d'un foyer fiscal sur deux paient l'impôt sur le revenu : de 2013 à 2014 on est passé de 53% à 48,5% avec la suppression de la première tranche du barème à 5,5%. Les dernières mesures annoncées par le gouvernement devraient encore faire sortir 3 millions de foyers fiscaux de cet impôt en 2015. Ces mesures sont bien sûr populaires mais sont-elles justes quand elles font suite à une augmentation de la TVA et qu'on reparle d'ailleurs de 2 points supplémentaires pour contribuer à rétablir les finances publiques ? Une mesure de justice fiscale qui devrait s'imposer aux socialistes c'est d'étendre à tous les citoyens la contribution dès les premiers euros perçus, avec un barème très bas au départ assorti d'une décote. L'avantage serait d'impliquer visiblement tous les français au financement de la chose publique : éducation, sécurité, santé publique, justice etc. en diminuant par voie de conséquence les critiques sur l'assistanat ! La retenue à la source peut être un bon complément à cette mesure à condition que le montant de l'impôt retenu soit bien identifié. De même, la fusion de l’IRPP avec la CSG pour constituer un prélèvement simplifié sur le revenu (PSR), évoqué dans le programme de François Hollande lors de la présidentielle de 2012, doit être mis en chantier. Cette proposition demande du courage dans l'ambiance actuelle et peut être le début d'une véritable réforme fiscale souvent annoncée ! En toute logique elle devrait être compensée par une baisse des impôts indirects (TVA) quand l'état des finances du pays le permettra.

laurence stalhberger, 05 novembre 2014 à 0h35

Le service public est LE garant de l’égalité entre les citoyens, un droit pour chacun, un devoir pour l’Etat et sa représentation territoriale. L’accès devrait, dans l’idéal, y être encore plus facilité en ruralité ou périphéries urbaines, ce vers quoi nous devons continuer de tendre, en améliorant sans doute le fonctionnement de certaines administrations entre couverture efficace des territoires, et ajustement des budgets de fonctionnement. Le souci d’économies de la facture des services publics ne doit pas s’opérer dans la restriction des aides ou de leurs destinataires, mais dans la gestion de certaines administrations centrales et collectivités territoriales très généreuses en personnels… Le devoir d’égalité doit imposer l’équité dans l’accès aux services prioritaires : l’éducation, la santé, la sécurité, les transports, par une péréquation solidaire entre territoires, intercommunalités, départements et régions. Ce maillage équitable doit être la motivation première du redécoupage des cantons et régions, par l’ajustement et l’adaptation des budgets de fonctionnement qui en découleront. Priorité à la transparence, à la lutte contre la fraude, parce qu’elle menace le sens même du contrat social, fraude fiscale particulièrement, qui à l’inverse des « petites » fraudes aux aides sociales, n’est pas réinjectée dans le tissu économique local (commerces notamment). L’ajustement des rémunérations et salaires de certains agents ou représentants de l’Etat, élus ou non, doit également être promu comme exemple à suivre, pour valeur autant symbolique et éthique qu’économique, le « surplus » dégagé alors réinvesti dans les projets d’aménagement du territoire… Principes généraux, gages de confiance, qui permettront lors de leur application un ordonnancement efficace des mesures à mettre en œuvre, dans un esprit de solidarité entre territoires et leurs citoyens. la régulation des abus et exigences de certaines professions au service de la population en sera d’autant plus comprise et souhaitée que ceux qui la décident seront exempts de suspicion ou de nouvelles phobies…

lionel palierne, 04 novembre 2014 à 15h28

Création de maisons de retraite à but non lucratif afin de baisser sérieusement les tarifs et mettre fin au racket. Si le retraité n'a pas les moyens de payer, les maisons de retraite font payer aux enfants et petits enfants. Je trouve ce racket scandaleux surtout lorsque l'on sait que certaines sont cotées en bourse.

lionel palierne, 04 novembre 2014 à 15h19

Déficit Sécu : d'après le livre de Muriel Levet : "Ces peuples sans maladie", il en ressort que pour ne pas tomber malade il faut éviter la nourriture industrielle en particulier : ships, gâteaux apéritifs, soda, etc. Pourquoi ne pas taxer ces aliments et baisser ceux qui sont bons pour la santé : fruits, légumes, céréales complètes bio, etc. Sur les 550 000 morts en France, 150 000 morts à cause de maladies cardiovasculaires parce que les gens mangent trop gras, trop salé et trop sucré et ne font pas assez de sport.

lionel palierne, 04 novembre 2014 à 15h07

Éducation : afin d'alléger le cartable des élèves, n'apprendre que deux ou trois matières par jour mais de manière intensive.

lionel palierne, 04 novembre 2014 à 15h03

Éducation : pourquoi ne pas apprendre le hacking à l'école ? Si tous les élèves avaient une solide formation de hacker, la France serait encore plus respectée dans le monde entier. Mettre aussi en place un site internet pour présenter tous les métiers avec perspective d'évolution de carrière et salaires

Robert GAYET, 04 novembre 2014 à 14h54

Etat social et services publics. Mettre en avant le principe de « bien public » ( eau ; santé…). Tout ce qui est » bien public » doit relever de la responsabilité de la puissance publique, même si la gestion peut être déléguée (délégation de service public). Croissance et social écologie. Un des axes de la croissance : le développement des services ( par nature économe en énergie et non soumis à la concurrence internationale ). Les transports : Etablir un schéma général volontariste des moyens de transports ( schéma à 30 ans…). Le schéma doit être un outil d’aménagement du territoire Le schéma national doit être décliné au niveau des territoires : France, régions… en repositionnant les divers moyens : rail route ; avion ; fluvial en intégrant lorsque s’est adapté , la dimension transports collectifs. Il faut entamer une recherche technique et sociologique pour une conception anticipatrice de notre société dans 30 ans.( quels besoins de déplacement ? adaptation moyens-besoin) Entreprise et réindustrialisation. Oui, le risque doit être considéré comme une valeur de gauche. (ceux qui prennent un risque ne sont-ils pas ceux qui font bouger la société ?). L’entreprise doit être considérée comme un lieu producteur de richesses où l’individu peut s’épanouir, un lieu où sont reconnus les individus dans leurs compétences techniques et humaines. Il doit y avoir une répartition équitable des fruits de la croissance de l’entreprise, répartition dans laquelle doivent être reconnus tous les acteurs (investisseurs, décideurs, salariés…). Robert Gayet

lionel palierne, 04 novembre 2014 à 13h35

Banque et logement : interdire à toute personne de se porter caution. Mettre en place une assurance caution. Je ne suis pas catholique mais j’ai lu dans la Bible : proverbes 17-18 : « Il est dépourvu de sens celui qui prend des engagements et qui se porte caution pour autrui ».

Johann CESA, 04 novembre 2014 à 11h21

Pour garantir l’accès à la santé pour tous, Sauvons l’hôpital public de proximité ! « Regroupement, coopération, mutualisation, fusion, optimisation » voilà le champ lexical appliqué à l’hôpital public depuis plusieurs années. Dans ce secteur aussi, le gouvernement a perdu la bataille culturelle face aux tenants du libéralisme. Sous couverts de « modernisation de l’hôpital public » on assiste à une disparition de ses services les plus élémentaires (maternité, urgences, chirurgie, réanimation etc…). Nos concitoyens qui résident dans les territoires éloignés des centres urbains sont les premières victimes de cette désertification médicale. La Loi HPST donne tout pouvoir aux directeurs des Agences Régionales de Santé pour décider du sort de la présence médicale sur nos territoires. La santé est un bien commun, remettons de l’ordre démocratique ! Un cadrage national reprenant, par exemple la promesse de François Hollande (proposition 19 : « je fixerai un délai maximum d’une demi-heure pour accéder aux soins d’urgence ») pourrait fixer les grandes orientations pour lutter contre les déserts médicaux. Il reviendra aux élus régionaux d’établir un schéma régional de présence hospitalière dans le respect du cadre national. Cette proposition n’est réalisable que si le gouvernement abandonne sa politique d’austérité et la coupe budgétaire de 20 milliards d’euros dans la protection sociale. Nous estimons que la santé de nos concitoyens n’a pas de prix. Au contraire, c’est un puissant outil de corrections des inégalités sociales. Au lieu de réduire, l’Etat devrait investir pour l’avenir. L’hôpital est souvent le premier employeur d’une commune avec des impacts positifs sur l’attractivité du territoire : emplois induits, réseau de transport public, réduction du coût carbone… En 2011, 1 français sur 3 a renoncé à se soigner en raison de difficultés financières, contre 1 allemand sur 7. Quel échec pour notre pays qui érige l’égalité dans sa propre devise républicaine ! La carte vitale s’efface au profit de la carte bancaire. Les « restes à charge » sont trop lourds pour des familles aux revenus modestes. Nous proposons de : - Supprimer les « franchises » médicales, « tickets modérateurs » et les « forfaits hospitaliers » qui sont autant d'obstacles à l’accès à la santé. - Abroger la tarification à l'activité (T2A). Elle avantage délibérément les cliniques privées aux dépens de l'hôpital public. - Instaurer un contrôle public étroit de la filière du médicament (laboratoires, grossistes, autorisations de mise sur le marché). - Encadrer et remettre en cause progressivement le paiement à l'acte, supprimer le secteur II et ses dépassements d’honoraire.

CHRISTINE LE BRAZIDEC, 04 novembre 2014 à 11h11

"Les Jours Heureux" Programme du Conseil National de la Résistance. C'est ça notre identité socialiste. Et ça ne rentre pas en 2700 caractères, il en faut beaucoup plus. http://fr.wikipedia.org/wiki/Programme_du_Conseil_national_de_la_R%C3%A9sistance

Françoise Galfré, 04 novembre 2014 à 8h00

contribution section Ozoir la Ferrière

Margot Desplanches, 03 novembre 2014 à 21h13

Historiquement, la droite n'a jamais cessé de traiter la gauche de « laxiste », et en particulier le PS car c'est un parti de gouvernement. Mais la vérité est que le droit à la sécurité est une valeur que la gauche a toujours porté dans son idéologie. Ne rien abandonner à la droite, et maintenant à l'extrême-droite, est un impératif auquel nous devons faire face et que nous devons relever avec brio. Voici 9 propositions pour mieux protéger nos concitoyens mais aussi pour améliorer notre système carcéral. - Rétablir le service militaire obligatoire pour les jeunes délinquants récidivistes de 16 à 26 ans d'une durée variable en fonction de la gravité des fautes et du comportement lors du service en question. - Imposer la peine de prison à perpétuité pour les actes de pédophilie et dans certains cas de crimes sexuels et de meurtres (à examiner selon les circonstances). - Suppression des remises de peine pour les crimes sexuels et les meurtres : un bon comportement ou des problèmes de santé ne doivent pas être permettre à un assassin ou à un violeur de retrouver la liberté avant la date fixée par la Justice. - Instauration d'un suivi psychologique pendant 1 an après la sortie de prison pour les cas extrêmes des tribunaux pénaux. - Mise en place d'un suivi psychologique obligatoire dans les prisons durant la peine et imposer aux détenus d'assister à des cours de citoyenneté. - Renforcer la sécurité dans les prisons afin de pouvoir améliorer les conditions de vie des détenus et de résoudre les problèmes de violence. - Lancer des chantiers de rénovation tenus et effectués par les détenus eux-mêmes. - Permettre plus de sorties sous surveillance, organiser des expositions et des concerts. - Améliorer les dispositifs d'aide à la réinsertion en créant de nouvelles carrières spécialisées et de nouvelle formations. Rééduquer, et non réprimer. Être ferme mais être juste. Tels doivent être les maîtres mots de notre politique de sécurité. Margot Desplanches, Étoile sur Rhône (26).

Christophe Boucheron, 03 novembre 2014 à 17h01

Dans un contexte d'austérité budgétaire, il faut réfléchir à l'impact de la baisse de la dépense publique, sur l'évolution de la qualité du service public et son impact sur la société et l'économie. De plus, il faut prendre garde à la concurrence provenant du secteur privé. En effet, si on impose à nos compatriotes de lourds devoirs, notamment fiscaux et que ceux-ci refusent leur droit, par le biais de l'école de commerce par exemple, cela engendre un déséquilibre entre leurs devoirs et leurs droits et cela peut les conduire à remettre en cause notre modèle sociale. Face à cette évolution, il faut que les pouvoirs publics mènent une réflexion, afin de savoir quels éléments de l'offre de service public ne convient pas et qu'il faudrait améliorer. On peut, pour cela, utiliser les outils d'analyse stratégique que le secteur privé comme le SWOT, qui évalue les forces et faiblesses des organisations. Enfin, il faut expliquer à la population que leur retraite sera assurée car il se répand au sein de l'opinion publique, qu'il n'auront pas de retraite.

MALAUNAY section, 03 novembre 2014 à 15h57

CONTRIBUTION MALAUNAY

Sections Ouest Loiret, 02 novembre 2014 à 22h11

Nous sommes très attachés au système social français et aux objectifs de solidarité proposés après-guerre dans le cadre du programme du Conseil national de la Résistance. On comprend la nécessité de ne pas augmenter la dette de la Nation, et les régulations budgétaires doivent se faire en tenant compte de l’inflation et de la croissance. La situation actuelle est très défavorable et il est regrettable qu’un audit complet n’ait pas été fait lorsque la Gauche a pris le pouvoir en 2012. Le bilan est très lourd à porter, et les décisions douloureuses. Parfois, on peut regretter un manque d’explication, de pédagogie de la part du Gouvernement : pourquoi telle ou telle décision du point de vue de la justice sociale ? Quelles sont les conséquences attendues, en termes d’économie et d’impact ? Quels sont les effets indirects sur l’emploi ou la pauvreté ? Nous sommes extrêmement sensibles et attentifs à la notion de justice. Or, il semble que la corruption soit très répandue. Nos systèmes de solidarité peuvent être abusés, ce qui en ruine le fondement auprès de ceux qui travaillent et sont néanmoins dans la difficulté. La fraude fiscale et le travail au noir se développent. Les privilèges de certains, notamment parmi les élites et les élus, deviennent d’autant plus insupportables quand les simples citoyens souffrent. Les contrôles fiscaux doivent être renforcés mais seule la «révolution fiscale» inscrite dans notre Projet Socialiste permettra de réconcilier le citoyen avec l’impôt. On constate que le rejet de la politique et l’adhésion aux idées du Front National sont fortement nourris par cet affaiblissement de la conscience civique, et que les abus des uns (quelques-uns ou beaucoup ?) font les intolérances des autres. Il semble indispensable de ne pas refuser le débat sur ces points, et de réaffirmer que dans un pays de droit et de solidarité comme le nôtre, les règles doivent être respectées. On doit préserver le pacte républicain, en étant irréprochables dans nos comportements, en particulier en tant que socialistes. Dans le même temps, le populisme et la démagogie peuvent enfler certains faits, déformer, amplifier. Il nous revient de mesurer, de rendre compte, d’évaluer, de proportionner mais sans faiblesse morale, avec courage.

Jean Claude BRIDON, 02 novembre 2014 à 19h09

Etat social et servie public, ne doivent faire qu'un pour un gouvernement de gauche. Je suis surpris qu'au PS nous nous posions cette question en 2014, alors que la pensée unique ultra libérale, bas en brèche les notions de base de la république: Liberté, Égalité fraternité je rajouterai la laïcité (celle du respect de croire ou de ne pas croire). Pour un socialiste en 2014 les thèmes de luttes contre les inégalités, pour une justice sociale restent les incontournables, les services publics les impôts (a condition que leurs destinations soient clairement expliqués) en sont les outils. Les drames économiques que nous subissons actuellement sont la cause du désengagement des états au profit du monde de la finance ( pudiquement appelé mondialisation). Ne perdront pas notre temps à changer le nom de notre parti mais revenons à nos fondamentaux, qui peuvent être modernisé, amélioré pour coller au mieux à notre société du 21ieme siècle. L'état doit reprendre le pouvoir sur le milieu financier cela sera difficile mais seul un parti de gouvernement de gauche peu le faire, il s'appelle: Parti Socialiste et se ne sera en aucun cas en copiant les recettes des libéraux que nous y parviendrons.

Roanne section roanne-mably, 02 novembre 2014 à 16h21

ÉTATS GÉNÉRAUX État social et service public Contribution : REFORME SCOLAIRE Réunion le 10/10/14 _Développer le numérique _Il faut que les professeurs soient moins axés sur la transmission du savoir et plutôt d’apprendre à apprendre et non pas du « bourrage de crâne ». _Dans un article du mode François Tadeï disait qu’il faut faire la révolution de l’école pour éviter au privé de se substituer au public. _Accueillir les enfants à 2 ans c’est très bien mais il faut que le système éducatif suive, ils peuvent apprendre dès 2 ans. Il faut mettre les moyens. _Actuellement le remplacement des professeurs absents n’est pas assuré surtout dans les collèges et les lycées. Il faut mettre les moyens nécessaires. ( Dans le primaire les remplacements sont assurés à 95% sauf épidémie de grippe). _pour lutter contre la violence à l’école, il faut remettre des surveillants. Cela permettait aux étudiants surveillants de payer leurs études. C’est une promotion sociale. _ Le handicap à l’école : Il faut professionnaliser les Auxiliaire de Vie Sociale, les titulariser. _Il faut revaloriser le métier d’enseignant, il faut susciter les vocations en améliorant le salaire et les conditions de travail. _La réforme des rythmes scolaires est une bonne réforme même si une majorité de parents s’y oppose parfois. Les professeurs d’école n’ont pas relayé les bienfaits de cette réforme. Il ne faut pourtant pas supprimer le décret Hamon pour les petites communes qui manquent de moyens. _Un bilan de la réforme des rythmes scolaires est nécessaire a la fin de cette première année de mise en place sur l’ensemble du territoire. _L'ouverture du monde de l’éducation sur l’industrie et le monde du travail est indispensable : pas d’enseignement abstrait. _Il faut que les entreprise ouvrent leur porte aux apprentis, ce qui n’est pas suffisamment fait en France. Peut être faut –il aider les entreprises à le faire.

Jean-Michel JEAN, 02 novembre 2014 à 15h38

Moderniser ne veut pas dire être à la mode, et surtout pas dans le cas présent être à la traîne, de modèles externes. Moderniser veut dire rendre plus efficace tout en progressant. La décomposition de l’économie liée essentiellement à la prédation exercée au nom des plus-values des fonds de placement et de quelques grands possédants doit être arrêtée par des protections douanières extérieures à la CE dont les produits doivent être essentiellement attribués au développement des pays et continents en difficulté. Pour ce qui est de la France et de la CE, faisons l’unité de nos systèmes au lieu d’une concurrence malsaine qui tire tout le monde vers le bas. La différence de coût des systèmes sociaux entre nos pays doit beaucoup plus à des critères de démographie : pyramide des âges, immigration-émigration, histoire d’après la 2nde guerre, qu’à d’autres critères. Si ces paramètres sont inégaux, la concurrence est faussée. Il faut rétablir par des moyens politiques l’égalité en CE.

pierre kerdraon, 02 novembre 2014 à 11h23

Défendre les services publics de proximité : un devoir et un honneur pour les élus et militants du Parti Socialiste Par Pierre KERDRAON, Laurent MIERMONT, Sybille FASSO, Catherine LASSURE, Manuela DELAHAYE, Paul VIOLET, Bertrand VASNIER, Stéphane LE FLOCH, Patrick DUCOME, Anne-Claire JARRY, Adeline LAMBERBOURG, Dylan BOUTIFLAT, Arnaud DE MORGNY DE MAYER Souvenez-vous. Il n'y a pas si longtemps,en 2009 pour être précis, le Parti Socialiste soutenait activement la lutte contre le changement de statut de la Poste. Pour les socialistes, la défense de ce service public, fondé par Louis XI, était naturelle. Grâce à l'implication de ses élus et militants venant en renfort des syndicats, associations et autres militants politiques de gauche, plus d'un million de nos compatriotes se sont exprimés lors d'une consultation populaire. Promesse alors avait été faite que, si la gauche revenait au pouvoir, le nouveau statut de société anonyme à capitaux publics serait abrogé. Aujourd'hui, non seulement cette promesse n'a pas été tenue, mais ce sont les missions de service public de La Poste qui sont remises en cause, notamment à travers la poursuite de la suppression de bureaux de poste ou de la baisse de l'aide à la presse. Alors que la chute inexorable de l'activité courrier fait craindre un plan social massif dans les années qui viennent, plus que jamais l'implication de l'Etat et de notre Parti pour la défense de ce service public participant à l'aménagement du territoire serait pourtant particulièrement nécessaire. Même chose du côté de la santé. Alors que de nombreux élus et militants socialistes se sont battus avant 2012 contre la fermeture des hôpitaux de proximité, la logique comptable continue de faire ses ravages pour le plus grand profit des cliniques privées. Hôpitaux, services de maternités et de cardiologie, centres IVG, ... continuent d'être supprimés, accroissant le risque pour la santé des patients, qui doivent parfois faire des dizaines de kilomètres pour accoucher ou être soignés. Et comment comprendre qu'on continue à fermer des gares jugées insuffisamment rentables, obligeant ainsi nos concitoyens à se déplacer en voiture, alors même qu'on prétend lutter contre l'effet de serre et le réchauffement climatique ? Etre socialiste, ce n'est pas seulement faire des discours généreux quand on est dans l'opposition. C'est aussi, et avant tout, défendre des valeurs et des principes et les mettre en œuvre quand on parvient au pouvoir.

Romain AULANIER, 01 novembre 2014 à 16h37

Régime de Sécurité Sociale Étudiante (RSSE) Selon le rapport de la cour des comptes, près de 27% des étudiants ne sont pas affilliés au RSSE. Ceux-ci ayant une activité salariée, ils sont rattachés à la CNAMTS. Près de 40 000 étudiants choisiraient délibérément de ne pas être rattachés au RSSE afin de bénéficier d’une meilleure qualité de service avec les CPAM. Une insatisfaction se ressent : les étudiants donnent la note de 2,56/5 aux mutuelles étudiantes. Pire, la LMDE estime la satisfaction à ses services à seulement 43%. Cela s’explique avec différentes raisons : ⇨ Délais d'obtention de la Carte Vitale : 25% n’en ont pas en état de fonctionnement plus d'un mois après l’affiliation, 10% après 9 mois ⇨ L’accueil téléphonique et physique n'est pas du tout satisfaisant. L’attente est très longue pour obtenir un conseiller que cela soit au guichet ou par téléphone. Un affilié LMDE n’a qu’une chance sur 14 d’obtenir un conseiller lors d’un appel ⇨ Le système provoque un conflit d’intérêt entre la délégation de service public (pour la branche sécurité sociale) et la partie mutualiste privée (les complémentaires). A coût égal, les offres de garanties des complémentaires des mutuelles étudiantes sont inférieures à celles des autres organismes non spécialisés ⇨ Pour certains étudiants selon l’organisation des stages, ceux-ci sont obligés de faire des aller-retour entre RSSE et CNAMTS, rendant leur statut illisible et provoquant des délais de remboursements plus qu’aléatoires ⇨ Les coûts de fonctionnement élevés ainsi qu’une mauvaise gestion contribuent à rendre le modèle actuel non pérenne sur le plan budgétaire. La suppression de délégation de service public accordée aux mutuelles étudiantes permettrait d'économiser près de 69 millions d’euros par an à service constant Suite au constat exprimé, il paraît cohérent de réformer le RSSE en supprimant la délégation de service public aux mutuelles étudiantes. L’économie directe serait de l’ordre de 69 millions d’euros par an. Les prestations seraient assurées par la CNAM avec une branche spécifique pour que les étudiants bénéficient d’une meilleure qualité de service. Avec le nombre d’agences CPAM, tous les étudiants de France en auraient1 à proximité. Les économies réalisées pourraient être en partie réinvesties pour réaliser (ou maintenir) des points d’accueil au sein des campus mais aussi permettre d’améliorer les autres missions liées à la santé des étudiants, notamment la prévention. La population étudiante étant un public spécifique, il est important de conserver une certaine gestion par les pairs avec une proportion importante d’étudiants dans la gouvernance de cette branche de la CNAM.

MALIKA KACIMI, 01 novembre 2014 à 10h49

Si on doit s’interroger sur les nouvelles formes que doit revêtir la puissance publique, serait-ce le signe qu’aujourd’hui elle n’est plus que l’ombre de ce qu’elle est sensée être ? Qu’elle a tellement perdu en consistance que nos concitoyens n’y réalisent plus les moyens que l’Etat peut et doit mettre à leur service. L’Etat peut-il et doit-il encore tout aujourd’hui ? Force est de constater que l’Etat se décharge de certaines de ses compétences au bénéfice des collectivités territoriales qui ne bénéficient pas pour autant d’un transfert de crédits correspondants pour les mettre en œuvre. Alors comment construire de nouvelles politiques publiques qui répondent vraiment aux besoins des citoyens ? L’expérimentation est la possibilité offerte de tester à échelle réduite un dispositif et d’évaluer sa mise en œuvre et son impact sur les bénéficiaires. L’ambition finale peut être la généralisation de ce dispositif à l’ensemble de la population, si les résultats d’évaluation concluent positivement. Mais la généralisation ne s’entend pas comme une application uniforme, il faut que les dispositifs soient adaptables et adaptés aux territoires et aux populations auxquels ils sont destinés. De nombreux programmes expérimentaux ont été lancés par l’Etat en matière d’éducation, d’insertion sociale, de jeunesse, de transports, de recherche…toujours guidés par une ambition stratégique et prospective. Or, pour expérimenter il faut du temps et le temps administratif n’est pas le temps politique. Combien de dispositifs n’ont pas vu le jour du fait d’une alternance ? On ne se laisse même pas le temps ni l’opportunité de connaitre les enseignements et on abandonne parce que c’est la majorité précédente qui avait eu l’idée. D’autres fois, avant même les résultats d’évaluation on déploie à grande échelle, parce qu’il faut faire vite. Ne peut-on pas faire preuve de bon sens, de constance et mettre de côté le partisanisme en pensant aux investissements déployés en faveur d’un avenir meilleur?

pierrrew, 01 novembre 2014 à 9h35

La politique de soins regroupés dans d'énormes CHU à ses limites. Les urgences sont dépassées par des soins qui pourrais être fait dans le périmètre d'habitation des patients, en effet la suppression des dispensaires et d'accueil de soins de proximité engorgent les urgences et parallèlement les services. Ce qui permettrais aussi de recréer des emploi de proximité et favoriserais les jeunes médecins.. Les plateformes de soins composés de soignants sociaux santé etc rapprocherais les population délaissée qui ne savent pas ou s'adresser faute de moyens!

leo le ster, 31 octobre 2014 à 22h28

Il faut arreter avec le système de maison de retraite et organiser la solidarité entre personnes agées et jeunes vis versa.Il faut faire une loi qui supprime les maisons de retraite et qui organise la solidarité.Il faut dévlopper les activités en plein air jeunes personnes agées et apprentissage de savoir differents.

Margot Desplanches, 31 octobre 2014 à 18h10

Notre pays est aujourd'hui confronté à de multiples crises. Pour parvenir à y faire face nous devons mettre en oeuvre tous les moyens qui sont à notre disposition. La priorité doit être donnée à nos enfants, à nos jeunes, aux nouvelles générations, comme François Hollande ne cesse de le répéter. La clé de la réussite c'est l'éducation. Voici quelques propositions très concrètes pour réformer notre système éducatif et le mettre en phase avec les nouveaux défis de la société. - Le mode des sections du bac général L, ES et S sont dépassés. Nous devons offrir plus de choix aux élèves afin de ne pas leur bloquer des possibilités et de ne pas gâcher leur potentiel. Proposer aux élèves de choisir leurs matières et par conséquent de se "créer" aux-même une filière, différente selon les goûts et les capacités de chacun, adaptée au mieux à l'élève pour un apprentissage optimal. - Il faut ajouter à cette première mesure, l'importance de la technologie du numérique qui doit être utilisée afin de simplifier cette réforme. Les données peuvent être informatisées, les classes ne seront plus fixes mais adaptées en fonction des matières sélectionnées par l'élève. Chaque élève aura un professeur référent et les conseils de classes seront remplacés par des entretiens, si nécessaire, avec les professeurs requis et l'équipe administrative (Proviseur(e), proviseur(e)-adjoint(e) ou CPE). - Instaurer l'apprentissage des langues étrangères et en particulier de l'anglais dès la classe de CE1. Moderniser les techniques d'apprentissage et les programmes en axant la réussite sur l'interaction et le vocabulaire et non sur la grammaire et la syntaxe. - Les classes souffrent du surnombre des élèves. Afin d'augmenter la réussite scolaire, les effectifs doivent être limités à 25 élèves par classes au collège et au lycée, et de 20 à école élémentaire. Cette mesure va de pair avec l'augmentation du nombre de postes de professeurs des écoles mais aussi de professeurs du secondaire. - Révision et adaptation des échelons dans l'éducation nationale (augmentation du salaire des professeurs) et mise en place d'une vraie "prime à l’ancienneté". Moderniser le système des points et favoriser l'expérience. Un professeur de 17 ans d'expérience ne doit pas gagner moins et avoir moins de points qu'un jeune professeur de 3 ans d'expérience. Margot Desplanches, Etoile sur Rhône (26)

Aubervilliers PS, 31 octobre 2014 à 15h24

Etat social et services publics : renforcer l’égalité réelle dans un monde en transformation Etre socialiste, c’est placer la question sociale au cœur d’un projet de développement humain partagé. C’est croire en la possibilité, et avoir la volonté, d’améliorer la condition sociale de chacun, et notamment des couches les plus fragiles de la population. Ceci dans l’intérêt de tous, pour renforcer la cohésion de la société, assurer un cadre de vie en commun apaisé et de qualité, permettre de vivre dans un environnement où chacun est respectueux de l’autre et peut s’épanouir dans ses activités professionnelles et personnelles, indépendamment de son sexe, de son âge ou de ses origines. Cela passe notamment par des services publics de qualité, financés par la collectivité, adaptés aux besoins des habitants et de l’économie, garantissant à chacun notamment l’accès aux soins de santé, à l’éducation, à la formation et à l’emploi, aux transports, et permettant de corriger les inégalités entre les personnes et les territoires. Cela passe aussi et surtout par de l’investissement et des réformes permettant un développement économique durable, qui seul peut permettre le plein emploi et donner des marges de manœuvres à l’Etat social pour agir, particulièrement dans la période de crise persistante que nous connaissons. Depuis plusieurs années, la population française augmente tandis que le nombre de salariés diminue, la création de richesse stagne alors que les besoins augmentent, interrogeant ainsi en profondeur notre fonctionnement social et économique, les équilibres démographiques, et imposant au gouvernement socialiste de prendre des mesures de sérieux budgétaire difficiles mais indispensables si l’on veut préserver notre modèle social et nos services publics. Dans une économie où la dépense publique représente 57 % du PIB, la question pour les socialistes doit être aujourd’hui plutôt de savoir comment faire « mieux d’Etat » davantage que comment faire « plus d’Etat ». (...) (lire la suite dans le PDF joint)

gmarion, 31 octobre 2014 à 15h10

Ma contribution concerne l'enseignement ou plus précisément les enseignants. Il me semble nécessaire (impératif) d'améliorer, de simplifier la gestion des Ressources Humaines dans l'éducation nationale. Il faut créer une relation étroite et régulière entre les enseignants et leur hiérarchique direct, et créer un cercle vertueux basé sur le mérite. Tout simplement, le supérieur hierarchique (qui pourrait être le directeur d'établissement par exemple) doit être en mesure d'aider, de supporter les enseignants dont il est responsable. Les enseignants doivent être (re)motivés pour effectuer un travail de qualité (évalué au quotidien par leur hiérarchique direct et discuté périodiquement en entretien individuel de progrès) qui sera récompensé par une progression permettant l'obtention d'une meilleure affectation et/ou rémunération. Je pense que cette organisation permettra aussi de redonner de l'attrait à la fonction gratifiante de directeur d'établissement (qui doit bien évidemment etre valorisée à un niveau supérieur coherent). Cela permettrait aussi de créer un niveau hiérarchique (n+2) ayant la possibilité (et la responsabilité) d'affecter ses meilleurs professeurs là où ils seront les plus utiles. Pour terminer cette contribution, même si je suis convaincu des difficultés que cela peut engendrer, je pense qu'il faut réouvrir le débat sur la coexistence de deux enseignements public et privé, et le questionnement que cela engendre sur les valeurs d'égalité et de laïcité.

Fédération de la Gironde, 31 octobre 2014 à 10h09

Le service public est l’outil de réalisation de l’intérêt général. Il est aujourd’hui nécessaire de le redéfinir en partant des besoins des citoyens et usagers, en termes de maillage territorial et de domaines d’intervention. Pour chaque service public, il est nécessaire de déterminer s’il est plus pertinent de confier la mission au public ou au privé, avec toujours comme point de mire l’intérêt général. Parallèlement, il est nécessaire de réhabiliter les agents du service public et de valoriser leurs missions. Les besoins de base comme l’eau, l’électricité, l’éducation, la santé, le transport, la téléphonie… doivent être du ressort du service public ou tout du moins sous sa protection pour ne pas être des marchandises notamment au niveau européen. Il faut également veiller à l’égalité d’accès aux services publics sur les territoires.

section Bellerive sur Allier, 30 octobre 2014 à 17h03

Les présents, lors de notre réunion de section, ont souhaité, à l’unanimité, se remémorer les engagements du candidat Hollande dans ces domaines & montrer à quels points nous soutenons toujours la réalisation des engagements suivants & alors que certains ont déjà été réalisé (ou sont en cours de réalisation) : création de 60.000 postes dans l’éducation…

DANIEL CHIPAUX, 30 octobre 2014 à 15h13

Égalité d'accès aux services publics L'État n'est pas spontanément garant des services publics. La confiance au marché, la recherche de la rentabilité entraînent trop souvent un désengagement de l’état et des politiques rétrogrades et conservatrices. L'État abandonne de plus en plus une partie de la population au service minimum. Il faut donc de nouveau poser la question de ce que doivent être, pour nous socialistes, les services publics. Ils doivent garantir l'intérêt général et l'accès aux droits essentiels : école, santé, travail, sécurité publique et alimentaire, culture, environnement, transports et communication. Ils font lien entre 1'État et les citoyens. L'État doit permettre et organiser l'égalité d'accès aux services publics sur tout le territoire. La priorité doit être donnée aux services locaux et à l'accès de tous aux services de base correspondant aux besoins de la population. Il est nécessaire de définir le niveau de compétences pertinent et la proximité adaptée. Ce niveau doit aussi permettre la représentation des usagers et l'évaluation du service. L'État a en charge l'équité et la péréquation entre territoires. Il faut réaffirmer que les services publics ne sont pas qu’un coût, ils ont un impact positif sur l'économie, sur l'emploi et la cohésion sociale. Le travail avec les associations qui participent à l'économie sociale et solidaire peut l’illustrer. L'État doit maintenir la présence des services publics sur le territoire ou créer des substitutions en s'appuyant sur divers réseaux, y compris numériques. Si tous les services ne peuvent être présents dans chaque collectivité, l'accès peut s’envisager de la commune aux services ou du service à la commune. Cela nécessite que les citoyens s'organisent, que la solidarité se développe mais aussi qu'ils soient aidés financièrement. Déjà les communautés de communes s'impliquent dans la mutualisation de services comme les maisons médicales, par exemple. D’autres réalisations comme les bornes interactives avec Pôle Emploi ou la Sécurité Sociale se mettent en place. Le développement de l'informatique couplé avec le très haut débit pourra permettre de créer de nouveaux services : examen médical simple par internet, vidéo protection pour faciliter le travail des brigades de gendarmerie, véritables services pour la population âgée... Une politique européenne du service public doit être mieux définie.

Nicole PERRAULT - Le PAPE, 29 octobre 2014 à 23h43

l' éducation nationale doit créer des conditions de repérages des difficultés majeures d' élèves par les enseignants. Intégrer que chaque individu élève st unique. Et intégrer la complexité d' être dans une classe, la variété de paramètres qui se jouent dans un déroulement d' enseignement. Que parfois ce sont des petites choses qui agacent pour réaliser le travail.Pour le repérage, Il faudrait une formation à l' observation des élèves permettant de décrire ce que l' on voit -sans interpréter - Ceci pour être transmis ensuite. à une équipe ou ...Ceci nécessite des professionnels autres pour traiter ces données. l' observation, ce n' est pas le plus facile mais cela s'acquiert. Dans la formation ajouter on pourrait alors rencontres des professionnels sciences du cerveau, psy, orthophonistes. ce qui manque très généralement c' est LE diagnostic. Quelques parents privilégiés, très privilégiés le savent et tapent à la bonne porte pour diagnostiquer avant intervention. On est surpris quand on a dit orthophoniste et qu' il y avait autre pb de fait. Un mémoire professionnel sur de l' observation. d' élèves en classe serait formateur et engageant pour aborder ce métier. Sur orientation, entre technique, critères et la société : il faudrait pouvoir dire " tu ne peux être orienté vers seconde de lycée, mais pas grave tu auras AUSSI un bon salaire avec un BEP ou... pour un métier chouette mais aussi "reconnu". Car c' est cela qui guide, en particulier les parents.. normal. Surtout quand ils veulent autre chose pour leur enfant que ce qu' ils font. Ou bien, pouvoir dire : un jour on arrivera ensemble à faire considérer, reconnaitre l' utilité de ce métier que tu vas exercer. .

Carl Maria MÖRCH, 29 octobre 2014 à 20h11

La France devrait-elle se doter d'un ordre des psychologues? (2588 caractères, espaces compris) La Santé Mentale est un domaine régulé mais les professions qui la constituent sont encore trop peu contrôlées. Une loi du 9 août 2004 et un décret du 20 mai 2010 ont régulé l'usage du titre de psychothérapeute. En dépit de ces textes, il existe encore aujourd'hui une confusion pour le grand public entre les différentes professions exerçant en Santé Mentale: psychologue, psychiatre, psychothérapeute, psychanalyste... Autre point inquiétant: le public a peu de recours pour se défendre contre des mauvaises pratiques. De façon plus précise, la profession de psychologue en France montre aujourd'hui des lacunes importantes en termes d'organisation professionnelle et de garanties offertes aux usagers. Les psychologues représentent une population large d'environ 50 000 professionnels. Elle fait face à de nouveaux défis importants: nombre trop important de psychologues, niveau de formation insuffisant pour les reconnaissances de diplômes internationales (nombre d'heures de stage et de crédits universitaires inférieurs à ceux de pays partenaires). Enfin, cette profession ne dispose encore pas à l'heure actuelle, plus de 50 ans après sa création, d'un code de déontologie à valeur légale. Ce qui a pour conséquence de ne pas donner à ses dispositions un appui suffisant. Des pays partenaires de la France (Canada, Etats-Unis, Allemagne) montrent que la création d'un ordre professionnel de psychologues permet une meilleure protection du public, une information claire et documentée et un niveau de formation plus élevé (avec la création d‘internat en psychologie notamment). L'ordre des psychologues du Québec au Canada peut constituer un exemple valide et intéressant. Cet ordre vit en grande partie des cotisations de ses membres. Il assure une mission de protection du public et de surveillance des pratiques. A cet égard il dispose d'une commission d'enquête que tout un chacun peut solliciter. Il inspecte continuellement la qualité des soins dispensés, il valide les cursus universitaires donnant accès au titre de psychologue, il peut radier les membres qui n'auraient pas respecté les standards de qualité de déontologie, enfin il informe en permanence le public. Depuis le 15 octobre 2014, de nouveaux projets de santé ont été proposées par la Ministre de la Santé. La prévention, l’information et la protection du public sont des axes majeurs. « Faciliter la Santé au quotidien » passera par d’avantage de transparence autour des professions de santé. Cette proposition a reçu le soutien de la Section du Parti Socialiste de Montréal, l’aval de la Fédération Socialiste.

31110 Section de Luchon, 29 octobre 2014 à 17h14

Deuxième contribution de Section de Luchon 31110 Pour préciser l'importance que nous apportons à la défense et au développement des services publics en milieux isolés : rural ou montagne, nous soulignons qu'aujourd'hui dans le canton de Bagnères de Luchon les élus et les associations se mobilisent, se battent sans relâche pour : - obtenir un service de soins d'urgence à 30 min (engagement du candidat François Hollande en 2012) : non résolu; - Conserver la ligne ferroviaire Montréjeau -luchon menacée de fermeture : une suspension sera effective à partir du 18 novembre 2014 (l'état de la voie est déplorable et nécessite des travaux urgents).Cette liaison vers Toulouse, Paris, amène de nombreux curistes, touristes et skieurzs au pied des thermes et de la station de ski de Luchon-Superbagnères, en plus des services rendus aux populations locales ; ajoutons que des élèves internes au ollège et lycée de Luchon utilisent le train régulièrement durant l'année scolaire. Pour nous, c'est un Service Publi indispensable à maintenir ! Aujourd'hui, les élus PS du comminges (Carole Delga, secrétaire d'Etat, Joël Aviragnet, député, les conseillers généraux et les maires soutenus par les associations citoyennes s'activent ; c'est un combat que l'on mène, mais il serait désolant de le perdre sous un gouvernement de gauche ! De manière globale, disons que le PARTI SOCIALISTE a le devoir de s'engager pour la lutte contre toutes les inégalités et notamment les inégalités territoriales. C'es ce que nous faisons nous les militants et les élus auprès des populations ; mais est-ce que cela demaure prioritaire au niveau gouvernemental ?

Dans la période difficile que nous connaissons actuellement, il nous semble indispensable de porter un effort particulier sur certains domaines. Nous en avons retenu trois : - l’Education Nationale : o Redimensionner les écoles en les regroupant pour permettre une meilleure prise en charge des élèves notamment en difficulté. o Donner de l’autonomie aux chefs d’établissement dans la gestion des personnels, voire dans la gestion financière. o Avoir réellement des filières adaptées pour tous les élèves, notamment à l’entrée au lycée. - la Formation Professionnelle : o Les CFA et les lycées professionnels doivent coexister et être complémentaires. o Il faut valoriser la formation professionnelle pour les jeunes et adapter le code du travail à leurs conditions de stages. o Il faut adapter la formation professionnelle pour qu’elle permette à chacun de se former tout au long de sa vie afin de pouvoir palier aux aléas d’une carrière. - la prise en compte du vieillissement ou la dépendance : o Il faut créer une cotisation sur tous les revenus pour financer la dépendance.

Dalila MAAZAOUI, 29 octobre 2014 à 13h49

Etat social et service public Nous, socialistes de Bondy, convaincus que l’État social et le service public permettent la mise en application des principes de la République de Liberté , d’Egalite et de Fraternité souhaitons ré-affirmer le rôle de garant de l’Etat et la nécessité de prendre en compte l'usager en tant que citoyen , à qui il faut rendre compte de l'utilisation des moyens publics utilisés dans la mise en œuvre des politiques publiques. Nous soutenons également un Service public fort, assuré par des agents sécurisés dans leur statut professionnel, soutenu par un contrôle rigoureux du préfet dont le rôle devrait être renforcé pour contrer les effets désastreux dans la mise en œuvre de politiques sociales en cas de succès électoral de l’extrême droite notamment. Pour faciliter l’atteinte des objectifs recherchés dans une logique d’efficacité et d’efficience, la mise en œuvre des politiques publiques devrait être facilitée par des financements garantis sur plusieurs années si nécessaire , tracés et régulièrement évalués. Nous pensons également qu'il est important d'assurer un traitement égal et équitable de l'ensemble des citoyens qu'ils soient immigrés, français, installés en France depuis longtemps ou venant d'arriver. L’Etat Social doit être particulièrement attentif à certains citoyens, notamment ceux en milieu rural qui souffrent d'isolement, ne sont pas assez identifiés, à ceux qui ne demandent rien, les "silencieux" ( personnes âgées, jeunes en exclusion scolaire, Roms….) Nous , socialistes de Bondy, pensons également qu’un service public fort est celui qui forme les citoyens à acquérir de l’autonomie, pour mieux se repérer et développer sa capacité à se défendre. Un des principes de notre République étant l’égalité de traitement des citoyens nous rappelons l’engagement fort d’accorder le droit de vote aux élections locales aux étrangers auquel nous sommes très attachés.

PASTELLE, 29 octobre 2014 à 12h11

Certains handicaps ne sont pas reconnus alors qu'ils sont particulièrement invalidants. L'optique, pour ne citer que celui la, n'est pas reconnu comme tel. c'est un frein à l'emploi, à la vie en société et à l'insertion. Ne pas voir les numéros de bus, le nom des rues, des panneaux dans les transports etc est lourd de conséquences, les verres correcteurs devraient être pris très largement en charge. hors, ce n'est pas le cas. bon nombre de personnes mal voyantes ne peuvent accéder à un équipement correct. Les magasins d'optique se multiplient sans que les citoyens puissent tous bénéficier de verres adaptés à leur vue. c'est un scandale et une injustice.La sécurité sociale ne rembourse pas les verres chers, alors qu'il ne s'agit pas d'un luxe mais de remédier dans certains cas à un gros handicap. Les grands responsables sont les opticiens qui se gavent sans scrupule. dans chaque ville devrait se trouver un centre optique sous contrôle d'état pratiquant un juste prix remboursé lui par la sécurité sociale au même titre que le sont les longues maladies car on ne guérit pas de la mal voyance. par ailleurs, nous somme un pays fort en retard en ce qui concerne les aménagements et aides pour les handicapés.

Christophe GOUTTEBARON, 29 octobre 2014 à 8h45

Transversalité des services publics. La notion de service aux publics doit être la même pour tous les citoyens. Il est nécessaire d'être innovant afin de maintenir l'ensemble des services publics et de le repenser en transversalité des questions. La formation des jeunes et l'insertion doit être prise en compte de manière globale et en complémentarité avec l'ensemble des collectivités territoriales et non chacun de son coté. Faire travailler les services en complémentarité, de manière transversale devrait améliorer le processus de prise en charge des jeunes. Les usagers doivent être placés au centre de la prise en charge. Cela nécessite un guichet unique avec des acteurs différents. Pour les fonctionnaires, il faudrait pouvoir installer davantage de transversalité et de mobilité entre les services afin de conduire des plans de carrières ou les personnes s'impliquent régulièrement dans le bon fonctionnement des institutions. Pour ce qui est de l'éducation nationale il est nécessaire de la réformer en profondeur afin de réduire les inégalités sociales qui se creusent dès la primaire et qui s'accentuent en collège avec peu de moyens pour une prise en charge de la difficulté ou de l'absentéisme. Sur la question intergénérationnelle, il est peut être nécessaire de développer davantage de lien entre les anciens et les jeunes.Pour cela nous devons par exemple, développer l'accueil à la maison tout en proposant un avantage fiscal pour la personne agée qui reçoit Pour les fonctionnaire cela peut

André FOISSAC, 28 octobre 2014 à 19h54

je vous envoie la contribution de la Section de Catus Fédération du lot

sans section du grand brionnais, 28 octobre 2014 à 17h25

La section du grand Brionnais souhaite attirer l’attention de nos instances quant à la prise en considération de la ruralité. Les choix effectués pour les grandes métropoles ne peuvent pas tous être appliqués aux territoires ruraux. En effet, on ne peut avoir le même fonctionnement sur un territoire comme le grand Lyon et sur un territoire comme le Brionnais Charollais. En effet, la densité de population, la surface géographique, la pyramide des âges, la réalité économique n’est en aucun cas comparable. Il est donc nécessaire de trouver des solutions répondant aux réalités du terrain. Pour nos territoires ruraux, la suppression des Conseil Généraux serait une catastrophe notamment pour les services publique et la mise en œuvre des politiques sociales. Le mille-feuille s’est enrichie du pays qui n’a aucune mission clairement défini. On met à la mal la décentralisation qui avait pour but d’apporter au plus près du citoyen les décisions le concernant et dans le même temps on développe de petite baronnie ou aucun cadre claire n’est défini et aucune obligation d’évaluation des résultats de cet argent publique dépensé n’est réalisé. La question se pose de l’efficience des décisions prise pour nos territoires ruraux. Les déserts médicaux auraient du être anticipés, il y a urgence à former des professionnelles de santé. D’autre part, nos enfants une fois étudiants, se trouve face à une difficulté pour se loger dans les villes ou le prix des logements étudiant est disproportionné par rapport aux ressources de leur parents. Où est l’égalité des chances. Il nous semble également nécessaire de développer la formation professionnelle qui pourrait être une opportunité pour les jeunes et favoriser leur entré dans la vie active.

Jacques CHARTIER, 28 octobre 2014 à 14h56

Les services publics se dégradent.Les employés sont de plus en plus sous contrat privé.Les usagers sont des clients.Il faut redonner des moyens.S'il y a un domaine où l'Etat devrait s'investir plus largement,c'est la prise en charge des personnes âgées devenant dépendantes. Les structures d'accueil sont surtout privées,chères et insuffisantes.Le maintien à domicile est moins cher mais manque de moyens en personnel:kiné-psy-ergo-aides menagères-repas à domicile.Le coût dépasse les capacités financières.Le remède à la solitude est loin d'être pris en compte:précarité sanitaire,financière et affective. (Jacques CHARTIER-Section "Mazan-Piémont du Ventoux")

Loiret MJS, 28 octobre 2014 à 11h48

Ne lâchons pas la ruralité Le monde rural est une partie intégrante de la France : pourtant aujourd’hui, ce territoire provoque le désintérêt des jeunes, notamment durant leurs études. Entre 1981 et 2012, la population française vivant en milieu rural a diminué de 6 points, passant à 21%, conséquence directe du vieillissement exponentiel de nos campagnes. Accompagnée d’une désertification médicale, d’un sentiment d’insécurité accru, d’un manque d’engagement associatif et de développement des transports en commun, quelles perspectives pouvons-nous donner à cette situation alarmante ? Et comment mettre en place des priorités nationales face à des problématiques locales ? I/ Les intercommunalités : une solution pour la survie des communes en milieu rural Aujourd’hui il ne s’agit plus de vivre dans les milieux ruraux, mais de survivre. Alors que les communes sont encore beaucoup trop isolées, du fait de leur forte identité, elles doivent changer de mentalité et accepter de se réunir. C’est une nécessité si elles veulent économiquement suivre. Si aujourd’hui le Gouvernement renforce les intercommunalités en les dotant de compétences plus fortes, c’est justement pour répondre à cette problématique. La mutualisation des dotations permettra des investissements plus cohérents et plus ambitieux. Faut-il des petits terrains de foot dans chaque commune ou bien un grand terrain profitant à toutes les associations d’une Notre choix est fait, il faut maintenant convaincre les élus locaux à additionner leurs forces en bonne II/ En matière de sécurité et de prévention : une Gendarmerie à revaloriser Le socialisme, c’est fédérer les énergies pour une France une et indivisible, rurale et urbaine. Tous les citoyens doivent disposer des mêmes droits en matière de sécurité mais cet objectif peut-il être assuré lorsqu’une gendarmerie « de proximité » exerce sur un territoire étendu de dizaines de kilomètres ? Un lien de confiance entre les citoyens et les gendarmes doit être recréé. La gendarmerie doit être en capacité de se déplacer en cas de nécessité au même moment à plusieurs endroits. Pendant que la droite municipale augmente le nombre de caméras de surveillance, notre Gouvernement augmente les effectifs des forces de l’ordre et de la justice ; il faut continuer dans cette voix. Ces métiers doivent être revalorisés, ainsi que les méthodes de recrutement de l’armée. Revaloriser ces métiers, c’est aussi leur donner de nouvelles prérogatives : travailler pour la prévention, notamment en lien avec les associations qui font la richesse de nos territoires, et qui s’engagent déjà pour la sécurité routière ou la prévention sanitaire par exemple.

Jean-Pierre LANCON, 28 octobre 2014 à 10h31

Je vous adresse la contribution de la Section de Saint-Quentin Aisne - 02 en vous en souhaitant bonne réception. Amitiés socialistes. Mjj

Alain BARKATE, 28 octobre 2014 à 9h25

Texte en pièce jointe

Patrick SOULIER, 27 octobre 2014 à 18h23

Après ma contribution sur l'entreprise, je dépose celle que je fais sur l'état social et le secteur public.

matthieu de vriendt, 27 octobre 2014 à 14h29

Prise en compte des zones péri urbaines et rurales dans le traitement des inégalités sociales. Pour beaucoup notre département est urbain composé essentiellement de quartier, cette interprétation fait oublier une réalité qui est tout autre et peut dés lors créer un sentiment d’abandon de toute une partie des habitants du département. En effet notre département est composé de 47% de terres agricoles, 18% de zone forestière et donc seulement 25% de zones urbanisées. Dés lors lorsque nous traitons, nous parti socialiste, les problèmes sociaux de notre département, que les politiques successives en matière de rénovation des axes de transport, de logement, que pour 25% du territoires nous ne faisons que renforcer le sentiment d’abandon de la classe dite moyenne habitant les zones péri urbaines voire rurales de notre territoire. C’est, ce sentiment d’abandon que décrit l’ouvrage récent de Christophe Guilly « la France périphérique » car la paupérisation dans ces zones est de plus en plus flagrante, sous l’effet de la pression foncière de nombreuses familles sont dans l’obligation d’aller s’installer dans ces territoires reculées, loin des centre dynamiques des «villes de banlieux», loin des transports collectif, loin des services publiques, favorisant dés lors l’individualisme et le repli sur soi. Je pense qu’après plus de trente ans de politique de la Ville nous devons, nous Parti Socialiste réfléchir a ces zones, péri urbaines, rurales, composant pour le Val d’Oise 75% de son territoire car sinon nous risquons de renforcer le sentiment d’inégalités et aussi de créer des inégalités spatiales de plus en plus criantes. Nous devons développer une Politique du Monde Rural à l'instar de celle de la Ville sans opposition entre les deux mais plutôt une complémentarité afin que tous nos concitoyens se sentent à nouveau pris en compte au sein de la République. Cette Politique ne peut et doit pas être prise en charge par le seul ministère de l'agriculture, trop marqué « paysans » et ces différentes images d’Épinal car de plus en plus d'habitants de ces zones œuvrent dans les différents secteur économique et plus seulement dans le secteur primaire.

GILLES DESNOIX, 27 octobre 2014 à 13h50

La notion d’Etat social doit reposer sur le concept de progrès, de solidarité et d’adaptabilité. Il convient de rappeler l’article 1er de la déclaration de principe de 2008 « Être socialiste, c’est ne pas se satisfaire du monde tel qu’il est, c’est vouloir changer la société. L’idée socialiste relève, à la fois, d’une révolte contre les injustices et du combat pour une vie meilleure. Le but de l’action socialiste est l’émancipation complète de la personne humaine. » L’idée de progrès doit reposer sur une capacité à améliorer le sort des français et non pas sur une marche en avant des techniques et des moyens de production, sur une capacité à émanciper et protéger l’individu mais aussi les droits collectifs. L’idée de solidarité doit évoluer pour sortir de la notion d’assistanat et aller vers une réelle redistribution juste et adaptée, non plus basée sur la précarité mais sur l’accompagnement de parcours de vie. La solidarité participe du contrat social et donc sert de trame au contrat de représentation nationale (Députés et Sénateurs, mais aussi élus locaux). Elle s’inscrit dans une démarche de progrès. L’adaptabilité doit être résiliente, les règles, procédures et services doivent s’adapter au contexte économique tout en ayant pour principe de revenir au meilleur niveau ante ensuite. Ceci dans l’assurance et l’accompagnement de parcours de vie. L’état vient du peuple et se doit d’avoir le peuple pour première préoccupation et non les marchés. Les services publics gérés ou non par l’administration doivent être l’émanation et le moyen de mise en œuvre des principes de progrès et solidarité. La faillite du PCF, les errements du front de gauche et la volonté des partis de droite et du centre de casser le modèle français laissent au seul parti socialiste le devoir d’œuvrer dans ce sens. C’est dans son ADN né de son histoire (depuis Blanqui, Barbès, Ledru-Rollin, Louis Blanc, Jean Jaurès, Léon Blum) au travers de la SFIO, la FGDS, l’UCRG, UGCS, le CIR. A l’heure actuelle, dans les cités ouvrières le parti socialiste n’a plus cet aura, son virage libéral éloigne une partie de ses adhérents, militants et sympathisants qui ne se retrouvent plus du tout dans les horizons proposés, dans la négation de la place de l’humain, dans la destruction purement comptable et financière des services publics. Il convient de réorienter la charte d’identité dans ces domaines.

Marie-Noëlle BAS, 27 octobre 2014 à 11h34

La conquête des droits pour les femmes a toujours été le combat de la gauche et du Parti socialiste. Chaque fois qu’elle a été en responsabilité, la gauche a toujours fait de cette question un enjeu majeur de sa politique. Néanmoins, en ces dernières années de crises économiques, les femmes demeurent les plus touchées par la précarité. En 1975, 16 % des femmes travaillaient à temps partiel. En 2012, elles sont 30 % (contre 7 % pour les hommes). Parmi elles, une sur quatre souhaiterait travailler davantage. La proportion de mères seules avec au moins un enfant dans la population pauvre, est passée de 20.6% à 22.3% en 2012. De plus, selon l’INSEE, 36 % de ces familles vivent en dessous du seuil de pauvreté. Le niveau de vie médian des familles monoparentales ainsi que le salaire moyen n’ont cessé de diminuer en 2012. Dans un contexte où les prestations sociales sont peu revalorisées, les revenus d’activité des ménages monoparentaux ne cessent de baisser. Alors que les familles monoparentales représentent 8,6% de la population totale, ce sont 36% des individus concernés qui vivent actuellement dans la précarité. Et parmi eux, les mères sont les plus particulièrement touchées, qui représentent aujourd’hui 85% des ménages monoparentaux. Et nombreuses sont celles qui ne parviennent pas à subvenir aux besoins de leurs enfants. La loi pour l'égalité homme-femme a fait avancer les choses sur deux sujets qui sont à la base des situations précaires dans lesquelles se retrouvent certaines mères célibataires : les inégalités professionnelles et les versements de pensions alimentaires. Mais les pensions alimentaires qui sont soumises à l’impôt sur le revenu par les mères et viennent en déduction du revenu des pères restent une inégalité et une injustice flagrante. Au Québec, les pensions alimentaires versées pour les enfants sont défiscalisées. Cette question devra donc être aussi au cœur des propositions qui amèneront une réelle égalité femmes/hommes dans notre pays.

Klaeyle Josiane, 27 octobre 2014 à 11h29

En préambule : nous déplorons l’absence d’un Secrétaire National au Service Public dans les instances nationales du PS. Cette volonté , justifiée par le fait que le SP se retrouve dans diverses thématiques n 'est pas satisfaisante et n’est aucunement gage d’efficacité pour l’action publique. Aujourd'hui encore, à l'occasion des EG du PS, il nous est proposé d'envisager le SP par le prisme de l 'état social et de la thématique : « État et Contrat ». Notre époque étant témoin d'une montée d’un libéralisme et d’un individualisme absolus, de la suprématie de l'argent sur les valeurs de notre société, il nous paraît alors indispensable de revenir aux valeurs fondamentales garantes de notre République française. A ce titre , la contribution du SP aux principes des droits de l 'homme et de la souveraineté nationale constitue le socle des valeurs de notre République. L’État social ne peut trouver de sens qu’à travers un SP de qualité, à travers les moyens qui lui sont dévolus, par ses missions, par un financement conséquent et par un dimensionnement cohérent, adapté et soutenu de la FP. Par le SP, la devise républicaine de liberté, égalité et fraternité doit trouver tout son sens Le SP doit garantir les conditions essentielles d'égalité, de neutralité et d’efficacité dans les domaines vitaux pour tous les citoyens. La République française doit reconnaître et garantir le service public : - de la police, de la sécurité du territoire, de la justice, de l 'impôt et de la démocratie de proximité - de l'éducation, la formation, de l'enseignement supérieur, de la recherche, - de la santé, et de l'hôpital, de la sécurité sociale - de l'aménagement du territoire, de l'eau, de l'énergie, des transports - de la protection de l'environnement - d'une culture libre dans sa création et accessible dans sa diffusion - de l'emploi, du développement économique et solidaire des économies nationales ,visant à assurer à chacun un niveau de vie compatible avec la dignité humaine - de l'information et de l'accès aux moyens de communication physiques et numériques - de l'accès équilibré aux pratiques sportives Afin de traduire solennellement notre attachement à ces valeurs républicaines, nous proposons que la notion de SP soit inscrite dans la Constitution et portée à chaque occasion par nos représentants au plan international comme une garantie de la république..

LOLA MIREBEAU, 27 octobre 2014 à 11h03

L’égalité, c’est aussi l’égalité entre les territoires : entre les territoires urbains et les territoires ruraux, entre les territoires riches et les territoires pauvres. Dans nos territoires ruraux, le maintien des services publics de proximité est constamment menacé. Or, quelque soit l’endroit où l’on habite, on devrait avoir accès aux services publics élémentaires, tels que l’accès à la culture, au haut débit, aux structures et réseaux d’encadrement pédagogique, aux transports publics, aux structures de santé, à l’aide au handicap… Ainsi, l’investissement public dans les territoires ruraux est en enjeu d’égalité territoriale. C’est pourquoi il est nécessaire de maintenir la capacité d’investissement des collectivités territoriales, et notamment celle des communes. Parce que la commune doit avoir les moyens de vivre, nous nous opposons au plan de réduction des dotations de l’Etat aux collectivités territoriales, qui paralyse l’investissement public. De même, nous nous opposons à un projet de réforme territoriale qui supprimerait les départements. Le département doit être maintenu car il est le garant de l’aide sociale aux plus démunis. Nous devons nous servir de la réforme territoriale pour permettre à chaque territoire d'accéder aux mêmes capacités de développement, non pas pour augmenter les inégalités entre territoires.

alain artigues, 27 octobre 2014 à 9h48

Donner les moyens humains pour s’assurer du bon fonctionnement de l’Etat social et lutter contre la fraude. Appliquer le principe du règlement de l’impôt sur le revenu à la source. Améliorer et uniformiser le système de retraite par répartition pour tous les secteurs publics et privés ''. Redéfinir la notion de famille et l’adapter aux nouvelles conditions de vie. Expliquer aux gens l’importance de l’impôt et son rôle. Rasseoir l’Etat sur ses responsabilités et ses fonctions régaliennes. Améliorer la mixité au niveau des logements sociaux. Lutter avec détermination contre la délinquance qui est une injustice sociale insupportable car elle frappe en priorité le gens les plus modestes

Joseph MONNET, 27 octobre 2014 à 9h04

Bonjour pour moi il serait plus judicieux pour les aides sociales de ne plus attribuer des primes comme prime de rentrée scolaire mais d'augmenter les allocations servies chaque mois Il serait normal que pour les soins une petite part reste à la charge du patient car ils ne sont pas gratuits je pense que tout le monde devrait payer des impots serte très faible pour les bas revenus

Laurent DESFOUGERES, 27 octobre 2014 à 0h10

Notre système social est unique, il fait la fierté et l’identité de notre nation, nous devons tout faire pour le préserver. Contrôler d’avantage les dépassements d’honoraires abusifs pour les médecins. Favoriser l’apprentissage par plus d’aides pour tous nos jeunes en échec. Revaloriser le travail manuel, laissé pour compte ces dernières années. Appliquons la loi ALLUR strictement en imposant que tous projets de plus de 10 logements contiennent des logements sociaux Les aides aux personnes âgées devraient être calculés sur le capital placé des personnes et non sur le salaire déclaré.

gmarion, 26 octobre 2014 à 22h56

Ma contribution concerne le domaine de la santé. Je ne suis pas spécialiste mais je crois savoir que la France manque de donneurs d'organes. Actuellement, chaque personne souhaitant faire don de ses organes doit le faire savoir (carte de donneur, discussion avec ses proches, ...). Je pense que nous pourrions, nous devrions inverser cette situation et définir que chaque personne est à priori considérée comme donneuse, sauf si elle exprime clairement son souhait de ne pas l'être (par exemple par l'intermédiaire d'une carte de non-donneur, souhait clairement exprimé à ses proches, etc...).

Pierre-yves LEBRAULT, 26 octobre 2014 à 14h18

Les aides pour l'éducation privée doivent être supprimés ou pour le moins revus à la baisse. Ainsi la comparaison public privé pourra être faite sur un stricte plan d'égalité.On ne peut comparer le strict public à des établissements demandant des subsides de la part des parents d'élèves.C'est encourager la ségrégation part le pouvoir d'achat et cela est contraire à l'éthique de l'égalité pour tous prônée par l'éducation nationale.

Pierre-yves LEBRAULT, 26 octobre 2014 à 14h13

Bonjour, la solidarité doit se construire ensemble. Dès lors que les personnes qui s'exonère du coté obligatoire de la solidarité que représente la fiscalité soit en retour "exonéré" des avantages. Je suis assez d'accord pour la suppression des "droits à la sécurité sociale" pour les exilés fiscaux. Pour obtenir un retour nécessité d'être de nouveau fiscalement sur le territoire; pas d'avantage pour les exilés fiscaux, donc pas de carte vitale

pierre gil, 25 octobre 2014 à 21h31

En complément à Bernard Halphen (contri du 23/10) OK avec toi Bernard . Je viens de l'industrie ou on essaye de mettre les justes moyens face aux justes besoins. Donc les meilleurs fonctionnaires (et ils sont notés régulièrement) doivent être mis face aux besoins les plus pressants. Les meilleurs prof dans les lycées les plus difficiles. Les policiers les plus expérimentés dans les quartiers les plus durs. Les meilleurs juges dans les affaires les plus chaudes. Etc... Avec une rallonge salariale conséquente. Mais cette logique, ce bon sens, ces belles intentions vont se heurter aux corporatismes et aux égoïsmes de chacun. Et là on se dit que le service public si souvent invoqué est un masque cherchant à cacher une réalité peu reluisante.

Visionrealiste, 25 octobre 2014 à 20h59

Principe économique fondamental: Là où l’État se désengage c'est la nation qui trinque. Exemple : les autoroutes EDF GDF etc......

Marie Durand, 25 octobre 2014 à 18h39

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Commission Education 34, 25 octobre 2014 à 18h25

Difficultés scolaires et Formation des enseignants De plus en plus d’élèves arrivent dans les classes avec des problèmes qui ne leur permettent pas d’apprendre dans de bonnes conditions. L’hétérogénéité des difficultés met les enseignants, très souvent en échec. On entend souvent les maîtres ou les professeurs dire : « Je ne sais plus quoi faire» ou encore « Ça ne relève pas de moi ». Force est de constater que les différentes formes de formation (Ecole Normale, IUFM et maintenant ESPE) n’ont pas répondu et ne répondent toujours pas de manière pertinente et efficace aux besoins des enseignants du premier et du second degré face aux difficultés multiples auxquelles ils sont confrontés, tous les jours, dans leur classe et plus seulement et exclusivement en Education Prioritaire. Les questions qui se posent aux enseignants et à leur administration Comment repérer, identifier et prendre en charge la multitude de difficultés et le nombre croissant d’enfants en risque d’échec et de rupture ? Dans la transformation sociale à laquelle les enseignants sont confrontés, comment les armer davantage pour les rendre plus efficaces ? Quelles nouvelles compétences professionnelles doivent –ils développer pour « faire classe » à des publics qui sont souvent au-delà de l’hétérogénéité ? Proposition Ces questions posent le problème de la double formation des enseignants, formation initiale et formation continue. Ce point particulier n’a pas évolué du tout, et même au contraire s’est dilué complètement dans le passage d’Ecole Normale à IUFM et d’IUFM à ESPE. Donc nous souhaiterions la prise en compte de façon importante, dans la formation initiale des enseignants, de 2 modules conséquents :  Le premier sur l’hétérogénéité des publics scolaires, les élèves dans leur diversité sociale, culturelle et psychologique…. Avec toutes les problématiques liées à l’exil, l’immigration, l’adolescence, le rapport fille/garçon, bien au-delà de l’égalité en droit.  Le deuxième sur les prises en charge possibles, au travers de la didactique et de la pédagogie, des élèves en difficulté et l’appel à partenaires institutionnels pour délégation de prise en charge qui ne peuvent relever du simple champ professionnel de l’enseignant. Cette proposition de formation des enseignants repose sur la recherche de nouvelles compétences de formateurs que nous n‘avons pas suffisamment actuellement dans tous les ESPE et sur une redéfinition du partenariat entre Education Nationale et autres institutions ou organismes ou structures idoines.

Commission Education 34, 25 octobre 2014 à 18h22

Modernisation et amélioration de l’Etat social : Soutien et accompagnement des élèves en difficulté Depuis 1965 et la massification de l’enseignement, toutes sortes de mesures ont été prises pour essayer d’enrayer toutes les causes et toutes les sortes d’échecs scolaires. Dans le même temps de nouveaux élèves (Loi de 2005 sur le handicap) font leur apparition dans l’Ecole, qui auparavant relevaient de structures spécialisées. L’Ecole de la République, devient le creuset de toutes les générations d’élèves de quelques origines ou conditions qu’ils soient. Mais la diversité, l’hétérogénéité, les problématiques, les besoins spécifiques de chaque élève ont conduit, dans le service public d’Education à une prolifération d’actions, de dispositifs, de structures et de projets. Aujourd’hui cette prolifération apparaît plus comme une dilution des moyens et donc des réponses et perd, sous le nombre, de son efficacité. Mis bout à bout, le dispositif d’Education Prioritaire, les RASED, les CRI (Cours de rattrapage intégré), les classes relais, l’enseignement adapté, l’enseignement spécialisé, la médecine scolaire, les 3ème « Alternance », les 3ème « démission impossible »…, les DRE (Dispositifs de réussite Educative), et nous en oublions certainement, prennent en charge, sous bien des formes différentes, des élèves en difficulté de toutes natures. Les questions qui se posent aux enseignants et à leur administration Doit-on créer une nouvelle structure ou un nouveau dispositif chaque fois qu’une difficulté nouvelle vient sur le devant de la scène ? Comment gérer aujourd’hui le brouillard des structures, le maquis des réponses, pour conserver du sens, de l’efficacité et à terme de la réussite ? Proposition Ce n’est pas en réduisant le nombre des réponses existantes, que les uns et les autres ont mis beaucoup de temps et d’énergie à construire, pendant des années, que se trouve la solution. En revanche, dans le cadre d’une vraie refondation de l’Ecole, on pourrait envisager la structuration d’un vrai Service Education, dédié à la difficulté scolaire qui trouverait sa cohérence dans une organisation interministérielle centralisée et qui : - Rassemblerait toutes les structures et dispositifs existants sous le même chapeau, - S’inscrirait dans un vrai projet global éducatif à long terme, - Pourrait parler d’une seule et même voix aux partenaires sociaux des collectivités territoriales, - Participerait de manière légitime et cohérente à la politique de la ville et ses partenaires.

ARLETTE BERNARD, 25 octobre 2014 à 8h08

Contribution fédérale en PJ

Régis COSSIN, 24 octobre 2014 à 23h39

Le meilleur moyen d'améliorer, c'est d'arrêter de détériorer. Le meilleur moyen d'améliorer dans ces domaines, c'est de remettre les moyens tant financiers qu'humains.

Coignard Elisabeth, 24 octobre 2014 à 13h30

Nous sommes le seul pays d'Europe aux 36 000 communes (l'Allemagne en a deux fois moins). C'est une richesse qui prend racine du temps des cités-états celtes/"gauloises" et non un fardeau comme d'aucuns voudraient nous le faire croire. Les départements sont en nombre quasi équivalents aux 86 districts qui organisaient l'Empire de Charlemagne. Pourquoi vouloir faire table rase du passé. Pour devenir quel autre peuple français? Je suis fière d'être républicaine, laïque et pour la justice sociale. "Si tu sais pas où tu vas, regardes d'où tu viens", dit le proverbe. Et c'est au nom de l'égalité et de la fraternité que l’État se doit d'être fort et riche de services publics. Pour le bien commun. Ne vendons pas notre pays à des intérêts privés et à des multinationales qui se targuent aujourd'hui de faire la loi. Moderniser et améliorer l’État c'est permettre à ses citoyens d'exercer la démocratie participative.

Sébastien CURIE, 24 octobre 2014 à 11h32

A l'heure où le gouvernement tente de réduire les déficit de la Branche famille, je m'interroge sur l'opportunité de transformer la prime naissance en chèques/bons d'achats utilisables uniquement auprès de fabricants/vendeurs de matériels/consommables en puériculture et pourquoi pas labellisés Made in France ! Garantissons que l'environnement de l'enfant soit la finalité de cette aide de l'état et valorisons notre savoir-faire en boostant l'économie de notre industrie.

Anonyme, 24 octobre 2014 à 10h21

ça ne fait jamais plaisir de payer des impôts mais plutôt que de "comprendre le ras le bol fiscal de nos concitoyens"il serait bon que le PS aide à faire comprendre à quoi servent nos impôts. les entreprises su bâtiment qui aujourd'hui demandent aux collectivités locales d'investir pour leur permettre de conserver leurs emplois sont les mêmes qui demandent moins d'impôts locaux. ce ne sont pas des baisses d'impôt et des économies dans tous les secteurs de l'état qu'il faut faire mais plutôt revaloriser les services publics, Monter qu'un service public bien géré par des élus responsables va coûter moins cher (quoiqu'on en dise) qu'une entreprise privée qui forcement va faire un profit financier sur l'opération. Monter que s'il n'y a plus de services publics il va falloir payer chacun individuellement pour tous les services actuellement gratuits et que ça va nous coûter plus cher que les impôts qu'on payait.

jean-jacques paulet, 23 octobre 2014 à 23h02

Les services publics en France ont depuis trente ans été transformés par les évolutions techniques, les comportements individuels, les niveaux de développement, l'économie ouverte. Tous les gouvernements ont participé à cette évolution. Au plan européen on ne parle plus de service public mais de service d'intérêt général. Tous les anciens grands services publics industriels et commerciaux, fonctionnant et gérés totalement ou partiellement par la puissance publique ont été privatisés. Lionel Jospin a beaucoup plus fait en la matière que tout autre, mais nous ne l'avons jamais assumé. Nos congrès évoquent encore le retour de La Poste dans le giron de l'administration !! Le service public se réduit aujourd'hui aux secteurs de l'éducation, la santé, la protection sociale au sens large. Les fonctions régaliennes de l'état, police, justice, armées, fisc n'en font pas partie. Les autres activités relèvent de l'économie de marché, qui n'est pas une société de marché selon la formule. La grande avancée que nous devrions entreprendre c'est celle de la décentralisation des services publics, l'éducation en premier pour confier de la responsabilité aux acteurs.

Joëlle BARAT, 23 octobre 2014 à 19h41

Contribution de la section PS de Rethel (08)

Joëlle BARAT, 23 octobre 2014 à 19h36

Contribution de la section PS de Rethel (08)

Joëlle BARAT, 23 octobre 2014 à 19h23

Contribution Joëlle Barat, militante PS de Rethel (08)

Joëlle BARAT, 23 octobre 2014 à 18h10

Une contribution de la section PS de Rethel

Bernard Halphen, 23 octobre 2014 à 12h29

N’acceptons pas l’inégalité dans l’enseignement Il y a quelques jours, mon journal exposait la situation d’une professeure débutante totalement déboussolée parce qu’affectée dans une école primaire de ZEP, sans avoir reçu une formation approfondie en cette période de recrutements dans l’urgence, et encore moins de formation adaptée à ses élèves et à leurs parents. En effet, pour cette jeune professeure, qui a fait des études d’un certain niveau, comment dialoguer avec des adultes à la limite de l’illettrisme, ou ne maniant pas facilement notre langue, et comment adapter son enseignement à leurs enfants ? Le ministère de l’éducation nationale et le corps professoral n’ont-ils pas encore compris que pour rétablir l’égalité des chances il faut affecter dans les écoles des quartiers déshérités des enseignants expérimentés, et ayant suivi une formation adaptée à cette position ? Les statistiques du ministère ne sont-elles pas assez parlantes ? En 2013, les taux de réussite au diplôme national du brevet sont de 95,8% chez les enfants de cadres et de professions intellectuelles supérieures, et de 97,2% chez les seuls enfants de professeurs, alors qu’il est de 78,9% chez les enfants d’ouvriers et de 68,6% chez ceux d’inactifs (chômeurs n’ayant jamais travaillé ou personnes sans activité professionnelle). Même dans la série dite « professionnelle », les enfants de cadres réussissent mieux que ceux d’ouvriers. Un enfant a donc plus de chances de réussir s’il est né dans un foyer de cadres ou d’intellectuels, où, dès le plus jeune âge, il sera confronté à une variété de vocabulaire, aura chez lui un contact avec les livres, et ses parents l’assisteront dans ses études. Pour ne pas se limiter à la reproduction inévitable des élites, il faut un véritable sursaut du ministère de l’éducation nationale et des professeurs. Quelle carotte ou quelles nouvelles règles d’affectation faut-il pour que ces derniers renouent avec leur vocation de donner les mêmes chances à tous dans leurs études et dans leur vie professionnelle. Ne croyons pas aux miracles, mais des progrès rapides sont possibles.

pierre gil, 23 octobre 2014 à 0h11

L'enseignement privé : il veut être privé OK , alors il fait avec de l'argent privé. Suppression de la subvention de 7 milliards/an aux écoles privées. Les écoles publiques feraient bon usage de ces 7 milliards.

pierre gil, 22 octobre 2014 à 23h57

Supprimer la carte vitale aux exilés fiscaux

Isabelle le guen, 22 octobre 2014 à 20h39

L'argent est là mais mal réparti. Les cadeaux fiscaux faits aux entreprises ne sont pas indispensables surtout lorsque celles ci ne paient pas ses impôts en France où sont cotées au cac40. Soyons clair, cela ne créera pas d'emploi le MEDEF l'a annoncé, cela ne profite qu'aux actionnaires.Par contre injecter dans la sécurité sociale afin de mieux rembourser les assurés, permettrait aux gens de se soigner mieux et donc de vivre mieux . Concernant l’Éducation nationale, payer mieux les enseignants, leur assurer une vraie formation (pas de vacataires) et cesser de les stigmatiser de fainéants serait un bon début

pierre gil, 22 octobre 2014 à 17h36

Pour répondre aux attentes des citoyens en termes de services publics il faut régénérer l'offre politique tout en gardant nos valeurs et sans verser dans l'utopie . Argent Pour moi la politique est avant tout une histoire d'argent . De quelle manière on prélève l'impôt et de quelle manière on distribue les subventions résume l'action politique. Mais on fait les recettes avant .... et les dépenses après Le PS doit baisser la TVA : de 20% à 19% (préconisation européenne) Il faut donc l'accompagner de recettes nouvelles. IS : pour que nos entreprises soient compétitives à l'international il faut que les fiscalités soient équivalentes IRPP : Remise en place de 7 tranches sur l'IRPP Augmentation des % Baisse des seuils Suppression du bouclier fiscal Elimination de nombreuses niches fiscales Baisse du plafond des exonérations. ISF : Modification de l'application . Appliquer l'ISF sur les successions là ou la valorisation des patrimoines est plus juste du fait des jalousies familiales. Les inégalités de patrimoines très supérieures aux inégalités de revenus : 1 à 433 selon l'INSEE L'ISF (impôt marketing de la gauche) est d'un rendement ridicule. (4 milliard d'ISF contre 130 milliard de TVA) Je propose que l'ISF soit prélever aux successions par un impôt progressif sur le montant global de la succession, en ligne directe, à la manière de l'IRPP par exemple : 0% pour la tranche 0 à 100 000€ 10% pour la tranche 100 à 500 000€ 20% pour la tranche 500 à 1 000 000€ 30% pour la tranche 1 à 5 million d'€ 40% pour la tranche 5 à 20 million d'€ 50% au delà de 20 million d'€ Prévoir des coefficients multiplicateurs en ligne indirecte (neveu, oncle, tante, cousin, beau père, belle-mère, ………..) en fonction du degré de parenté. Le but étant que cet impôt rapporte 33% de ce que rapporte la TVA. Des pays très libéraux comme les Etats Unis ou la Grande Bretagne appliquent une fiscalité successorale plus lourde.

Allier 3e circonscription, 22 octobre 2014 à 14h36

Comme dit précédemment, il ne faut pas oublier nos grands principes, comme la laïcité, & arrêter de ne raisonner qu’en termes économiques. Nous défendons l’idée d’un grand service public laïque, et l’on doit pouvoir en parler librement. L’argent public doit aller vers les écoles publiques seulement. Si les parents font le choix de l’école privée pour leurs enfants, ils savent qu’ils s’exposent à des frais & ils doivent les assumer. Dans le même sens, une abrogation de la loi Carle 2009 serait la bienvenue. La religion doit rester dans le domaine privé. Il en va de même pour l’hôpital. Un réel doute est évoqué sur les supposées économies réalisées par la sécurité sociale grâce à l’utilisation des génériques, puisque des primes sont accordées à la fois aux médecins & pharmaciens qui les prescrivent. Enfin, le thème de la représentativité est évoqué : il faut des parlementaires plus jeunes, issus de milieux sociaux plus représentatifs de la population. Il faut permettre à des gens issus de la société civile, qui ont les compétences & sont opérationnels, de pouvoir siéger. Il faut, en outre, modifier le statut de l’élu.

Allier 3e circonscription, 22 octobre 2014 à 14h35

En ce qui concerne la politique familiale, les avis dans la salle sont plus partagés sur le thème des allocations familiales : - D’un côté, ceux qui pensent que la prise en compte du coup d’un enfant par la société doit être semblable, quel que soit le milieu social dont il est issu - D’un autre côté, ceux qui pensent que les mêmes sommes peuvent être dépensées, mais différemment, en donnant davantage à ceux qui en ont le plus besoin & en étant donc favorables aux allocations familiales sous conditions de ressource. Le problème qui se pose est celui de ménages qui cotisent en ayant peu en retour & à contrario le fait que certains ménages bénéficient d’aides sans contribuer ? La modulation des allocations est nécessaire. Chacun doit participer (même faiblement), à l’effort collectif de la société, de la nation. C’est par l’impôt progressif & non par les allocations que doit se faire la redistribution. Les services publics ne peuvent être sauvés qu’en faisant payer des impôts à tous, mais très modulés. Un prélèvement à la source de l’impôt fait par ailleurs l’unanimité parmi les camarades qui estiment que cela réduirait les tentations de fraude. La question fiscale doit faire l’objet d’une vraie réforme au lieu d’agir par « petits bouts ». Les gens sont désorientés, d’où un délitement de l’équation entre le citoyen & la nation. Les gens sont sensibles aux discours, au récit : que fait-on & pourquoi le fait-on ? Il y a urgence, de la part du politique, à « parler vrai » aux citoyens : expliquer comment fonctionne & comment se calcule l’impôt sur le revenu par exemple. Il faut expliquer que boucher les déficits est impossible.

Allier 3e circonscription, 22 octobre 2014 à 14h34

Ce thème ne peut être abordé sans se poser au préalable la question de la possibilité - ou non - de réformer en France. Comment, en effet, arriver à mener une politique en composant avec la pression des lobbies (manif pour tous) & les corporatismes (grève des pilotes d’Air France, des routiers, des professions libérales…). Toute bataille doit d’abord être culturelle : les idées en elles mêmes doivent primer sur leur gestion. D’où une nécessité absolue de réaffirmer très clairement ce qui a suscité l’adhésion de nos concitoyens au PS, à savoir, une volonté de transformer la société et la vie des gens ; le progrès social. Il faut reprendre la bataille socialiste sur les idées. Il faut travailler sur l’identité : de quoi est constitué le socle commun où les citoyens doivent se retrouver ? Quels sont ces « éléments » qui créent & font marcher la société ? Notre devise : liberté, égalité, fraternité semble en être la base, mais jusqu’à quand ? L’égalité, par exemple, doit faire face au libéralisme & aux individualismes. Nous devons également redéfinir le périmètre de la sphère publique & celui de la sphère privée. Il faut se poser la question, courageusement, de ce qui doit être public ou pas (l’eau, la SNCF ?) . Si les principes & les ambitions de ce que l’on veut faire du service public ne sont pas clairement définis, on s’expose à des blocages. La gestion ne doit être étudiée que dans un deuxième temps, et pourquoi pas confiée à des sociétés privées (avec une règle de révision du dit contrat !). L’objectif d’un service public est il d’être financièrement rentable ? Nous sommes favorables à une société du bien être & il est donc normal que cela rentre dans un coût social. Pourquoi ne pas faire d’internet un service public ?

john hervier, 22 octobre 2014 à 14h04

Notre système éducatif connait une crise de la "vocation" ! nos enseignants n' arrivent plus a intéresser leur élèves car ceux ci , dans un but de rentabilisation des classes sont souvent orientés vers des filières qui ne les intéresse pas.De même ont impose a ces élèves des cours ne correspondant pas a leurs vocation. Il faudrait des la classe de quatrième favoriser ces vocation, en privilégieant les matière scientifiques pour les élèves a vocation scientifique et les matières littéraires pour ce ux a vocation littéraire.Car bien souvent les élèves perturbateur sont ceux qui s' ennuyent ou ne s interessent pas a la matiére ensseigné, ce qui entraîne une demotivation des proffesseurs. alors favorisons les dons innés de nos jeunnes et ne refreinons pas leur vocations. evitons egalement l orientation vers les filièrens garrage.

Jacqueline Dahlem, 22 octobre 2014 à 14h01

Français, nous attendons beaucoup de l’Etat parce que l’Etat nous a beaucoup donné, notamment dans la seconde moitié du XXeme siècle. Socialistes, nous devons considérer que l’Etat social est une conquête et un bien commun à préserver. La formule de Jospin lors des licenciements de Michelin « il ne faut pas tout attendre de l’Etat », reprise souvent en « l’Etat ne peut pas tout » avait profondément choqué la gauche et probablement au-delà beaucoup de nos concitoyens ;« ça ne veut pas dire qu’il ne peut rien » avait répliqué Jospin. Dans une économie de marché, quelles actions l’Etat peut-il engager face aux drames humains qu’elle provoque ? Pour sauver Florange, la nationalisation avait été envisagée pour être finalement abandonnée, comme étant une solution du passé. En revanche, nous avons suivi les débuts d’un Etat social médiateur et régulateur dans les rapports de travail et les politiques d’emplois ; l’Etat social, se ferait désormais stratège, en reprenant la main sur les secteurs prioritaires à développer. Les 34 plans d’actions pour l’industrie réalisés par le gouvernement actuel en sont un exemple. De leur avenir dépendra la crédibilité de cette nouvelle dimension de l’Etat social. Le parti socialiste doit accompagner cette évolution ; un changement de culture est à construire. J’entends encore souvent dans ma section que la limite entre compromis et compromission n’est jamais très nette. La revendication est plus ancrée dans la culture du PS que celle du dialogue avec « l’ennemi héréditaire » incarné par la figure du patron voyou. La solidarité dans la justice est au cœur de l’Etat social. Il en va de l’intérêt général qui devrait être régulièrement défini par le débat démocratique (élargi cf thème 5) pour le bien être de chacun, condition de son émancipation : santé, sécurité, logement, éducation, formation…Autant de services publics, notre bien commun, à moderniser et à financer. En tant que socialistes nous devons travailler à redonner tout son sens à l’impôt progressif sans quoi l’Etat social redistributif ne peut jouer son rôle. Le « ras-le-bol fiscal » n’a pas été qu’une formule de communicant, il a exprimé un vécu de nos concitoyens dans un contexte difficile de crise. Toutefois travailler à rendre l’impôt sur les revenus du travail et du capital vraiment progressif, c’est-à-dire plus juste, est un impératif. Comme d'en exprimer le sens et les enjeux : « Les impôts, prix de la démocratie ?» cf docu d'Arte ou « Le Capital au XXIeme siècle » de Piketty qui nous alerte sur le risque démocratique à laisser les revenus (du travail + du capital) prendre d’énormes proportions et se concentrer entre les mains de quelques-uns.

Sections PS de Metz, 22 octobre 2014 à 10h52

Une contribution des sections PS de Metz.

Section de la Roche-sur-Yon PS Vendée, 21 octobre 2014 à 16h57

La loi Duflot qui a été récemment détricoté est un mauvais signal envoyé aux français. Les lobbys des syndic auraient-ils gagné une bataille ? Ce recul est dû au tassement des constructions en France. Ce recul permettra-t-il de l’empêcher ? En ce qui concerne la transition énergétique, il existe bien trop de normes déraisonnables qui empêchent l'évolution du nombre de constructions en France.

Section de la Roche-sur-Yon PS Vendée, 21 octobre 2014 à 16h51

La France permet à chaque élève d'accepter à une formation de qualité jusqu'au BAC et sur tout le territoire. Or la réforme des rythmes scolaires, telle qu'elle a été conçu, ne permet peut être pas l'accès aux activités périscolaires de manière égale sur tout le territoire puisque cela dépend des mairies. Certaines ont par exemple décider de faire payer les parents pour des activités spécifiques. Cette réforme pourrait être revue pour diminuer ces inégalités territoriales. Il existe cependant quelques inégalités en ce qui concerne les études supérieures. Une allocation d'études pourraient ne pas être distribuée en fonction du revenu des parents car certains jeunes sont émancipés et leurs parents verraient une demi-part dans le calcul de l'IR supprimée dans ce cas. La suppression des bourses du mérite et l'augmentation des montants des bourses sur critères sociaux sont sans doute une bonne chose. En ce qui concerne les logements étudiants, les tarifs pourraient tous dépendre des critères sociaux. Il faudrait de plus éviter les sous locations par des sociétés privée qui demandent des loyers exorbitants. Les emplois d'avenir enseignant pourraient être étendus comme ce fût le cas à l'époque... Des étudiants étaient rémunérés durant certaines années d'études et ils s'engageaient à passer les concours d'enseignants. De même pour les étudiants en médecine. La contre partie seraient qu'ils acceptent d'aller dans des déserts médicaux pendant quelques années pour éviter l'inégalité d'accès aux soins en fonction du territoire.

Section de la Roche-sur-Yon PS Vendée, 21 octobre 2014 à 16h50

En ce qui concerne le service public hospitalier, l'accès aux urgences est devenu très difficile. Une maison de la santé à côté des urgences d'un hôpital pourrait aider à la régulation et au désengorgement des urgences . De plus, puisqu'il manque de médecins, pourquoi ne pas augmenter le numérus closus. La Sécurité Sociale se désengage de plus en plus de certaines dépenses de santé sans doute à cause de certaines dérives côté dépenses. Ne pourrait-on pas envisager une réforme afin de contrer ce désengagement et les dérives existante ? Il existe un problème de monopole des pharmacies et de ce fait de nombreux médicaments sont trop cher. Ce phénomène pousse de nombreux français à négliger leur santé et à ne plus se soigner. L'ouverture à la concurrence de la vente de médicaments vendus sans ordannace pourraient abaisser le prix des médicaments. La CMU peut être longue à obtenir pour les personnes les plus modestes. Qu'en est-il du choc de simplification ? En outre, il semblerait que certain médecins se permettent de refuser des patients bénéficiant de la CMU, cela est intolérable. Ne pourrait-on envisager des sanctions à leur égard car ce comportement n'est pas digne d'un médecin et pousse à la mauvaise santé des français les plus pauvres ;

Section de la Roche-sur-Yon PS Vendée, 21 octobre 2014 à 16h27

1) Pour État social plus égalitaire On peut constater des inégalités sociales en France si l'on regarde les écarts considérables de revenus et de patrimoine. Les 1 % les plus riches en France ont gagné chacun, en moyenne 93 000 € en 2011, ce qui correspond à une augmentation de 11,8 % par rapport à 2004. Cela signifie que ces inégalités se creusent avec le temps. De plus, une partie de ces personnes partent à l'étranger pour éviter de payer des impôts en France, ce qui est intolérable. La grande réforme fiscale est toujours attendue. La TVA est l'impôt qui rapporte le plus mais qui est le plus injuste. La fusion entre l'IR et la CSG avec un prélèvement à la source était prévue mais n'a pas été réalisé. Nous souhaitons la justice fiscale. Un État social est un État qui protège les plus faibles. Les allocations familiales pourraient évoluées et être délivrées en fonction des revenus. (Un montant de base puis le reste au prorata.) Les personnes sans emploi doivent être accompagnées vers l'emploi. Les aides sociales qui leurs sont délivrées dépendent des différents conseils généraux. L'État pourrait fixer elle-même ces aides pour éviter les inégalités territoriales (sociales). Concernant l'AAH, le constat est similaire. Le taux d'invalidité peut changer en fonction du département. Pour plus d'égalité, le taux d'invalidité pourrait être le même sur tout le territoire français.

Marc Sackur, 21 octobre 2014 à 16h26

SUR LE SYSTÈME ÉDUCATIF Le système éducatif français a deux caractéristiques qui ne peuvent laisser indifférents des socialistes, la médiocrité de ses résultats et son incapacité à atténuer les inégalités sociales Les deux phénomènes sont liés et tout progrès dans la lutte contre les inégalités entraînera un progrès dans les résultats. Il faut avoir le courage d'abandonner l'idéologie d'un système égalitaire où on pourrait traiter à l'identique l'ensemble des établissements scolaires L'organisation de l'EN dans les zones défavorisées est déficiente, cela se manifeste par : i) un pourcentage important de postes non pourvus, ii) une difficulté à assurer les remplacements des enseignants absents, qui sont dues aux difficultés spécifiques du métier d'enseignant dans ces établissements, iii) un turn over important alors que l'on sait que la stabilité des équipes et la cohérence de leurs méthodes pédagogiques est une des conditions de la réussite des élèves. Une solution qu'on pourrait explorer pour tenter de remédier à cette situation est de déconcentrer la gestion des enseignants au niveau de l'établissement, cela signifierait, par exemple, de laisser à l'établissement une marge d'initiative dans le recrutement des enseignants en valorisant du même coup la notion de projet d'établissement. Recrutés sur leur adhésion au projet d'établissement les enseignants seraient plus enclins à rester. Il faudra donner des avantages en termes de salaire et de conditions de travail pour renforcer l'attractivité des établissements. La notion d'équipe pédagogique pourra acquérir un sens. Du même coup la gestion des absences sera facilitée. Cette méthode de recrutement est la règle dans de nombreux pays européens dont le système d'enseignement est au moins aussi efficace que le nôtre. La formation initiale des enseignants ayant été heureusement rétablie, il s'agit maintenant de s'attaquer à la formation continue qui devrait devenir une priorité. L'évolution des publics scolaires, surtout dans les zones défavorisées, demande une capacité d'adaptation des enseignants qui doit être favorisée et encadrée. La compétence disciplinaire n'est pas en cause. Il s'agit plutôt d'une compréhension de l’environnement social et culturel, les enseignants, dans leur majorité, sont issus de catégories sociales qui ne sont pas naturellement en phase avec la réalité du vécu de leurs élèves. On pourrait la rendre obligatoire une ou deux fois dans la carrière, par exemple au moment des changements d'échelon. Cette formation devrait être confiée à des spécialistes de sciences de l'éducation. Il faut aussi renforcer la formation des chefs d'établissement à un nouveau type de gouvernance.

CNAR Germinal PEIRO, 21 octobre 2014 à 16h23

La vie sur un territoire peut résulter d'un choix, réfléchi et volontaire. Elle peut aussi être une contrainte qui s'accompagne souvent de fragilités économiques et sociales. Dans ce cas, le sentiment d'abandon, d'isolement, de relégation peut être proche. Il se traduit par des comportements (pas seulement électoraux) inappropriés pour la vie collective dans un territoire démocratique de notre République. Le Socialisme et la République sont liés. Il est donc indispensable d'apporter des réponses à toutes les populations dans un esprit républicain. Comme l’eau, la terre est un bien commun de l’humanité qui demande attention et respect. L’agriculture, parce qu’elle contribue à nourrir les populations, n’est pas une activité déconnectée de l’intérêt public, bien au contraire. Aussi les socialistes doivent revendiquer en France et dans le monde une agriculture respectueuse de notre terre et de l’environnement. Ils doivent assurer auprès des populations des territoires ruraux des politiques adaptées à leurs besoins, différents, en terme d'organisation, des territoires urbains. Les critères de coût et de rentabilité des services ne doivent pas s'analyser à court terme mais dans la perspective du long terme et de la dynamique indirecte induite par le développement de ces territoires et des atouts majeurs qu'ils génèrent au regard de l'environnement et des activités qui en résultent. Car, au-delà des activités liées directement à l'agriculture et à l'agroalimentaire, ce sont tous les apports sociaux et environnementaux qui ne sont pas pris en compte dans le calcul du PIB et les analyses budgétaires. Les services publics restent un outil d'égalité républicaine. Des notions objectives : temps, distance, géographie, etc. doivent être intégrées dans toutes les réflexions. C'est le moyen de garantir un traitement équitable des territoires, qu'ils soient ruraux ou urbains. Le socialisme moderne doit savoir inscrire l'aide aux personnes (même les plus éloignées ou en difficulté) comme une priorité face à la recherche systématique de cette rentabilité de court terme qui écarte et écrase – l'humain comme l'environnemental. L'amélioration de l'Etat social doit se faire dans une double perspective : - assurer une vie meilleure pour toutes les populations des territoires ; - répondre au décrochage social et économique dont l'impact politique est la montée des populismes. Etre socialiste au XXIème siècle, c'est toujours répondre, au plus près, aux besoins élémentaires de la vie des personnes qui doivent toutes (c'est notre objectif !) être – ou redevenir – citoyennes.

Anonyme, 21 octobre 2014 à 16h15

Le CNR c’est : la Sécurité sociale et les retraites généralisées, le droit à la culture et à l’éducation pour tous, des lois sociales ouvrières et agricoles, etc. Nous n’accepterons jamais que le socle des conquêtes sociales de la Libération soit remis en cause, nous appelons à faire vivre et retransmettre l’héritage de la Résistance et ses idéaux toujours actuels de démocratie économique, sociale et culturelle. Soixante-dix ans plus tard, le nazisme est vaincu, grâce au sacrifice de millions de vies. Nous appelons d’abord les éducateurs, les collectivités publiques, les citoyens à célébrer ensemble l’anniversaire du programme du Conseil national de la Résistance (C.N.R.) adopté dans la clandestinité le 15 mars 1944. Pendant très longtemps, ceux qui étaient au courant, qui ont le plus inspiré sa rédaction ont estimé qu’on savait. Au milieu de ça, à partir des années 1980, le Parti socialiste, qui était quand même à l’origine de la rédaction du programme, entres-autres, a finalement abandonné son rôle de transmission et de préservation. Nous ne devons pas, nous responsables politiques et l’ensemble de la société, nous ne devons pas démissionner, il faut dépasser les enjeux sectoriels, et à se consacrer en priorité aux causes politiques des injustices et des conflits sociaux, et non plus seulement à leurs conséquences, à définir ensemble un nouveau « Programme de Résistance » pour notre siècle, sachant que le fascisme se nourrit toujours du racisme, de l’intolérance et de la guerre, qui eux-mêmes se nourrissent des injustices sociales. Nous appelons enfin les enfants, les jeunes, les parents, les anciens et les grands-parents, les éducateurs, les autorités publiques, à ne jamais oublier.

Serge Blumenthal, 21 octobre 2014 à 15h54

L’avenir des services publics, leur place en France comme en Europe sont au centre des débats que nous devons engager si nous voulons reconstruire notre Parti et porter un message fort aux Français. La régulation, le contrôle démocratique, les prestations intéressant l’ensemble de la population et échappant aux lois du profit n’entrent pas dans la vision du monde imprégnée par le libéralisme. Le trop d’Etat, les fonctionnaires générateurs d’impôts, le coût de services publics s’adressant aussi aux plus démunis, sont stigmatisés sans relâche. Dénoncer ces abus est synonyme, pour les tenants du libéralisme économique, d’argument de bon sens, supposé faire adhérer l’ensemble du corps électoral. Ils poussent à transformer l’éducation, la santé, la culture, la protection sociale en marchandises, sources de profit. 1. Les services publics s’inscrivent dans la réduction des inégalités et participent à la solidarité, la cohésion sociale, mais aussi à la préparation de l’avenir, (secteurs de recherche, infrastructures non rentables dans l’immédiat nécessitant des crédits publics). Rechercher la rentabilité immédiate peut être catastrophique. Contre l’appétit d’investisseurs privés, il nous faut inscrire la défense du service public au plan européen (constitution de sociétés européennes adaptées et efficaces). 2. Réaffirmer les principes : égalité, continuité, laïcité, adaptabilité. Nos services publics se définissent autant par les missions qu’ils remplissent que par les règles qui les caractérisent. Attentes, mutations technologiques et concurrence exacerbée liée à la mondialisation conduisent à des évolutions permanentes. L’exigence de proximité, la décentralisation, obligent d’appréhender chaque service public au regard de sa finalité (l’offre doit être une réponse adaptée à la demande, quelques soient le territoire et la population concernés). 3. Redonner au service public toute sa dimension politique suppose une prise en compte des attentes actuelles et prévisibles de nos concitoyens dans toutes leurs diversités afin d'apporter une réponse adaptée en termes de prestations, en termes d’impact (réduction des inégalités par exemple) et/ou d'améliorer la qualité (fiabilité, accessibilité et proximité) des services proposés. 4. Services publics : compétences exclusives des administrations de l'Etat ou des collectivités territoriales, recours à la DSP dans certains secteurs. Toute réforme des services publics nécessite un débat, si elle s’adresse aux usagers, elle ne peut se faire au détriment des agents concernés. L’évaluation des services publics : pertinence de la dépense publique, qualité des services rendus, égalité d'accès pour tous est un impératif.

Michèle Blumenthal, 21 octobre 2014 à 15h52

L’avenir des services publics, leur place en France comme en Europe sont au centre des débats que nous devons engager si nous voulons reconstruire notre Parti et porter un message fort aux Français. La régulation, le contrôle démocratique, les prestations intéressant l’ensemble de la population et échappant aux lois du profit n’entrent pas dans la vision du monde imprégnée par le libéralisme. Le trop d’Etat, les fonctionnaires générateurs d’impôts, le coût de services publics s’adressant aussi aux plus démunis, sont stigmatisés sans relâche. Dénoncer ces abus est synonyme, pour les tenants du libéralisme économique, d’argument de bon sens, supposé faire adhérer l’ensemble du corps électoral. Ils poussent à transformer l’éducation, la santé, la culture, la protection sociale en marchandises, sources de profit. 1. Les services publics s’inscrivent dans la réduction des inégalités et participent à la solidarité, la cohésion sociale, mais aussi à la préparation de l’avenir, (secteurs de recherche, infrastructures non rentables dans l’immédiat nécessitant des crédits publics). Rechercher la rentabilité immédiate peut être catastrophique. Contre l’appétit d’investisseurs privés, il nous faut inscrire la défense du service public au plan européen (constitution de sociétés européennes adaptées et efficaces). 2. Réaffirmer les principes : égalité, continuité, laïcité, adaptabilité. Nos services publics se définissent autant par les missions qu’ils remplissent que par les règles qui les caractérisent. Attentes, mutations technologiques et concurrence exacerbée liée à la mondialisation conduisent à des évolutions permanentes. L’exigence de proximité, la décentralisation, obligent d’appréhender chaque service public au regard de sa finalité (l’offre doit être une réponse adaptée à la demande, quelques soient le territoire et la population concernés). 3. Redonner au service public toute sa dimension politique suppose une prise en compte des attentes actuelles et prévisibles de nos concitoyens dans toutes leurs diversités afin d'apporter une réponse adaptée en termes de prestations, en termes d’impact (réduction des inégalités par exemple) et/ou d'améliorer la qualité (fiabilité, accessibilité et proximité) des services proposés. 4. Services publics : compétences exclusives des administrations de l'Etat ou des collectivités territoriales, recours à la DSP dans certains secteurs. Toute réforme des services publics nécessite un débat, si elle s’adresse aux usagers, elle ne peut se faire au détriment des agents concernés. L’évaluation des services publics : pertinence de la dépense publique, qualité des services rendus, égalité d'accès pour tous est un impératif.

didier rambaud, 21 octobre 2014 à 15h23

Une modeste contribution pleine d'espoir en un retour des idéaux fondateurs . "Il faut viser la lune , car , même en cas d'échec on atterrit toujours dans les étoiles ! " (Oscar Wilde)

DOMINIQUE LEYNAUD, 21 octobre 2014 à 14h17

La fédération de Lozère a souhaité consulter l’ensemble de ses militants afin de participer à travers une contribution unique aux Etats généraux du Parti socialiste.

marc petel, 21 octobre 2014 à 14h09

Ecole : Plus de transparence pour plus de confiance. Cette contribution vise à proposer un plan d'action permettant d'agir sur ce qui rend plus efficace toute institution : le renforcement de la confiance entre ses acteurs. Il est possible de réduire l'ensemble des intervenants de l'E.N à trois grands ensembles : les usagers (élèves et parents), l'équipe éducative au sens large (professeurs, psychologues/COP, CPE) et, enfin, les représentants de l'Etat (direction, inspection et ministère). Nous proposons, à présent, d'appliquer à ces différents acteurs huit recommandations simples génératrices de confiance. En effet, il faudrait : Rendre le doublement des élèves exceptionnel : le doublement n'étant pas efficace, dans les conditions actuelles, d'après toutes les études des sociologues de l'éducation, alors il faudra passer un contrat avec l'élève en difficulté pour le responsabiliser lors de son passage dans le niveau ultérieur ; le doublement sera alors exceptionnel. Avec les économies ainsi réalisées, il serait bon de mettre en place de véritables séances d'AP (des groupes de 6 élèves au maximum), une heure tous les 15 jours en mathématiques et / ou expression écrite. Développer davantage encore les liaisons primaire/collège, collège/lycée et lycée/université en rendant obligatoires les réunions annuelles et en faisant tourner les équipes enseignantes qui y participent afin de permettre une meilleure compréhension des attentes respectives des uns et des autres. Développer l'offre de formation à destination des enseignants afin qu'il s'améliorent leurs pratiques lors de l'enseignement en petits groupes d'élèves surtout où l'efficacité des cours n'est pas avérée alors même que les conditions de travail sont meilleures. Evaluer l'impact des TIC sur le niveau/les compétences des élèves : quel impact précis ont les TIC sur l'intérêt des élèves en classe ? Sur leur niveau et compétences ? Demandons à la DEPP un rapport à ce sujet. Organiser plus de réunions parents-professeurs sur l'année afin de maintenir le lien et de permettre un contact direct. Accentuer la formation des personnels de direction en matière de ressources humaines afin qu'ils aillent au-delà du simple pilotage de l'EPLE (cibles, indicateurs, lettre de mission) et qu'ils mettent en place une véritable collaboration avec les COP , conseillers d'orientation, notamment. Rendre moins opaques les raisons qui guident les nominations et affectations des personnels de direction. Diffuser davantage les rapports des IG concernant les pratiques pédagogiques innovantes.

Anonyme, 21 octobre 2014 à 13h59

Je suis pour l'indexation des allocations familiales. Pendant 10 ans, j'ai été une famille monoparentale avec un enfant unique, sans allocations familiales et sans pension alimentaire. J'ai dû assumer l'éducation de mon enfant sans aide financière. Il faudrait remanier tout le système des allocations familiales et verser une allocation dès le premier enfant.

Octave Danhiez, 21 octobre 2014 à 10h04

Bonjour, ci-joint une contribution

Abidjan Section Côte d’Ivoire - FFE - PS, 20 octobre 2014 à 20h10

ETRANGER - SERVICES CONSULAIRES, PRÉCARITÉ SERVICES CONSULAIRES À ÉTOFFER Citoyens français et ivoiriens se plaignent d’une détérioration de la qualité des services du Consulat. Le service des visas est régulièrement au bord de l’implosion. Il est impératif d’envisager une réhabilitation du service des visas et un recours, en période de congés, à des recrutements de vacataires pour réduire les délais et améliorer l’accueil. PRÉCARITÉ DES FRANÇAIS À L’ÉTRANGER Le service social est de plus en plus sollicité. Avec la nette augmentation du nombre de ressortissants français, augmente aussi le nombre des seniors, souvent sans assurance maladie. Beaucoup de jeunes Français pensent la vie plus facile sous les tropiques et se retrouvent rapidement au bout de leurs économies. Le nombre de mères seules avec un ou plusieurs enfants français ne cesse de croître. Autant de cas qui incombent au service social du consulat et à l’Association de Bienfaisance. Le consulat d’Abidjan aurait besoin d’une assistante sociale, compétente pour traiter ces dossiers. La subvention accordée à l’Association Française de Bienfaisance reste bien en-deçà de nos besoins. ASSURANCE MALADIE SÉLECTIVE Beaucoup de nos compatriotes n’ont pas d’assurance maladie : les jeunes considèrent que ce n’est pas indispensable, les anciens trouvent que c’est trop cher. Les assurances locales couvrent le risque maladie mais ne prennent plus en charge à partir d’un certain âge. Or la CFE, Caisse des Français à l’étranger, est impitoyable lorsque vous avez attendu avant d’adhérer ou lorsque vous voulez ré-adhérer après une interruption, pour un long séjour en France par exemple. Nous demandons plus de souplesse dans la gestion des dossiers des Français qui souhaitent renouer avec la CFE ou y adhérer. Nous souhaitons le maintien de la 3ème catégorie aidée qui permet à un certain nombre de compatriotes d’avoir une couverture maladie malgré leurs revenus modestes. RÉCIPROCITÉ DES TITRES DE SÉJOUR En France, lorsqu’un ressortissant ivoirien est en situation régulière, une carte de séjour d’une durée de 10 ans lui est attribuée. En Côte d’Ivoire, un Français dans le même cas reçoit un titre provisoire de séjour d’une durée d’un an. Nous demandons que la France sollicite la réciprocité auprès du gouvernement ivoirien.

Abidjan Section Côte d’Ivoire - FFE - PS, 20 octobre 2014 à 20h00

CÔTE D’IVOIRE – ENSEIGNEMENT FRANÇAIS Le premier problème pour les parents est le montant de la scolarité. Il est vrai que 470 familles obtiennent une bourse, mais ramené au niveau de revenu moyen d’une famille, le coût de la scolarité (4 000 euros/an en moyenne) fait reculer certains parents. Il serait souhaitable que le gouvernement français s’implique davantage dans le financement de nos établissements scolaires afin de réduire la part qui incombe aux familles. Le deuxième problème concerne les conditions de l’homologation. Les parents ont ici la chance d’avoir le choix de l’école : écoles primaires homologuées, 4 collèges ou lycées avec le lycée Jean Mermoz, l’offre est variée. Certaines écoles restent historiquement homologuées même si elles ne remplissent pas les critères ; d’autres au contraire qui ont fait l’effort de remplir les critères n’arrivent pas à obtenir l’homologation, voire une simple extension d’homologation. Le tableau est un peu brouillé ! Et plus grave : les écoles qui ont déposé un dossier pour la rentrée n’ont reçu la réponse que très tardivement. Il serait souhaitable que les règles d’homologation soient clairement établies et identiques pour tous les établissements.

ERIC CANAUX, 20 octobre 2014 à 15h53

Rectification d'erreur pièce jointe a priori. Merci de trouver la nouvelle contribution en format Pdf Et merci pour les explications données par mail. Amitiés

loeziber, 20 octobre 2014 à 15h08

Certaines inégalités sociales deviennent très pénibles pour celles et ceux qui n'en bénéficient pas. Seuls un gouvernement de gauche et surtout socialiste peut y remédier. Les principales inégalités concernent d'abord la sécurité sociale, l'Alsace Moselle bénéficie d'un régime ultra intéressant, pour eux, qui leur permet d'avoir une complémentaire santé très intéressante à un tarif très préférentiel que nous, les autres ne pouvons pas nous payer, même en ayant un salaire ou une retraite "confortable". L'URSSAF, les salariés d'une entreprise normale ne peuvent bénéficier que d'une remise de 30% sur le prix public, au delà cela est considéré comme un salaire déguisé, sauf pour les plus nantis : SNCF - EDF - GDF - RATP - ... Les retraites ; celle du privé, du régime général (hors EDF-GDF) est la moins bonne, il faut que tout le monde ait la même retraite, avec un montant calculé d'une manière identique (durée de cotisation - valorisation de la retraite - réversion) quel que soit le métier (élus - militaires - fonctionnaires - régimes spéciaux), seul l'âge de départ pourra être différent en fonction de la pénibilité réellement exercée : cotisation patronale supérieure donnant droit à un départ anticipé. Et pour terminer la fiscalité : supprimer les "niches fiscales" et prélever l'impôt à la source pour tous les salariés et retraités. Seuls les professions libérales et les indépendants devront faire une déclaration de revenus. Simpliste tout ça ? certainement, mais il faut y réfléchir car c'est ce que pensent la majorité des français, ceux qui n'ont aucun privilège.

yannick TRIGANCE, 20 octobre 2014 à 10h03

L’Ecole , pierre angulaire de notre identité. La loi du 8 juillet 2013 pour la refondation de l’école a concrétisé l’engagement de notre Président de la République François Hollande et de son gouvernement de faire de la jeunesse et de l’éducation la priorité de la Nation. Réduire les inégalités, favoriser la réussite de tous les élèves en mettant en place une école bienveillante, juste pour tous et exigeante pour chacun : ces objectifs s’imposent à nous face au déclin de notre système éducatif. Véritable instrument de réhabilitation de l’école de la République, la loi de refondation aujourd’hui portée par la Ministre Najat Vallaud-Belkacem a inversé la spirale de régression. Pour autant, de nouveaux chantiers doivent être engagés pour atteindre les objectifs fixés par cette loi qui s’inscrit dans un véritable projet de société. C’est ainsi que plusieurs chantiers parmi d’autres doivent être ouverts : • Le devenir du collège : au moment où la liaison école-collège se trouve renforcée avec la création du conseil CM2-6ème, un débat est engagé sur un éventuel transfert de la gestion des collèges aux régions . Le collège est-il le prolongement de l’école primaire ou l’antichambre du lycée ? Qu’en est-il du collège unique ? • La revalorisation de l’enseignement professionnel : plus d’un million d’élèves fréquentent les lycées professionnels aujourd’hui encore dévalorisés et souvent imposés aux jeunes en difficulté majoritairement issus des milieux défavorisés .Alors même que 25% des contrats d’apprentissage sont rompus dans les quatre premiers mois, ne convient-il pas de s’interroger sur son articulation avec le bac professionnel dont la revalorisation doit être engagée pour mieux garantir à tous les élèves des débouchés conformes à leur formation ? • L’éducation prioritaire et la politique de la ville: les résultats des politiques d’éducation prioritaire ne sont pas à la hauteur des objectifs fixés, à savoir la réduction des effets des inégalités sociales et territoriales sur les résultats scolaires des élèves .Toutes les enquêtes nationales et internationales montrent que l’école française ne se contente pas de de reproduire les inégalités mais qu’elle les aggrave. C’est pourquoi la nouvelle cartographie de l’éducation prioritaire devra impérativement s’articuler avec la politique de la ville . En plaçant l’éducation au cœur de leur projet de société, les socialistes souhaitent réaffirmer que l’égalité des élèves face à la réussite scolaire exige que la promesse du droit à la réussite pour chaque jeune soit tenue partout sur le territoire de la République.

Phili09, 20 octobre 2014 à 10h02

L'Etat doit définir des règles de solidarité nationale, en rester le garant en spécifiant clairement les compétences de chacun tout en donnant les moyens de les mettre en œuvre. Etablir une véritable péréquation entre les territoires les plus riches et les plus pauvres Lutter contre les déserts médicaux en réformant en profondeur le système universitaire. Ouvrir le numérus clausus chez le généraliste. En fonction des bassins de population obliger les jeunes médecins à aller exercer dans des territoires définis, ce qui ne serait qu'un juste retour des choses face au coût de leur formation supporté par la collectivité. Peut être instaurer un système de bourse avec en contre-parti un retour sous forme de plusieurs années de travail dans des lieux définis. Vieillissement : Obliger solidarité familiale en travaillant de pair avec une solidarité départementale, en luttant efficacement conte l'organisation de l'insolvabilité en renforçant les contrôles. En donner les moyens aux CAF avec obligations de résultat.

Phili09, 20 octobre 2014 à 8h29

L'Etat doit définir des règles de solidarité nationale, en rester le garant en spécifiant clairement les compétences de chacun tout en donnant les moyens de les mettre en œuvre. Etablir une véritable péréquation entre les territoires les plus riches et les plus pauvres Lutter contre les déserts médicaux en réformant en profondeur le système universitaire. Ouvrir le numérus clausus chez le généraliste. En fonction des bassins de population obliger les jeunes médecins à aller exercer dans des territoires définis, ce qui ne serait qu'un juste retour des choses face au coût de leur formation supporté par la collectivité. Peut être instaurer un système de bourse avec en contre-parti un retour sous forme de plusieurs années de travail dans des lieux définis. Vieillissement : Obliger solidarité familiale en travaillant de pair avec une solidarité départementale, en luttant efficacement conte l'organisation de l'insolvabilité en renforçant les contrôles. En donner les moyens aux CAF avec obligations de résultat.

jean claude maurinJC Nîmes, 19 octobre 2014 à 20h01

la solidarité valeur socialiste ne doit-elle pas se poser le grave problème de nos concitoyens qui ne peuvent se soigner En matière d’accès aux soins, et face aux difficultés qui s’accumulent, des millions de personnes ne font plus valoir leurs droits. « Les coûts de long terme du non recours aux soins sont catastrophiques », D’autant que ces difficultés pour être soignés se cumulent avec d'autres. .Ces très grandes inégalités dans l’accès à la santé se cumulent avec d’autres : non accès aux droits au logement, à l’emploi, aux transports, à la formation, à la culture, aux aides sociales, à la protection judiciaire, au sport, à l’énergie, la nature... Les mêmes mécanismes jouent en spirale et les mêmes catégories en subissent les conséquences. Le non recours aux soins a en effet un caractère transversal et cumulatif : ce sont souvent les mêmes populations qui ont des problèmes de logement, renoncent à se soigner, ou sont sans emploi. Le résultat est là : des millions de personnes ne font même plus valoir les droits qui leur sont pourtant conférés par la loi. 40 mesures à portée de main Alors que les coûts de long terme du non recours sont massivement catastrophiques, certaines institutions, et y compris l’État, spéculent discrètement sur ce renoncement pour réaliser des économies de très court terme. Dans son rapport remis au Premier Ministre en septembre 2013 la sénatrice Aline Archimbaud en appelait comme bien d’autres avant elle à "un choc de solidarité". · Une vague de simplifications radicales s’attaquant enfin à des lourdeurs bureaucratiques kafkaïennes, · La suppression des obstacles financiers les plus lourds, · La mise en place de dispositifs de prévention accessibles, · L’encouragement à l’essaimage de nombreuses pratiques innovantes mais peu reconnues. Quelques-uns de ces éléments ont été pris en compte par les pouvoirs publics, mais il reste beaucoup à faire. Il est donc temps de faire entendre plus largement ces interpellations et surtout de les élargir à tous les thèmes et populations concernés par le non recours aux droits. C’est aussi un choix de responsabilité quand on considère que cette situation nourrit les divisions au sein de la société, remet en cause la cohésion sociale, et favorise la montée des extrémismes.

Catherine CYROT, 19 octobre 2014 à 18h25

Les socialistes français et européens ont affirmé à la fois un principe fort : ne laisser aucun citoyen au bord du chemin, et une approche politique : s’appuyer sur les institutions nationales et supra nationales pour mettre en œuvre la redistribution. Ce principe et cette politique ont un statut de premier rang : aucune liberté économique ne peut l’emporter sur les droits sociaux. Face à la prééminence quasi exclusive des principes de libre concurrence, ceci doit être remis en avant. La France doit montrer le chemin à l’Europe. Ce socle de droits sociaux, concerne la santé et le logement, l’éducation, et leurs prolongements comme la retraite et l’accompagnement de la vieillesse, mais aussi le droit à la sécurité ou l’égalité de tous devant la loi : d’une manière à la fois plus générale et très concrète, l’accès aux droits : aux administrations, aux institutions et à leurs services, à la justice, etc. Cette question de l’universalité de l’accès aux droits sociaux est celle de la couverture des dispositifs existants : assurent-ils bien à chacun l’accès à ses droits, quel que soit son sexe, son âge, sa profession ou son milieu, son appartenance territoriale ? Les modalités de mise en œuvre des droits sociaux sont très diverses : l’Etat est lui-même opérateur en matière d’éducation, de police ; la santé est en partie publique (hôpitaux), mais les assurances sociales ont été confiées à des organismes paritaires : ce système d’origine corporatiste, fragmenté, est-il vraiment universel ? faut-il une remise à plat ? Avant de s’inquiéter du remboursement par les mutuelles, l’Etat ne devrait-il pas s’attaquer à l’assurance santé pour tous et pour tous les soins ? 40 régimes, est-ce une fatalité ? La question de l’Etat social appelle celle des services publics, d’accès universel et de droit et à prix universels: timbre poste, km parcouru, kwh ou calorie, facturés au coût moyen et non au coût marginal. Ces industries et services publics nécessitent des infrastructures de distribution partagées et correspondent à des besoins universels : communication, énergie eau... S’agit-il de droits ? Leur libéralisation forcée a été faite sous pression idéologique adverse, mais aussi sous influence d’intérêts privés (rentes autoroutières, appropriation de biens publics fondamentaux). Quel sens économique global lorsque les infrastructures sont dupliquées en zones denses, et délaissées car non rentables en zones peu peuplées ? La question d’un socle élargi de droits sociaux et de services publics, de son financement par la redistribution et par la péréquation, pose enfin celle de l’allocation universelle. Un projet pour demain ?

jacques Servais, 19 octobre 2014 à 14h59

Impots Quand j'étais jeune,on parlait de contributions,directes ou indirectes.Le vocabulaire n'est pas innocent. Un ménage sur deux ne paie pas l'impot sur le revenu.Ses revenus sont trop faibles.Quatre vingt quinze pour cent des ménages ne paient pas de droits de succession.Leurs héritages sont trop faibles.Quatre vingt dix huit pour cent ne paient pas l'impot sur la fortune.Ils ne sont pas assez riches. Depuis vingt ans ,n France,les impots ont baissé.Leur part par rapport au PIB a chuté. Néammoins les Français sont persuadés et le disent de payer trop d'impots.Ils sont influencés par les médias qui prèchent pour ceux qui les possèdent ou qui rabachent , souvent par paresse, le refrain commun . Mais quand un ancien ministre des finances parle de ras le bol fiscal et que le premier ministre lui emboite bientot le pas cela devient génant surtout quand il s'agit de socialistes.C'est encore plus génant et troublant quand le premier secrétaire avertit que, à l'issue des Etats Généraux ,les mesures envisagées se feront sans augmentation des impots. Je souhaite que le Parti Socialiste fasse un vrai travail d'information et d'éducation sur la répartition de la richesse en France,son évolution depuis dix ans,sur la fiscalité:les différentes catégories d'impots,leur évolution,

ELISABETH SEGURA, 19 octobre 2014 à 10h59

S’il est un révélateur des difficultés rencontrées en France par la Politique de la Ville depuis 20 ans, c’est bien l’emploi. Sans insertion sociale par l’emploi, les opérations de rénovation urbaine n’ont au mieux que des effets transitoires sur des territoires en situation de forte relégation Frappés durement par le chomage pouvant atteindre 40% dans les ZUS , près de la moitié des moins de 18 ans résidant en ZUS vivent sous le seuil de pauvreté, ils sont également vecteurs de phénomènes de crispation identitaire. L’absence d’emploi, la précarité et les «petits boulots» sans perspective constituent souvent un élément déterminant dans les conduites déviantes (délinquance, violence, trafic de drogues), le repli sur une identité religieuse fermée voire la revendication affirmée d’une rupture sociale et culturelle avec la société française. A elle seule la rénovation du bâti ne peut suffire à assurer cohésion et développement dans des quartiers qui concentrent un grand nombre de difficultés. Pour être efficace, elle doit être accompagnée de politiques encore plus ambitieuses en matière d’éducation, d’emploi, de santé, de transports, de sécurité, et que ces politiques doivent être concertées. Aux élus de toujours croire en ces jeunes, de leur faire confiance, De démontrer qu’il n’y a pas de fatalité à l’échec, que beaucoup de ces jeunes peuvent réussir et que c’est notre devoir de socialistes lorsque nous sommes en responsabilité, d’imaginer d’expérimenter des dispositifs de retour à l’emploi , à la formation, destinés aux jeunes. Qui d’autre le fera? Agir avec force et conviction est un impératif. Pour moi c’est un impératif moral, tant la situation vécue par les populations des quartiers relégués est parfois dramatique. Mais c’est aussi un impératif politique et économique, une exigence de bon sens pourrait-on dire : une partie de notre avenir se joue dans ces quartiers qui concentrent une population jeune très nombreuse.

Gisela Böttcher, 18 octobre 2014 à 16h34

Concernant les Indemnités Journalières de la Sécurité Sociale: Après plusieurs échecs de recevoir des indemnités auxquels j'aurais eu droit, à cause de mes 7 employeurs - dossier indigeste aux services, une idée de simplification: En cas de maladie, qu'on paie par journée hors carence, un minimum forfaitaire, par ex. du SMIC journalier moins les charges sociales par jour, sans autre formalité que les papiers de congé de maladie pour chaque employeur. Si quelqu'un estime d'avoir droit à davantage d'indemnités, qu'il fasse le parcours du combattant habituel, avec bulletins de paye etc., pour obtenir le complément! Le forfait journalier consenti peut éventuellement être moindre, par ex. l'équivalent d'une tranche journalière d'indemnité minimale de handicapé (car handicapé, le malade l'est). A la fin, cela éviterait aussi beaucoup de travail peu fructueux aux services dont il ne faut pas sous-estimer le coût.

François THIMEL, 18 octobre 2014 à 16h11

Maintenir l’élève au centre du système éducatif La loi d’orientation de l’éducation de 89 dite loi « Jospin » a introduit deux innovations majeurs qui restent encore aujourd’hui des piliers de notre politique éducative : la notion d’autonomie de l’établissement et la notion de projet d’établissement. Ces deux notions qui sont complémentaires (pas d’autonomie possible sans projet et pas de projet possible sans autonomie), étaient destinées à répondre à un enjeu majeur : celui de la démocratisation et de la « massification » de l’enseignement. Face à un tel enjeu, il devenait évident qu’une organisation centralisée, hiérarchisée et pyramidale comme pouvait l’être l’Education Nationale des années 70 et 80 ne pouvait plus être en capacité de relever un tel défi. Le mérite des socialistes à l’époque a été de comprendre et de porter politiquement l’exigence d’un système fondé sur la responsabilité des acteurs qui se trouvent au plus près de l’élève. 30 ans après des constats sont faits. Des constats de réussite mais aussi des constats d’échec. Des constats parfois nuancés car des points qui étaient des réussites au départ peuvent devenir des échecs au fil du temps à force d’habitude et de répétitions. Et inversement ! L’objet de cette contribution n’est pas de reprendre la liste des critiques faites à l’Ecole et d’en discuter le bienfondé mais simplement de proposer un constat et d’avancer deux propositions: - constat : ces principes d’autonomie et de projet d’établissement ont du mal à vivre. L’ « Institution » dans son ensemble (l’administration mais aussi parfois les partenaires sociaux) porte à cet égard une lourde responsabilité. Entre autonomie et hiérarchie, la pente naturelle du pouvoir et de l’administration hésite rarement. Si l’on pense que ces deux piliers restent indispensables, il y a une urgence politique à retravailler la question. - 1ere proposition : accepter l’idée que l’autonomie n’est pas quelque chose qui doit se vivre chacun dans son coin. L’autonomie se construit contre mais aussi avec. Des échelons « fédérés » sont à imaginer et c’est peut-être une nouvelle étape que les socialistes doivent pouvoir porter. - 2eme proposition : accepter l’idée que la collectivité de rattachement soit un véritable partenaire du projet d’établissement, y compris dans sa dimension pédagogique. On est là dans de la clarification idéologique qui, à la veille de nouvelles échéances électorales impliquant des collectivités, peut s’avérer indispensable.

MARIETTE BRIETZ, 18 octobre 2014 à 13h12

Mère de trois enfants de 24,21 et 15 ans,je me suis toujours interrogée de l'intérêt des trois jours en classe de 3eme dans une entreprise! Nos enfants suivent des études mais ne connaissent rien de l'entreprise, des sociétés innovantes, des nouveaux métiers! Beaucoup sortent avec un bagage mais sont toujours autant démunis parce que pour bon nombre d'entre ils ne savent pas ce qu'ils désirent faire! Ne serait ce pas plus judicieux de travailler avec les entreprises qui ont des difficultés à recruter faute de compétences ou par manque d'information! Je proposerais un partenariat avec le monde éducatif et les entreprises innovantes ou autres qui recrutent. Il y a des forums mais rencontraient ou découvrir de visu ne serait t'il pas plus déclencheur d'aspirations?

ERIC NEDELEC, 17 octobre 2014 à 19h06

La formation professionnelle va connaître avec la loi du 5 mars 2014 un changement profond avec notamment une mesurer phare : le compte personnel de formation, qui est la traduction hautement symbolique d'une révolution. Nous allons entrer, enfin, modestement, mais ce n'est qu'un début dans une nouvelle approche de la formation continue : le droit à la formation attachée à la personne et non plus attaché au statut. Il faut aller plus loin ouvrir un crédit formation universel qui s'ouvrira dès la sortie de la scolarité avec un abondement d'autant plus important que la formation initiale de la personne ne peut permettre durablement une véritable émancipation

Cette contribution remplace celle du 10 octobre à 11h49 en raison d'une erreur de sigle significative, d'un ajout et d'une reformulation non négligeables (en bleu, caractères gras, souligné).

Marylise Lebranchu, 17 octobre 2014 à 15h30

L’idée même d’un État social est toujours d’actualité. Il s’agit toujours de « débarrasser les travailleurs de l’incertitude du lendemain, de cette incertitude constante qui crée chez eux un sentiment d’infériorité et qui est la base réelle et profonde de la distinction des classes entre les possédants sûrs d’eux-mêmes et de leur avenir et les travailleurs sur qui pèse, à tout moment, la menace de la misère », comme le présente avec éloquence l’ordonnance de 1945 créant la sécurité sociale. Avoir soustrait cette assurance au marché est non seulement une conquête idéologique mais c’est surtout le seul chemin de l’efficacité collective. D’une part le coût global est bien moindre qu’en passant par des assureurs capitalistiques et le libre choix d’affiliation. D’autre part l’universalité des prestations (éducation, santé, logement, retraites…) est un des leviers d’appartenance à notre société, un des points communs que nous partageons, en France, par-delà nos différences. Gardons-nous bien des logiques comptables qui viseraient à revenir sur le caractère obligatoire ou sur le caractère universel de l’État social. Pour autant, nous devons appuyer les transformations des services publics qui abandonnent la standardisation pour une approche plus personnalisée, nous devons « traquer » les injustices dans les métropoles, dans les quartiers défavorisés, les villes moyennes, dans les villages, à la montagne, dans les territoires ultra-marins, aux côtés des jeunes, des mères célibataires, des ouvriers que l’emploi perdu condamne au chômage à vie. Dans la France du XXIe siècle, les services publics ciblent leurs actions et s’adaptent aux bénéficiaires, voire les laissent définir eux-mêmes leurs besoins, qu’ils connaissent parfois mieux que l’Etat. De nombreuses expérimentations ont montré les avantages à considérer les bénéficiaires du service public non pas comme une masse passive, mais comme des personnes capables de participer au service lui-même et à la construction du bien commun. De nombreux fonctionnaires font « tampon » entre une organisation administrative construite sur un modèle de standardisation et la diversité croissante des besoins et des situations des personnes. Pour aider les agents à mieux concilier les contraintes du service public, s’adapter à chacun tout en acceptant tout le monde, les méthodes de l’âge du numérique offrent de prometteuses possibilités. Mais rien ne remplacera l’engagement personnel de toute la chaîne hiérarchique, du guichetier au ministre.

François PELLEGRI, 17 octobre 2014 à 14h45

L’avenir des services publics, leur place en France comme en Europe sont au centre des débats que nous devons engager si nous voulons reconstruire notre Parti et porter un message fort aux Français. La régulation, le contrôle démocratique, les prestations intéressant l’ensemble de la population et échappant aux lois du profit n’entrent pas dans la vision du monde imprégnée par le libéralisme. Le trop d’Etat, les fonctionnaires générateurs d’impôts, le coût de services publics s’adressant aussi aux plus démunis, sont stigmatisés sans relâche. Dénoncer ces abus est synonyme, pour les tenants du libéralisme économique, d’argument de bon sens, supposé faire adhérer l’ensemble du corps électoral. Ils poussent à transformer l’éducation, la santé, la culture, la protection sociale en marchandises, sources de profit. 1. Les services publics s’inscrivent dans la réduction des inégalités et participent à la solidarité, la cohésion sociale, mais aussi à la préparation de l’avenir, (secteurs de recherche, infrastructures non rentables dans l’immédiat nécessitant des crédits publics). Rechercher la rentabilité immédiate peut être catastrophique. Contre l’appétit d’investisseurs privés, il nous faut inscrire la défense du service public au plan européen (constitution de sociétés européennes adaptées et efficaces). 2. Réaffirmer les principes : égalité, continuité, laïcité, adaptabilité. Nos services publics se définissent autant par les missions qu’ils remplissent que par les règles qui les caractérisent. Attentes, mutations technologiques et concurrence exacerbée liée à la mondialisation conduisent à des évolutions permanentes. L’exigence de proximité, la décentralisation, obligent d’appréhender chaque service public au regard de sa finalité (l’offre doit être une réponse adaptée à la demande, quelques soient le territoire et la population concernés). 3. Redonner au service public toute sa dimension politique suppose une prise en compte des attentes actuelles et prévisibles de nos concitoyens dans toutes leurs diversités afin d'apporter une réponse adaptée en termes de prestations, en termes d’impact (réduction des inégalités par exemple) et/ou d'améliorer la qualité (fiabilité, accessibilité et proximité) des services proposés. 4. Services publics : compétences exclusives des administrations de l'Etat ou des collectivités territoriales, recours à la DSP dans certains secteurs. Toute réforme des services publics nécessite un débat, si elle s’adresse aux usagers, elle ne peut se faire au détriment des agents concernés. L’évaluation des services publics : pertinence de la dépense publique, qualité des services rendus, égalité d'accès pour tous est un impératif.

Etats généraux des socialistes Contribution N°2 de la section de Loos (Nord) Thème : Etat social et service public Faire des enfants des citoyens Plus de démocratie dans l’école : apprendre aux enfants à s’impliquer dans la vie de leur école, à s’investir, à s’intéresser aux autres. Mettre en place des représentants des enfants dans les écoles primaires. Partage, solidarité, coopération doivent se décliner au quotidien dans les écoles, que ce soit au sein de la classe ou au sein de l’établissement. Systématiser les actions des Conseils Municipaux d’Enfants et les faire travailler avec les Conseils Municipaux sur les questions liées à l’enfance et à l’école mais aussi sur tout ce qui concerne la vie dans la cité : propreté, sécurité, inter génération, développement durable, déplacements… Il pourrait y avoir deux représentants du Conseil Municipal d’Enfant délégué au sein même du Conseil Municipal. Apprendre aux enfants à s’informer, à décrypter les informations et messages qu’il reçoit, à lutter contre la manipulation par l’image et la communication. Redonner aux enseignants une véritable formation et surtout une sensibilisation au fait qu’ils sont les garants des valeurs à transmettre aux enfants. Ils n’ont pas seulement devant eux des élèves auxquels transmettre des savoirs, mais des citoyens en herbe à qui faire passer des valeurs. Le rôle des enseignants doit être un rôle éducatif et social. Ouvrir l’enfant au monde, le sensibiliser aux difficultés des autres, à quelque échelle que ce soit. Des jumelages avec d’autres écoles devraient être formalisés et systématiquement généralisés.

Etats généraux des socialistes Contribution N°1 de la section de Loos (Nord) Thème : Etat social et service public Développer la prévention en matière de santé par l’implantation de « Maisons de santé et de prévention » Les maisons de santé ont été introduites dans le code de la santé publique en 2007 (loi de financement de la sécurité sociale du 19 décembre 2007) pour ouvrir aux professionnels libéraux un mode d’exercice collectif. Les maisons de santé sont des structures pluri professionnelles dotées de la personnalité morale et constituées entre professionnels médicaux, auxiliaires médicaux ou pharmaciens. Les professionnels de santé exerçant en leur sein (essentiellement des professionnels libéraux) doivent élaborer un projet de santé attestant de leur exercice coordonné. Les maisons de santé sont appelées à conclure avec l’Agence Régionale de Santé (ARS) un contrat pluriannuel d’objectifs et de moyens préalablement à tout versement d’une aide financière par l’agence. L’idée est d’étendre les prérogatives des maisons de santé à la prévention et de favoriser l’implantation de « Maisons de Santé et de Prévention » dans les quartiers sensibles (reconnus pour être liés aux problèmes de drogues par exemple) et les bassins de vie, ainsi que près des centres hospitaliers. L’INPES (Institut National de Prévention et d’Éducation pour la Santé) pourrait devenir co-acteur dans la promotion et l’aide à l’implantation de ces structures, avec l’ARS car tous deux sont placés sous la tutelle du Ministère de la Santé. En effet l’INPES est chargé de mettre en œuvre la prévention et l’éducation décidé par le gouvernement français dans la cadre de la politique de santé publique. En complément des spécificités actuelles des maisons de santé et en collaboration avec les professionnels de santé rattachés à ces structures, les « maisons de santé et de prévention » pourraient prendre en charge les missions suivantes : • Établir des programmes de prévention, de formation, et d’éducation à la santé en étant au cœur des quartiers et des bassins de vie et en ayant, de fait, une connaissance approfondie des problèmes liés aux habitants. • Assurer, à travers les établissements scolaires, la prévention et les solutions à apporter en cas de dépendance. • Lutter efficacement contre les fléaux de masse que sont l’alcool, le tabac et la drogue. • Reprendre les prérogatives du planning familial

Anonyme, 17 octobre 2014 à 12h39

Sur la question de la fiscalité il faut me semble-t-il tout mettre en œuvre pour aboutir à un prélèvement sur salaire des impôts sur le revenu, notamment. Cette mesure permettrait d'avoir un salaire réellement net comme base de discussion et éviterait de nombreux discours laissant croire que des personnes qui gagnent moins ont un pouvoir d'achat supérieur car elles ne payent pas d'impôts. De plus cela éviterait que les personnes qui ont eu une augmentation de salaire pensent (à tort) que l'ensemble de leurs gains supplémentaires partent dans les impôts sur le revenu. Enfin, cela permettrait à l’État de toucher mensuellement les montants des impôts sur le revenu et pourrait donc faciliter la gestion de la trésorerie de celui-ci.

Anonyme, 17 octobre 2014 à 1h34

Comment rendre la france plus sûre tout en enrichissant l'état ? La réponse est simple encore faut il oser et vouloir. Je m'explique. Les drogues dites douces se trouvent partout en france, elles enrichissent bon nombre de voyous qui investissent souvent dans les armes ou autres et ces armes servent les braquages et autres crimed et délit. Le débat doit avoit lieu Le cannabis est il plus dangereux que l'alcool ? Je suis sur que non mais pourquoi est il interdit alors ? Parceque sûrement cela est mieux de ne pas en parler. Le sujet est trop sensible peu être mais bon pour le bien de la france il serait peut être temps. Faite le test avec un silulateur de conduite. Prenez une personne alcoolisée et une personne qui a fumée. . L'alcool devrait augmentée la vitesse alors que le cannabis devrait au contraire faire ralentir et donc compenser la perte de réflexe léger engendrée. Il faut que l'état prenne se marcher et implique des taxes lourdes vers les 80 %, cela ne changerais pas le prix actuel mais la qualité serait ainsi contrôlée. Cela porterais un coup à certaines économie parallèles et pour leur donner un peu plus de travail légal pourquoi ne pas créer des serres proche des cités pour cette culture. Aussi certains buralistes ont vu la valeur de leur commerces s'effondrer à cause des hausses du prix du tabac et donc de l'état. Pour preuve nombreux bureaux de tabac sont en vente et ne trouvent pas d' acheteurs leur chiffre d'affaires étant en baisse et sans perspective d amélioration et de compensation de leur perte parfois élevée. Pourquoi ne pas leur confiés à termes la vente de cette 'drogue' dite douce alors que l'alcool est souvent dit fort ?

Jean-Christophe BEJANNIN, 16 octobre 2014 à 23h27

Contribution de la section d'Antony - 92 : Il est en France une construction humaine dont nous pouvons être fiers : notre Etat social. Face aux thuriféraires d'un Etat minimal, vaguement régulateur, redisons collectivement notre attachement à la philosophie et au rôle ambitieux de l'action publique ! (texte en PJ au format PDF)

juliette hamon, 16 octobre 2014 à 20h33

Ce matin, ma pharmacie présentait une pétition sur ses droits à l'exclusivité pour la vente de certains médicaments d'utilisation courante dont on envisage l'accès direct dans les grandes et petites surfaces. Je n'ai pas eu le courage de proclamer que j'étais prête surtout à signer une pétition pour que les pharmacies ne vendent plus ces millions de boîtes de parapharmacie, du perlimpinpin au mieux (et c'est du vol) ou du dangereux non répertorié (et c'est criminel). Une récente émission sur le lobby du tabac faisait dresser les cheveux sur la tête du journaliste qui en avait entendu d'autres pourtant mais il avouait lui-même qu'il ne croyait pas que cela allait si loin dans la corruption! Je suis gynécologue en retraite et je pourrais témoigner du pillage honteux, de la désinformation par cupidité, des mensonges, qui n'ont cessé de polluer ma pratique pendant plus de trente ans. Le plus troublant est bien que les plus prestigieux de mes chers confrères participaient en assez grand nombre à cette gabegie, cette truanderie. Une émission sur l'obésité s'est un soir terminée par un consensus monstrueux: remerciant au bout d'un quart d'heure un ethnopsychiatre qui avait initié une belle réflexion sur les mécanismes de l'épidémie de surpoids, un professeur d'endocrinologie, un journaliste spécialisé dans les problèmes de santé et un représentant de l'industrie alimentaire ont conclu un pacte d'objectif : que les pouvoirs publics promeuvent la construction de scanners suffisamment larges pour que les personnes de plus de 130 kgs puissent y être installés à l'aise et de tables suffisamment larges et solides pour accueillir ces mêmes patients. C'est ainsi que les rayons d'alimentation continuent à se remplir d'aliments énormément gras, salés et sucrés, que je mets un temps fou à dénicher des yaourts nature, que les aides à l'alimentation bio ne décolle pas et qu'il existe enfin des scanners et des tables d'examen pour obèses. Les cardiologues, les endocrinologues, les traumatologues, les gastroentérologues ne verront pas leur clientèle diminuer et la Sécu raque.

frederic durand, 16 octobre 2014 à 19h21

L'état social est nécessaire, mais faut-il que l'état soit aveugle ?. L'état devrait continuer a donner a des personnes qui fraudes ?. Ne pas donner sans justificatifs, ne pas faire confiance. Faut il muter provisoirement certains fonctionnaires dans les services qui ont besoins de contrôler que ce l'état a donné ?. Formation professionnelle: Normalement chaque employé a droit a la formation professionnelle tout le long de sa vie, mais en vérité cela ne se passe pas comme ça. Notre ministre Emmanuel Macron le sait, pourquoi ne pas l'écouter ?. Dans un monde en perpétuel changement, la formation professionnel devrait être un atout.

Fédération 53 Section Villaines La Juhel, 16 octobre 2014 à 16h10

Généralisation des médicaments à l'unité. Télécharger le dossier médical de chaque patient dans la carte vitale ce qui évitera la multiplication des examens similaires. Encadrement des dépassements d'honoraires. Promouvoir la médecine à domicile. Donner un statut aux aides à domicile en leur donnant une formation diplômante. Faciliter le parcours des parents d'enfants handicapés. La formation des médecins étant, en grande partie, payée par l'état, il semblerait normal, qu'en retour, ces derniers exercent pendant une ou plusieurs années au sein du service public notamment dans les « déserts médicaux ». Par ailleurs, une carte médicale serait indispensable afin de limiter le nombre de praticiens dans certains quartiers ou certaines régions. Renforcer la médecine préventive. Moralisation des professions para médicales (opticien, audio prothésiste...) et médicales (dentiste). Reconnaissance des médecines douces (homéopathie, ostéopathie …). Encadrement plus rigoureux des cures thermales.

Fédération 53 Section Villaines La Juhel, 16 octobre 2014 à 16h10

Généralisation des médicaments à l'unité. Télécharger le dossier médical de chaque patient dans la carte vitale ce qui évitera la multiplication des examens similaires. Encadrement des dépassements d'honoraires. Promouvoir la médecine à domicile. Donner un statut aux aides à domicile en leur donnant une formation diplômante. Faciliter le parcours des parents d'enfants handicapés. La formation des médecins étant, en grande partie, payée par l'état, il semblerait normal, qu'en retour, ces derniers exercent pendant une ou plusieurs années au sein du service public notamment dans les « déserts médicaux ». Par ailleurs, une carte médicale serait indispensable afin de limiter le nombre de praticiens dans certains quartiers ou certaines régions. Renforcer la médecine préventive. Moralisation des professions para médicales (opticien, audio prothésiste...) et médicales (dentiste). Reconnaissance des médecines douces (homéopathie, ostéopathie …). Encadrement plus rigoureux des cures thermales.

Fédération 53 Section Villaines La Juhel, 16 octobre 2014 à 16h09

* L'Education Nationale est l'un des grands problèmes actuels. Est-elle toujours adaptée aux enfants d'aujourd'hui ? Une refonte totale paraît nécessaire afin que l'école redevienne efficace : formation des maîtres indispensable, la pédagogie doit être au centre de la formation des enseignants. Réduction du nombre d'enfants par classe notamment en zone sensible, informatisation, modification du rythme de travail, apprentissage des langues étrangères dès la maternelle. L'exemple des pays du Nord devrait nous inspirer. L'apprentissage doit impérativement retrouver ses lettres de noblesse notamment par de la publicité positive et une information auprès des familles. Il ne doit plus être synonyme d'échec. Une consultation avec les professionnels est indispensable afin d'évaluer les besoins et permettre une orientation ciblée. Sur le plan pratique, la création, dans chaque établissement, d'un «pack pour primaire» composé des fournitures scolaires et des tenues de sports pourrait remplacer une partie de l'allocation de rentrée scolaire ce qui permettrait une plus grande égalité entre les enfants. Par ailleurs, la mixité scolaire est indispensable : pour cela, il convient d'être plus regardant sur les passe-droits accordés et renforcer la carte scolaire. Une formation pour les AVS serait, également, bienvenue.

David STEFANELLY, 16 octobre 2014 à 14h35

Les services publics jouent un rôle majeur dans l'économie de notre pays. En assurant la redistribution des richesses par l'intermédiaire des prestations sociales et en garantissant un accès gratuit ou peu onéreux à des services, ils produisent de la richesse indirecte et de la valeur ajoutée qui contribuent à la croissance du PIB. Le rôle des services publics est évident dans la lutte contre les inégalités (éducation, impôts, justice, ...), pour le bien-être et la sécurité des populations (police, hôpitaux, services vétérinaires, culture, ...) ou dans l'anticipation des mutations à venir (recherche, nouvelles technologies, écologie, ...). L'essentiel de l'activité des administrations est non marchande. Sans sécurité sociale, un Français devrait débourser entre 800 et 2500 euros par journée d'hospitalisation. Les services publiques réduisent donc les inégalités économiques et contribuent à la cohésion sociale. Cependant, ils créent aussi de la richesse indirecte. L'école et l'hôpital garantissent aux entreprises des travailleurs en bonne santé et bien formés. Ce qui favorise le secteur marchand et permet à la France d'être l'un des pays au monde où les salariés sont les plus productifs. Quand les collectivités locales assurent l'entretien des toutes, elles permettent à chacun une libre circulation dans des conditions sûres et offrent des infrastructures indispensables au bon fonctionnement des entreprises. Les services publics sont aussi producteurs de richesses monétaires. Près de la moitié du revenu des ménages français est constitué de prestations sociales (retraites, remboursements de soins, allocations familiales, chômage, ...), réinjectés ensuite dans l'économie, et de consommation de services publics non marchands.

Anonyme, 16 octobre 2014 à 14h32

Bonjour, Quelques idées : - Allocations non versées en argent mais en bons par les mêmes mécanismes que les chèques vacances ou les tickets restaurants ; - Diminution des allocations familiales en fonction des revenus et du patrimoine ; - Attribution de bons d'achats aux primaires, collèges et lycéens pour acquérir des livres et ou des biens informatiques ; - Gratuité du cinéma pour les 14-18 ans ; - Aide financière augmentée pour les étudiants quelques soient les revenus parentaux ; - Obligation es hôpitaux privés à prendre une charge une partie des prestations jugées à perte actuellement portées par les hôpitaux publics. -

Anonyme, 16 octobre 2014 à 14h12

voici une contribution sur la santé

Section Paris 15ème Javel Grenelle, 16 octobre 2014 à 11h33

voir le fichier pdf joint.

Section PS Villeneuve la Garenne, 16 octobre 2014 à 10h56

Les services publics doivent être revalorisés. Mis à mal par des logiques comptables (la LOLF, les indicateurs de performances…) en provenance du secteur privé au point d’avoir dénaturé les activités de services publics et abimé les missions qui leurs étaient conférées, le secteur public est aujourd’hui fragilisé alors que son rôle n’a jamais été aussi important. Comparée au Royaume-Uni qui a poussé loin ces logiques (privatisation, externalisation, concession….), la France conserve des services publics de qualité mais dont le fonctionnement et l’efficience posent question. Les socialistes français doivent continuer à méditer le modèle scandinave qui repose sur des services publics soucieux de s’attaquer aux inégalités à la racine afin de faire évoluer notre propre modèle. Par ailleurs, il convient de faire en sorte de : - réhabiliter la place du fonctionnaire, moyen incontournable de l’accomplissement de la mission de service public, - faire évoluer leurs missions de services publics notamment dans certains secteurs tels que le 3ème âge et la petite enfance souvent pourvus en emplois précaires, - redéployer l’action des collectivités locales dont les moyens doivent être employés avec plus d’efficience, - dans la mesure où l’imbrication du secteur privé dans les missions de services publics (externalisation, partenariat public/privé…) n’a pas permis d’atteindre les objectifs de performances et d’économie que l’on escomptait, il nous faut réfléchir sur une réintégration d’un certain nombre d’activités au sein du secteur public.

Christophe Versavel, 16 octobre 2014 à 10h02

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Christophe Versavel, 16 octobre 2014 à 10h00

Section du Val de l'Indre 37250

Johel Grevet, 16 octobre 2014 à 7h06

Service Public Moderniser le service public en centralisant les compétences (notion de guichet unique en milieux rural et urbain). L’optimisation du service public ne veut pas dire baisse des effectifs mais une meilleure mobilisation et qualification de ses fonctionnaires. Le service public est un principe d’égalité fondamental, il doit rester dans les campagnes où il a tendance à disparaître. Santé Maintenir un haut niveau de remboursement en adaptant le conditionnement des prescriptions. Mieux encadrer pour garantir l’égalité des soins pour tous. Solidarité intergénérationnelle Prise en compte du vieillissement de la population en intensifiant le nombre de structures d’accueil tout en garantissant un accueil pour tous quelques soient les classes sociales. La solidarité est un précepte fondamental pour les socialistes, mais trop de social nuit au social et génèrent des conflits entre les différentes couches de populations. Etre Socialiste au 21ème siècle c’est, ne pas se satisfaire du monde tel qu’il est, aussi, les Socialistes doivent œuvrer à rendre notre société plus solidaire et moins inégalitaire.

Anonyme, 15 octobre 2014 à 14h07

Défendre et améliorer les services publics : une valeur et une tâche que nous devons tous partager A l’heure où l’on ferme hôpitaux de proximité, gares, lieux d’accueil des usagers de la SNCF, de la sécurité sociale, bureaux de poste, d’EDF, agences de pôle emploi ou autres, sous prétexte de rentabilité, où l’on met en avant les partenariats public/privé, où l’on supprime une partie des dotations des collectivités territoriales, il peut paraître paradoxal de défendre encore les services publics et leur renforcement, y compris à des secteurs encore insuffisamment couverts comme le domaine de la petite enfance. Et pourtant, si la France a su maintenir une certaine cohésion sociale malgré un chômage élevé et une pauvreté sans cesse accrue, notamment depuis une quinzaine d’années, c’est grâce à un maillage de services publics tant nationaux que locaux sur tout son territoire. La recherche de l’égalité entre les citoyens sur tout le territoire ne peut se faire sans des outils adaptés à l’ensemble de la population, qu’elle soit riche ou pauvre, jeune ou moins jeune, urbaine ou rurale. Parce que les services publics, gérés directement ou en régie, ont pour premier objectif, non une rentabilité financière immédiate, mais une rentabilité sociale pas toujours quantifiée financièrement, ils sont apparus au fil des années comme le principal outil de cette égalité. Encore faut-il faire en sorte qu’ils soient toujours performants, adaptés aux différents besoins, capables de répondre à une demande qui n’est pas toujours rentable économiquement. Le développement des transports publics, la remunicipalisation de l’eau, l’extension des modes publics d’accueil de la petite enfance, la solidarité avec les personnes âgées et les personnes dépendantes font partie de ces missions essentielles pour l’avenir de notre République et de notre démocratie. En tant que socialistes, nous ne pouvons pas nous désintéresser de ces questions. La vie de nos concitoyens ne se résume pas au cours de la Bourse, aux thèses macro-économiques, au débat sur les déficits ou sur la dette. Elle est d’abord et avant tout axée sur leurs problèmes quotidiens, sur le besoin de retrouver un emploi lorsqu’on est au chômage, sur le besoin de communiquer ou de se déplacer, sur le besoin de connaissance et d’information… Sachons y répondre en ne sacrifiant pas le long terme au court terme, le mieux vivre au quotidien à la financiarisation des besoins.

Jean-Yves Peguet, 15 octobre 2014 à 14h04

Etats généraux des socialistes - Section de Montigny le Bretonneux - Yvelines La déclaration de principes votée par les militants en 2008 demeure le cadre globalement pertinent de note identité de socialistes. Les contributions de la section s’inscrivent en amendement à cette déclaration de principe. Le rôle des territoires sur l’aménagement et le logement (La déclaration de principes – article 17 : Le parti socialiste est un parti décentralisateur…) Nous considérons que la puissance publique, via une organisation recentrée sur les régions et les agglomérations, doit se donner les moyens d’une planification territoriale plus cohérente et ambitieuse en matière de transition énergétique et écologique et de logement. Le rôle des pouvoirs public sur la formation professionnelle. Un des aspects du rôle de l’état social (article 9) Nous considérons que, face au chômage, les pouvoirs publics ont pour mission de rendre plus efficaces et cohérentes les dispositions de la formation professionnelle.

Fédération fédération de l'Allier, 14 octobre 2014 à 16h59

L’université d’été de notre fédération a été l’occasion pour nous, militants de l’Allier, de participer à cette démarche collective des Etats Généraux. Dans un premier temps s’est posée la question du « bien fondé » de la démarche des Etats généraux dans une période « chahutée » & alors que nous sommes au pouvoir. En effet, la mise en œuvre de nos 60 engagements, même adaptés à une situation politique, économique et sociale qui a changé depuis 2012, ne devrait-elle pas être notre seule priorité ? Puis un certains nombre de valeurs «fondatrices» sont apparues comme primordiales, non seulement à conserver, mais aussi à défendre d’autant plus vigoureusement en ces temps « difficiles » : • La laïcité : pour construire un « vivre ensemble » qui doit l’emporter sur les individualismes. • La capacité d’indignation & le refus de l’injustice : faire bouger les choses & non se dire qu’il n’y a pas d’alternative. • Porter la responsabilité collective de l’espoir de transformer la société • Vouloir construire une Europe sociale, améliorer le niveau social des pays émergents pour contrecarrer les mauvais effets de la mondialisation (délocalisations...) • Améliorer la place de l’opinion des militants dans la formulation des projets politiques locaux, nationaux et européens. Enfin, quelques éléments de progrès ont émergé :  Peut-être devrait-on analyser d’un peu plus près ce qui fonde le rapport entre l’économique & le social ? Il semble que là où il n’y a pas de cohésion sociale, il n’y a pas de d’attractivité économique non plus.  Peut-être pourrait-on ajouter les notions de compétitivité & d’entreprise dans notre déclaration de principe ? Il faut revisiter les institutions & actualiser notre doctrine par rapport au monde d’aujourd’hui. Un débat sur le contenu d’une possible 6ème république doit s’ouvrir.  En ce qui concerne le service public, une loi cadre devrait être proposée tous les 5-7 ans. La question des nationalisations pour certains grands groupes doit aussi se poser.

Serge BACK, 14 octobre 2014 à 12h05

Refondre notre modèle social. La solidarité en est sûrement la pierre angulaire. Etonnant non? Un des premiers rôles d'une collectivité locale (mairie ou intercommunalité) est de mobiliser l'ensemble des acteurs locaux et intercommunaux (le monde de l’économie circulaire, le monde associatif et l’entrepreneuriat social) et des politiques de proximité avec comme objectif le renforcement du lien social. Pour assurer cet objectif, penser que la solution viendra d'un retour à la croissance classique est un leurre. La nécessité étant mère de l'invention, il faut, une fois que la prise de conscience du vieillissement de la population et de sa fragilité a été faite, décider une refonte de notre système économique, politique et social en privilégiant le développement des nouveaux métiers du lien social et de l'accompagnement. Que faire et comment réaliser cette nouvelle société ? En s'appuyant sur des logiques de coopération et de mutualisation il est possible de mettre en œuvre une société durable et ceci en limitant la dépense publique La création d'un Centre communal d'action sociale (CCAS) au niveau d’une intercommunalité auquel un Centre Local d'Information et de Coordination Gérontologique (CLIC) peut être adossé en est un exemple. Favoriser l’économie circulaire via la collecte d’encombrants, permet de créer des emplois sur un territoire et les personnes employées disposent d’un emploi, celles et ceux qui vivent dans ces lieux voient leur quotidien s’améliorer et la récupération/transformation d’objets abandonnés est source d'une économie décarbonnée plus favorable à l’environnement donc à la santé. Mettre en place de telles structures ce n'est pas faire preuve d'amateurisme ou d'improvisation comme certain le prétende. C'est au contraire ouvrir la voie à de nouveaux mode de vie plus conviviaux, plus coopératifs et redynamiser la croissance en multipliant la créations d'emplois. C'est aussi avoir l'ambition de mettre en œuvre un projet fondé sur la justice sociale, la prévention, l'accompagnement des plus vulnérables en s 'appuyant sur le redéploiement des services publics, et le soutien aux solidarités de proximité issues du bénévolat, d'initiatives informelles, d'entreprises sociales et solidaires, du monde associatif ou de bailleurs sociaux, voire même d' entreprises plus classiques. La solidarité, quelle riche idée !

Section PS Albi (81000), 14 octobre 2014 à 10h36

L’émergence d’un nouvel âge de la démocratie, où l’immédiateté de l’information se juxtapose au mode de représentation traditionnel, a profondément modifié les modes de la communication politique. Dans ce contexte, la participation des citoyens semble simple et complexe à la fois... LA SUITE EN PIÈCE JOINTE

Marc SAUVEZ, 14 octobre 2014 à 10h23

Le dossier fiscalité est central surtout lorsque on introduit les fiscalités des Collectivités locales et des divers syndicats vivants sur des contributions. Quelques éléments : Tout le monde devrait payer des IR. Les 55 % de ménages dégrevés d'IR et de TH sont-ils des sous citoyens?Ne sont-ils pas poussés à dire "l'Etat paiera" puisque l'Etat ce n'est pas eux. Alors qu'en TVA et autres contributions, ils paient aussi discrètement. Scandaleux de supprimer les écotaxes. L'énergie par ses conséquences négatives coûte plus à la société que son coût réel social (essence 3,5 €/l au moins et 1,5 €/l à la pompe : pollution, infrastructure, espaces, accidents,...). Est-ce socialiste de taxer les salaires et pas l'énergie? Pourquoi continuer à financer la "pierre" alors que depuis 1977 tout le monde dit que c'est stupide, ça augmente le prix des logements, des loyers et l'Etat paie une deuxième fois en finançant les logements par l'APL. facile de voir à qui ça rapporte, pas aux ménages! Ne faudrait-il pas réserver les aides HLM de l'Etat (prêts CDC) aux seules zones très tendues (5 ou 6 en France), ailleurs le logement "libre est moins cher que les HLM. Les surcoûts fonciers qui rapportent beaucoup en TF (bases) à certaines villes devraient être pris en charge par ces villes. Il faut regarder le dossier du locatif privé (avant 25 %), parc le plus social et le plus solidaire (les retraités prennent en charge les jeunes) et en train d'être élimé pour des raisons idéologiques de Ministre(es) éphémères. MS ex urbaniste d'Etat

Frédéric Lépine, 14 octobre 2014 à 8h05

J'entends dire que le chômage coute chère et que le déficit de la caisse d'allocation chômage est grand, c'est vrai. Pourtant les droits rechargeables sont une avancés importantes pour les personnes en recherche d'emploi. Dans cette période de chômage de masse, je ne crois pas qu'il faille revenir en arrière ou bien toucher à la durée d'indemnisation. Par contre, nous devons explorer toutes les pistes qui aideraient les personnes à faire le choix de l'emploi. Il y en a une que je trouve intéressante, c'est le modèle du RSA qui reverse la différence de revenu si celui-ci est inférieur à l'indemnisation. Pourquoi, ne pas le faire pour l'allocation chômage, sur une période de deux ans. Dans les premiers temps du chômage, Il est normal de vouloir retrouver un salaire à hauteur de ces charges et quelques fois, on est amené à refuser un emploi alors que c'est précisément dans cette période que l'on a le plus de chance de trouver. Il faut accompagner ces personnes qui pourraient revenir plus vite dans l'emploi. Et à mon sens, ce serait certainement une source d'économie pour l'assurance chômage. Frédéric Lépine 95210 St Gratien

Ossau section, 14 octobre 2014 à 5h04

Contribution de la section de la Vallée d’Ossau Thème retenu : ETAT SOCIAL ET SERVICE PUBLIC - accorder une place encore plus importante au système éducatif et à la formation : aller jusqu’au bout de la réforme des rythmes scolaires, ne pas plier devant les difficultés, faire une juste évaluation / constat, faire prendre conscience de ce qui existe et qui fonctionne au lieu de ne tenir compte que des protestations. Force est néanmoins de constater que les collectivités locales ne reçoivent pas les moyens financiers correspondant à l’ambition et à l’esprit de cette réforme. 45mn d’activités surveillées ne constitueront jamais un véritable tiers temps scolaire éducatif. - Veiller à ce que ce que l’ensemble des interventions économiques et sociales de l’État ne se délite pas. Cette remarque vaut pour l’éducation nationale, mais aussi pour la formation professionnelle, rempart contre le chômage, en matière de santé publique, notamment pour la prise en compte du vieillissement et les mesures adoptées en faveur du maintien à domicile des personnes âgées. Si la protection sociale est aujourd'hui menacée d’être rognée, l’État doit aussi accorder des moyens aux politiques en faveur de l’emploi, de la pérennité des services publics et du logement social. Le modèle social de la France doit être sauvegardé afin d'assurer " un certain bien-être social " et rendre notre société plus solide et moins inégalitaire. Il est important de donner du sens à l’action sociale au niveau communal, départemental, national et d’expliquer à quoi servent les impôts. Cela passe nécessairement par la clarification des compétences de l’état et de celles des collectivités locales, avec une juste répartition des dotations et un partage équitable des revenus des impôts perçus, au plan national, au plan local.

Anonyme, 14 octobre 2014 à 1h03

La formation des professeurs est devenue un moment de solitude pour tous ceux qui passent le concours pour rentrer dans l’éducation national. Nous pouvons utiliser le mot de néant depuis que Sarkozy est passé à la présidence de notre pays. Après le fameux sésame, le concours, les individus sont jetés dans une classe et enseignent directement. Malheur à ceux qui n’ont pas un physique impressionnant ou une aisance verbale. Pourtant il existe des techniques de communication, d’éducation, de posture, des outils de transmission… qui permettraient de mieux communiquer, mieux expliquer, bref, de faire tout mieux et forcement d’être bien préparer devant les fauves… qui ne savent jamais si l’adulte est préparé ou qu’il a une peur d’enseigner. Allons même plus loin, certains enseignants vont jusqu’à se former eux-mêmes, allant à l’encontre des idées de l’inspecteur, parce que l’éducation national ne propose pas se qu’ils souhaitent. Pour le moment, c’est un peu comme si une entreprise ne formait pas ses employés pour un travail très technique… Il faut donner des outils aux enseignants, les former dès le début mais aussi pendant leur vie d’enseignant ! Proposer des formations qui apporteraient d’autres outils comme la pédagogie Freinet ! Aussi, nous pouvons nous poser la question du niveau du concours pour devenir professeur. Doit-on avoir un BAC+5 pour enseigner ? Au pire un BAC+5 pour la maternel et l’école primaire ? Nous pensons que la réponse va de soi… Sans donner de chiffre, à la vue des difficultés que l’on retrouve à différents niveaux scolaire Collège, Lycée et même universitaire. En regardant ces échecs scolaire, doit on continuer le Collège unique ?

Benoît Dabadie, 14 octobre 2014 à 0h11

Au regard des centre villes et de leurs magasins qui se dépeuplent de leurs artisans et entreprises. Des investisseurs, pour beaucoup de longue date, ne pensent pas un instant que le monde change, s’organise différemment et qu’une vision financière d’il y a trente ans ne peut s’appliquer maintenant. Dynamiser un centre ville ne peut être que par des animateurs d’associations. Cela doit être aussi d’un commun accord avec les investisseurs. Si l’un des partenaires ne souhaite rien faire dans sa politique ou sa stratégie, il y aura échecs et constat ! Trouver des fonds pour investir dans la pierre afin que les magasins aient un loyer correct devient indispensable. Oui les investisseurs (particulier et sociétés) seront obligés de changer leurs objectifs si nous les obligeons par de l’investissement. Pour le moment, c’est une forme d’entente entre les investisseurs immobiliers que les tarifs s’imposent. C’est quand il n’y a pas de la concurrence que tout se dérègle. Peut-on se poser la question qu’un bailleur social doit investir dans les locaux commerciaux dans les centres villes ?

Benoît Dabadie, 13 octobre 2014 à 23h50

Il y a beaucoup de choses réalisées contre les délinquants. Cependant contre la délinquance financière, pas grand chose ou pas assez. Surtout après les gouvernements Sarkozy qui ont permit de réduire les effectifs de recherche des fraudeurs. L’estimation de la fraude fiscale est estimée entre 40 et 50 milliards par an. Pour la fraude sociale environ 20 milliards. Seulement 15% du temps est consacré à la lutte contre le travail dissimulé et encore ceci reste très ciblé, forcement efficace ! 18 milliards, c’est seulement le montant réclamé par le FISC en 2012. Nous avons de la marge ! Si un état donne l’image qu’il est possible de ne pas payer ou de frauder, forcement il y aura fraude. Nous cherchons à faire des économies par tous les moyens. Cependant, nous ne cherchons pas au maximum à faire rentrer l’argent dans les caisses de l’état. Si nous ne mettons pas en place des effectifs suffisants pour éviter les fraudes nous pourrons toujours faire des économies dans tous les sens. Cela ne fonctionnera pas ou nous pouvons tous dire que c’est voué à l’échec. Maintenant, il faut recruter un effectif conséquent d’inspecteurs des impôts afin de faire rentrer de l’argent qui aurait du déjà être dans les caisses et qui nous manque cruellement.

Visionrealiste, 13 octobre 2014 à 20h08

J'entends parler de justice: il faut savoir que la véritable justice est que quelqu'un qui puisse vivre normalement sans travailler. Tout dépend de ce que l'on appelle normalement, normalement c'est de quoi se loger, se nourrir , s'habiller et se chauffer il y a suffisamment des richesse pour y parvenir. Le chômage : c'est la machine avec le critère de rentabilité qui le créer donc c'est à la machine de payer, les gens pestent contre les impôts de l’État, mais courent à payer l'impôt Microsoft. Il y a changement de philosophie , de vision et de comportement à avoir

Jean Guinand, 13 octobre 2014 à 17h32

LUTTER CONTRE L’ECHEC SCOLAIRE Refonder notre école publique laïque, en grande souffrance, afin de réduire l’inadmissible échec scolaire qui prend des proportions alarmantes (rapport PISA et OCDE ). Redonner à nos professeurs des écoles la joie d’exercer leur métier et procurer à nos enseignants une formation professionnelle qui leur permette d’obtenir : - Le savoir faire indispensable pour exercer dans des conditions optimales. - Le savoir être indispensable pour appréhender les multiples situations humaines. Revaloriser les salaires des enseignants : - Ils sont inférieurs de 18% à la moyenne des pays de l’OCDE. - Ils n’encouragent pas les hommes diplômés bac+5 à exercer ce métier qui se féminise trop. Revoir la fonction du directeur d’école : - lui enlever des tâches administratives, afin qu’il puisse se consacrer à des actions de pédagogie et d’animation. - charger un employé administratif d’assurer les différentes tâches logistiques sous l’autorité du directeur. Cet employé pourrait éventuellement travailler pour deux établissements. Revoir l’ensemble de notre pédagogie. Faciliter chez l’enfant le développement de ses « intelligences », autres que celles du lire et écrire et développer « l’intelligence des mains » permettant aux élèves en difficultés d’être valorisés et réintégrés dans le groupe. Diminuer le nombre élevé d’élèves par classe, qui nuit à l’efficacité de l’enseignement. L’école laïque publique mérite d’être réformée, mais la réforme doit être préparée, acceptée par tous les partenaires. La réforme des rythmes scolaires, pourtant indispensable, est aujourd’hui appliquée de différentes façons, en fonction de la couleur politique de la collectivité, du confort de certaines familles. Cette situation est préjudiciable pour l’enfant et fragilise l’école devenue encore plus inégalitaire. Où est l’ECOLE de la REPUBLIQUE ? Le rythme scolaire d’un enfant de maternelle (PS- MS) est-il le même que celui d’un élève de primaire ? Lutter contre l’échec scolaire c’est redonner au RESEAU D’AIDES SPECIALISEES AUX ELEVES EN DIFFICULTES toute sa dynamique. N’oublions pas que la moitié des effectifs du RASED a été supprimée entre 2008 et 2011. Prenons exemple sur ce qui s’est fait au Canada en renforçant les équipes du RASED avec des spécialistes : orthophonistes, psychologues spécialisés dans la relation parents-enfants. Le phénomène d’échec scolaire n’incombe pas qu’ à l’école, il concerne aussi le milieu familial. Jean GUINAND Militant socialiste et DDEN

Nicole Habermacher, 13 octobre 2014 à 16h10

ÉTAT SOCIAL ET SERVICE PUBLIC Tout d’abord un avis unanime : Il est inadmissible de faire des économies sur le système de santé. Des pistes sont proposées comme des regroupements indispensables, ainsi : - Faciliter le regroupement entre les différents corps de santé car actuellement le parcours médical de certains patients renvoyés d’un médecin à l’autre relève plus du parcours du combattant. - Il faudrait, par exemple, regrouper dans un même lieu tous les services dont peut avoir besoin une personne âgée et développer ce qu’on appelle « l’économie grise ». Pourquoi ne pas créer dans des immeubles (types HLM ) des appartements pour personnes âgées ? - La mise en place du Plan Alzheimer est une bonne initiative mais elle présente déjà une carence sur le plan de la détection. En conclusion : il serait dommage que le système de santé qui, en son temps, a fait la fierté de l’État français et de ses administrés ne s’adapte pas aux problématiques de notre temps et en particulier au vieillissement de la population.

Section André Parpais Section PS CHATEAUROUX, 13 octobre 2014 à 13h58

Contribution aux Etats Généraux du Parti Socialiste de la section André Parpais de Châteauroux (36) voir pièce jointe

Pierre Raccurt, 13 octobre 2014 à 10h38

La maternelle pour les enfants de deux ans est une stupidité démagogique. C'est donner un mauvaise réponse à une vraie question. Aucun enfant de cet âge n'est capable de suivre les contraintes de la vie scolaire. Il a besoin de dormir, de jouer, d'être en retard ou de partir plus tôt. La maternelle à deux ans c'est faire de l'école une crèche, c'est transformer des enseignant(e)s en puériculteurs(trice)s, c'est recruter des profs, construire des écoles ou ouvrir des classes. C'est permettre aux parents les plus malins de revendiquer le passage en cours préparatoire un an plus tôt après trois années de maternelle et leur donner déjà un avantage dans leur vie scolaire future, voire leur faire courir le risque d'un accident à un moment ou à un autre pour cause de manque de maturité ou de fatigue précoce . C'est assurer à la charge de la collectivité la gratuité de la garde des enfants. C'est renoncer à recruter des puéricultrices, à ouvrir ou agrandir des crèches, à accorder aux familles les aides qui leur sont nécessaires en fonction de leur ressources pour mettre en crèche ou recourir à une nounou. Ce sera par endroit mettre des bébés dans les cars scolaires...ça vous dit ? Pas moi !

Vincent GUIBERT, 13 octobre 2014 à 10h09

Conduire le changement Promesses de nouveautés, de réductions de fractures, de ruptures, de changements rythment notre vie politique depuis plus de 30 ans. En accompagnement du changement dans l’entreprise, on a maintes fois formulé le constat suivant : Une réorganisation techniquement pertinente, ou un nouveau logiciel performant, mais incompris, craint ou dans lequel on n’a pas confiance, sera toujours moins bien accepté et donc moins efficace qu’un système certes imparfait mais qui reçoit bienveillance, soutien et acceptation de ceux qui doivent vivre avec. En matière de réforme ou de ligne politique, c’est la même chose. Les réformes "tombant d'en haut" se heurtent inéluctablement à ces même résistances. Alors, pourquoi tant de difficultés ? Les raisons à ces obstacles sont multiples et variées. On citera en vrac :  Les contraintes et règlementations européennes, depuis le traité de Maastricht et les impératifs de convergence limitant le déficit à 3% et la dette à 60% du PIB, jusqu'au TSCG.  Les lobbies industriels et financiers : Armement, Pharmacie et Banques pour ne citer que les plus actifs qui déploient tout ce qui est en leurs moyens en avocats et en communicants pour expliquer aux parlementaires, aux ministres et au media pourquoi tel ou tel changement est tout simplement inenvisageable, « au risque d’entraîner la destruction de x milliers d’emplois ».  Le conservatisme de la haute administration qui sait parfaitement expliquer à un Ministre et à son cabinet pourquoi telle mesure envisagée « a déjà été tentée, ne pourra pas se réaliser ou sera inefficace».  Les Syndicats & Fédérations dont le souci premier semble être parfois de préserver les avantages acquis de leurs corporations ou de leurs dirigeants, en vue d’échéances électorales toujours proches.  Les Elus nationaux ou locaux, bien en place et pour lesquels toute rationalisation des mandats, par suppression de cumuls ou par fusion d’assemblées, constitue une menace directe à leur existence politique voire à leur subsistance financière.  Les divergences de vues, postures opportunistes ou courants de pensée au sein des différents partis politiques,  Sans négliger la dureté des circonstances économiques réelles, que certains attribuent toutefois à la résultante des phénomènes décrits ci-dessus. Le serpent se mord la queue. Il est des freins et des obstacles à la réforme, profonds, ancrés dans le paysage institutionnel et dans l’imaginaire collectif français, qu’il est grand temps de recenser, d’exprimer, de porter à la connaissance du public pour mieux les annihiler et ainsi permettre que les changements souhaités s’installent durablement.

Mennecy Section PS Mennecy, 12 octobre 2014 à 22h47

Travail collégial de la section, voir le PDF.

marc bied-charreton, 12 octobre 2014 à 20h07

voir pj

Section de Saint-Dizier, Haute-Marne, 12 octobre 2014 à 19h49

Rôle associatif dans la cohésion sociale C’est l’histoire d’une thèse se fondant sur l’idée que si l’on plonge subitement une grenouille dans l’eau chaude, elle s’échappe d’un bond. Alors que si on la plonge dans l’eau froide et qu’on porte très progressivement l’eau à ébullition, la grenouille s’habitue à la température et finit ébouillantée. Certes morbide, cette expérience illustre pourtant parfaitement certaines situations de crise comme celles que nous vivons en ce moment. En effet, force est de constater que les gouvernants successifs ont fait de nous des grenouilles et qu’ils n’ont de cesse de faire monter la température de l’eau. C’est ainsi que notre Président pensent nous endormir en déclarent que tout va bien madame la marquise, la paupérisation de la population s’intensifie tout comme la fracture sociale. Le monde associatif, quant à lui est de plus en plus menacé, ce qui ne fait qu’accroître les difficultés pour les plus démunis qui n’auront bientôt plus personne vers qui se tourner. Des exemples : En premier lieu la baisse massive des subventions qui aura nécessairement un impact sur l’emploi associatif, la destruction de dizaines de milliers d’emploi, leur remplacement partiel par des emplois précaires et sous qualifiés. Cela impactera aussi énormément les difficultés de trésorerie que rencontrent les associations. Ainsi, selon une récente étude de France Active, 53% des présidents d’association déclarent qu’au moins un de leur financier a baissé sa subvention en 2013 et 40% affirment avoir eu des difficultés. 17% ont même déclaré avoir été dans une situation critique. Autre facteur aggravant, la diminution du taux du livret A, qui va clairement impacter de manière radicale le volume des placements et donc de logements sociaux. En 2011, 14,3% de la population vivait en dessous du seuil de pauvreté, tout cela reste insensible au grand public que l’on continue d’endormir pendant que la température de l’eau n’a cessé d’augmenter. Pourtant rappelons que les associations représentent 10% des emplois privés soit autant que le secteur de la construction. Rappelons aussi que le monde associatif pèse aujourd’hui 21 milliards d’euros de financement public qui peut parfois être remis en cause, celui des entreprises perçoit 110 milliards d’euros de l’état et des collectivités locales. Enfin, ne pas parler du monde associatif permet aussi de taire qu’il reste encore aujourd’hui un contre-pouvoir, des gens qui luttent contre l’exclusion, qui prônent le partage, le don de soi et de la fraternité et qui sont un élément irremplaçable pour le maintien de la cohésion sociale.

Section de Saint-Dizier, Haute-Marne, 12 octobre 2014 à 19h07

L’état se privatise de plus en plus dans presque tous les domaines. Concernant la santé, il est très mal vu d’accepter que la santé des françaises et des français soit confiée pour une part aux trusts privés non-français, qui sont gagnants sur les deux tableaux. • Ils font un bénéfice considérable. • Ils se font rembourser par la sécurité sociale. Proposition : limiter la pénétrance de ces trusts sur le ‘’marché’’ français de la santé. Ceci ravivera nos hôpitaux publics et leur finance, ralentira la fermeture de lits publics au profit d’ouverture et exploitation outrancière de lits privés.

Raphaël Valette, 12 octobre 2014 à 19h04

Faire de l'éducation le moteur de la société Auparavant laissé aux intérêts privés, l'école républicaine, gratuite, laïque et obligatoire a été pensée afin d'être un moteur de cohésion nationale. Sa vocation universelle se devait de contribuer à la consolidation de l'Etat-nation et garantir la mobilisation de ses citoyens lors des futurs conflits. Si la volonté d'instruction était motivée par le soucis premier de défense de la république, l'émancipation intellectuelle, ainsi que l'amélioration des qualifications et des compétences qui en résulte, ont permis de grandes avancées à la fois économiques et sociales. La nécessité, pour toute société aspirant au progrès, d'un service public d'éducation performant est donc un fait incontestable. Malheureusement, notre système éducatif ne remplit plus ses fonctions. Pire, au lieu d'être un outil au service de l'émancipation individuelle et le moteur de "l'ascenseur social", il contribue à reproduire, voir à creuser, les inégalités. Le Parti Socialiste, parce qu'il porte dans son ADN les valeurs de progrès pour tous et pas uniquement pour une élite, ne peut se satisfaire de voir l'école redevenir cet outil au service d'intérêts privés. À ce titre, la refondation engagée depuis 2012 présente de nombreux intérêts mais se doit d'aller plus loin. Repenser les méthodes d'enseignement qui constituent aujourd'hui un avantage pour les plus favorisés quand elles représentent un obstacle pour les élèves en difficultés ; reconstruire le lien entre l'institution et les familles qui, à force d'incompréhension, manifestent une défiance de plus en plus grande à son égard ou en viennent à la considérer comme un service marchand de connaissance au sein duquel les enseignants ne seraient que de simple vendeurs ; rappeler les fondements de la laïcité dans une période où tous les obscurantismes reprochent à l'école de la république de faire l'enseignement de l'égalité entre tous ses citoyens sont parmi les objectifs et les valeurs que le Parti Socialiste se doit de porter dans le débat public afin que l'école redevienne ce formidable outil au service de l'intérêt collectif qu'il n'aurait jamais dû cesser d'être.

Section de Saint-Dizier, Haute-Marne, 12 octobre 2014 à 19h03

Simplifions les procédures pour le bien de tous : Pourquoi à l’époque où de nombreux salariés ont plusieurs employeurs, quand ils se trouvent en arrêt maladie, faut-il qu’ils soient en arrêt pour tous leurs employeurs alors que le motif de l’arrêt peut leur permettre de poursuivre certaines de leur activité ? Si le médecin traitant décide que l’arrêt ne concerne pas tous ses employeurs, il doit contacter le médecin conseil et la CPAM ne devra pas refuser. En ce temps d’économie, il faut suivre la décision du médecin et ainsi permettre au salarié d’exercer certaines de ses activités jusqu’à la guérison totale, au lieu d’indemniser sur la totalité de ses salaires seulement ceux concernés par la restriction. Il faudrait également revoir l’obligation des 200 heures sur les 3 derniers mois qui pénalise les temps partiels et les retours à l’emploi. Une décision de la cour de cassation a débouté la CPAM qui réclamait le remboursement des IJ car la personne n’était pas en arrêt pour ses 2 employeurs.

caroline serenne, 12 octobre 2014 à 18h13

Voici la contribution de Clémence sympathisante PS.Section Audenge 33980.

Bagnolet Section Socialiste, 12 octobre 2014 à 18h10

Qui n'a pas attendu des documents administratifs plus de 3mois? Qui n’a pas déjà fait la queue 2h pour se voir ensuite fermer le guichet sous le nez car il était 17h? De même, les longues files d’attente devant les préfectures et les centres d’allocations familiales ne doivent plus faire partie du quotidien des citoyens.Des améliorations ont déjà été apportées au fonctionnement du service public au quotidien, comme la prise de rendez-vous pour refaire ses papiers d’identité ou la dématérialisation de la déclaration d’impôts sur le revenu.Le service public, au niveau local ou national, est le premier contact qu’a l’usager avec l’administration. Ce premier contact peut parfois s’avérer facile et efficace, mais force est de constater que cela reste souvent synonyme de difficulté, de frein et de perte de temps. Il est également fréquent que les dispositifs s’entassent et que les fonctionnaires ne soient pas au courant de ce qui existe. Par conséquent, selon la personne sur laquelle l’usager tombe, il n’a pas la même réponse, voire il n’a pas la réponse adéquate à sa situation. Le service public «à la française» est aussi la cible de critiques récurrentes. La gauche doit proposer de moderniser le service public, tout en maintenant un haut niveau de qualité d’accueil et de traitement des dossiers. La RGPP, par son côté mécanique et brutal, a fait beaucoup de mal à ces services publics et aux fonctionnaires qu’il ne faut pas stigmatiser, mais mieux accompagner tout au long de leur carrière. Il semble nécessaire de poursuivre les réformes engagées, pour que ce soit visible pour les usagers des services publics. : La généralisation du guichet unique pourrait rendre les démarches plus lisibles et offrir un gain de temps non négligeable. La prise de rendez vous systématique peut permettre une meilleure gestion des flux pour les fonctionnaires, mais aussi plus de stabilité pour la personne qui vient. Les horaires d'accueil du public doivent permettre à ceux qui travaillent de prendre rendez-vous à un horaire compatible avec leur métier. La dématérialisation des documents et les envois par voie électronique sont aussi des solutions pour effectuer des démarches administratives sans avoir à se déplacer. Enfin, du côté des fonctionnaires, l’accent pourrait être mis sur leur formation, afin qu’ils puissent (re)trouver de l’intérêt dans leurs missions et également informer l’usager au mieux.Sur l’empilement des dispositifs, il ne s’agit pas de supprimer des services ou des aides, mais plutôt de donner les moyens aux fonctionnaires de mieux les maitriser pour pouvoir mieux orienter l’usager du service public. Là aussi, la formation des fonctionnaires est indispensable.

Bagnolet Section Socialiste, 12 octobre 2014 à 18h04

La police municipale : Une des solutions pour lutter contre le sentiment d'insécurité ? Dans beaucoup de villes et villages, les habitants ressentent un sentiment d'insécurité. Il ne s'agit pas de se battre sur les statistiques sur la criminalité. Nous parlons du ressenti, du sentiment d'insécurité qui contribue à l'idée que "le gouvernement a abandonné les quartiers". Comment lutter contre ce fléau qui désagrège la solidarité et l'envie de vivre ensemble, qui fait naitre le communautarisme, le racisme et la violence ? Les socialistes doivent faire le constat que la police nationale, qui fait un travail énorme sur la grande criminalité, n'a plus les moyens d'assurer la police de proximité au quotidien. Or la population a besoin d'un contact régulier avec les forces de l'ordre : pour rassurer, il faut être présent et efficace. Nous devons cesser le discours stérile qui renvoie systématiquement au pouvoir régalien de l'Etat le devoir d'assurer la sécurité de tous et en tout lieu. Il faut admettre la nécessité pour certaines communes de rassurer leurs populations en créant un véritable corps de police municipale. Il faut penser à de véritables policiers municipaux qui travaillent en lien étroit avec la police nationale, mais à un niveau local. Que faut-il donner comme mission à ces policiers ? Ces gens bien formés devraient connaitre parfaitement les lieux et les gens dans les quartiers (sans habiter sur place pour éviter tout problème). Il faudrait qu'ils fassent des rondes de jour et de nuit et qu'ils soient visibles et rassurants. Ils pourraient noter et signaler tout changement suspect dans leur environnement. Ils devraient être assermentés pour pouvoir faire des constats ayant une valeur légale. En cas de problème, leurs rapports seraient immédiatement transmis à la police nationale pour intervention. Ils devraient également pouvoir intervenir sur les incivilités et les bagarres. L'important est d'arriver à rassurer la population, en lui montrant concrètement que des moyens et des hommes sont mis en place à proximité de chez eux. Pour cela, une police municipale n’a pas besoin d’être armée. Cependant, les moyens de la Police Nationale doivent être mieux utilisés pour la surveillance de terrain. Il faut davantage de commissariats avec suffisamment de personnel. Mais ne nous privons pas de la possibilité d'une police municipale qui parait être un des outils utiles pour combattre le sentiment d'insécurité, et qui pourrait, en partie, être financée par un effort accru du fonds interministériel de prévention de la délinquance. Cet effort pourrait être fait en direction des communes les plus exposées.

Joëlle Vasnier, 12 octobre 2014 à 17h05

contribution de section

EPINAY SUR SEINE SECTION EPINAY SUR SEINE, 12 octobre 2014 à 15h02

COLLEGE UNIQUE 1/Bilan Tout enfant, quelles que soient ses origines sociales, au nom de égalité des chances, doit suivre le même cursus scolaire, c’est l’idée fondatrice de l’existence du collège unique.Les résultats ne sont pas à la hauteur, notre système scolaire est le plus discriminant d’Europe. -Recul de la mixité sociale, dans les zones les plus difficiles (périurbaines) : Les familles les plus éloignées de la culture de l’école sont concentrées. Les conditions de travail étant difficiles, les enseignants les plus chevronnés partent.De jeunes enseignants débutants, souvent mal préparés, récupèrent les postes difficiles.Les familles qui le peuvent quittent ces quartiers ou inscrivent leurs enfants dans des établissements privés. -Système d’enseignement incapable d’assumer la diversité des élèves : Le collège cloisonne les apprentissages en les spécialisant : -Normes d’évaluation établies en fonction de classes d’âge, de façon indifférenciée. -Formation initiale et continue insuffisante, fragilisant le potentiel pédagogique. -Accompagnement médical et social très insuffisant qui entraîne des décrochages scolaires. 2/Le nouveau collège que nous appelons de nos vœux : S’il se veut unique, il doit assumer ses ambitions -Travailler à une politique de la ville qui favorise vraiment la mixité sociale -Tenir compte de la diversité de nos enfants :  Un élève doit-il être déclaré en difficulté s’il n’a pas le rythme convenu ? Il faut envisager les apprentissages comme un ensemble de parcours dans lesquels chaque élève s’inscrit en fonction de son niveau de compétence, en laissant la possibilité de reprendre ce parcours plus tard si nécessaire.  Instaurer la transversalité des savoirs et des projets : acquérir des savoirs spécifiques est nécessaire pour maîtriser les connaissances de base (socle commun) mais pourquoi ne pas donner du sens à ces apprentissages en travaillant sur des projets transversaux (technologiques, artistiques, sportifs) ? Cela implique des équipements spécifiques (ateliers, équipements sportifs, salles dédiées aux pratiques artistiques). Dans ce collège, chaque élève peut avoir accès aux ateliers pour concevoir et pour fabriquer. Les compétences de tous, manuelles et cognitives sont considérées comme des compétences d’excellence. Le travail d’équipe y est favorisé par la mutualisation des compétences.  Un collège ouvert sur l’extérieur : partenariats avec des entreprises, des musées, des scientifiques, des artistes… -Formation initiale et continue des enseignants renforcée -Accompagnement médical et social avec une prise en charge rapide des élèves qui en ont besoin.

Pascal DESJARDINS, 12 octobre 2014 à 13h57

Téléphonie mobile et service public. Tout ce qui est" réseau" doit relever du service public et être mis éventuellement à la disposition de plusieurs opérateurs. Ainsi il aurait fallu, il faudrait qu'il n'y ait qu'un seul réseau de téléphonie mobile. Cela éviterait l'absurdité d'immeubles en centre ville supportant 3 antennes quand une seule suffirait et l'injustice des zones rurales avec des zones "blanches" sans aucun réseau ou des zones "grises" dans lesquelles un seul opérateur est disponible. Si votre domicile est dans une zone "orange", celui de votre vieille maman dans une zone SFR et votre lieu de travail dans une zone "Bouygues" il vous faut 3 téléphone portables et 3 abonnements! Exigeons une couverture publique par un réseau d'antennes cohérent et efficace.

L’accès à un logement digne et à un prix raisonnable est aujourd’hui un droit fondamental de notre République qui n’est pas respecté. Le logement représente une part considérable des dépenses des ménages, sans parler des logements indignes qui sont mis sur le marché locatif. Notre projet socialiste doit être un projet de justice sociale et de lutte contre les inégalités et bien sûr un projet de progrès social, au-delà de la dignité humaine, qui bien sûr est incontournable. En matière d’accès au logement, le progrès social consiste à permettre aux citoyens d’avoir un toit digne de ce nom pour un prix modéré, acceptable au regard de leurs revenus. La Fondation Abbé Pierre estime à 10 millions le nombre des Français qui sont en situation de mal-logement, dont 3,5 millions de personnes très fragilisées. Celui-ci alimente la pauvreté en France en particulier dans les zones où les prix du logement ont fortement augmenté ces dernières années, en Ile de France et dans les métropoles. Plus largement, à un moment où les salaires des Français n’augmentent pas et que le chômage les frappe durement, une stagnation voire une baisse des prix des logements est un levier pour redistribuer du pouvoir d’achat e direction des plus modestes. Pire, 2 millions de Français auraient renoncé à un travail du fait des coûts liés au logement. La régulation des loyers a été prévue par la Loi ALUR et certaines villes se sont exprimées pour l’expérimenter. Cette mesure est battue en brèche par les lobbies de la promotion immobilière, alors même que la loi ALUR prévoit également un dispositif d’optimisation fiscale pour les propriétaires bailleurs de logements énergétiquement performants. Dans les zones où les prix sont excessifs, l’engagement des socialistes dans le cadre du projet présidentiel (N°22) est d’encadrer par la loi les montants des loyers lors de la première location ou à la relocation. Il doit être tenu. La construction de logement à loyers modérés qui doit être accélérée ne permettra de répondre à cette attente sociale que dans plusieurs années (si les projets de constructions voient le jour). Par conséquent, l’encadrement des loyers est une mesure particulièrement importante parce qu’elle peut donner ses fruits à très court terme et être un signe particulièrement fort à l’attention des citoyens. Ne renonçons pas à porter une mesure de régulation des prix du marché de l’immobilier locatif.

Anonyme, 12 octobre 2014 à 11h25

Trois choses: - Simplifier les formalités pour entreprendre et accompagner les entrepreneurs de façon personnalisée. Les agents du service publics iraient chez l'entrepreneur pour faire avec lui les démarches, répondre à ses questions, fixer au départ le montant des cotisations sociales dont il devra s’acquitter (révisable chaque année), avec un accompagnement à la demande, surtout lorsqu'il souhaite embaucher. (Les gens sont découragés face aux papiers à remplir, les agents de la fonction publique sont habitués à cet exercice fastidieux. Mais simplifions qu'en même avant tout!) - Pour les allocations familiales: il faut les conserver, cependant a-t-on encore besoin en France, où le taux de natalité est bon, d'encourager la natalité au delà de 2 ou 3 enfants? - Pour l'école: le cloisonnement entre le temps scolaire et périscolaire (plusieurs responsables, 2 à 3:éducation nationale, mairie, clae) est illisible pour les parents et est un frein à l'aboutissement des projets. Un responsable unique garant du bien-être et de l'éducation des enfants est nécessaire. Le temps des vacances scolaires devrait-être utilisé pour les adultes à la coordination des actions, l'élaboration de projets éducatifs ambitieux et utiles pour l'avenir des enfants, ainsi que la formation des personnes intervenants au près des enfants. Justifier de 2 à 4 semaines de temps de travail ou de formation, en l'absence des enfants.

Jean-Claude MESTRE, 12 octobre 2014 à 11h25

Le logement...vaste débat Pour un socialiste, que représente en 2014 le "logement" ? un simple outil financier qui permet à certains de se constituer un fabuleux patrimoine en jouant sur la défiscalisation et la spéculation ? Le logement (le toit) est pourtant un BESOIN PRIMAIRE - quand va t'on (enfin) se décider à peser plus fortement sur le niveau des prix d'achat et loyers (devenus intolérables) - quand va t'on (enfin) s'attaquer au problème de fond: la matière première (le foncier) - va t'on continuer à accepter cette inflation et cet enrichissement (sans cause) de certains propriétaires qui voient la valeur de leur terrain multipliée par 100 sur simple modification des PLU ? ce qui entraine derrière des prix de vente astronomiques qui pénalisent le pouvoir d'achat des ménages ? Soyons plus incisifs (ne reculons pas - n'allons pas vers le liberal-socialisme ambiant) mettons en place une politique foncière plus dirigiste car nous "jouons" avec un besoin primaire des individus.

Dominique Molle, 12 octobre 2014 à 2h09

état social pour l'éducation nationale

Frédéric-André POSTEL, 12 octobre 2014 à 1h11

Qu’est-ce qu’une politique sociale "socialiste" ? Contribution : Frédéric-André POSTEL (Villejuif, Val-de-Marne) 1) C’est avant tout un principe interventionniste (un principe qui définit et applique des règles). Le but de ces règles est l’amélioration de la société et d’empêcher qu’une société ne repose que sur le capital et la lutte des classes. 2) La question de l’inégalité des ressources et du principe de redistribution (pour corriger les inégalités). Changer la répartition naturelle. L’Etat social intervient dans la définition de la répartition des richesses. QUESTION : je prends quoi et à qui ? je donne quoi et à qui ? Les orientations, choix et décisions qui découlent de ce principe donnent les divers courants politiques. 3) principe de protection (sociale) : L’Etat social établit des règles protectrices pour les citoyens : travail des enfants, travail des femmes enceintes, accidents du travail. Le but des lois sociales est de protéger les citoyens. Elles ont commencé par encadrer le travail puis les familles puis chaque individu. 4) collecte de cotisations et redistribution des ressources : PRINCIPE 1 : une politique sociale (ou des politiques sociales) a (ont) besoin d’un budget pour être financer PRINCIPE 2 : pour garantir la pérennité de la politique sociale, il faut un budget (difficile à boucler particulièrement en période de crise ou de récession économique). 5) créer et garantir des services publics (comme Agence Régionale de Santé) en tenant compte de l’évolution constante de la société. S’adapter à la réalité économique et sociale du pays et de notre époque. QUESTION : quels sont les services publics que, nous, Socialistes voulons donner à la société ? 6) la question de la territorialité (ou inégalité territoriale) : QUESTION : une politique sociale, mais à quelle échelle ? Sur quel territoire ? Quelles politiques sociales nationales et locales. 7) améliorer la cohérence européenne entre pays pour avoir des politiques sociales communes et de qualité. 8) Les associations comme facilitateur ou substitut local : QUESTION : le service public est le seul intervenant et agent des politiques sociales ? QUESTION : est-ce qu’on se satisfait d’administrés qui consomment ou est-ce qu’on travaille à faire participer ces administrés ? Ne serai-ce pas un moyen de sauver les services publics les plus en difficultés ? Voilà quelques questions qui nous permettront de guider la réflexion sur l’identité socialiste au travers de la question : "qu’est-ce qu’une politique sociale socialiste ?"

PAUL Section Clermont SUD, 11 octobre 2014 à 23h52

Nous devons rester fiers de notre « état social » qui veille à garantir un minimum d’égalité en matière de formation, de santé, de logement, de sécurité…Mais nous ne pouvons nier les dérives surtout dans un contexte économique difficile. Pour sauver l’égalité, il faut renforcer la responsabilité de chacun : cela passe par une meilleure transparence des organisations et un meilleur contrôle de celles-ci qui doit s’exercer au niveau des citoyens-usagers et de leurs représentants. L’état ne doit pas hésiter non plus à sanctionner, à réglementer davantage les pratiques parfois abusives de certains professionnels et à supprimer ou réduire des prestations devenues obsolètes ou exagérément exploitées. Il doit reprendre la main pour pouvoir garantir un bon fonctionnement.

Josette MEYSEN, 11 octobre 2014 à 23h37

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Marie-José RAYMOND-ROSSI, 11 octobre 2014 à 23h17

Le Ps devrait travailler à la mise en œuvre de la grande réforme fiscale annoncée en 2012 par l'engagement 14 "La contribution de chacun sera rendue plus équitable par une grande réforme permettant la fusion à terme de l’impôt sur le revenu et de la CSG dans le cadre d’un prélèvement simplifié sur le revenu (PSR). Une part de cet impôt sera affectée aux organismes de sécurité sociale. Les revenus du capital seront imposés comme ceux du travail." Cette réforme sera fondée en priorité sur la progressivité de la CSG, qui permettrait à la fois de rendre durablement du pouvoir d'achat aux couches populaires et moyennes et d'avancer vers un système de prélèvements enfin juste", Le prolongement ce cet engagement se fera par le prélèvement à la source. Il est essentiel pour réussir ce quinquennat de lancer au plus vite cette vraie réforme.

Thomas Chavigné, 11 octobre 2014 à 23h13

Education nationale : La politique du gouvernement depuis deux ans a marqué une rupture nette avec celle de l’époque Sarkozy. La réforme des rythmes scolaires notamment est l’exemple même d’une réforme nécessaire, difficile et courageuse à mettre au crédit du gouvernement. Certes, toutes les parties concernées en admettaient l’intérêt pour les élèves (rythme mieux adaptés, activités nouvelles pour les enfants de familles modestes…) mais : - La droite a saisi cette réforme par démagogie comme cheval de bataille, - Les medias ont largement critiqué la mise en œuvre de la réforme et amplifié les oppositions, - Cette réforme demande des budgets supplémentaires aux CL. Mais notre ministre a tenu bon et la réforme est maintenant en place dans quasiment toutes les écoles de France. Malgré de nombreuses réformes à l’éducation nationale, notre système éducatif ne répond pas ou plus à nos attentes. - Il reproduit les inégalités. Il est un des plus inégalitaires parmi les pays comparables à la France, - Il est peu efficace, surtout au collège. La France s’enfonce régulièrement dans les classements type PISA. Pour corriger cette grave situation, notre parti doit avoir le courage de bâtir et réaliser une réforme ambitieuse de notre système éducatif, réforme qui : - place l’intérêt des élèves avant toute autre considération, - donne le temps de la concertation, de la mise en œuvre, de l’écoute, de l’accompagnement, - s’inspire de réformes réussies dans d’autres pays - ne cède pas à la démagogie.

Brigitte CHARBONNEAU, 11 octobre 2014 à 22h11

Des 3 domaines d’intervention complémentaires de l’Etat social : La loi (qui fixe des règles et des interdits pour protéger les plus fragiles), La redistribution (qui limite les inégalités de revenu et protège les plus faibles ), La mise à disposition de « services publics », Il est proposé de contribuer plus particulièrement sur les services publics. Certes, « l’Etat » n’ayant plus vocation à s’occuper de tous les aspects de notre vie quotidienne et n’ayant plus le monopole des services publics (partagés avec les collectivités territoriales depuis la décentralisation), les socialistes doivent se clarifier les idées sur les services publics du XXIème siècle. Ma contribution se limite à poser quelques questionnements. Quel socle doit être garanti à tous donc défini et financé par l’Etat et quels services doivent être adaptés et choisis en fonction des territoires et des besoins de la population par les élus locaux ? On l’a vu, l’idée que « décentralisation = inégalités » a fourni de belles polémiques dans le débat sur la réforme scolaire. Certaines inégalités venant des inégalités de richesses entre territoire ou d’inégalités structurelles de coût du service (secteurs ruraux). D’autres sont des choix politiques locaux. Qui paye combien et qui en profite ? On touche au problème de la part « socialisée » du PIB mais version prestation en nature, complément de la redistribution financière. Dans un cadre durablement plus contraint, les socialistes ne peuvent se contenter de demander « toujours plus » de services publics. Ce qui les distingue d’autres partis et groupes de gauche, c’est le sens de la responsabilité, la capacité à « gouverner » (pays ou collectivités territoriales) donc à choisir. Ce qui suppose de s’interroger en permanence sur le rapport entre le coût des services et la nature des bénéficiaires. Cf inégalités dans l’éducation nationale (qui profite des classes prépa) ou la politique familiale. Qui réalise : le statut des fonctionnaires (nationaux, hospitaliers et territoriaux) visait à protéger les « serviteurs publics » des pressions politiques et financières avec en contrepartie des devoirs et des contraintes statutaires. Quels services doivent continuer à être ainsi « protégés », où s’arrête le « régalien » ? Quelle place pour l’initiative citoyenne et associative tant pour la définition que pour la réalisation des services (privilégier les « appels à projets » aux « appels d’offre »). Quelle place pour le privé : quels services publics à caractère social peuvent faire l’objet de marché publics, quelles aides pour les opérateurs privés d’un service social sous quelles contraintes.

Anonyme, 11 octobre 2014 à 20h10

Education nationale: Il est temps de reformer notre système éducatif suite à un constat personnel certains élèves du CM2 ne savent pas lire proposition d' apprentissage de la lecture en grande section de maternelle afin de préparer ses futurs élèves du primaire à la lecture, rappeler les devoirs vis à vis de la société aux élèves et cela passe par l' instruction civique approfondie et obligatoire car notre système éducatif est en perte de repère en matière de civisme, d' autorité et la formation des jeunes professeurs dans des classes difficiles.

Mehdi Mahammedi-Bouzina, 11 octobre 2014 à 20h01

Contre le « ras-le-bol fiscal », la bienveillance et l’accompagnement Depuis la libération, le contrat social français repose sur l’acceptation par les citoyens d’un niveau de prélèvement relativement conséquent qui permet de financer le fonctionnement d’un État « démocratique et social » comme le dispose l’article 1er de notre constitution. Le consentement à l’impôt est donc l’un des piliers de notre organisation démocratique. Or, ce sentiment semble aujourd’hui s’effilocher comme en témoigne les polémiques sur le « ras-le-bol fiscal » durant l’année 2013. Il est donc nécessaire de restaurer la confiance entre les contribuables et Bercy, d’adopter des mesures concrètes à même d’apaiser le rapport des citoyens aux impôts. La « remise à plat de le fiscalité » serait sans doute une réponse à cette défiance. Mais, de manière plus simple, améliorer le dialogue entre les citoyens et leur administration fiscale serait un premier pas décisif pour parfaire le consentement à l’impôt. Nous proposons pour ce faire d’instaurer un principe général nouveau pour l'administration fiscale de « bienveillance et d’accompagnement » du contribuable. Concrètement, les services de Bercy auront pour rôle de repérer les éventuelles erreurs ou oublis dans les déclarations des contribuables en leur faveur mais aussi en leur défaveur. Cet effort, important pour l'administration, vise un principe juste : payer tout l’impôt dû, rien que l’impôt dû. Cette mesure aura pour effet de produire de l’égalité entre les contribuables. Les plus aisés ont le plus souvent les moyens d’engager un conseiller fiscaliste pour exploiter les arcanes du Code général des impôts afin de diminuer au mieux le montant de leurs impôts sur le revenu ou éventuellement sur la fortune. Parallèlement, certains Français, peu au fait des subtilités de notre législation fiscale, auraient pu, de droit, payer un impôt inférieur à celui effectivement réglé. L’application de cette disposition aurait pour effet d’améliorer la relation entre le contribuable et son bureau des impôts. L’administration fiscale se départirait de son image punitive ou confiscatoire et gagnerait au contraire l’image d’une administration ouverte au dialogue. Par ailleurs, les contribuables auraient le sentiment de payer l’impôt qu’ils doivent, la lisibilité de l’impôt s’en trouverait donc améliorée. La mise en place de cette mesure aura certes un coût, mais ce coût sera celui de la justice et de l’égalité, celui qui augmentera le consentement des citoyens à l’impôt. Ainsi, en cette période où la défiance envers les institutions s’accroît, cette mesure pourrait être le fer de lance d’une nouvelle relation entre le contribuable et Bercy.

Section PS Paris 5 - Atelier "État social et service public", 11 octobre 2014 à 19h51

Contribution rédigée dans le cadre de l'atelier "État social et service public" de la section du 5ème arrondissement de Paris, débattue en AG et proposée au vote des militants le 16 octobre prochain.

Patrick Durandin, 11 octobre 2014 à 19h48

Etat social et Service public. En préalable : doit-on garder un état social et un service public ? Oui. Le service public est un principe d'égalité, c'est fondamental. Il doit rester dans les campagnes où il a tendance à disparaître ( ex déserts médicaux), d'où nécessité d'augmenter les services à la personne. Le service public doit être présent partout sur le territoire. Si on veut un service public de qualité, il faut accepter de payer des impôts. On constate que la poste fonctionne de plus en plus comme une entreprise privée. Pour autant, il ne faut pas opposer le privé et le public, leur mode de fonctionnement est différent (ex : le secteur privé privilégie les agglomérations au détriment des campagnes : hôpitaux, cliniques). Les deux ne sont pas opposables mais plutôt complémentaires. Si le fonctionnement d'un service est assuré par le privé, car plus souple, il faut qu'il soit encadré par l'état, avec un contrôle rigoureux. Le public et le privé devraient avoir les mêmes contraintes. Pour l'école, la poste : il faut privilégier l'égalité, et non pas la rentabilité ; à conserver absolument, même si cela coûte cher. La dette du pays est énorme : 2000 milliards d'euros (95% du PIB) et 56% du PIB est de la dépense publique. Il faudrait juger de la satisfaction des usagers pour maintenir un service. Le département de l'Ain est le dernier de Rhône-Alpes à offrir les transports scolaires gratuits ; le désengagement de l'état conduira à faire des choix au moment des budgets. L'accès à la fibre optique dans tous les foyers en 2020 conduit à un fort endettement du SIEA. Nécessité de faire de la pédagogie au moment des choix et faire des expérimentations avant de traiter tout le pays de la même façon. L'aménagement du territoire doit être fait au niveau des Communautés de Communes et non pas des communes, trop nombreuses (36000) pour une meilleure efficacité. Garder un service public partout n'est pas tenable. On peut demander au service public sinon de la rentabilité, du moins de la performance. En conclusion, le service public ne fonctionne pas si mal que cela en France ; il est le garant de la cohésion sociale. Les mots-clés du service public pourraient être : organisation, compétences, cohérence, efficacité.

Contribution pour une politique économique et fiscale plus juste Nous prenons l’occasion des Etats Généraux, lancés par le premier secrétaire de notre parti, pour définir ensemble son identité idéologique. Nous souhaitons nous inscrire dans la tradition de réformation du capitalisme, amorcée depuis que notre parti a accepté l’économie de marché. Notre système a besoin de l’intervention stratégique de l’Etat et des collectivités locales pour stimuler la croissance et la création d’emplois. Nous devons faire preuve d’une volonté politique forte pour l’investissement qui doit consacrer le rôle indispensable de la puissance publique : en période de croissance faible – voire nulle – son rôle doit suppléer celui des entreprises qui sont en difficultés. Il est indéniable aujourd’hui que l’action des collectivités locales a amorti les conséquences de la crise par une politique d’investissement créatrice d’emplois et donc de richesses. Au lieu de miser sur un retour hypothétique de la croissance, nous devons adapter notre économie sur un nouvel équilibre entre l’initiative privée, l’intervention publique et l’économie sociale et solidaire. C’est la seule condition pour mettre en place une politique économique d’avenir centrée sur l’humain et respectueuse de l’environnement. Cela se fera aussi par la mise en place d’une grande réforme fiscale pour plus de clarté, fondée notamment la progressivité de la CSG. La justice dans l’impôt est un facteur déterminant à son acceptation et à la redynamisation durable du pouvoir d’achat. Nous devons aussi repenser notre vocabulaire. Il y a eu un glissement sémantique inacceptable en faisant nôtres des concepts néolibéraux qui voudraient que l’impôt soit avant tout une spoliation et non un outil de redistribution. Il nous faut sortir de la doxa qui veut que la réussite individuelle prime sur la solidarité. Ce n’est pas cela l’essence de notre parti. Les mots sont porteurs de sens ; ils reflètent l’idéologie sur laquelle s’appuie l’action politique. C’est pourquoi nous ne pouvons pas parler de « charges sociales » mais bien de « cotisations sociales ». Ces dernières sont un fondement de notre système fiscal. En les dévalorisant, nous prenons le risque de créer une société inégalitaire. Or, l’égalité de tous – notre leitmotiv – passe par une égalité devant l’impôt. Ayons le courage et la fierté de notre tradition, de nos valeurs et de nos idées ! Ne nous cachons derrière le défaitisme et derrière une apparente victoire du capitalisme débridé. Libérons-nous d’une analyse aux seuls prismes des indicateurs macro-économiques et ayons l’audace de construire, ensemble, une société plus égalitaire et plus juste !

Contribution de la section de Lanester (56) sur le thème Etat Social et Service Public (jointe en pdf)

et 8 parlementaires du Nord Patrick Kanner, 11 octobre 2014 à 18h23

Assumons et avançons ! Les états généraux tombent à point nommé ! Nous sommes au mitan du quinquennat de François Hollande. Assumons d’être des réformistes. En ce centième anniversaire de l’assassinat de Jean Jaurès, nous nous inscrivons dans ses pas. Gouverner, c’est procéder par petits pas progressifs, par compromis successifs, par avancées imparfaites. Notre « Bad Godesberg » a été fait depuis longtemps avec Pierre Mauroy. Nous gouvernons et nous réformons – mais trop souvent à bas bruit. Alors, assumons ! Soyons fiers de ce que nous faisons : il y a de grandes avancées qui ont été accomplies depuis 2012. N'amplifions pas artificiellement nos divergences – au risque de les voir devenir des divergences irréductibles. Assumons, menons le combat – pas entre nous, pas contre nous, mais contre la droite et l’extrême-droite. Avançons ! Avançons avec un fil à plomb : la jeunesse.. Nous avons lancé la refondation de notre école en donnant la priorité à l’école primaire. 60 000 postes d’enseignants en 5 ans. Il reste beaucoup à faire. L’éducation prioritaire, l’accompagnement personnalisé de tous les enfants dès la petite enfance grâce à la réhabilitation de l’école maternelle constituent le socle de la réussite pour tous les jeunes, y compris les 150 000 qui aujourd’hui quittent le système éducatif sans qualification ni diplôme. Il nous faut investir massivement dans l’Université, dès les premières années de licence. Alors, oui, avançons ! En inventant la nouvelle expérience collective qui soudera une génération. En refusant que les jeunes soient des « sous-adultes », dont le statut autorise toutes les discriminations. En ouvrant le débat sur l’âge de la majorité : comment justifier qu’à 16 ans on puisse aller en isolement mais pas dans un isoloir ? Pourquoi pas le droit de vote à 16 ans ? En laissant aux jeunes toute leur place dans la vie politique : non-cumul des mandats dans le temps ; concertation systématique pour l’élaboration des politiques « jeunesse » ; participation aux instances des grandes institutions. En encourageant la participation des jeunes par la simplification de l’inscription sur les listes électorales et la remise solennelle de la carte d’électeur. En valorisant toutes leurs expériences notamment leurs engagements dans leur parcours. En offrant à chaque jeune une solution de formation ou d’emploi et un égal accès à la nouvelle prime d’activité. En permettant à chaque jeune de partir en vacances. En faisant du voyage d’étude, de l’échange et du volontariat, l’expérience de découverte concrète de l’Europe. P KANNER, JP ALLOSSERY, D BAERT, D BAILLY, M DELEBARRE, Y DURAND, R PAUVROS, B ROMAN, R VANDIERENDONCK

Avion section socialiste, 11 octobre 2014 à 18h13

Section Socialiste d'Avion

Patrick BROQUERIE, 11 octobre 2014 à 18h09

État Social et Service Public I- On a parlé du Bouclier Rural. Où en est le projet de loi et les décrets d’applications ??? Les zones rurales se désertifient de plus en plus et il est urgent d’y remédier. Les objectifs du bouclier rural sont pourtant clairs et peuvent largement palier à cette désertification. II- On parle aujourd’hui des Assises de la Ruralité. Au sein de ces travaux gouvernementaux, les éléments suivants devraient être pris en compte. Issus d’une formation « publique », les étudiants en médecine devraient s’engager à exercer pendant cinq ans dans un désert médical, dès l’obtention de leur diplôme. Ne pas prioriser les lignes SNCF à grande vitesse qui vont entrainer la perte des petites dessertes locales. Entretenir un réseau de bus inter citées – inter villages pour palier à l’éloignement des zones rurales. Au moment où notre Parti affirme vouloir une nouvelle identité, il est important de continuer à revitaliser les zones rurales et d’y persister dans la création d’activités.

les adhérents section PS LAVAL, 11 octobre 2014 à 17h48

abordons la question de la pratique sportive des personnes porteuses de handicap. la loi pose la pratique ordinaire du sport pour tous, handicapé ou pas.Mais dans les clubs, il faut inscrire , une section sport adapté pour favoriser cette pratique sportive. Pourtant, le sport adapté réintroduit une notion bien oubliée dans le sport : le jeu !Dans les salles où évoluent des personnes handicapées : le jeu est premier, la technique secondaire, le résultat accessoire. Le sport adapté est iconoclaste, Il amène à briser les codes sportifs : élargir ou rétrécir les terrains, modifier la hauteur des filets ,adaptés les exercices .Il brise les représentations du monde sportif ordinaire, celle des compétiteurs : le plus hauts, plus loin, plus fort n'a plus grand sens. Le jeunisme sportif ! le développement d'un sport est conditionné par sa télégénie et par sa capacité à faire des champions.La télégénie, le sport y peut peu.Fabriquer le prodige qui rapportera gros ? Voilà l’objectif pour les millions de bénévoles, dirigeants des fédérations sportives ... Le tournoi de tennis de Coutances (50), à l'été 14 est révélateur. Aucun adulte (parents ou arbitre) n'a songé à les arrêter Radios et T.V. Mobilisés Mais, nul n'a semblé se soucier des conséquences physiologiques de ce genre d'exploit Le volet social de la pratique sportive, est moins motivants pour les bénévoles,les dirigeants, mais aussi pour les medias et les sponsors . Je parle de ceux qui ne pratiquent aucun sport, enfants, adolescents, adultes, personnes âgées. Celles et ceux, qui ne s'adressent plus aux institutions sociales que sont les maisons de quartier, les clubs sportifs, Ces personnes sont les premières concernées . il faut du militantisme : aller chercher - pas des électeurs- mais des personnes à qui la pratique sportive personnelle, ne dit rien, A qui la pratique sportive serait utile, indispensable pour l'entretien physique, goût de l'effort, promotion du collectif et de la discipline... Il y faut un fort bénévolat, de la discrimination positive pour faciliter l'accès au sport : cotisations, transports... Il y faut des partenariats (M de Q., mécénat subventions et l'état fait de louables efforts dans ce domaine Il faut gérer les clubs dans le conflit d'intérêts entre championnite & action sociale. Conclusion : revenir au jeu A l'encontre des intérêts ordinaires de la pratique sportive, il faudrait réhabiliter le jeu : toutes et tous peuvent jouer dans n'importe quel sport à condition de ne pas commencer par compter, en de donnant le droit de modifier les règles..

Axel Grand, 11 octobre 2014 à 17h29

Titre : les territoires de demain Depuis des décennies, les rapports pointent constamment la complexité de l'organisation territoriale, commune, communauté, syndicat de communes, pays, département, région, état, europe. Cette organisation conduit principalement à trois effets : - une perte démocratique, les candidats aux fonctions électives construisent des programmes incertains du fait des multiples partenariats nécessaires. Aujourd'hui un programme d'agglomération s'élabore très souvent après les résultats des élections. Certes, le citoyen électeur vote pour élire les conseillers communautaires au suffrage universel direct mais avec quel leadership ? Pour quel projet de communauté ? - une lourdeur administrative, tous les projets nécessitent une coordination, une adéquation entre les politiques de tous les partenaires générant une perte de sens de la volonté politique initiale, des délais décisionnels et des surcoût importants (doublons dans les organisations, les réunions, les décisions,...). - un manque de lisibilité, le citoyen est aujourd'hui incapable de s'y retrouver dans l'action publique tant la complexité est grande sur les compétences et le nombre des acteurs. Fort de ce constat partagé et dans un contexte économique difficile, il nous faut absolument réformer l'organisation de nos territoires spatialement et dans les compétences pour garantir une action publique efficace et cohérente dans tous les territoires et un service publique équitable et de qualité. Cette évolution va forcément vers plus de clarté et plus de simplification. Dans ce cadre, la Région et les intercommunalités sont à privilégier au détriment des Départements et des communes qui doivent disparaître. Bien entendu, une solidarité doit être mise en place pour maintenir dans les communautés rurales les moyens de construire un projet territorial ambitieux. Voici quelques mesures concrètes à mettre en œuvre avant les prochaines élections territoriales, communales et des communautés : - élection du conseil des communautés sur une liste indépendante des listes communales (émergence d'un projet d'agglomération et d'un leadership d'agglomération soumis au vote des citoyens, clarté dans les choix citoyens et démocratiques) - suppression de la clause de compétence générale - transférer à toutes les communautés les compétences d'une communauté urbaine actuelle - répartir les compétences départementales entre les régions et les communautés - attribuer aux Région le rôle de garant de la solidarité entre les territoires ruraux et urbains

Franck Noury, 11 octobre 2014 à 17h27

Préserver la Sécurité sociale, c'est préserver ses deux bénéficiaires: le patient bien sûr mais aussi le professionnel de santé.Profession de santé dite libérale qui s'exerce pour partie grâce la Sécurité Sociale, sans elle combien de prestations ne seraient pas effectuées. la Sécurité sociale n'a pas un problème de "dépenses", mais d’équilibre "débit-crédit". Regarder de prêt les marges de l'ensemble du monde médical ainsi que l'assiette des cotisants pourrai rééquilibrer le solde.

serge SECTION PS DRAVEIL, 11 octobre 2014 à 17h26

EXIGEONS LA GRANDE REFORME FISCALE La section draveilloise comme contribution à ces Etats Généraux exige une grande réforme fiscale tant promise que toujours attendue.Elle souhaite en premier lieu qu'au niveau européen que l'harmonisation des politiques fiscales ne soit pas réduite à l'état d'incantation.L'idée d'un prélèvement de l'impôt à la source comme mode de recouvrement doit être mis en place permettant l'abandon de la notion de foyer fiscal.L'élargissement de l'assiette fiscale et le renforcement de la progressivité de l'impôt conduira à plus de justice fiscale. Justice qui sera effective par le retour aux taux antérieurs de TVA et par la fusion de l'IR et de la CSG pour la création d'un grand impôt universel et progressif (à la condition de réduire les niches fiscales). La section souhaite la fin de l'optimisation fiscale abusive (ex: fin du régime du bénéfice international consolidé). Pour une fiscalité favorable à l'emploi et l'investissement, l'impôt des sociétés doit être modulé en fonction de l'usage que les entreprises font de leurs bénéfices .Afin de redonner du sens au consentement à l'impôt, évitons un empilement des taxes pour un ensemble mieux coordonné dans les impositions. Pour réduire les inégalités entre contribuables , l'idée d'une imposition de tous les citoyens doit être examinée ( paiement même d'un euro symbolique pour les catégories aux capacités contributives réduites). Concernant la fiscalité directe locale, nous appelons de nos voeux , une refonte nationale des valeurs locatives cadastrales pour les propriétés bâties et non bâties, système a l'heure actuelle source d'inégalités devant l'effort fiscal. Connaissant l'importance de la fraude qui affecte tous les impôts et diminue dans des proportions considérables les bases d'impositions réelles, la section demande un renforcement des moyens humains et matériels pour l'administration fiscale. Impôts recettes pour l'Etat et ses collectivités, pour le service public, la loi fiscale dans son application doit être intransigeante (affaire Thevenoud)

ADAM Patrice/KUNTZ Philippe, 11 octobre 2014 à 17h10

Contribution Ruralité : Bien intégrer la ruralité dans la carte d'identité du PS Patrice ADAM/Philippe KUNTZ

Patrice/Philippe ADAM/KUNTZ, 11 octobre 2014 à 16h57

Contribution : Intégrer dans la carte d'identité du PS la réduction de la fracture entre France métropolitaine et France périphérique. Patrice ADAM Secrétaire fédéral à la ruralité. Philippe KUNTZ Militant Fédération Eure/section Evreux

Patrick BROQUERIE, 11 octobre 2014 à 16h57

État Social et Service Public Être socialiste aujourd’hui, c’est tenir compte de la mondialisation, de notre appartenance à l’Europe, des nouvelles technologies de l’information et de la communication. Notre discours et notre politique doivent s’adapter à ce monde qui bouge vite. Dès qu’il y a investissement des pouvoirs publics, il devrait être impératif d’exiger une contrepartie en termes de contrats d’objectifs, d’engagements, de projets communs. Quand on aide la compétitivité des entreprises, il faudrait qu’elles s’engagent à investir, conserver ou créer de l’emploi, dès les commandes client retrouvées, et non pas favoriser les dividendes. Dans le cas des aides sociales accordées afin de réduire les inégalités des plus démunis, il faudrait contrôler la recherche effective d’hébergement, de travail ou autre. Lorsque l’on subventionne les associations caritatives, il faudrait leur demander en contrepartie un contrat d’objectif précis, indiquant leurs activités et les résultats obtenus. Issus d’une formation « publique », les étudiants en médecine devraient s’engager à exercer pendant cinq ans dans un désert médical, dès l’obtention de leur diplôme. Néanmoins, l’État sera-t-il encore capable de continuer à assumer son devoir de répartition ? Aura-t-il les moyens d’effectuer les contrôles nécessaires aux contreparties sans un service public fort ? L’État providence a vécu, mais l’État et ses services sont indispensables.

Patrice ADAM, 11 octobre 2014 à 16h46

Deuxième partie de la contribution de la section Fleury/Lyons Départements Eure. Patrice ADAM

MONTROUGE Section PS, 11 octobre 2014 à 16h27

Remettre en marche l’ascenseur social dans l’enseignement supérieur.

MONTROUGE Section PS, 11 octobre 2014 à 16h25

Remettre en marche l’ascenseur social dans l’enseignement supérieur. L’une des valeurs défendues par la gauche est l’égalité des chances. Celle-ci consiste à permettre aux individus de mêmes niveaux de talent, de capacité et de volonté d’avoir les mêmes perspectives de succès, sans tenir compte de leur position initiale dans le système social (J. Rawls). Egalité et égalitarisme dans l’enseignement secondaire. Pour cela, les socialistes ont proposé d’amener 80% d’une classe d’âge au niveau du bac et ont été développé des politiques d’aide aux individus en difficulté : le socle commun dans un collège unique est apparu. Pourtant, le système éducatif français est l’un des plus inégalitaires d’Europe ; l’Ecole ne parvient pas à lutter contre les déterminismes sociaux et les élites se reproduisent à l’identique dans une France pourtant diverse et plurielle.Une réflexion profonde sur l’Ecole doit être menée afin que l’enseignement public ne mène pas l’ensemble des élèves au même niveau dans un souci d’harmonisation mais conduise chacun à son potentiel maximal. Université vs Grandes Ecoles : l’impossible égalité dans l’enseignement supérieur.Les portes des universités sont ouvertes à tous les bacheliers. Cependant cette massification de l’enseignement supérieur est souvent associée à un échec tout aussi massif. En parallèle, un système forme les futures élites et accompagne un petit nombre à la réussite: les classes préparatoires et les grandes écoles. Ce système dispense une formation d’excellence. Malheureusement, une uniformisation sociale s’y opère. Celle-ci est la conséquence : 1- de l’ignorance de l’existence même de ces Ecoles par bon nombre de personnes de classes sociales modestes, 2- de l’autocensure d’élèves pourtant brillants issus de milieux et d’établissements défavorisés, et 3- du mode de sélection dans ces filières.Elle est là la reproduction inadmissible des élites ! Les masses vont en université se perdre dans des amphis bondés d’universités ruinées, pendant que les élites se retrouvent dans le cocon des Prépas et des Ecoles. Notons que l’éducation nationale investit plus d’argent par élève en prépa qu’en université !!Une réflexion en profondeur et sans tabous du système éducatif supérieur doit être menée. Faut-il instaurer des concours à l’entrée des universités? Faut-il faire disparaître les Prépas? Dans le contexte de la réforme universitaire, ne pouvons nous pas rapprocher/intégrer les Ecoles et les universités?Tant que les politiques français se contentent du statut quo qui favorise les Grandes Ecoles (dont beaucoup sortent), l’université restera le parent pauvre du système éducatif français, et les élites continueront de se reproduire.

Section Eure cantons Fleury/Lyons, 11 octobre 2014 à 16h25

Contribution de la section des "cantons" Fleury/Lyons. La ruralité abandonnée et services publics. Département Eure Contribution validée par la section. Une deuxième contribution sera postée pour compléter celle-ci. Patrice ADAM secrétaire section

Rennes sud-ouest-Bréquigny Section du PS, 11 octobre 2014 à 16h07

Ci-joint (format PDF) une contribution de la Section Socialiste de Rennes Sud-Ouest-Bréquigny

Romain Boutholeau, 11 octobre 2014 à 15h22

Pour une école unique, laïque et républicaine En 2012, le candidat François Hollande voulait redonner confiance dans l'avenir et retrouver la promesse républicaine. Il voulait remettre l'éducation et la jeunesse au cœur de l'action publique en en faisant la priorité de son quinquennat. Pour l'école, beaucoup d'engagements ont été tenus : recrutement de milliers de professeurs pour combler l'hémorragie, réforme des rythmes scolaires pour permettre aux élèves d'apprendre mieux aux heures où ils sont le plus disponible intellectuellement, accueil des enfants de moins de 3ans, rétablissement d'une formation initiale digne avec la création des ESP … Tout cela va dans le bon sens mais n'est malheureusement pas suffisant. En effet, les études internationales montrent que le système éducatif français continue de perdre des places dans le classement mondial, que la France est même la tristement championne des inégalités scolaires. L'école est attaquée de toute part, par les conservatismes notamment lorsqu'elle essaye simplement de vouloir éduquer à l'égalité à l'école. La confiance en l'école et le respect des professeurs sont des valeurs qui se délitent. Il est nécessaire de repenser en profondeur notre système scolaire en refondant l'école en une école unique, laïque et républicaine. La condition de la réussite de notre école passe par le refonte de nos pratiques pédagogiques qui doivent s'adapter à la société actuelle mais surtout par le fait d'assurer la mixité sociale au sein de nos classes. Or, l'école privée sous contrat est vue comme une alternative à moindre coût pour des parents ayant perdu confiance en notre école. Dans certains quartiers, certains territoires, un système éducatif à deux vitesses s'est crée. Il y a une fuite de certaines familles vers ces établissements, des familles qui ont les moyens financiers et/ou intellectuels pour engager ces démarches et ainsi inscrire leurs enfants dans l'enseignement privé. Dans ces quartiers, dans ces territoires, les écoles publiques se retrouvent donc avec des classes où la mixité sociale n'est plus assurée. L'éducation nationale tente alors de panser les plaies en mettant en place des aides spécifiques pour ces zones en difficultés. Panser les plaies n'est pas la solution à long terme. Il faut s'attaquer aux causes et veiller à assurer la mixité sociale dans nos établissements par la création d'une école unique, laïque et républicaine. En parallèle, il faut une remise à plat de la carte scolaire pour favoriser réellement ce brassage qui est la condition de la réussite de nos élèves et donc de notre système éducatif. L'école n'est pas un coût mais le meilleur investissement pour l'avenir.

Henri Chazelle, 11 octobre 2014 à 15h12

NE PERDONS PAS NOTRE BOUSSOLE SOCIALISTE Les mots ont un sens. Ces États-généraux nous invitent à nous pencher sur notre identité socialiste. Mais cela ne doit pas nous mener à renier notre histoire, notre héritage, ce qui nous caractérise profondément. Le socialisme s'est toujours décliné en de multiples variantes : utopique, libertaire, marxiste, autogestionnaire, social démocrate, dont les buts et stratégies allaient : - de la révolution conduisant au communisme, - à la réforme de la société par la voie démocratique, en acceptant le cadre du capitalisme et de l'économie de marché (évolution du PS amplifiée depuis 1983, actée dans la déclaration de principes de 2008). Mais elles avaient en commun quelques fondamentaux : · Promouvoir une organisation sociale et économique juste et solidaire, l'émancipation individuelle, le respect de la dignité humaine ; · Faire prévaloir l'intérêt général sur les intérêts particuliers. Des événements majeurs sont advenus depuis 1980 : M Thatcher, R Reagan, chute du mur de Berlin, Tchernobyl… La préoccupation écologique s'est largement répandue et a été intégrée par notre parti. Mais il reste encore à passer à l'acte. Surtout, une offensive néolibérale de grande ampleur est en marche. Elle vise à imposer le tout marchand, à affaiblir, assujettir, voire détruire les états. Elle se traduit par la toute-puissance de la finance, responsable de la crise majeure que nous vivons. Elle utilise des traités imprudemment signés (Maastricht, TSCG) ou d'une légitimité démocratique douteuse (Lisbonne). Elle impose ses conditions hors de toute démocratie (gouvernements mis en place par la "Troïka"). Elle répète sans cesse qu'"il n'y a pas d'autre choix possible" (TINA) en utilisant de pseudo "vérités" économique en réalité sans fondements. Nous socialistes devons refuser cela car ce serait renoncer à nos fondamentaux. Nous devons défendre ce qui en est la concrétisation : services publics, système social, retraites par répartition, lancer une vraie réforme fiscale et partager le travail pour réduire les inégalités. Nous devons affaiblir la finance par une véritable séparation des banques, une taxe sur les transactions financières et la restitution aux états de la création monétaire. Ceux qui acceptent le renoncement devraient fonder un autre parti avec un autre nom. C'est un devoir de clarté pour les citoyens et d'honnêteté envers ceux qui veulent rester fidèles à ce qu'ils ont été, à ce pour quoi ils ont toujours lutté. L'évolution de la politique menée aujourd'hui au nom du socialisme a de quoi désorienter. Après cela, étonnons nous de l'abstention et du vote Front national ! Les citoyens, les électeurs ont besoin d'une boussole !

Jean Bernard, 11 octobre 2014 à 15h06

Notre constitution, « garantit à tous, notamment à l'enfant, à la mère et aux vieux travailleurs, la protection de la santé, la sécurité matérielle, le repos et les loisirs. Tout être humain qui, en raison de son âge, de son état physique ou mental, de la situation économique, se trouve dans l'incapacité de travailler a le droit d'obtenir de la collectivité des moyens convenables d'existence . » C'est bien cela, le sens de la modernité. Le doublement du PIB depuis le milieu des années 70 et les gains continus de productivité rendent cet idéal plus que jamais possible. Nous avons déjà produit assez de richesses et nous continuons à le faire. Notre système comporte des poches d'inefficacité, notamment par la faible intégration des questions de mobilité, de dématérialisation et du nouveau visage de la pauvreté dans nos pratiques sociales. 1. Un Etat garant de la mobilité Chaque jour les citoyens profitent des services dématérialisés et personnalisés notamment de pôle emploi ou de la CAF. Cette simplification dans le suivi de dossier pourrait être au service de la mobilité pour aller vers l'emploi par exemple. Aujourd'hui les citoyens sont bloqués par des services territorialisés qui empêchent la fluidité du marché du travail. Rater un rendez-vous dans son agence expose à une radiation. Quel intérêt alors qu'on peut aller dans un autre centre ? Lancer une visioconférence ? 2. Garantir le pouvoir d'achat sur la longue durée Envisager le pouvoir d'achat des ménages sur une longue période transformerait aussi notre vision du monde. Aujourd'hui un citoyen précaire, smicard, cumule tous les inconvénients au cours de sa vie : plus grand risque de chômage, moins bon suivi de santé, précarité du logement, appareils plus gourmands en énergie et plus petite retraite. L’État pourrait garantir les prêts immobiliers, de rénovation thermique ou d'efficacité énergétique sur les appareils électriques. Des prêts à faible taux, sur une longue période, avec le principe de « retour à meilleure fortune » pour la moitié des ménages en dessous du salaire médian plutôt que d'aider les plus aisés à augmenter leur patrimoine. A terme, et en dépit d'impayés éventuels, l’État pourrait dépenser moins en allocation logement, garantir les conditions de vie des petites retraites (plus de loyers). Le pouvoir d'achat doit se raisonner sur la dépense réelle et pas sur le taux de prélèvement obligatoire. 3. Construire un impôt sur les successions large et massif Un nouvel impôt sur les successions, distinguant les liquidités disponibles, des biens ; la valeur d'usage de la valeur réelle ; des revenus tirés de l'héritage de ceux tirés du travail permettant ainsi l'usufruit.

gérard LEMOINE, 11 octobre 2014 à 14h18

sauvegarde des services publics. - A été soulignée la nécessité de revaloriser la Fonction Publique, pas uniquement financièrement (OBLIGATOIRE pour les professeurs des écoles, collèges et lycées) mais aussi par l'affirmation de l'attachement de l'état à ce lien social auprés de la population. - Repenser la définition et le statut de la Fonction Publique : rappeller et reconnaitre les droits et devoirs des agents et l'importance de leur mission auprés de la population. - Former l'encadrement à l'animation d'équipe, à la reconnaissance du travail rendu. Etablir une veille technologique et être les premiers utilisateurs et porteurs des innovations techniques pour ne pas subir mais agir. La Fonction Publique doit retrouver dans les faits et dans l'esprit de tous les francais, son rôle dans la justice sociale et l'égalité des citoyens.

PLOUZANE SECTION, 11 octobre 2014 à 13h51

SECTION DE PLOUZANE Etat social et service public Dans une société de plus en plus individualiste, nous ne sommes pas tous égaux face à l'accès aux soins. La désertification médicale de nos campagnes, suppose que l'Etat social agisse sur l'accessibilité à l'ensemble de nos concitoyens de la permanence des soins de proximité. La médecine de ville tend à réduire son offre de sevices en fin de journée et le weekend. Si l'hôpital public doit s'adapter aux attentes des citoyens, et ne doit pas demeurer statique face aux évolutions de la société, il n'a pas pour mission de pallier aux dysfonctionnements du système de soins libéral. Pour cela ne doit-on pas remettre en cause l'absence de gardes médicales de nuit et de fin de semaine? L'Etat social se doit de contribuer, dans un esprit de solidarité et de justice, à rendre moins inégalitaire l'accès permanent aux soins, sous toutes ses formes. Les modes de vie ont beaucoup changé. Au siècle dernier, il n'était pas rare que plusieurs générations cohabitaient sous le même toit. Aujourd'ui de nombreuses familles résident bien loin du lieu de vie de leurs parents, mettant à mal le lien social intergénérationnel. Certes la technologie permet de maintenir un lien social, mais la machine ne remplace pas la chaleur de la proximité des êtres humains. Ne peut-on pas imaginer que l'Etat social instaure la formule d'un «Congé Solidarité Parentale» en faveur des proches de personnes âgées isolées? Cette formule aurait un double avantage, car outre le rapprochement des personnes, celui-ci aurait un impact certain sur la santé psychique de tous. Être socialiste au 21è siècle c'est ne pas se satisfaire du monde tel qu'il est, aussi l'Etat social doit oeuvrer à rendre notre société plus solidaire et moins inégalitaire.

Badi Ibrahim, 11 octobre 2014 à 13h16

Comme l'éducation, l'emploi et la justice, l'accès à la propriété est source d'émancipation pour tout citoyen. Alors que les deux tiers des ménages français peuvent prétendre à un logement social et que la plus grosse dépense dans leur budget est le loyer, notre pays compte aujourd'hui 57% de ménages propriétaires. Le taux de français propriétaires est bien inférieur à la moyenne européenne (65%) et occupe le 22ème rang. Devant ce constat et devant l'échec des politiques du logement en France qui renforcent les inégalités de patrimoine, il faut rappeler que les 10% les plus riches possèdent plus de 50% du parc immobilier, quand les 50% les plus pauvres n’en détiennent que 7%. Ainsi nombres de dispositifs existants favorisent l’accession à la propriété pour la location et non pour l’occupation. Ces politiques creusent davantage les inégalités et ne participent pas à une juste redistribution. La mise en place d'une banque publique du logement ainsi que celle d'une agence nationale pour le logement doit permettre à tout ménage à revenus moyens et modestes de devenir propriétaire dans des conditions compatibles avec ses revenus ceci favorisant une répartition équilibrée et diversifiée de l'offre de logements et facilitant la mobilité et la mixité sociale. Ville polycentrique ou réseaux de villes, la banque publique du logement et l'agence nationale pour le logement jouent un rôle déterminant dans la transformation de nos territoires et pôles urbains en lien étroit avec les régions et les communautés d'agglomérations et de communes. Combinant progrès et justice sociale, l'accession à la propriété est gage d'un meilleur vivre ensemble visant à réduire les inégalités. Ainsi, faciliter l'accession à la propriété c'est répondre aux aspirations des français; leur permettre de sortir de la précarité; leur permettre de se constituer un patrimoine en vue de leur retraite ou pour leurs enfants. Combiné à l'initiative individuelle, et à l'action des bailleurs privés et des banques, l'accession à la propriété pour tous les citoyens grâce à la banque publique du logement et à l'agence nationale pour le logement est aussi un gage de stabilisateur du marché pour améliorer la qualité de l'habitat et combattre les bulles immobilières. Alors que pour beaucoup de jeunes, il semble aujourd'hui impossible de pouvoir un jour accéder à la propriété, le parti socialiste doit renouveler la promesse républicaine et assurer à tous les citoyens qu'ils pourront eux aussi devenir propriétaires.

État Social et Service Public – Télécoms La section Poste et Télécoms - Paris considère qu' il est nécessaire de redéfinir le positionnement du Parti socialiste sur la question du Service Public, notamment dans les télécommunications. Selon nous, les socialistes doivent réinvestir ce sujet pour y (re)conquérir le terrain idéologique perdu. Refondons notre doctrine en réaffirmant nos valeurs et principes socialistes ! Cessons de surfer sur les modes de pensées et postures idéologiques du moment relevant d’une doxa libérale - idées et lieux communs largement répandus mais non démontrés objectivement – appliquée notamment à ce secteur d’activité, avec les ravages en termes d’emploi constatés (plusieurs centaines de milliers d’emploi détruits à l’échelle européenne depuis 1998, année de l’ouverture totale à la concurrence de la téléphonie fixe). Il est de la responsabilité particulière des socialistes français d’initialiser et de prendre la tête en Europe de cette bataille idéologique pour le Service Public (versus le service universel que les libéraux ont réussi à imposer en Europe, lequel n’est qu’un service minimum). Sinon, qui d’autre que nous pourrait le faire ? Le modèle existe, ne réinventons pas la roue ! Il ne s’agit cependant pas de récréer à l’identique le « paradis perdu » de la Direction Générale des Télécommunications de la fin du 20ème siècle, omnipotente sur toute la chaîne de valeur des télécommunications d’alors. Mais de s’inspirer de ce modèle colbertiste qui a brillamment réussi en son temps : programme « delta LP » (téléphone fixe pour tous), Numéris, Minitel, GSM, ... Le monde a changé, mais les vieilles lunes libérales ont toujours le vent en poupe … En conséquence, nous proposition est la suivante : confier au Service Public la mission de fournir un accès haut débit (en triple-play) à tout-e citoyen et à toute entreprise qui en fera la demande. C’est un prérequis pour que les citoyens et les entreprises tirent tout le bénéfice des fantastiques potentialités du Numérique. C’est un prérequis indispensable au droit à l’Internet pour tous. C’est un avantage concurrentiel (ou un non-désavantage concurrentiel) pour la France, ses entreprises, le made in France et l’emploi qui en découle (et pas seulement l’emploi dans le domaine des télécoms). Enfin, le retour de la puissance publique dans le domaine des télécommunications contribuera à renforcer la capacité de la République à enfin soumettre à l’impôt la création domestique de richesses captées par des acteurs du Numérique non-européens dits Over The Top (OTT) : fabricants de « Smartphones », réseaux sociaux, moteurs de recherche, … adopté le 10 octobre 2014

État Social et Service Public - La Poste La section Poste et Télécoms - Paris considère qu’il est nécessaire de redéfinir le positionnement du Parti socialiste sur la question du Service Public, notamment à La Poste. Selon nous, les socialistes se doivent de réinvestir ce sujet, pour y (re)conquérir le terrain idéologique perdu sur le thème de la revivification du Service Public. Le modèle existe ! Il ne s’agit cependant pas de récréer à l’identique un « paradis perdu », mais de s’inspirer de notre histoire d’entreprise publique. Notre proposition est la suivante : confier au Service Public la mission et les moyens de distribuer l’intégralité de la messagerie (courrier et colis) et des services financiers, pour tout particulier et toute entreprise, tous les jours (ouvrables) et en tous lieux du territoire. Et avec un parc de bureaux de poste de proximité (maintien du parc actuel et réouvertures). Pour ce faire, il convient de rétablir le statut d’EPIC de La Poste, réclamé par 2,5 millions de français par votation citoyenne en 2010. C’est également notre compréhension du sens de l ‘engagement n° 5 de François Hollande pour La Poste qui a été transformée en SA par la droite. Cela suppose le maintien de l'unité des différentes activités et métiers de la Poste dans une structure publique unique. Le courrier connait une baisse continue de plus de 6% par an. Les postiers ont une culture de Service Public et la confiance de la population ; La Poste doit répondre aux nouveaux besoins en matière de service. Nous proposons de créer de nouvelles missions de Service Public pour faire face aux évolutions des technologies de la communication et du numérique à domicile. Et plus particulièrement, de développer des synergies de Service Public avec les télécoms (objet d'une autre contribution de la section Poste et Télécoms - Paris), au niveau des tests de lignes et de câblage chez les particuliers, plus particulièrement en zones d'habitation peu denses. Cela permettra de sauver les emplois actuels et d’en créer de nouveaux. Nous voulons en finir avec les contrats de travail précaires et réactiver le statut de fonctionnaire d'état pour tout le personnel actuel qui le souhaite et pour les futurs recrutements. Adopté le 10 octobre par la section Poste et Télécoms - Paris

Jacques Galès, 11 octobre 2014 à 11h51

Un parti socialiste doit veiller à ce que, lorsqu'il est représenté majoritairement dans le gouvernement du pays, la politique menée reste conforme à ses engagements, à son projet, compatible avec son idéal. Pour que cela soit possible encore faut-il que le Parti affiche clairement un idéal et formule des propositions tenant compte du réel mais également orientées par des ambitions de progrès social notamment. La société française demeure traversée par des inégalités de tous ordres : économique, social, culturel ... et territorial ; c'est cette dernière dimension que veut souligner notre contribution en appelant à une vigilance renforcée pour que l'Etat n'allège pas la solidarité envers les territoires ruraux ou de montagne, isolés, éloignés des grandes métropoles. Le sentiment que le service public régresse dans ces zones n'est pas une idée infondée, hélas elle s'appuie sur des faits bien réels. Education, santé, sécurité, justice, culture, les combats demeurent pour éviter le creusement des inégalités existantes. Le progrès de la société, la lutte contre les inégalités, l'émancipation de l'individu, passent aussi par un maillage du territoire en services publics qui prenne bien en compte les spécificités locales, les difficultés des populations y vivant et souhaitant continuer à pouvoir y vivre en bénéficiant elles aussi des progrès globaux que nous avons à proposer, nous socialistes, dans un projet restant fidèle à nos principes. Les élus et les associations de notre canton continuent à se battre pour préserver et demander l'entretien de la ligne de chemin de fer desservant Luchon ; On intervient aussi et sans succès à ce jour pour obtenir un pôle médical d'urgence à moins de 30 minutes du domicile pour nos populations et les curistes et touristes, nombreux, été comme hiver dans notre station sportive et thermale. Ici, la rénovation du réseau ferroviaire et la garantie d'un pôle médical d'urgence relèvent d'une nécessité de service public jugée prioritaire. Les projets d'un gouvernement de gauche doivent être conformes à notre identité et bien préparés au sein de propositions concrètes tenant compte des réalités du moment, donc du possible, mais en référence à notre idéal et non fixées par le sens commun dominant dans la société. Lorsque ce gouvernement a défini ses projets, pas d'atermoiements, d'hésitations, de contradictions publiques entre ministres. La discussion interne en amont oui ! ensuite un gouvernement uni ! et qui laisse la place aux discussions et amendements au niveau parlementaire. Si le service public peut faire l'objet de délégation, il faut rester prudent pour éviter la capture publique par des opérateurs privés.

11e arrondissement MJS Paris, 11 octobre 2014 à 11h20

Le service public, c’est le bien commun de ceux qui n’ont rien. Dix ans de droite ont engendré un recul manifeste de la présence des services publics sur tous les territoires, visant tous les Français. Cela s’est traduit par la suppression de postes de fonctionnaires, par la réforme de la santé qui a agrandi les déserts médicaux, ou encore par la réforme de la carte judiciaire, rendant d’autant plus difficile l’accès à la justice, tant sur le plan géographique que sur celui des délais. Ce quinquennat s’est aussi attaqué aux plus faibles, en réduisant les dotations aux collectivités locales, en gelant les prestations sociales et remettant en cause leur utilité même, cela couplé à l’élargissement du bouclier fiscal qui a permis à un certain nombre de contribuables aisés de diminuer leurs impôts. En 2012 cependant, la victoire de François Hollande à l’élection présidentielle, permise par le vote des classes populaires et des jeunes, avait suscité un immense espoir. Mais aujourd’hui, force est de constater que la politique menée depuis le 6 mai n’est pas à la hauteur. Sans renier l’effort fait sur les revalorisations des bourses étudiantes ou des petites retraites, nous n’oublions pas ce qui a fait la force du socialisme, à savoir la répartition des richesses. Ainsi les coupes budgétaires présentées dans le PLFSS de 2015, et qui prévoient 700 millions d’euros d’économies, en particulier dans les branches familles et santé, touchent directement les ménages. Alors que dans le même temps le gouvernement accorde 40 milliards d’euros de cadeau aux entreprises sans contrepartie aucune, par le biais du CICE. Si le Front National se conforte dans les urnes (preuve en est des dernières élections municipales, européennes et sénatoriales), c’est qu’il a réussi à s’emparer des sujets sociaux qui parlent à ceux qui se sentent abandonnés par l’Etat et par la Gauche. Quand nous décevons, trahissons nos promesses et quand nous ne répondons plus aux attentes de notre camp social, nous brouillons le clivage gauche-droite qui ne fait que renforcer l’abstention et le Front National. Le rôle du parti, et a fortiori celui du gouvernement, est donc de retourner parler à ceux à qui on a tourné le dos, ceux qui attendent que la promesse de gauche change leur vie. Nous, militants socialistes, devons forcer le gouvernement à réussir. Nous devons lui montrer quand il se méprend mais aussi soutenir toutes les autres initiatives qui vont dans le sens du progrès social, qu’elles soient parlementaires à travers des propositions de lois, syndicales dans les luttes légitimes des travailleurs, et associatives, qui sont les dernières garantes du lien social.

Rosa Luxemburg Section PS AGEN, 11 octobre 2014 à 10h45

La fiscalité est un moyen de régulation économique mais aussi un moyen de s’assurer des rentrées, des ressources. Le problème de l’action publique est que, trop souvent, au lieu de simplifier les choses on les a compliquées (RGPP, MAP etc…). On a voulu calquer l’évaluation de l’action publique sur l’évaluation des activités économiques et financières mais la création de richesses n’est pas quantifiable sur le même modèle. Il faut accepter l’idée d’investir sans avoir un résultat immédiatement mesurable. Les méthodes d’évaluation des résultats sont à adapter. De plus, en ce qui concerne les priorités du service public, nous nous heurtons trop souvent à l’obstacle constitué par les arbitrages budgétaires imposés par Bercy. En revanche, on peut aujourd’hui mesurer les inégalités et le sentiment d’abandon dans les territoires désertés par les services publics. On en a mesuré les conséquences lors des différents scrutins des législatives de 2012 puis ceux de 2014. Il faut expliquer à quoi sert l’impôt. Un gouvernement de gauche devrait oser faire l’inverse de ce qui a été fait jusqu’à présent. Il faut une véritable réforme fiscale, plus juste, au lieu de réduire les recettes en agissant sur les tranches. Il faut redéployer les services publics, recréer des emplois publics de manière à être plus proche des usagers. Les budgets publics doivent être augmentés. Il peut être créé dans les zones rurales des maisons du service public. L’aide sociale doit s’adapter à l’évolution de la société. Il faut associer aux minima sociaux certains droits tels que l’accès à Internet en plus de ce qui est fait pour l’eau, l’électricité et le téléphone. Il faut donner aux personnes en difficultés les moyens de faire des démarches, d’où la nécessité de l’accès à tous les moyens de communication. Il faut éviter de réduire les dépenses pour les subventions des transports en commun (expl suppression de certaines lignes ferroviaires). Les transports en commun sont un outil social de réinsertion. Ils favorisent la mobilité. Mais ne pas oublier que dans certaines situations rien ne remplace la présence humaine. Tous les services ne peuvent pas être remplacés par les moyens de communication. La formation professionnelle et notamment la formation continue doit être facilement accessible pour permettre au plus grand nombre de se reconvertir, d’adapter leurs qualifications à l’évolution du marché de l’emploi, favoriser l’ascension sociale.

xavier lebrun, 11 octobre 2014 à 9h09

Nous partons d’un constat : L’évolution de la société va plus vite que l’évolution de la pédagogie - La notion de famille a énormément évoluée - Les méthodes éducatives ont également évolués. Les gens ne savent plus choisir entre les différentes méthodes éducatives. - L’école gommait à une époque certaines inégalités. - Derrière l’école laïque, il y avait l’idée de république. - Une génération était avec une certaine valeur du travail. La génération suivante avait un travail alimentaire, et souhaitait profiter de la vie. La nouvelle génération semble chercher un travail lui permettant de s’épanouir Après toutes ces constatations, nous faisons les remarques suivantes : - Il devrait y avoir des structures d’aide aux parents. Plus les parents sont informés, instruits, plus ils ont la possibilité de pouvoir faire une éducation de qualité. - Le marketing attaque les jeunes de plein fouet et les parents n’ont aucune prise. - Le coté périscolaire présent dans les nouveaux rythmes scolaires permettrait de remettre des valeurs, telles que celles du sport, de la citoyenneté et de l’environnement à l’intérieur de l’école. - L’école est souvent une affaire du milieu d’où on vient et du territoire où on habite. - Etant donné qu’il n’y a plus de standard de vie, une certaine éducation doit être faite par la république. - La droite voulait une éducation civique identitaire et la gauche une éducation civique morale basée sur les valeurs. - Les enseignants ont généralement une vision de programme. Ils ne mettent plus en avant le plaisir d’apprendre, en mixant les techniques d’apprentissage. - Les enseignants sont généralement de bons élèves qui ne sont jamais sortie du milieu scolaire. Les profs devraient avoir un parcours hors enseignement pendant un temps relativement long. Ce développement ne peut avoir lieu que par une formation des enseignants indispensable et solide. - Une force de l’enseignement professionnel est un coté multidisciplinaire, on croise les enseignements. L’enseignement général est segmenté en matières élémentaires et fragmentés. Il serait intéressant que l’enseignement travaille en mode de projet multidisciplinaire - Le rôle de la socialisation à l’école est également important. La scolarisation à 2 ans permet aussi de développer cette socialisation. - Le statut de l’enseignant doit être repensé, l’enseignement n’étant pas un métier comme les autres.

Ludovic Devergne, 11 octobre 2014 à 8h26

Pour un prélèvement de l’impôt à la source La France est le seul pays développé à percevoir l'impôt sur le revenu selon une méthode autre que le prélèvement à la source. Cette méthode consiste à faire acquitter l'impôt au fur et à mesure du paiement des revenus (en fait les salaires) par le payeur (l'employeur). C'est selon ce principe que sont acquittées les charges sociales , y compris la part salariale : lors du versement du salaire, l'employeur prélève les charges sociales qu'il reverse aux URSAFF. Actuellement, l'impôt est donc acquitté selon le système déclaratif : on déclare l'année N (2014) les revenus de l'année N-1 (2013) et les acomptes sont calculés sur l'impôt de N-2 (2012). Les inconvénients sont nombreux : - Le coût de la collecte de l'impôt est élevé : le ratio coût net du recouvrement/rendement net est de 1,6 en France pour une moyenne des pays développés de 1,1 (0,49 pour les USA et 0,52 pour la suède (Rapport Migaud : www.assemblée nationale.fr/rap-info/i254 ; Voir également sur ce point : www.oecd.org/fr/administration/38093532.pdf) ; - 50 % des foyers fiscaux ne paient pas d'impôt sur le revenu. Mais le traitement de ces déclarations représente la même charge que pour un foyer imposable ; - La pression des lobbies a amené peu à peu le parlement à voter 460 « niches fiscales » dont 427 permettent une déduction d'impôt (certes limitée à 18 000 € pour l'impôt 2013 et 10 000 pour 2014). Le prélèvement à la source permettrait de supprimer ces inconvénients, sans compter que le système déclaratif impose un contrôle a posteriori des déclarations, les coûts d'impression et d'envoi, le recouvrement. Il permettrait d'affecter le temps agent ainsi dégagé à contrôler l'évasion fiscale. Les détracteurs du prélèvement à la source avancent : - le surcroît de charge pour les employeurs (qui déclarent de toute façon ces salaires pour le recouvrement des charges sociales) - le fait que la même année les contribuables paieraient les impôts de l'année N-1 et ceux de l'année N : un système transitoire peut parfaitement être mis sur pied. En définitive, comme on le constate, le prélèvement à la source l'emporte largement , en terme d'avantages et, surtout, de coût sur le système actuel. Le maintien de ce dernier semble résulter d'un noyau de technocrates plus soucieux de maintenir certains postes dits de débouchés que du coût de la gestion de l'impôt.

Jean-Emmanuel ROUGIER, 11 octobre 2014 à 1h12

En marche vers la santé pour tous Selon le Baromètre des préoccupations des Français TNS Sofres réalisé en décembre 2012, la santé se hisse à la deuxième place des préoccupations majeures des français. Parmi les principales inquiétudes récurrentes figure la question de la désertification médicale et des inégalités entre les territoires qui ne cessent d’augmenter. Si nous pouvons nous féliciter du traitement de cette problématique par le gouvernement, celui-ci reste fragile. En effet, les 12 engagements qui fondent le pacte territoire santé initié par la ministre Marisol Touraine font la part belle aux mesures incitatives qui n’ont pas fait leurs preuves lors du bilan annuel dressé en février dernier. Par exemple, l’engagement visant à la conclusion de contrats avec des praticiens territoriaux de médecine générale, leur assurant un complément de rémunération de 3 640 € en contrepartie d’une installation dans un territoire manquant de professionnels, reste grandement insuffisant. Nous pourrions proposer en écho au rapport du sénat rendu en 2013, une mesure plus contraignante : la régulation de l'installation. Ainsi, à l’instar des infirmières, ou des dentistes qui disposent d'un conventionnement collectif en fonction de la zone d'installation, nous pourrions proposer qu’il en soit de même pour les médecins généralistes et les spécialistes. Il ne s’agirait pas par une telle mesure de contrevenir à la liberté d’installation des praticiens mais simplement d’en arrondir les contours afin de faire primer l’intérêt supérieur que constitue le droit à la santé pour tous. Afin de compléter ce dispositif, nous pourrions également proposer que le déploiement de la télémédecine prévu par le pacte précité soit effectif, et que celle-ci soit inscrite dans tous les plans régionaux de santé mais également que son financement soit intégré dans l’objectif national des dépenses d'assurance maladie. Nous devons également régler la question du manque de prise en charge des bénéficiaires de la CMU par certains praticiens. Ces personnes fragiles sont souvent réticentes à faire valoir leurs droits, ce qui les place dans une situation délicate. Il est nécessaire de mieux informer les usagers sur leurs droits, mais également de simplifier le paiement des praticiens par la sécurité sociale pour les rendre moins réticents à la prise en charge de ces patients. La question de la santé ne devrait donc plus être appréhendée sous un angle exclusivement médical mais social : c’est la position sociale de chacun, son accès à l’éducation, à l’emploi, au logement, aux relations sociales, à la culture, etc… qui déterminent largement sa santé.

Jean-Emmanuel ROUGIER, 11 octobre 2014 à 1h10

Le droit au logement doit devenir une réalité L’accès au logement est une problématique fondamentale en France. Alors même qu’une loi de 2007 a instauré le droit au logement opposable, la Fondation Abbé Pierre dénombre 10 millions de personnes touchées par la crise du logement en 2014. Cette crise ce sont à la fois les personnes sans domicile fixe, les personnes vivant dans une situation de très grande précarité, dans des logements insalubres ou sur-occupés. Ce sont aussi ces milliers de personnes qui ont fait une demande de logement social depuis plusieurs années et sont toujours en attente. Les critères de logement ne prennent pas en compte l’urgence sociale à laquelle nous faisons face. Les critères de revenus et de composition familiale ne peuvent pas être des critères prioritaires. Ainsi la pénurie de logement de type T4 ou T5 et les difficultés pour certaines familles à payer un loyer créent des situations dramatiques. Des familles nombreuses finissent ainsi par vivre à l’hôtel ou chez des proches, en attente d’un logement social. Nous pourrions proposer des loyers proportionnels aux revenus, ou concentrer davantage nos efforts sur la construction de grands logements à proposer en priorité à ces familles. Les échanges de logement peuvent aussi être une solution. Nous constatons qu’un certain nombre de logement du parc public sont aujourd’hui sous-occupés. Pour autant, nous ne voulons pas que des mesures coercitives soient mises en place pour déposséder ces personnes du lieu où elles ont vécu. Des mesures incitatives pourraient par contre faciliter les échanges : garantie de retrouver un logement social, à un loyer inférieur à celui payé jusque-là et possibilité de choisir son quartier, pour ces personnes qui libèrent de grands appartements. Au-delà des critères, il nous faut aussi démultiplier la construction et l’offre de logements sociaux. Les villes qui ne construisent pas 25% de logements sociaux doivent voir leurs amendes encore augmentées, pourquoi pas à proportion du budget de la commune. Il est inadmissible que certaines villes construisent jusqu’à 50% de logements sociaux, quand d’autres n’en construisent presque pas. Cette construction de logements, réalisée harmonieusement entre la ville et les zones périurbaines, devra tenir compte des besoins, des possibilités et des moyens de nos concitoyens. Elle doit nécessairement s’accompagner du renforcement de l’offre de transport et des zones d’activités nécessaires au développement des quartiers. Il sera de la responsabilité demain de la Métropole du Grand Paris de garantir une construction de logements suffisamment importante en Ile-de-France pour répondre à ce besoin majeur.

Jean-Emmanuel ROUGIER, 11 octobre 2014 à 1h06

Nos valeurs socialistes Les valeurs socialistes sont au cœur des réflexions menées à l’occasion des États Généraux, voulus par l’ensemble des membres du Parti Socialiste. Il est nécessaire de procéder ainsi afin, de reformer, moderniser et améliorer le fonctionnement de notre parti. Il s’agit de redonner un nouveau visage au parti, ainsi que de l’espoir et de la confiance aux militants, précisément aux nouveaux adhérents, ceux et celles qui souhaitent rejoindre et adhérer au parti socialiste. La question fondamentale des socialistes que nous sommes, parfois, nous l’oublions, est que notre parti est fondé par des principes infiniment grands dont la défense de la justice sociale. Etre socialiste, c’est d’abord être républicain. Vivre ensemble dans le respect de chacun quelle que soit son identité et sa situation. Vivre ensemble, c’est vivre la démocratie. Il nous faut redonner confiance aux citoyens. Les plus défavorisés que le chômage touche souvent. Écoutons, donnons la parole à ceux et celles qui ne peuvent se défendre. Le parti socialiste est un parti qui doit aller au-delà de la réalité du monde actuel, il doit proposer des réponses concrètes et de nouvelles idées. Pour l’avenir de ceux et celles qui nous font confiance et qui comptent sur notre soutien. N’oublions pas la situation actuelle que traverse notre parti. C’est par la proximité et l’écoute que nous gagnerons la parfaite confiance de nos militants. Entendons leurs angoisses, voilà la clé pour moderniser et améliorer notre parti. Notre histoire c’est la lutte contre les injustices. Nous nous devons d’atteindre la justice sociale dans tous les domaines de la vie quotidienne: Logement, éducation, santé, culture… Cela ne pourra se faire que par le dialogue social.

Gérard Berlioux, 11 octobre 2014 à 0h07

Quelle est l’utilité ou la valeur d’un chômeur pour la société. Etant moi-même chômeur, je me pose la question de savoir quelle est la place des chômeurs dans notre société. Actuellement, l’existence d’un chômeur se mesure résume à son inscription à pôle emploi et à sa recherche de travail. Pourtant quand vous pointez à, Pôle emploi, la recherche d’un travail n’est pas un travail à temps plein et dans le même temps vous êtes exclu de l’organisation classique de la société et donc vous être d’une par dans une spirale de perte de connaissances liée à vos qualifications et d’autre part dans une spirale d’isolement car vous ne participez pas à la vie de la société. D’un autre côté vous êtes indemnisés donc vous êtes redevable à la société d’un certain salaire. Enfin il est clair en regardant autour de soi qu’un grand nombre de choses ne sont pas faites par manque de personnes ou de moyens. Je propose donc qu’en échange des allocations chômages, une certaine partie de travail soit donnée pour la collectivité. Ceci aurait pour avantage de maintenir les chômeurs dans le monde du travail, de participer à une socialisation continue qui éviterait l’isolement, et d’obliger également les chômeurs à une vie active

pierre kerdraon, 10 octobre 2014 à 23h54

Défendre et améliorer les services publics : une valeur et une tâche que nous devons tous partager Par Pierre KERDRAON (PS Paris 20 Commune de Paris) et Stéphane LE FLOCH (PS Paris 3) A l’heure où l’on ferme hôpitaux de proximité, gares, lieux d’accueil des usagers de la SNCF, de la sécurité sociale, bureaux de poste, agences EDF, agences de pôle emploi ou autres, sous prétexte de rentabilité, où l’on met en avant les partenariats public/privé, où l’on supprime une partie des dotations des collectivités territoriales, il peut paraître paradoxal de défendre encore les services publics et leur renforcement, y compris à des secteurs encore insuffisamment couverts, comme le domaine de la petite enfance. Et pourtant, si la France a su maintenir une certaine cohésion sociale malgré un chômage élevé et une pauvreté sans cesse accrue, notamment depuis une quinzaine d’années, c’est grâce à un maillage de services publics, tant nationaux que locaux, sur tout son territoire. La recherche de l’égalité entre les citoyens sur tout le territoire ne peut se faire sans des outils adaptés à l’ensemble de la population, qu’elle soit riche ou pauvre, jeune ou moins jeune, urbaine ou rurale. Parce que les services publics, gérés directement ou en délégation, ont pour premier objectif, non une rentabilité financière immédiate, mais une rentabilité sociale pas toujours quantifiée financièrement, ils sont apparus au fil des années comme le principal outil de cette égalité. Encore faut-il faire en sorte qu’ils soient toujours performants, adaptés aux différents besoins, capables de répondre à une demande qui n’est pas toujours rentable économiquement. Le développement des transports publics, la remunicipalisation de l’eau, l’extension des modes publics d’accueil de la petite enfance, la solidarité avec les personnes âgées et les personnes dépendantes, l’aménagement du territoire font partie de ces missions essentielles pour l’avenir de notre République et de notre démocratie. En tant que socialistes, nous ne pouvons pas nous désintéresser de ces questions. La vie de nos concitoyens ne se résume pas au cours de la Bourse, aux thèses macro-économiques, au débat sur les déficits ou sur la dette. Elle est d’abord et avant tout axée sur leurs problèmes quotidiens, sur le besoin de retrouver un emploi, lorsqu’on est au chômage, sur le besoin de communiquer ou de se déplacer, sur le besoin de connaissance et d’information… Sachons y répondre en ne sacrifiant pas le long terme au court terme, le mieux vivre au quotidien à la financiarisation des besoins.

Manuel Barthas, 10 octobre 2014 à 23h22

La situation est complexe, le contexte est difficile. Jamais les inégalités n’ont été aussi fortes. La gauche doit se donner pour but de rapprocher réellement les conditions de vie des Français. Pour que l’égalité des citoyens ait un sens, elle ne peut rester formelle : chacun doit pouvoir jouir des mêmes droits. Un combat qui plonge ses racines dans la tradition de l’humanisme et de la philosophie des Lumières, et vise à accomplir les promesses de la Déclaration des Droits de l’Homme : une égalité de droits qui se réalise dans l’égalité réelle. Face aux inégalités de tous ordres, notre société exprime aujourd’hui un besoin criant de services publics. Pour assurer une égalité réelle entre tous les citoyens, quels que soient leurs ressources, leur âge, leur territoire, la société doit se donner les moyens d’apporter une réponse collective et adaptée aux besoins humains.

joaquin MARTIN, 10 octobre 2014 à 22h56

Ma contribution est en piece jointe (format PDF)

Gonthier Caroline, 10 octobre 2014 à 22h53

Retravailler l’accueil des demandeurs d’emploi Le chômage une transition efficace vers un autre emploi Le chômage ne doit pas être pensé comme une honte sociale. Créer des emplois est fondamental dans cette lutte, mais aussi faciliter cette transition toujours délicate à gérer. Le droit à l’emploi est aussi un droit à l’accompagnement vers un nouvel emploi. Or aujourd’hui le Pôle emploi est avant tout un organisme de contrôle et de sanction et non pas un lieu de relation entre l’offre et la demande d’emplois. Il convient de repenser la période de chômage comme un moyen d’acquérir de nouvelles compétences. A ce titre, un travail de revalorisation du demandeur d’emploi doit être fait, une estimation de ses compétences, de son savoir-faire, de ses souhaits. Le chômeur a difficilement accès à la formation et celle qu’on lui propose souvent n’est pas nécessairement en adéquation avec la demande. Il semble donc important de repenser les droits de formation tout au long de la vie, capital qui subsisterait dans les périodes de chômage. Les formations doivent être mieux ajustées vers la demande (métiers d’avenir) que ce soit pendant une période de chômage ou quand on est salarié. Un enjeu fondamental est de renforcer le service public de l’emploi (en évitant la sous-traitance à des organismes non publics), notamment en ayant des salariés au sein du Pôle Emploi, disponibles et avec des compétences incontestable pour accompagner les demandeurs d’emploi. Il est nécessaire de donner les moyens (matériels, humains et cognitifs) à Pole Emploi pour qu’il joue pleinement son rôle. Les chômeurs sont actuellement considérés comme des dossiers, faute de moyens et de compétences. Le suivi des demandeurs par téléphone sans contact physique constitue une aberration pour les gens loin de l’emploi. Les demandeurs d’emploi doivent bénéficier d’un accompagnement humain, qui participera au contrôle ainsi qu’à la lutte contre les abus. Des réunions périodiques réunissant des groupes de demandeurs d’emploi par secteur géographique et/ou socioprofessionnel pourraient être créées une dynamique, vaincre l’isolement, recréer un lien social et un réseau, tout en limitant le coût par rapport à un rendez vous individuel. Pole Emploi devrait créer des Pôles de recrutement en fonction des secteurs économiques (par ex : Bâtiment, restauration…). Des agents spécialisés seraient certainement plus performants. Faire participer activement les entreprises publiques et privées au Pole Emploi devrait être une compensation aux baisses de charge en les intéressant au processus et aux enjeux de la recherche d’emploi. Pôle emploi serait aussi plus performant pour eux.

Thomas di Costanzo, 10 octobre 2014 à 22h38

La modification des institutions est souvent présentée comme un remède au déficit démocratique du fonctionnement de l'état. Or cette réforme, peut-être nécessaire, n'aurait que peu d'effets si le mode de fonctionnement de l'Administration, et en particulier de la fonction publique d'état, n'était pas en même temps modifié. En effet, c'est de son action que dépend celle de l’État tout entier et de son efficacité la réussite de l'action gouvernementale, en particulier dans la lutte contre toutes les inégalités. L'amélioration de son fonctionnement doit donc être une priorité de toute politique progressiste. Or, il faut bien constater que le fonctionnement de la fonction publique n'a pas encore intégré toutes les modifications de la société et qu'elle est encore trop souvent ancrée dans les habitudes du passé. Ainsi, la structure essentiellement verticale et hiérarchique de son fonctionnement, couplée paradoxalement avec un faible contrôle des agents de terrain de la part de l'administration centrale, ne favorise pas l'écoute des personnels, ne valorise pas suffisamment leurs actions et leurs initiatives au service de la population et ne permet que très peu la diffusion des bonnes pratiques locales qui pourraient être généralisées avec profit à des situations comparables. Elle entraîne souvent un découragement des agents, persuadés que leur administration ne se préoccupe pas de leurs problèmes quotidiens et ne les considère que comme de simples exécutants, tout juste bons à appliquer les directives ministérielles. Ce sentiment est exacerbé par l'absence de véritable politique de ressources humaines au sein de la fonction publique, alors même que les départs à la retraire toujours plus tardifs ont entraîné l'allongement des carrières. Il conviendrait donc de repenser la structure de cette fonction publique, repenser la structure des corps pour la simplifier, développer une réelle politique de ressources humaines en offrant bien plus que maintenant les passerelles entre les différents métiers et les différentes administrations. Il faudrait que l'administration centrale soit plus à l'écoute de ses personnels et de leurs expériences de terrain. Il conviendrait également d'allouer dans certains cas aux services de terrain plus de liberté dans la mise en œuvre des politiques publiques, évidemment sous le contrôle de l'administration centrale, pour les rendre plus efficaces. Enfin, un service public de qualité ne peut être vraiment efficace sans un bon financement. Une refonte complète de la fiscalité semble indispensable pour rendre l'état plus efficace dans son action.

Pierre-Yvain ARNAUD, 10 octobre 2014 à 22h36

Contribution de la Commission Fédérale Education du PS Paris/ Secrétaire Fédéral : Pierre-Yvain ARNAUD et Secrétaire Fédéral adjoint : Reynald LECLUZE

NADIA EL HAJJAJI, 10 octobre 2014 à 21h22

Education, Santé, Logement : trois piliers pour l'Etat social. Au delà de ses compétences régaliennes, l'Etat ne peut pas tout faire. L'Education, la Santé, le Logement sont des champs de compétences sur lesquelles les moyens disponibles doivent être concentrés en priorité. En matière d'Education sa principales mission doit être d'assurer une égalité d'accès sur tout le territoire français quelque soit la condition sociale de l'enfant. Sur les rythmes scolaires par exemple, l'Etat doit rester le garant d'une pleine mise en application de cette réforme que les communes se trouvent en milieu urbain ou rural. De plus, dans ce domaine, l'Etat doit faire davantage confiance au monde économique en rendant moins académique la formation professionnelle initiale. Les régions pourraient notamment avoir beaucoup plus de pouvoir dans l'organisation de cette filière. En matière de Santé, la priorité est à l'amélioration du maillage territorial de la médecine de ville en demandant aux jeunes médecins par exemple de réaliser un quota d'heures dans les déserts médicaux. Ainsi, ils auraient un devoir à accomplir vis à vis de l'Etat qui indirectement les a formé sans revenir de surcroît sur le statut de médecine dite libérale. En outre, la responsabilisation des patients vis à vis de l'acte médical doit se faire plus régulièrement par injonction via la Sécurité Sociale. En matière de Logement, l'Etat doit veiller à une offre de logements sociaux suffisants sur tout le territoire et doit faire de l'accès à la propriété une de ses grandes priorités. Aussi, les initiatives de type coopératives de locataires doivent être soutenues au delà de la simple expérimentation. Par ailleurs pour l'ensemble des champs abordés, l'égalité d'accès à l'Education, à la Santé, au Logement, serait favorisée par le développement d'outils numériques dans chaque territoire, dans chaque foyer mais ils ne se substitueraient pas à des services de proximités qui restent indispensables.

Françoise Decloet section PS Layrac, 10 octobre 2014 à 20h49

Contribution de la section PS de Layrac

Herve Hirigoyen, 10 octobre 2014 à 19h40

L’égalité, l’égalité encore, c’est le même accès pour tous à l’eau, au chauffage, à l’électricité. Il n’est pas, quand même, normal qu’une famille modeste paie l’eau au même prix, quand elle boit cette eau, que ceux qui la déversent sans compter ! Je créerai donc un tarif progressif de l’eau, comme du gaz et de l’électricité, qui garantira, au moins pour un certain volume, un prix stable et juste.

Herve Hirigoyen, 10 octobre 2014 à 19h38

L’égalité, l’égalité toujours, l’égalité pour la santé ! Nos professions de santé sont d’une qualité remarquable. J’en fais à chaque fois l’expérience. Leur métier est l’un des plus difficiles qui soient. Sans elles, le système se serait déjà effondré et, en même temps, trop de Français doivent renoncer à se soigner, pour des raisons financières ou pour des raisons de domicile. Les dépassements d’honoraires seront donc encadrés. Nous combattrons les déserts médicaux. Et par un nouveau système de tarification, qui fera la part entre l’activité et le service public, l’hôpital public sera conforté dans ses tâches et dans ses missions. Et je prends l’engagement que personne, je dis bien personne dans notre pays, ne soit à plus d’une demi-heure de transport d’un lieu de traitement des urgences médicales.

jean-Louis Camus, 10 octobre 2014 à 18h59

texte joint

Section de Pré Saint-Gervais, 10 octobre 2014 à 18h23

Le service public est au cœur du pacte Républicain. C’est un vecteur du progrès social, un outil de lutte contre les inégalités, notamment territoriales. La croissance des moyens d’action publique est un des faits majeurs de l’histoire des derniers siècles. Il y a pourtant une méconnaissance réelle du service public et une certaine défiance à l’égard des administrations, des fonctionnaires et de ceux qui exercent l’autorité publique. Pourtant, l’Etat, le service public et l’investissement public sont toujours au cœur de la régulation du système économique. Les services publics sont autant d’amortisseurs sociaux dont nous avons particulièrement besoin en période de crise. Les privatisations de services se sont toujours traduites par une baisse des protections pour les plus fragiles. Le défi de la gauche, c’est de penser une modernisation du secteur public qui ne signifie ni baisse du service, ni abandon des territoires mais au contraire : meilleure protection, plus grande efficacité et plus grande légitimité. Redonner du sens au service public passera par un traitement plus qualitatif de la carrière des agents, une plus grande diversité des postes et des carrières, une plus grande offre de formations. Ne plus opposer les agents du public et du privé. La certification peut être un gage de qualité pour le public et de reconnaissance du travail des agents. Un service public rénové, c’est un service en phase avec son temps : l’action publique doit être plus réactive par rapport aux grands défis d’une époque et doit pouvoir définir ses priorités pour concentrer des moyens : éducation, petite enfance, santé et sécurités. C’est aussi changer d’approche et reconnaître de grandes « missions de services publics » qui concernent tous ceux qui rendent un service d’utilité publique. Ceci aussi afin de fixer des objectifs et de mobiliser des partenariats entre les institutions et avec la société civile.

Section PS Issy - V Julhès, 10 octobre 2014 à 18h06

L'Etat social est une valeur défendue pour notre pays. Le sujet social est partie intégrante de l'ADN de l'Etat. C'est qui fait que la puissance publique, via ses services publics, agit sur un état social. Le rôle de l'Etat est d'améliorer la situation sociale de La France, de ses citoyens et des personnes vivant sur son territoire. Que signifie améliorer la situation sociale ? A travers son action, l'Etat social vise à la réalisation de plusieurs objectifs. Il s'agit de répondre à des enjeux de société stable dans le temps. Seuls les actions et les moyens pour y répondre évoluent au cours des décennies. Le premier des enjeux est de réduire les inégalités, afin de garantir une réelle égalité entre citoyens. La notion d'égalité s'entend dans le résultat, et non comme une égalité de moyens pour chacun des citoyens. A titre d'exemple, la puissance publique peut davantage investir dans certains quartiers difficiles, afin que les habitants disposent des mêmes chances. Un autre des enjeux est l'épanouissement. Cet épanouissement fait référence à la liberté des individus et la construction de soi. L'Etat social doit concourir à la réalisation des citoyens, à travers leur vie sociale, leur emploi … . Le dernier des enjeux est le vivre ensemble.la solidarité. Le service public, est le principal moyen de la puissance publique, concourant à l'Etat social. Ce service au public est créé et produit à la fois par la puissance publique elle-même (fonctionnaires et élus) et par des organisations privées à la demande de la collectivité publique. C'est cette dernière qui fixe les objectifs à l'entreprise. Dans ce cas, le contrôle par l'Etat sur la nature recherchée par l'entreprise, les moyens mis en oeuvre et les résultats produits est essentiel, afin de ne pas tomber dans une dérive en défaveur des citoyens et du public destinataire de ce service. 1

Marc AVENEL, 10 octobre 2014 à 18h06

contribution de la section de Sotteville lès Rouen

Vivien Julhès, section PS ISSY, 10 octobre 2014 à 18h03

L'Etat social auquel contribuent les services publics est indissociablement lié à ses modes de financement. C'est un des atouts compétitifs de notre pays dans la mondialisation. De nombreuses entreprises choisissent de s'installer en France grâce à nos externalités positives : système de santé, formation initiale, professionnelle et supérieure, recherche, réseaux de transports, prix du logement... Pour beaucoup de ces aspects, l'Etat est moteur et initiateur de choix décisifs. Ces choix fondent le bien vivre à la française. Conscients que le système actuel ne peut être pérennisé sans augmenter très fortement les impôts pour le financer, il est essentiel d'effectuer une véritable revue des services publics incluant les problématiques suivantes :  déterminer ce qui reste dans le périmètre de l'action de l'Etat : Défense, Sécurité, Education, Hôpital, impôts...  déterminer les services qui relèvent des collectivités locales  déterminer les services de biens communs relevant d'une contribution d'entreprises publiques ou privées à l'intérêt général : réseaux d'énergie, eau, téléphonie, transports ferrés... L'Etat doit être intraitable dans la suppression des doublons entre les administrations selon le principe de subsidiarité tel que déterminé par la loi. La fraude aux cotisations sociales, l'exil fiscal et la fraude à la TVA, cumulés, permettraient de quasiment couvrir le déficit annuel du budget de notre pays. Plutôt que de créer taxes et impôts chaque année, l'Etat doit s'astreindre à un grand plan de chasse aux fraudes. Ce plan doit faire l'objet d'une mobilisation nationale pour recouvrer les recettes non versées. Notre modèle social peut être préservé, à condition de refonder le pacte républicain qui établit la solidarité entre tous. Chacun doit savoir ce qu'il peut recevoir, ce à quoi il contribue et à hauteur de combien.

Section PS de Bobigny, 10 octobre 2014 à 17h43

Sur occupation, non décohabitation des jeunes, situations d’habitat indigne et de précarité énergétique grandissante, la crise du logement en France se constate en particulier dans les grandes agglomérations et dans certaines zones littorales, extrêmement tendues. La région parisienne est l’exemple typique d’une situation où le coût du logement n’est pas en adéquation avec les niveaux de revenus. Ces prix élevés du logement amènent à une vraie ghettoïsation. Les classes populaires ont peu à peu quitté Paris et quittent aujourd’hui la proche banlieue vers des territoires plus lointains encore, entraînant un vrai phénomène de gentrification. Ce phénomène est dû à une somme de facteurs mêlant pénurie de logements, contraintes foncières mais aussi manque de volonté de certains élus et libre marché, faisant la part belle à la spéculation. Face à cette crise durable du logement, le rôle des pouvoirs publics est donc d’intervenir pour réguler le marché et éviter les dérives actuelles. Il peut agir sur deux fronts importants. Tout d’abord les moyens : les pouvoirs publics doivent pouvoir allouer les moyens suffisants tant en termes d’aides à la personne que d’aides à la construction de logements, notamment sociaux, mais aussi en accession sociale à la propriété afin de rétablir la mobilité résidentielle. Les socialistes doivent garder à cœur de faire progresser la mixité sociale et la mixité des fonctions dans nos villes. Nous ne devons plus permettre à certaines collectivités de ne pas respecter les lois sur les taux de logement sociaux, tout comme nous devons rééquilibrer les constructions dans les villes qui atteignent des pourcentages de logements sociaux supérieurs à 50%. Le deuxième levier, c’est la loi. Quand certains de nos concitoyens dépensent la moitié de leurs salaires dans leurs loyers, nous devons encadrer les loyers à la relocation dans les zones tendues où la situation l’impose, comme en région parisienne et sur la Côte-d’Azur. De même, il faut multiplier les clauses anti-spéculations comme le font Plaine Commune Habitat et l'OPH93. C’est notre devoir de progressistes de mettre fin à cette injustice et au scandale du mal-logement. Cet encadrement des loyers doit se faire en concertation avec les différents acteurs de ce domaine comme le prévoit la loi ALUR. Cette mesure, parmi d’autres, répond à une situation exceptionnelle qui demande des réponses efficaces et contraignantes, déjà en vigueur depuis des années en Allemagne. Condition de la cohésion et de l’inclusion sociale, le logement n’est pas un bien comme les autres. Les socialistes doivent ainsi continuer d’œuvrer fortement en faveur d’un accès à un logement abordable pour tous.

Intersection Mantois-Vexin (78), 10 octobre 2014 à 17h36

Le contrat social établi en 1945 est aujourd'hui remis en question par la tentation du modèle individualiste anglo-saxon. Les services publics sont perçus par nos concitoyens comme injustes et inefficaces. Ils ne seraient plus adaptés au monde du XXIème siècle. La politique de solidarité est parfois reprochée aux socialistes (« trop de social ») en raison de son coût (consentement à l'impôt). Ainsi la crise transforme les droits sociaux en privilèges et les cotisations en impôts vexatoires. Pour autant, l'attachement aux services publics reste un marqueur fondamental de la gauche : « le service public est notre patrimoine commun ». Contrairement à la droite qui n'a aucune notion de service public et renvoie l'individu à sa responsabilité propre par l'intermédiaire d'un système d'assurances privées. Le socialisme de demain doit privilégier la solidarité par un système redistributif. Pour adapter les services publics au monde actuel, il est nécessaire de redéfinir les domaines et les modalités d'intervention de l’État. La décentralisation interroge aussi la modernisation de l’État social dans la mesure où le transfert de compétences aux collectivités territoriales contribue à l'accroissement des inégalités. Sections des cantons de Bonnières, Guerville et Limay, de Mantes-la-Jolie, Mantes-la-Ville et Magnanville-Rosny-Buchelay

Jean-Pierre Vaur, 10 octobre 2014 à 17h27

Refonder l'école aujourd'hui, éléments de réflexion. Je suis bien d'accord qu'il faut refonder l'école, mais, moi qui viens de terminer une carrière d'enseignant, je suis révolté par le peu de progrès que l'école a faits pendant mes 40 ans d'exercice. Les changements que j'ai connus se sont tous faits en application d'une vision "continue" des apprentissages chez les élèves et c'est bien la cause principale de l'échec de l'école, elle ne tient aucun compte de la manière dont les élèves apprennent . Imaginez-vous au 5ème étage d'un échafaudage pour lequel vous ne disposeriez ni du 1er ni du 3ème. C'est souvent la situation dans laquelle se trouvent nombre de nos élèves. La première étape d'une réforme de l'éducation qui tienne la route serait d'évaluer avec précision ce que savent les élèves qui sortent diplômés de l'enseignement secondaire. Pas les meilleurs, non, ceux à qui on donne le baccalauréat au repêchage. Ce sont eux qui sont le vrai étalon puisque le système leur accorde une validation. La deuxième étape serait de réfléchir aux méthodes utilisées aujourd'hui pour obtenir ce résultat (Nombre d'élèves par classes, emplois du temps, journée de travail, rythme d'alternance des apprentissages, contenus des programmes et ce qu'il en reste 3 mois après l'examen terminal, etc..) Il est impératif de réformer l'école en partant de ce qu'elle fait réellement aujourd'hui et en s'appuyant sur les sciences de l'apprentissage pour apporter des solutions à ce que tout le monde appelle l'échec de l'école française. Une école plus efficace serait aussi forcement une école plus juste puisque les contenus évalués seraient aussi les contenus enseignés et pas quelque chose qui vient d'ailleurs comme c'est souvent le cas aujourd'hui. Jean-Pierre Vaur

JOEL DAUVERGNE, 10 octobre 2014 à 17h17

Contribution de la Section de CINTEGABELLE

Section PS de Fouquières-lez-Lens, 10 octobre 2014 à 16h43

Exigence et coordination pour réussir la lutte contre l‘habitat indigne La Loi ALUR apporte un certain nombre des réponses aux nombreuses difficultés du logement dans notre pays, dont la question malheureusement importante de l’habitat indigne. Aussi, la loi permet aux EPCI de devenir « l’acteur unique » de la lutte contre l’habitat indigne, regroupant l’ensemble des prérogatives des Maires et des Préfets en matière de police spéciale du logement. Cette volonté de simplification est louable, une autorité unique de gestion et de lutte pourrait permettre une application de la réglementation plus rapide et une résolution plus efficace des problèmes face aux difficultés administratives et juridictionnelles actuelles importantes, et assumées sur le terrain par les mairies. Aussi, au delà de la prudence concernant une éventuelle « usine à gaz » au sein des EPCI, par un éloignement des problématiques de chaque situation, une réactivité difficile ou des procédures complexes, il faut être vigilant quant à ce transfert de compétences qui placent l’élu local « en première ligne ». La mise en cohérence d’une politique ambitieuse ne peut se limiter à une centralisation des pouvoirs de décisions au Président de l’Intercommunalité, qui plus est un élu, dans l’application des mesures de droits et des décisions de justice. Face à une réalité de terrain dans laquelle il arrive qu’un préfet demande au Maire « son avis » sur l’application ou non d’un jugement d’expulsion prononcé, c’est l’Etat qui n’assume plus sa fonction régalienne de justice. Quant il est demandé au Maire d’établir un rapport sur l’état d'indécence ou d’insalubrité d’un logement, c’est l’Etat qui n’effectue plus sa fonction de sécurité publique, en plaçant une responsabilité injuste au yeux des citoyens sur l’équipe municipale ! Conforter l’état de droit pour l’intérêt général passe autant par une compréhension humaine de chaque situation, que par la mise en application stricte des règles en vigueur et le renforcement des sanctions financières, particulièrement face aux « marchands de sommeil » qui profitent de la détresse sociale dans un sentiment d’impunité. Aussi, devant l’impuissance ressentie par les élus locaux, principalement face aux situations d’indignité et de mise en danger dues à des propriétaires peu scrupuleux, nous devons mettre en place des politiques exigeantes, qui punissent et dissuadent, dans une coordination forte des Maires avec les acteurs judiciaires et de la Force publique, en priorité pour une prise de décision claire, l’élaboration de mesures coercitives adaptées, ainsi que pour l’application efficace des décisions rendues et du droit républicain.

Bertrand ABIVEN, 10 octobre 2014 à 16h23

Etat, Cohésion sociale et Territoire

Agglomération de Pau Sections PS, 10 octobre 2014 à 16h18

État social et service public - Le service public dans sa répartition sur le territoire doit permettre de maintenir égalité et solidarité pour toute la population. Les politiques publiques reproduisent souvent la centralisation : « Bordeaux et le désert aquitain ». Le maintien des SP est un moyen de combattre cette recentralisation autour des métropoles. Les SP disparaissent dans les cantons: police, écoles, bureaux de poste et santé, au bénéfice du privé. - Les services publics en ville : les privatisations empêchent l’équité pour les plus démunis : eau, énergie, transports. L’action publique doit être au service des plus faibles pour un mieux être social. - La notion d’Etat providence implique une logique d’efficience, faire mieux avec moins, adapter les moyens. Il faut regrouper les SP, (ex. des CCAS), faire des points multi- services. Il faut aussi simplifier les SP. - Les fonctions régaliennes doivent rester intouchables : sécurité, défense, santé, éducation. Les priorités : rendre les services accessibles à tous, par exemple, faire des regroupements mais en organisant le ramassage des enfants, maintenir des urgences médicales à moins de 30 km. Il faut donner plus de moyens à l’école publique pour compenser les différences avec l’école privée. - En matière de santé, 70% des étudiants en médecine sont des femmes. Il faut développer les maisons de santé, qui regroupent des médecins salariés et permettent des horaires moins contraignants. Mais il faut imposer aux médecins de s’installer dans les territoires délaissés. La politique du PS doit valoriser l’hôpital, avec des investissements, contrairement à l’action de la droite. La T2A mise en place par la droite dans les hôpitaux a entrainé une dérive qui pousse les médecins à faire du chiffre. Il faut réguler. Cela concerne aussi les structures privées qui gèrent un service public de santé: il faut limiter les dépassements d’honoraires dans le public et le privé. Il faut un système solidaire qui permet d’être égaux face à la santé et de se préoccuper de la population, mais dans la pédagogie et la prévention : il faut développer la médecine du travail et scolaire. Pour la dépendance, il faut un financement socialisé et non privé. L’APA a été revalorisée dans la dernière loi. Il faut former les aides à domicile, revoir leur rémunération, les professionnaliser, leur donner une évolution de carrière. - Réaffirmer un SP fort, égalitaire et modernisé : il faut redéfinir les compétences des collectivités pour éviter les doublons. Un SP égalitaire implique un état régulateur. Il faut aussi conserver la vocation humaine des SP. Les nouvelles technologies doivent servir les SP : ex de la silver economie.

LIONEL JEANJEAU, 10 octobre 2014 à 15h27

Historiquement, le projet socialiste est un projet jacobin. Jusqu’au début des années 1980, les deux notions politiques sont indissociables. Depuis une trentaine d’année, un glissement idéologique a peu à peu converti le PS aux sirènes de la décentralisation. Il est aujourd’hui fondamental de questionner cette évolution, et de pouvoir refermer la « parenthèse décentralisatrice » de la gauche. La décentralisation s’entend parfaitement lorsqu’il s’agit de donner aux collectivités territoriales la liberté de choisir les outils les plus appropriés pour la mise en œuvre des grandes orientations politiques. Mais Il ne faut pas décentraliser la décision politique. Laisser aux régions la liberté des choix politiques stratégiques, c’est renforcer les inégalités territoriales, c’est organiser la mise en concurrence des territoires les uns contre les autres, au détriment des territoires les plus défavorisés. Cette forme-là de décentralisation est porteuse de principes libéraux, au sens économique du terme. Elle est donc inégalitaire. Le socialisme doit la rejeter, comme il doit rejeter les excès du libéralisme économique. Nos valeurs de Liberté et d’Egalité s’incarnent dans une fiscalité réellement redistributive, dans la promotion de la culture pour tous et pour chacun, dans l’égal accès de tous les citoyens aux services publics de l’éducation, de la santé, de la justice, dans la construction de règles de vie en commun qui assurent la liberté de chacun dans le respect de l’égalité de tous. Trop décentraliser, c’est prendre le risque, par une concurrence accrue des territoires, de mettre à mal ces valeurs fondamentales de la gauche. Le projet socialiste a une vocation universelle, et son application ne saurait dépendre d’intérêts catégoriels ou locaux. Il doit être pensé dans le cadre le plus large possible. Le Parti socialiste français doit porter, au cœur du socialisme européen, cette exigence d’universalité, et refuser les logiques régionalistes ou décentralisatrices de certains de nos camarades européens. Comme en bien d’autres domaines, nous ne devons pas avoir peur de notre histoire, de notre passé. Ils font notre identité. Nous devons assumer et revendiquer cette identité. Oui, une décentralisation trop poussée est antinomique de la vision égalitariste que porte l’idéal socialiste. Oui il faut désormais que le PS soit porteur, en France d’une fermeture de la parenthèse décentralisatrice, et en Europe d’un projet socio-démocrate réorienté vers l’unification des politiques régionales. A la fédération d’Etats qu’est l’Union européenne, le choix de la politique à suivre. Aux régions le choix des outils à mettre en œuvre pour satisfaire cette politique.

Constantin ANGHELIDI, 10 octobre 2014 à 14h50

De la construction de logements locatifs Les investisseurs immobiliers ont été, en dehors des logements sociaux les banques et les compagnies d’assurances, en particulier celle de la branche assurance vie. L’augmentation du prix de l’immobilier et le faible rendement des locations ont incité ces investisseurs à vendre leur patrimoine immobilier à la découpe, préférant ainsi effectuer les placements d’une manière plus rentable. Les Compagnies d’assurance, sont amenées à gérer des fonds très importants qu’elles doivent représenter par des éléments d’actifs. S’il est de bonne gestion de représenter les engagements dans les contrats de capitalisation sur les mêmes bases que l’engagement envers les assurés, il serait possible d’imposer aux assureurs un quota d’investissements dans l’immobilier que ce soit en pleine propriété ou par des participations dans des sociétés d’investissements immobiliers. L’intervention du réseau bancaire dans la vente de l’assurance a eu pour conséquence la recherche du profit au niveau de la rentabilité de la représentation des engagements envers les bénéficiaires des contrats. Sur près de 2.000 milliards d’euros de placements des compagnies d’assurances, il y a moins de 5% d’investis dans l’immobilier. Une incitation par la réglementation de placements vers l’immobilier devrait participer à la relance des investissements dans ce secteur.

montauban section socialiste, 10 octobre 2014 à 14h38

Système de santé, dépendance et vieillissement : difficultés dues à un raisonnement technocratique : diminution de l’offre pour diminuer les dépenses. Numerus clausus à assouplir largement pour toutes les professions de santé. Revoir la loi Bachelot (Hôpitaux, santé, planification, territoire). Assurer une meilleure synergie entre le public et le privé (mutualisation). Supprimer la tarification à l’activité dans les hôpitaux. Pour développer l’ambulatoire, créer des structures relais. Renforcer les urgences, augmenter le personnel. Suppression du secteur privé hospitalier et revalorisation des salaires des médecins. Maillage du territoire avec des soignants, généralisation des maisons de santé. Suppression du paiement à l’acte, anachronique. Réexaminer le secteur II, inégalitaire. Médicaments : remboursement sur la base du générique. Prise en charge de médicaments très couteux indispensables, parfois non remboursés. Gros problème du coût des mutuelles ; peut-on généraliser le système d’Alsace-Moselle qui abolit de fait les mutuelles indépendantes ? Vieillesse et dépendance : favoriser le maintien à domicile grâce à des services de soins à domicile. Développer la prévention (médecine scolaire, médecine du travail). Logement : gaspillage financier. Réexaminer les aides à adresser aux bons destinataires. Siphonage du 1%. On détricote la loi ALUR.L’encadrement des loyers doit être rétabli. Se préoccuper du problème du foncier ; beaucoup de terrains appartiennent à l’Etat qui doit en céder. Pour les communes n’ayant pas le 20% de logements sociaux majorer beaucoup les pénalités. Education : Accueillir le plus rapidement possible en maternelle, améliorer les conditions des enseignants surtout le salaire. Dans le supérieur, revoir la loi Pécresse. Donner des moyens, en particulier embaucher du personnel pour diminuer l’échec dans le premier cycle. Se préoccuper de l’orientation, faut-il parler de sélection ? Problème posé par le double cursus : classes préparatoires, facultés. Formation professionnelle : simplifier le pilotage et se débarrasser des formateurs parasites. Ces propositions soulèvent de multiples problèmes sociétaux et réclament beaucoup d’argent.

section PS de Fressenneville 80390 ROGNON, 10 octobre 2014 à 14h15

Les rythmes scolaires sont une bonne chose pour le système scolaire Française qui en avait bien besoin. Mais pourquoi alors en ayant des subventions de l’état les écoles privées ne font pas les rythmes scolaires, dans notre commune pour 140 élèves le budget pour 4 mois est de 20000 € avant les différentes aides mais toutes familles sont très contentes. Tous les cours se termine à 15H30 puis arrive les différentes activités gratuits pour tous les enfants. C’est bien pour l’enfant qu’ont été fait les rythmes scolaires, ne nous l’oublions pas. Car trop de parents pensent au eux tout.

XAVIER IACOVELLI, 10 octobre 2014 à 14h13

Christian Jacob, propose de réintroduire le pré apprentissage dès 14 ans pour les élèves en situation de décrochage, solution "indispensable pour éradiquer le chômage des jeunes". cette proposition fait la part belle aux idées reçues. Pour rappel: Le pré apprentissage existe déjà, avec les formations sous statut scolaire dans les classes préparatoires à l'apprentissage , les classes d'initiation préprofessionnelle par alternance ou les dispositifs d'insertion aux métiers en alternance (DIMA). Le poids de l'apprentissage dans le second cycle professionnel est majoritaire : 56.5% des formations du second degré professionnel pour une préparation de diplôme d'un niveau V. 1 jeune sur 5 abandonne sa formation de niveau V en apprentissage et le tx de réussite à l'examen est moins élevé qu'au lycée professionnel. 40% de ces abandons sont du secteur hébergement/restauration et une grande partie a lieu durant les 2 mois de la période d'essai, laissant ainsi les jeunes sans perspective et sans possibilité de formation. Créer un statut de pré apprenti en lieu et place des dispositifs existants ouvre la voie à un abaissement de l'âge de la scolarité obligatoire. Les chiffres de la DARES montrent une baisse des entrées en apprentissage malgré les incitations fiscales aux entreprises. Quelques propositions: - instituer un quota obligatoire de contrats d'apprentissages (6%, sur le modèle de l'obligation d'emploi de personnes en situation de handicap, sans contournement possible)pour les entreprises de plus de 50 salariés et les entreprises publiques et collectivités territoriales: les entreprises de petite taille sont largement plus sujettes aux ruptures de contrat. - Renforcer la découverte des filières par un partenariat région - collège et entreprises - collèges en nommant un professeur "référant professionnel" au sein du collège - Faire vivre des passerelles entre le lycée professionnel et les CFA: implantation des nouveaux CFA au sein des lycées professionnels, renforcement du rôle des chefs des travaux - Redessiner la carte des formations en prenant en compte les secteurs porteurs et les secteurs où les ruptures des contrats d'apprentissage sont les plus élevés - individualiser les parcours de formation: développer les mises en réseaux verticales (collège -lycée) en prenant soin d'éviter de créer des effets de filières, rendre concrète la liaison collège - lycée professionnel (visites de lycées, mini stages obligatoires) et collèges - CFA avec obligation pour ces derniers d'accueillir des élèves en stage et de se doter des mêmes outils d'évaluation qu'au collège et au lycée.

caroline serenne, 10 octobre 2014 à 12h39

Voici ma contribution qui a été approuvé par ma section d'Audenge33980

Jean-Christophe BEJANNIN, 10 octobre 2014 à 12h12

Notre pays a développé une multitude d'aides et de prestations à l'intention de nos concitoyens : RSA, minimum retraite, allocations vieillesse, familiales... La complexité du calcul de ces aides, l'opacité des circuits pour les obtenir, éloignent de leur bénéfice des segments entiers de la population, et plus particulièrement ceux qui auraient le plus besoin de recourir à la solidarité nationale : l'objectif d'universalité et d'équité des aides de l'Etat est ainsi dévoyé au profit des plus aisés, mieux à même de s'y retrouver et d'obtenir leur part de la solidarité nationale. Dans l'actualité l'exemple des aides à la famille est flagrant où selon des chiffres récemment diffusés 10% des familles les plus pauvres ne recevraient que 100 millions d'euros tandis que les 10% les plus aisées en recevraient 10 fois plus... L'instauration d'une allocation universelle calculée par unité de consommation au sein de chaque foyer, versée à tous tout au long de leur vie sans condition de ressources, permettrait de garantir que la solidarité nationale atteint chacun de nos concitoyens. Il ne s'agit pas d'ajouter une couche à ce qui existe déjà, mais de substituer à une série de financements actuels une seule allocation versée à tous. En allant plus loin, cette allocation pourrait également se substituer à la retraite versée par le régime de base... Une autre vertu de cette approche "globale" serait bien entendue constituée par l'économie pour la nation que constituerait la simplicité de son calcul : combien nous coûte aujourd'hui le calcul au centime près d'une allocation retraite dont le montant va s'étager en gros entre 700 euros (minimum vieillesse) et 1300 euros (retraite de base maxi pour un salarié ayant cotisé 25 ans au plafond de la sécu) ? Les agents de l'Etat, des collectivités et des organismes sociaux qui passent leurs journées à ces calculs d'apothicaire pourraient trouver à investir leur sagacité et leurs compétences dans d'autres missions ! Le "coût" d'une telle allocation, non seulement serait égal à zéro par principe (redistribution d'aides existantes), mais permettrait des économies grâce à la simplification induite. L'allocation universelle existe ailleurs, elle n'est pas une utopie et pourrait constituer un axe politique fort pour les socialistes, susceptible de convaincre au-delà de nos sympathisants : http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/20140827tribf44e00996/l-allocation-universelle-europeenne-une-idee-pas-si-saugrenue.html

Jean-Marc Ayrault, 10 octobre 2014 à 12h12

"La bataille pour la réforme fiscale"

Fédération du PS de la Charente, 10 octobre 2014 à 11h38

L’Etat social et le service public Les réponses qui ont suivi la crise économique de 2008 n’ont pas encore apporté de réelle transformation. Les missions remplies par la puissance publique représentent jusqu’à 50% du revenu national. L’Etat social, à travers le service public, constitue le ciment de la Nation. Il faut donc s’interroger régulièrement sur l’adaptation aux besoins, notamment l’égalité des chances et la lutte contre la pauvreté. Aujourd’hui, il y a risque d’éclatement du contrat (augmentation des prélèvements, réduction des redistributions...) et il faut agir afin que chacun puisse préserver son identité, son appartenance à un territoire. Nous proposons le développement d’une démocratie participative, à même de favoriser la modernisation de l’Etat social. Il faut que chacun puisse, en participant à la construction des politiques publiques, s’interroger sur l’intérêt des niveaux de prélèvements et leur réelle efficacité. Les politiques publiques (hors pouvoir régalien de l’Etat) pourraient être territorialisées à divers échelons (y compris l’Education Nationale). Le modèle des agences de santé et de la démocratie sanitaire pourrait parfaitement s’appliquer à toute une série de politiques publiques. Les décideurs auraient pour obligation de consulter au préalable les représentants des usagers d’un service public avant d’en décider l’application. Cela permettrait de s’inspirer des propositions formulées par les bénéficiaires. Par ailleurs, il nous faut repenser certaines structures juridiques de l’État social. Associations, fondations et coopératives ont depuis longtemps participé fortement à l’action publique. Démocratiques par essence, elles gagneraient à être développées, réinventées. Les institutions éducatives devraient également être réinterrogées sur leur fonctionnement, où domine largement la reproduction intergénérationnelle des hiérarchies. Enfin, la question des retraites et du vieillissement ne peut s’envisager sans aborder la question de la solidarité intergénérationnelle et son financement. En période de fort chômage, il faut conserver une masse salariale importante. Cela passe notamment par la formation professionnelle. Formons largement et en continu les personnes en âge de travailler pour faire face aux défis économiques tels que la troisième révolution industrielle. Révisons les modes de prélèvement et envisageons l’impôt progressif sur le capital au niveau européen. Développons un système unique de retraite afin que chacun puisse bénéficier des mêmes droits. C’est ainsi par plus de démocratie que nous reconstruirons notre contrat social, que nous referons Nation parce que nous aurons sauvé notre Etat social.

Hugues Boudesoque, 10 octobre 2014 à 10h54

La France ne dispose plus aujourd'hui des ressources nécessaires pour maintenir son haut niveau de protection sociale. Pour autant il faut veiller à conserver les dispositifs de santé et d' aide économique qui répondent à un réel besoin des populations. On peut réduire ces dépenses tout en respectant cet objectif de justice et de solidarité: En contrôlant efficacement le chômage, en supprimant les prestations sociales à ceux dont c'est seulement leur argent de poche, en taxant mieux la spéculation financière...

section de Lumbres (62), 10 octobre 2014 à 10h50

L’État est pour nous social par nature, en ce sens qu'outre ses fonctions régaliennes, il ne peut se départir de ses fonctions de protection sociale et de justice sociale. Nous sommes attachés à un état qui assume sa double fonction à travers ses missions de redistribution et d'assurance universelle contre les risques sociaux, ce qui concerne les ‘ branches de la sécurité sociale. Nous restons naturellement attachés aux services publics existants, qu'ils soient marchands ou non marchands, et nous posons la question de les étendre à d'autres domaines comme ceux des biens communs (eau, qualité de l'air, énergie, biodiversité…) Nous faisons le constat que les désengagements de l’état, sous l'injonction européenne d'ouverture à la concurrence se sont traduits, pour des questions de rentabilité, par une augmentation des coûts pour l'usager. Nous ne l'acceptons pas, et rappelons notre attachement aux principes d'accessibilité, de proximité, et d'égalité d'accès des services publics. Pour autant, nous sommes conscients de la nécessité de simplifier et de moderniser. Ainsi, en matière de santé, la nécessité de l'accessibilité à tous, que ce soit en termes de tarifs, ou de répartition géographique, n'est pas négociable. En matière de logement, nous renouvelons notre exigence d’un droit au logement, avec tout l'effort de simplicité et de modernité que la période actuelle requiert. Nous saluons par exemple les dernières mesures en faveur de la caution locative étudiante. La sécurité doit rester une fonction régalienne et exclusive de l'état. Il en va des valeurs de la république « Liberté, égalité » Nous souhaitons que soit redonnée à l’Education Nationale sa vocation, qui est de former des citoyens, capables de travailler, de voter, de vivre dans le respect des règles de la société. En matière de formation professionnelle, nous souhaitons voir concrétisé le droit à la formation tout au long de la vie, destiné d'abord à ceux qui sont privés d'emploi, mais aussi aux salariés via des mesures incitatives. Il faut par exemple définir des parcours de formation, qui doivent pérenniser l'emploi, et changer l'image de la formation, moyen d'acquérir des compétences et non sanction d’un manque de compétences. Concernant la prise en charge du vieillissement, nous insistons sur la nécessité d'une intervention forte du service public pour ne pas laisser la porte ouverte au marché privé. Nous aurions aimé débattre également de la solidarité intergénérationnelle, mais nous pensons que cette question mérite un débat à part ; alors qu'aujourd'hui, pour la première fois dans notre histoire, 3 voire 4 générations cohabitent, le sujet mérite un vrai débat de société.

SECTION DE SAINT LEONARD DE NOBLAT, 10 octobre 2014 à 9h56

La généralisation d'un système de santé à deux vitesses doit être prioritairement combattue. La généralisation des dépassements d'honoraires ne doit pas devenir la norme.La dégradation du niveau et du mode de prise en charge de certains soins (dentaires notamment) doit être enrayée. De même, la prise en charge complète du transport vers un centre hospitalier, cruciale en milieu rural, doit être respectée.

Franck HERNANDEZ, 10 octobre 2014 à 4h51

Refonder l’Ecole, vraiment ! L’ambition politique de lancer la Refondation de L’Ecole s’est traduite par la réalisation de plusieurs réformes : rythmes scolaires, nouveaux programmes, socle commun de compétences, de connaissances et de culture, le dispositif « plus de maîtres que de classes », l ‘accueil des moins de 3 ans, formation des professeurs des écoles… Il faut poursuivre et aller plus loin, notamment concernant les rythmes éducatifs qui, parce qu’ils n’ont pas touché aux vacances d’été, mécontentent parents et professeurs. Plusieurs grands chantiers sont encore à ouvrir : • Chacune de ces réformes, comme toutes les autres réformes, a été pensée et pilotée par l’administration centrale de l’Education Nationale, amenant dans certains cas (comme pour le changement des rythmes) a une réforme à demi-mesure, loin d’atteindre l’objectif de départ. Les reformes successives tombent sur les professeurs et les établissements sans concertations. Une réelle refondation de l’école ne pourra voir le jour que si ce mode de gouvernance change pour aller vers moins de centralisation, vers plus de concertations, de co-construction des réformes, vers plus de responsabilisation des différents acteurs à chaque échelon (recteur, directeur Académique, chef d’établissement…) • Le collège doit être repensé pour sortir du modèle « petit lycée » et aller vers une Ecole du Socle avec la construction de réseaux Ecoles-collège. • La refondation de l’Ecole doit se poursuivre dans le secondaire pour changer le métier de professeur de collège , dans sa formation, initiale, dans ses pratiques pédagogiques, dans le travail d’équipe, dans sa relation aux familles, avec une obligation de se former tout au long de sa carrière. • Enfin la question du bienfondé de garder le Baccalauréat et le brevet des collèges sous leur forme actuelle doit être posée. Ces examens sont extrêmement couteux. Si l’on regarde le coût en temps, l’organisation monopolise les professeurs une bonne partie de l’année et amène les élèves à terminer leur année scolaire au mois de Mai.

vincent COLICHE, 10 octobre 2014 à 0h36

CONTRIBUTION SANTE Le problème est de savoir si on va passer d’une économie de santé à court terme au profit d’une économie à moyen terme et long terme. QUELLES SOLUTIONS ACTUELLES ? Eviter une augmentation des dépenses de santé. 1° Revenir à une proposition faite par la commission régionale nord pdc du PS pour la présidentielle. La tarification à l’activité de l’hôpital à 100% a été mise en place juste après l’élection de Nicolas Sarkozy. Cette tarification à l’activité est inflationniste .Il y a donc des marges de manœuvre. La tarification à l’activité pourrait être réduite à 50%. Les 50% restants pourraient être indexés sur des critères de qualité (infections nosocomiales, indices IPAC….) et la capacité de l’hôpital à mettre en place une vraie coordination avec la ville .En effet, pour arriver à cet objectif, il convient de renforcer la coopération entre l’hôpital et la ville et donc que l’hôpital sorte de ses murs pour réaliser une vraie politique de santé territoriale sur le long terme .Pourtant bien que la loi santé publique veuille instaurer l ‘espace territorial de santé, tout est fait dans notre région pour détruire les espaces existants en particulier les réseaux de santé existants 2°Structurer cet espace territorial de santé avec un vrai projet local de santé avec un économiste de la santé, un épidémiologiste et un financement par l’hôpital qui pourrait être indexé sur son activité de coordination Ville-Hôpital en travaillant sur l’amont et l’aval et ainsi amorcer un transfert de l’activité hospitalière vers l’ambulatoire et la liaison avec les soins de proximité. 3° Aider réellement les soins primaires à s’organiser sur les quartiers (regrouper les infirmiers avec les médecins, permettant ainsi une délégation des tâches) sans tutelle technocratique et en stimulant les initiatives .Les IDE pourraient faire beaucoup plus. 4° Avoir des objectifs à moyen et long terme au niveau des remboursements ; par exemple financement de l’éducation thérapeutique sur le compte risque de l’assurance maladie qui n’a toujours pas été réalisé car il n’y a pas de lobbying comme l’industrie pharmaceutique. 5° Suppression des ARS qui sont des structures technocratiques définissant des normes de plus en plus rigides alourdissant les processus et décourageant les initiatives .Ces ARS sont de plus en plus indépendantes du Ministère sans contrôle démocratique, sans tutelle des collectivités locales. La compétence SANTE doit être attribuée aux régions qui ont une bonne connaissance des territoires. Une vraie réforme structurelle. Vincent COLICHE Médecin Hospitalier Militant PS de WIMEREUX

Section Illkirch-Graffenstaden, 09 octobre 2014 à 22h38

Face à la perte de sens du bien commun et de l’intérêt collectif, nous voulons rappeler l’importance de la transmission des savoirs. Il s’agit là d’un rôle fondamental de l’Humain. Sans transmission, nous risquons la perte de notre patrimoine et de nos savoir-faire, notre plus grande richesse. Nous pensons qu’il faut travailler en parallèle sur la formation et sur l’enseignement. Le rôle de l’apprentissage et la formation continue Il est important de favoriser le développement de l’apprentissage en rapprochant le dispositif des besoins du terrain. Trop d’élèves sont aujourd’hui dans l’impossibilité de trouver une entreprise répondant à tous les critères. Développer la formation professionnelle continue pour permettre le retour à l’emploi (formation adaptée et formation pour tous) et améliorer l’équité des salariés quelle que soit la taille de leur entreprise. Faire évoluer l’éducation nationale Nous souhaitons que tous les enfants réussissent dans leurs études. Nous fixons pour cela 2 objectifs à notre système éducatif : - Tous les enfants doivent savoir lire, écrire et compter en entrant en 6ème ; - Quelle que soit leur formation, tous les jeunes doivent trouver un emploi au sortir de leur cursus. Pour répondre à ce double objectif, nous suggérons plusieurs pistes : - Renforcer l’accompagnement des enfants en difficulté scolaire ; - Donner une plus grande liberté aux enseignants : qu’ils soient moins contraints par le programme ; - Faire évoluer le système de notation-sanction vers un système d’évaluation et supprimer la « sélection par les maths » ; - Favoriser les systèmes d’éducation collaboratifs. Nous sommes conscients que le succès de tout processus éducatif passe par une implication des parents. Nous déplorons de ce point de vue un comportement trop consommateur de certains d’entre eux à l’égard de l’école.

Anonyme, 09 octobre 2014 à 21h47

Il existe beaucoup de différences entre les anciens et les jeunes qui sont dans un monde en pleine évolution (nouveaux médias, numérique...). Cela implique des valeurs différentes qui ont du mal à converger l'une vers l'autre. La famille traditionnelle a changé pour les nouvelles et jeunes générations qui sont en recherche de repères avec des peurs pour l'avenir. Le besoin se fait sentir de faire appel aux ainés afin qu'ils puissent refaire ce lien entre le monde virtuel et le monde réel (solidarité intergénérationnelle). Le monde autour d'eux va trop vite, ce qui explique ce manque de repère par rapport aux anciens, plus de lien social. Manque d'actions collectives, d'entraide au profit d'actions individualistes qui impliquent un égoïsme total envers la société et un repli sur soi très dangereux à terme. Il faut absolument éviter que notre ville ou village devienne une cité dortoir, que les habitants consomment ailleurs et utilisent aucun des services de leur ville d'habitation et arriver à la mort du service public (fermeture des écoles et des commerces de proximité). Il faut rassembler, donner du sens à nos actions, favoriser les rapports entre personnes par l'intermédiaire d'adultes relais qui sont des agents de proximité entre la population et les collectivité locales, entre les quartiers et les services publiques. Avoir une politique du logement en faveur de la mixité des populations et des logements dans le même quartier pour éviter les ghettos et les zones de non droit (mixité sociale). L'absence de proximité et de service public ne font malheureusement qu'accroitre la montée de l'extrémisme et du Front National. Importance aussi de renouer le lien social par l'intermédiaire de la vie associative, des voisins vigilants, des conseillers de quartiers, jouer au maximum sur la proximité afin d'éviter l'exclusion sociale.

Visionrealiste, 09 octobre 2014 à 21h37

La rentabilité ou ses synonyme édulcoré : efficience , compétitivité etc.......n'est qu'une dérivée absolument négative de toute économie.Au terme c'est la destruction de tout système. Lors d'une réunion dans une entreprise le chef avait dit avec cette presse on pourra remplacer 300 ouvriers: pragmatique un min... comme nous a répondu :" Bon courage pour vendre ta ferraille à cette machine". Cette formule synthétise bien ce qui passe. Tout comme l'avait dit en 1974 un cultivateur ( 10 Hectares) que voulez vous ils se casseront la figure , l'un achète pour en produire 100 , l'autre pour 1000, le suivant pour 5000 etc cela ne tiendra jamais car les prix vont diminuer , les coûts vont augmenter et la terre va mourir. Tout comme la mer qui est vidé par des bateaux usines qui ne laisse aucune chance à la vie et cela avec la bénédiction de l'Europe. Ce que je pense et cela n'engage que moi, c'est que l'on va allez vers une famine mondiale et que l'humanité sera ramené à 500 000 personnes. Tous les économes et autres bien penseurs auront poussé à ce désastre.Et les grosses fortune et autre multinationale qui nous font la morale ne vaudront plus un clou.

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26600 section PS de Tain l'Hermitage, 09 octobre 2014 à 19h33

COMMENT MODERNISER L’ETAT SOCIAL et le SERVICE PUBLIC *il faut améliorer les services prioritaires pour qu’ils fonctionnement encore mieux. L’éducation : Les rythmes scolaires sont une nécessité pour ouvrir à l’enfant un univers plus large. Les écoles privées financées par le budget de l’Etat ont l’obligation morale d’y participer mais dans la réalité ce n’est pas le cas. Il est également nécessaire de revoir les effectifs des enseignants dans les zones prioritaires. aider à la formation des intervenants dans les TAP. Revoir les évaluations des élèves (aller vers la suppression de la note) dynamiser métier d’enseignant. La santé. Préserver les services de santé publique dans les petites villes. Définir les compétences y compris les week-ends de la médecine de la ville. Le service des urgences doit être doté du personnel suffisant avec un médecin., faire payer au juste coût, les prestations réalisées pour le compte des cliniques privées. Alléger ou supprimer le numérus clausus des spécialistes (ophtalmo etc) Revaloriser les métiers de la médecine à l’hôpital pour garder dans ces établissements la qualité et la compétence. Supprimer les dépassements d’honoraires en particulier à l’Hôpital. Aider à l’ouverture de maison de santé dans les zones rurales, de maison du 3°âge permettant aux personnes âgées mobiles de rester dans un cadre sociétal. Finances publiques, direction des territoires et de la cohésion sociale. Garder un service d’accueil et de premiers renseignements au niveau du canton, simplifier les accès téléphoniques, former du personnel pour contrôles, pour être en adéquation avec l’actualité. Les transports : améliorer le maillage des transports ruraux pour assurer un service nécessaire à la population 2- Il faut supprimer les doubles emplois : • Pourquoi garder des sous-préfectures : (reportage sur Vierzon) où aucun travail concret n’est réalisé (boite aux lettres) • Il faut assurer un tuilage, réduire les doublons entre les communes, les communautés de communes, le département, les syndicats de communes et les régions. Pour éviter les superpositions d’échelons sclérosant le social et l’économique. • La question des fusions de communes et de départements doit être posée ( pourquoi pas un seul département 26/07 ou 73/74 ?) • Pourquoi ne pas alléger aussi les effectifs dans les bureaux des ministères ? Ne traite-t-on pas dans les ministères des questions européennes à l’échelon de chaque ministère sans une réelle largeur de vue ? Devant les assauts répétés de certains, il est nécessaire de montrer à la population l’utilité des missions pour l’ensemble de la population. Cela n’est pas du tout fait..

section NICE 9 PS, 09 octobre 2014 à 19h11

Peut-on avoir comme principe que nous aurons toujours deux façons de vivre? Lorsque comme citoyen et dans la vie publique nous participons aux choix politiques et lorsque comme salarié et dans l'entreprise nous sommes exécutants de processus de production hyper-hiérarchisés pour lesquels les choix ont été définis par les seuls actionnaires détenteurs de capital? Peut-on être socialiste dans sa vie publique et résigné dans sa vie de salarié ? Cette schizophrénie s’accompagne de deux dérives, soit que l’on considère que la vraie vie est en dehors du travail, soit que la vie et la société toute entière doit répondre aux normes de l’entreprise. Le parti socialiste qui doit se donner comme objectif un approfondissement de la démocratie politique doit aussi combattre pour la prise en compte démocratique dans l'entreprise. L’entreprise féodale, avatar de 3 siècles d’industrialisation, n’est pas compatible avec la société que nous voulons. L'entrepreneur a une qualité éminente lorsque par son engagement il crée, avec une nouvelle entreprise et par sa production, de nouvelles richesses et donc de l'emploi mais dans le cours de l'existence de cette entreprise il faut affirmer que les salariés, le capital humain, sont autant parties prenantes de son développement que les possesseurs du capital financier et doivent donc participer aux prises de décision avec des représentants présents dans les conseils d’administration. Il faut légiférer et aussi encourager les syndicats de salariés pour l’obtention de procédures de participation aux niveaux qu’ils souhaiteront. Par le pouvoir législatif le PS, en poursuivant sur l’avancée que représente notre récente loi, doit travailler au développement et au succès de l'entreprise à statut coopératif ; par son exemplarité l’ESS est un axe essentiel du combat démocratique dans l’entreprise qui doit être inscrit dans nos principes.

Section MARCOUSSIS, 09 octobre 2014 à 18h34

Le service public en France est soumis aux grands principes de l’adaptabilité, l’égalité d’accès et la non-discrimination. Il est mis à mal aujourd’hui. Les besoins d’une population en perte d’activité professionnelle, marginalisée car non rentable économiquement, stigmatisée par les travaillants, entrainent un isolement et une paupérisation très inquiétants. L’égalité d’accès est devenue illusoire dans un contexte de rationalisation des dépenses qui a entraîné un abandon de la présence de l’Etat dans nos banlieues et nos campagnes. Le coût de ces absences ne cesse de s’alourdir pour les plus précaires d’entre nous, en terme de sécurité, de solidarité et de fraternité. Le communautarisme fait le lit de l’intolérance. Nous devons remettre l’Etat au cœur des secteurs qu’il a déserté pour que reste au droit commun la place qu’il n’aurait pas du perdre. Le coût de cette politique est beaucoup plus élevé à long terme que celui de rentabilité à très court terme à l’œuvre aujourd’hui. Nous pouvons repenser le maillage territorial de la santé, l’école, la sécurité, la justice en tenant compte non pas des coûts mais des populations et de leurs besoins. En mettant des moyens humains respectant des besoins humains, la continuité des services auxquels tout citoyen français peut prétendre redeviendra une réalité. Cessons de penser en termes de coûts, de déficits, de dépenses et regardons l’avenir dans une perspective humaine. Remettons l’Etat au service de l’Homme et non au service de la finance. Le principe de laïcité, enfin, ne peut être mis de côté, aujourd’hui rappelle une citation de Régis DEBRAY qui semble oubliée par nombre d’entre nous « La laïcité n’est pas une option spirituelle parmi d’autres, elle est celle qui rend possible leur coexistence car ce qui est commun en droit à tous les Hommes doit avoir le pas sur ce qui les sépare ». Elle est en permanence en danger par l’obscurantisme qui aujourd’hui semble ronger notre société peu à peu. Seuls l’Education et un Etat fort et solidaire sont garants de sa survie, de son respect. Nous devons la défendre de toutes nos forces car l’Etat c’est nous, la puissance publique, c’est nous, nous qui sommes les défenseurs du service public, ciment de notre nation solidaire.

Section MARCOUSSIS, 09 octobre 2014 à 18h27

Le service public en France est soumis aux grands principes de l’adaptabilité, l’égalité d’accès et la non-discrimination. Il est mis à mal aujourd’hui. Les besoins d’une population en perte d’activité professionnelle, marginalisée car non rentable économiquement, stigmatisée par les travaillants, entrainent un isolement et une paupérisation très inquiétants. L’égalité d’accès est devenue illusoire dans un contexte de rationalisation des dépenses qui a entraîné un abandon de la présence de l’État dans nos banlieues et nos campagnes. Le coût de ces absences ne cesse de s’alourdir pour les plus précaires d’entre nous, en terme de sécurité, de solidarité et de fraternité. Le communautarisme fait le lit de l’intolérance. Nous devons remettre l’État au cœur des secteurs qu’il a déserté pour que reste au droit commun la place qu’il n’aurait pas du perdre. Le coût de cette politique est beaucoup plus élevé à long terme que celui de rentabilité à très court terme à l’œuvre aujourd’hui. Nous pouvons repenser le maillage territorial de la santé, l’école, la sécurité, la justice en tenant compte non pas des coûts mais des populations et de leurs besoins. En mettant des moyens humains respectant des besoins humains, la continuité des services auxquels tout citoyen français peut prétendre redeviendra une réalité. Cessons de penser en termes de coûts, de déficits, de dépenses et regardons l’avenir dans une perspective humaine. Remettons l’État au service de l’Homme et non au service de la finance. Le principe de laïcité, enfin, ne peut être mis de côté, aujourd’hui rappelle une citation de Régis DEBRAY qui semble oubliée par nombre d’entre nous « La laïcité n’est pas une option spirituelle parmi d’autres, elle est celle qui rend possible leur coexistence car ce qui est commun en droit à tous les Hommes doit avoir le pas sur ce qui les sépare ». Elle est en permanence en danger par l’obscurantisme qui aujourd’hui semble ronger notre société peu à peu. Seuls l’Éducation et un État fort et solidaire sont garants de sa survie, de son respect. Nous devons la défendre de toutes nos forces car l’État c’est nous, la puissance publique, c’est nous, nous qui sommes les défenseurs du service public, ciment de notre nation solidaire.

Section MARCOUSSIS, 09 octobre 2014 à 18h23

REDONNER FORCE ET SENS AU SERVICE PUBLIC ET À LA PROTECTION SOCIALE La santé est l’un des premiers secteurs touchés par les politiques d’austérité en Europe. La sécurité sociale est l’un des piliers de notre modèle social et républicain. Nos concitoyens y accordent à juste titre une place essentielle. Un plan de consolidation de l’hôpital public, en termes d’investissements, de création de poste, de maillage territorial, d’évolution des pratiques médicales doit être établi en sortant de la vision budgétaire du rationnement au profit d’un souci de la qualité des soins. La situation des urgences est alarmante. Plutôt que la généralisation des mutuelles pour la couverture de certains soins, mieux vaut renforcer et universaliser certains remboursements par la sécurité sociale dont le coût de fonctionnement est moindre. Par ailleurs les soins dentaires et les lunettes doivent être mieux pris en charge. Au regard de la situation sanitaire du pays, du vieillissement, des retards à rattraper, il n’est pas raisonnable de prévoir 10 milliards d’économies- sur 3 ans- dans la protection sociale, même si des changements et la lutte contre certains gaspillage peuvent donner des marges d’économies. Le numerus clausus pour les études médicales doit être supprimé. De surcroit, cette mesure peut contribuer à résorber les déserts médicaux. Le schéma de civilisation que propose la France repose notamment sur le droit de chacun à la santé. La protection sociale doit progresser et ne pas régresser en dépit de la crise.

Commission nationale Santé Marc Mancel, 09 octobre 2014 à 17h41

« Confronter le réel pour redéfinir le projet socialiste en santé » La santé est l’une des préoccupations principales des français. C’est aussi un droit constitutionnel. Les socialistes sont depuis toujours les garants politiques de ce droit, souvent par la défense de l’héritage des travaux du Conseil National de la Résistance qu’est la Sécurité Social. Le monde a évolué, c’est un fait. La seule défense des acquis ne suffit plus. Pire, cette position conservatrice rend possible le lent délitement de notre système de protection sociale et la progression du sentiment que « la santé trop chère, c’est celle des autres ». Quatre évolutions doivent être désormais intégrées dans le « logiciel socialiste » : 1. La transition épidémiologique a entrainé une baisse du poids des maladies infectieuses dans la dépense nationale de santé et une explosion de celui des maladies chroniques. 5% des assurés sociaux consomment désormais 60% des ressources du système. 2. La part de l’impôt dans le financement de l’Assurance Maladie prend une part de plus importante face aux cotisations sociales. 3. Les transferts de charge de l’Assurance Maladie vers les assurances de droit privé. 4. Les avancées techniques et technologiques, coûtent chères et ont profondément modifié notre rapport à la santé individuelle et collective. Les socialistes ont le devoir de se confronter à ces réalités. Ce sont des leviers pour améliorer la santé des individus et de la population. Agir en profondeur pour améliorer la santé de nos concitoyens nécessite de renforcer leur adhésion au projet de solidarité qui est le notre. Cela passe par l’inscription à l’agenda des socialistes de l’objectif de réduction des restes à charge et de l’exigence de qualité. Se dessine alors une feuille de route renouvelée : La lutte sans coup férir contre toutes les inégalités sociales de santé (y compris les inégalités environnementales et celles liées à l’accès aux droits), la conquête de nouveaux droits démocratiques pour les citoyens qui sont aujourd’hui demandeurs de plus de démocratie sanitaire et la redéfinition d’un nouveau panier de soins intégrant les évolutions de la transition épidémiologique (dont l’optique et le dentaire) et donc adapté à la réalité de la population d’aujourd’hui. Dans une perspective de transformation du système de soins en système de santé, l’investissement public doit être porté vers un effort préventif de grande envergure. C’est dans la prévention, la réduction des risques et l’éducation à la santé que se trouvent aujourd’hui les gisements les plus importants d’espérance de vie et d’amélioration de la qualité de vie.

Section DOMERAT, 09 octobre 2014 à 16h50

comme la grande réforme fiscale n'a pas eu lieu en début de mandat, le gouvernement devrait cesser les aller-retours et le parti devrait réfléchir à cette réforme, à la place respective de l'impôt direct et indirect en sortant peut-être du discours unique sur la TVA (point très discuté).

Hautes-Pyrénées Section PS de Bordères sur l'Echez, 09 octobre 2014 à 16h33

1) Maintien des services publics: davantage de bureaux de proximité pour garantir une égalité de service à tous les citoyens sur tout le territoire. 2) Plus de laïcité avec application et respect des LOIS de la République 3) ) Visite médicale annuelle dans tous les Etablissements scolaires et mise à jour de la vaccination 4) Accentuer la priorité sur l'illettrisme en revoyant toutes les bases de l'enseignement 5) SCOLARITE DU PRIMAIRE - Anticiper les échecs avec une meilleure orientation - donner plus de moyens pour une meilleure formation des enseignants (exemple réinstaurer l'école normale) 6) Donner les moyens à chacun de pouvoir se loger décemment (charges et loyers très élevés dans les logements sociaux devenus inaccessibles pour beaucoup) Revoir les conditions d’attribution des logements sociaux. Plus grand respect des règles d’attribution. Permettre par l'intermédiaire de la location attribution, de se loger et devenir propriétaire. 7) Remettre les prestations familiales sous condition de ressources tout en préservant la classe moyenne Revoir les plafonds pour l'obtention de l'allocation logement pour les familles dépassant de peu le minimum vital Encourager le maintien à domicile des personnes dépendantes par des mesures adéquates : exemple rémunération des personnes aidantes. Donner plus de moyens aux associations caritatives et humanitaires pour l'encadrement et l'accompagnement des plus fragiles. A. M. E. Attribution seulement en cas de réelle urgence vitale. Jeunes de moins de 25 ans isolés : instaurer un R.S.A jeunes sans condition de travail préalable. Maintien de notre protection sociale actuelle par répartition : c’est la solidarité intergénérationnelle. FORMATION PROFESSIONNELLE - Faciliter la formation avec accès pour tous les salariés et non salariés.

Gilles Chatenay, 09 octobre 2014 à 16h28

I - Un parti socialiste devrait cesser de parler de "dépenses" de santé, et, s'il faut vraiment parler en termes économiques, les penser plutôt comme des investissements. D'abord parce qu'une population en bonne santé est évidemment préférable, y compris économiquement, à une population malade. Cela invite évidemment à décider d'une politique affirmée de prévention, et cela ne concerne pas que la santé stricto sensu, mais par exemple les conditions de travail, l'usage de produits polluants, y compris en agriculture, les produits qui sont proposés à la consommation (nous avons affaire, au niveau mondial, à une épidémie d'obésité — qui comme par hasard, touche d'abord les plus pauvres, c'est-à-dire ceux qui consomment la nourriture la moins chère). Ensuite parce que dans le secteur de la santé, la recherche et l'industrie ont les plus grandes perspectives d'avenir et d'innovation, et qui trouveront des applications bien au-delà du secteur de la santé. II - Du paiement à l'acte au forfait En 1945, pour construire la sécurité sociale, a été passé un compromis politique avec les médecins, le paiement à l'acte. Ce mode de gestion s'est étendu depuis à tout le secteur de la santé, y compris le secteur public, et par exemple à la gestion des hôpitaux. Ce modèle, qui pousse à la consommation (les Français sont parmi les leaders mondiaux pour ce qu’il en est de la consommation de médicaments, et notamment des psychotropes) et privilégie le traitement par rapport à la prévention, est à bout de souffle (cf. le fameux trou de la sécurité sociale), et est l'objet d'un acharnement thérapeutique depuis au moins vingt ans. Il y a bien eu quelques avancées, par exemple celle d'une rémunération forfaitaire à l'année des médecins généralistes. Mais elles restent tout à fait marginales, et on peut dire qu'en santé le modèle consumériste-productiviste continue de régner en maître. Evidemment, remettre en question le paiement à l'acte pour installer un modèle fondé sur le forfait, y compris pour le service public, et notamment les hôpitaux, d'une part, ne règlera pas tous les problèmes — l'augmentation des dites "dépenses" de santé est évidemment plus liée aux avancées de la technologie médicale qu'au paiement à l'acte —, et d'autre part, surtout, demandera un solide courage politique : car le paiement à l'acte n'est pas un modèle technique de gestion, mais un compromis politique qui s'est progressivement sédimenté — il faudra s'attendre à une levée de résistances de tous ordres, corporatistes et économico-politiques.

Claude tougard, 09 octobre 2014 à 16h18

contribution

Jeunes Socialistes de la Haute-Vienne, 09 octobre 2014 à 15h37

Dans un contexte de nouvelle réforme territoriale qui doit garantir une meilleure articulation des collectivités dans une optique d’efficience et d’équilibre, les zones rurales subissent un phénomène de désertification dans différents domaines. Cette désertification touche l’ensemble des services aux personnes, ainsi l’accès aux services publics, de santé, d’éducation, culturels, au numérique et aux commerces de proximité est menacé. Illustration de ce phénomène, la fermeture de la dernière activité (commerce, artisanat) d’une commune représente une fragilisation de l’attractivité et du lien sociale sur son territoire. Autre phénomène inquiétant, l’exode des jeunes, combiné à la problématique spécifique du vieillissement de la population, sont des préoccupations qui touchent l’ensemble des territoires ruraux.Ce phénomène de désertification est à l’origine de la notion de fracture territoriale, qui engendre un sentiment d’exclusion chez les habitants de ces zones. En effet, bon nombre de ruraux ont une image négative de leur territoire, lié à l’éloignement croissant des services et à l’enclavement en termes d’infrastructures. Se sentant oubliés, voire parfois abandonnés, ils ont tendance à ne plus faire confiance aux pouvoirs publics et en leur capacité à trouver des solutions adaptées à la vie de leur territoire. Ce sentiment de déclassement et de mise à l’écart, a un fort impact sur les résultats électoraux en zone rurale. Des études statistiques laissent apparaître une trajectoire du vote FN selon la distance aux grandes villes, car désormais aux yeux des électeurs le parti d’extrême droite apparaît souvent comme la meilleure alternative face à la disparition des services publics, l’inflation supposée des normes, la baisse du nombre d’emplois, sans oublier la sensation d’être mis à l’écart du progrès et du développement.Ainsi, pour pouvoir être valorisée, la qualité du cadre de vie des territoires ruraux doit s’accompagner d’une présence minimum de services. C’est pourquoi, il paraît opportun que les collectivités proposent une aide financière à la reprise ou à la création systématique lorsque ces activités sont menacées. Face au phénomène de vieillissement, de nombreuses collectivités ont pris l’initiative de créer des dispositifs de télémédecine ou de maisons de santé, les résultats positifs de ces premières expériences soulignent l’intérêt d’une généralisation de ces démarches. Il sera également indispensable de réfléchir concrètement au maintien d’un socle de services de l’Etat dans les zones rurales éloignées, de façon à conserver un lien entre les citoyens et « Paris », afin d’éviter un rejet des politiques publiques, surtout chez les jeunes.

Secrétaire national à la santé, petite enfance, protection sociale, autonomie Marc Mancel, 09 octobre 2014 à 12h59

« Confronter le réel pour redéfinir le projet socialiste en santé » La santé est l’une des préoccupations principales des français. C’est aussi un droit constitutionnel Les socialistes sont depuis toujours les garants politiques de ce droit, souvent par la défense de l’héritage des travaux du Conseil National de la Résistance qu’est la Sécurité Social. Le monde a évolué, c’est un fait. La seule défense des acquis ne suffit plus. Pire, cette position conservatrice rend possible le lent délitement de notre système de protection sociale et la progression du sentiment que « la santé trop chère, c’est celle des autres ». Quatre évolutions doivent être désormais intégrées dans le « logiciel socialiste » : 1. La transition épidémiologique a entrainé une baisse du poids des maladies infectieuses dans la dépense nationale de santé et une explosion de celui des maladies chroniques. 5% des assurés sociaux consomment désormais 60% des ressources du système. 2. La part de l’impôt dans le financement de l’Assurance Maladie prend une part de plus importante face aux cotisations sociales. 3. Les transferts de charge de l’Assurance Maladie vers les assurances de droit privé. 4. Les avancées techniques et technologiques, coûtent chères et ont profondément modifié notre rapport à la santé individuelle et collective. Les socialistes ont le devoir de se confronter à ces réalités. Ce sont des leviers pour améliorer la santé des individus et de la population. Agir en profondeur pour améliorer la santé de nos concitoyens nécessite de renforcer leur adhésion au projet de solidarité qui est le notre. Cela passe par l’inscription à l’agenda des socialistes de l’objectif de réduction des restes à charge et de l’exigence de qualité. Se dessine alors une feuille de route renouvelée : La lutte sans coup férir contre toutes les inégalités sociales de santé (y compris les inégalités environnementales et celles liées à l’accès aux droits), la conquête de nouveaux droits démocratiques pour les citoyens qui sont aujourd’hui demandeurs de plus de démocratie sanitaire et la redéfinition d’un nouveau panier de soins intégrant les évolutions de la transition épidémiologique (dont l’optique et le dentaire) et donc adapté à la réalité de la population d’aujourd’hui. Dans une perspective de transformation du système de soins en système de santé, l’investissement public doit être porté vers un effort préventif de grande envergure. C’est dans la prévention, la réduction des risques et l’éducation à la santé que se trouvent aujourd’hui les gisements les plus importants d’espérance de vie et d’amélioration de la qualité de vie.

Luc Carvounas, 09 octobre 2014 à 12h31

Politiques de solidarité : recentralisons ! Dans son baromètre 2013, l’UNCCAS indique que plus des 2/3 des CCAS ont vu les demandes d’aide augmenter, traduisant une précarité grandissante. Face à cette situation, un triple constat s’impose concernant les politiques sociales : multiplicité des acteurs, éloignement, traitement inégalitaire. Confusion, quand le public concerné est sans doute celui pour qui la simplicité du service public s’impose. Eloignement des lieux d’accueil, quand pour certains, le coût du transport n’est pas supportable. Inégalité des prestations, quand la solidarité ne doit pas être à plusieurs vitesses. Il est urgent d’offrir un véritable service public simplifié aux personnes en difficulté qui, souvent, cumulent les problèmes. Combien de ménages se perdent dans le labyrinthe administratif des aides et prestations sociales ? Parfois même à les décourager d’entreprendre des démarches. Si simplifier est une nécessité, les lieux d’accueil des publics en difficultés doivent être accessibles, ce qui n’est pas le cas en fonction du Département ou de la commune. De même, les organismes publics (CAF, Pôle Emploi, CPAM) n’ont plus les moyens d’assurer des permanences locales. Ils pratiquent un chantage aux aides vis-à-vis des collectivités en conditionnant par exemple leur maintien sur les territoires à la mise à disposition de locaux. Les communes ou intercommunalités sont donc dans l’obligation de participer financièrement au maintien de ces services publics. Or, toutes n’ont pas la capacité de faire face à ces nouvelles dépenses. D’autres disparités scandaleuses subsistent entre les Départements concernant la prise en charge de la dépendance à domicile dans le cadre de l’APA. Le coût varie entre 19 € et 23 € selon les Conseils départementaux. Efficacité, égalité et proximité doivent être les objectifs d’une nouvelle réflexion sur les politiques publiques de solidarité. Si la décentralisation a permis la mise en place de politiques publiques efficaces, en matière sociale, le résultat n’est pas à la hauteur. C’est pourquoi je prône une recentralisation par l’Etat des politiques de solidarité, en lien avec les communes, les intercommunalités et les Départements. Concrètement, l’Etat doit mettre en place un service public de solidarité unifié, déconcentré et de proximité. Ces pôles de solidarité regrouperaient tant les services aujourd’hui assurés par les Départements et les communes, que les différents organismes en un lieu unique. Dans les zones rurales et les quartiers populaires, là où le sentiment de relégation domine, nous enverrions un signal politique fort, celui du retour de l’Etat aux côtés des personnes les plus fragiles.

Pierre Pradayrol-Section J. Jaurès La Teste de Buch, 09 octobre 2014 à 12h06

Section J. Jaurès du PS de La teste de Buch 33260

smu ps.smurev.cg, 09 octobre 2014 à 11h07

Un sentiment de dégradation social est ressenti dans notre société. Pour stopper ce déclin, il est important de défendre les acquis sociaux et dans l'intérêt général de rendre notre service public plus efficace, plus proche et à l'écoute des citoyens. Ce changement peut se faire sans augmentation du nombre de fonctionnaires, par une réorganisation du service public, une simplification des codes, en ramenant les centres de décision plus proche des citoyens, en valorisant la fonction publique .... Le budget nécessaire peut se trouver dans la lutte des fuites de capitaux et la suppression des niches fiscales. La déception actuelle provient aussi de l'éloignement du gouvernement des promesses énoncées dans les 60 engagements de 2012. Notre premier secrétaire national ne devrait pas oublier "que l'on perd son identité si on ne tient pas ses promesses." Logement : construire de "nouveaux villages" associant les futurs habitants, sur des terrains ruraux. Abolir les honoraires liés "au pourcentage" des chiffres d'affaires, cause de la sur évaluation des biens. Emploi formation : favoriser fortement l'apprentissage et l'embauche qui en découlera. Investir davantage au profit des populations en situations de vulnérabilité. Favoriser la valorisation des compétences individuelles et non la compétition, sans vouloir faire rentrer chacun dans un moule prédéfini. Réserver l'employabilité au 1% formation. Santé : Sortir du système dans lequel les laboratoires axent les investissements sur la meilleure rentabilité. Définir conjointement les priorités avec l’industrie en créant des filières de santé en sociétés d’économies mixtes. Dissocier la marchandisation de la santé par des politiques de prévention et de réelles solidarités entre les citoyens dont voici quelques préconisations : - suppression des secteurs privés dans les hôpitaux, - recherche sous décision et financement de l'état en collaboration avec les laboratoires pharmaceutiques, - affirmer la dimension service public de la santé par l'obligation d'années d'exercice dans le service public après les études (juste retour de l’investissement de l'état). La réforme territoriale en cours est un levier de simplification et de réponses de proximité pour la formation professionnelle ainsi que pour le service social. Pour garantir un service social décaler de l'emprise des politiques idéologiques, il faut définir des territoires de proximité (quelles collectivités locales et à quelles échelles territoriales). L'équité nationale reste le fondement de notre société démocratique. La décentralisation ne doit pas créer des déserts médicaux et sociaux, donc il faut une juste répartition au niveau national.

Canteleu Section de Canteleu (76), 09 octobre 2014 à 10h37

Des moyens en personnels et en matériels sont donnés aux services de police afin d’assurer et garantir la sécurité de tous. Des services de police de proximité contribuent à un regard participatif des habitants sur le bien être de chacun. La Justice est dotée des moyens nécessaires à une réponse immédiate aux actes délictueux. La sanction doit intervenir sans délai.

Canteleu Section de Canteleu (76), 09 octobre 2014 à 10h36

Chacun a droit à un logement. Les loyers doivent être encadrés sur la totalité du pays. L’Etat participe à l’aide au logement pour les personnes ayant de faibles ressources. Le coût des loyers est à adapter en fonction du revenu minimum. Tout salarié travaillant à temps plein, doit pouvoir accéder à un logement adapté à sa famille et à son lieu de travail. Le logement contribue à la sécurité par une participation active des résidents. Il est proposé aux résidents volontaires de veiller à la sécurité et à la santé des habitants de l’escalier, du bâtiment, moyennant un allègement des charges. Les personnes âgées plus présentes que les actifs, dans le logement peuvent également contribuer à la solidarité générale. La mise en place de conseils locaux de vie quotidienne, par ensemble de logements facilement identifiables pourra contribuer sous la responsabilité des correspondants de la gestion locative à répondre solidairement aux difficultés de la vie quotidienne avec les locataires disponibles. Les logements adaptés au vieillissement et au handicap deviennent la règle générale. Par exemple, les douches à l’italienne, des portes suffisamment larges seront prévues dès la construction de nouveaux logements. Il est indispensable de respecter et renforcer l’application de la loi sur la répartition de logements sociaux dans les communes. Les socialistes ne considèrent pas que la propriété soit la panacée.

Canteleu Section de Canteleu (76), 09 octobre 2014 à 10h33

L’Etat répartit les moyens de santé, personnel médical et établissements de soins en accordant une priorité à la proximité, en veillant à une répartition égalitaire des établissements de soins sur les différents territoires. Les offres des secteurs publics et privés sont obligatoirement harmonisées. La dépendance, le handicap ont des réponses prioritairement locales. La domotique permet la meilleure adaptation ainsi qu’un suivi à distance. A égalité, les associations d’aide à la personne, seront contrôlées et aidées par l’Etat selon des critères identiques. Les aides à domiciles, l’hébergement en établissements médicalisés sont accessibles à tous, quelles que soient les ressources. La prise en charge varie selon les possibilités de chacun et conduit à répondre à toutes les situations. Une règle solidaire est proposée pour la prise en charge des soins par chacun : « on devrait cotiser selon ses moyens et être soigné selon ses besoins ». Amplifier l’application de la loi du 10 juillet 1989, par la mise en place d’accueil familial des personnes âgées et handicapées.

Canteleu Section de Canteleu (76), 09 octobre 2014 à 10h32

La fréquentation scolaire ou d’établissements de formation professionnelle est suivie y compris après l’âge légal de scolarité, si l’élève n’a pas achevé de formation. Le parcours de formation s’achève avec l’insertion et une qualification dans un domaine professionnel. Les établissements de formation et les entreprises sont liés pour conduire les jeunes vers l’emploi. Depuis l’entrée en scolarisation, un enseignant coordonnateur, étudiant en Ecole Supérieure du Professorat ou Retraité reconnu, prend en charge le suivi de l’élève en coopération avec sa famille. L’école est associée aux activités de la commune afin d’intégrer les jeunes à la vie locale et de diversifier leurs intérêts culturels et sportifs. Elle s’affirme comme lieu d’échanges. Les enseignants reçoivent une formation de niveau supérieur avec une Ecole Supérieure du Professorat. La formation, théorique et pratique, pédagogique, didactique, informatique, psychologique, économique et sociale, d’une durée de 3 ans, intègre les aides spécialisées. L’utilisation des nouvelles technologies libère l’enseignant des enfants les plus autonomes. La priorité est donnée aux apprentissages fondamentaux : savoir s’exprimer, lire, écrire, compter. L’enseignant se porte garant avec le coordonnateur de la bonne maîtrise des compétences fondamentales à la fin de la scolarité élémentaire. Les pratiques artistiques et sportives contribuent à l’équilibre psychologique de chacun. L’école délivre la formation de base, les apprentissages fondamentaux, l’éducation civique et républicaine et la culture indispensable à l’épanouissement du futur citoyen. Elle oriente les élèves selon leur choix et leur capacité. L’école conduit jusqu’à la première formation professionnelle donnant la capacité à s’intégrer à une entreprise. Ce premier lien marque la première étape de l’entrée dans le monde du travail sous forme d’un contrat. Les entreprises participent à la découverte et aux apprentissages spécifiques. Elles reçoivent les moyens humains et matériels de cette formation. Tout au long de la scolarité sont organisées des découvertes en entreprise des métiers. La scolarisation est obligatoire jusqu’à l’entrée dans la vie professionnelle. Obtention des bourses pour tous les étudiants des FAC, prépa et écoles supérieures. Chacun a droit à un travail et sera lié par contrat à une entreprise, même en l’absence d’embauche. L’entreprise versera à l’intéressé les indemnités auxquelles il a droit. L’Etat donne les moyens nécessaires et exerce les contrôles. La Recherche est aidée et encouragée dans tous les domaines qui conduisent à la création d’emploi. Elle est organisée conjointement par les Universités et les Entreprises.

Danièle CHAPPUIS, 09 octobre 2014 à 10h21

La bonne santé est affaire de tous, doit faire partie de la solidarité et donc continuer à être géré de manière nationale. La branche maladie de la sécurité sociale souffre d'un déficit croissant. En parallèle, les patients ont de plus en plus de difficultés à accéder aux soins. En cause notamment, les dépassements d'honoraires, remboursés en partie par les mutuelles privées. Ces dépassements contribuent à augmenter les tarifs de ces mutuelles qui bientôt deviendront inaccessibles à une partie de la population. J'aimerais que l'on refonde notre système santé, en partenariat avec les syndicats médicaux, pour plus d'équité dans les revenus des médecins, pour une meilleure répartition des médecins sur le territoire français, pour un accès équivalent à chacun à des consultations de qualité. Danièle Chappuis, militante PS en Haute-Savoie et jeune médecin généraliste installée en semi-rural.

Canteleu Section de Canteleu (76), 09 octobre 2014 à 10h19

Un Etat dit « Social », construit, structure et facilite la vie quotidienne de ses citoyens afin de les aider à s’intégrer dans la société. Il garantit et assure l’autonomie économique, sanitaire et culturelle. Moderne, il utilise La puissance des nouvelles technologies pour agir, lever, contourner et réduire les obstacles du quotidien. Grâce à un Service Public structuré, et ses fonctionnaires, il intervient dans divers domaines.

Jean Louis Sacaze, 09 octobre 2014 à 10h19

L'etat me semble devoir garder la responsabilité de la solidarité nationale pour assurer l'égalité de traitement de tous les citoyens quelque soit leur territoire. Cela n'empêche pas une mise en oeuvre de cette solidarité dans la proximité, au plus prés des besoins, soit directement par l'état décontré, soit confiée aux collectivités territoriales de taille pertinente pour gérer cette solidarité. Dans tous les cas, pour moi, le financement en revient à l'état et non à une péréquation entre collectivités, identique dans ses effets, mais signant de fait l'abandon de la compétence essentielle pour un état soucieux d'égalité des citoyens, de solidarité à l'égard des plus fragiles, du fait de l'age, du handicap, de l'absence d'emploi, de la maladie. La capacité de financement de l'état passe par une réforme fiscale instituant un impôt sur les ressources du travail et du capital, impôt citoyen, universel et progressif, du par chacun à la hauteur de ses capacités contributives.

Jean Buffarot, 09 octobre 2014 à 9h47

SOCIAL DÉMOCRATIE ==) RESPECT du libre jeu du marché à obtenir des réformes et des changements pour une organisation sociale plus JUSTE. Attention à la dualité que la presse et la droite nous impose: SOCIAL DÉMOCRATIE & SOCIAL LIBÉRAL SOCIAL LIBÉRAL ==) modèle anglo-saxon La grande différence entre les deux est le rôle primordial de l'ETAT en qualité de réformateur et garant des règles pour la SOCIAL DÉMOCRATIE. 3 PRINCIPES DOIVENT ÊTRE CLAIREMENT AFFICHES DANS L’INTÉRÊT DES CITOYENS ET DE NOTRE CRÉDIBILITÉ 1 rôle de l'état dans la social-démocratie ==) son territoire de compétence, sa zone d'influence dans le dialogue social et politique. 2 médiatiser en amont et non éteindre les feux - Nommer un RESPONSABLE EN COMMUNICATION qui doit convaincre et impulser une dynamique. 3 toutes les réformes faites, présentes et futures doivent remettre l'humain au centre du débat afin que chacun se sente concerné, ce qui n'est plus le cas. Tout est basé sur du matériel qui contourne inexorablement le FINANCIER ==) ce qui fait la joie de nos partenaires car on réduit le champ de communication pour tomber de facto sur du factuel .............. Au-delà de ces 3 points énoncés on doit redonner la vocation première d'un homme politique qui doit être de faire rêver ce qui n'est plus le cas - ce qui fait le champ d'application du FN.

PS MIOS 33, 09 octobre 2014 à 5h24

> Révision fiscale : rendre à l'IRPP son rôle d'impôt "princeps", du fait de sa progressivité ; accélérer la suppression ou du moins le plafonnement des niches fiscales. > Révision du système de Sécurité Sociale : perception des cotisations et chasse à la fraude (non pas des "petits resquilleurs" mais des employeurs fraudeurs) et révision de sa gouvernance (du fait de la désignation des directeurs par l'Etat, le rôle des syndicats -salariés comme employeurs- est d'entériner les décisions avalisées par le Parlement ; dans ce cas, la chimère de la cogestion n'a plus lieu d'être) > Révision de la loi HPST, au moins pour sa partie "territoires" : réduire les déserts médicaux en ayant une politique d'incitation ferme envers les nouveaux praticiens de santé, maintenir un maillage d'hôpitaux de proximité (1 par arrondissement ???) > Sortir de la Tarification à l'Activité qui pousse à favoriser les actes coûteux et à négliger les soins médicaux et la prévention ; remettre sur un pied d'égalité établissements publics et privés (à charges égales, rémunération égale) > Revoir, dans les régions sanitaires et sociales, le rôle des Agences Régionales de Santé ; renforcer le rôle prospectif et incitatif, plutôt que celui de "police" du secteur sanitaire et social (pour exemple, Orthez, où la réaction immédiate a été la fermeture de la maternité...) > Revoir la notion de service public, non pas pour sabrer le secteur public, mais pour le muscler là où c'est nécessaire, là où il y a manifestement nécessité publique, service public ou au public. Les suppressions de postes ne sont envisageables que dans les services périphériques ou ceux où les gains de productivité liés aux TIC permettent une nouvelle répartition des postes. > Redonner aux instances de contrôle (fiscal, social, du travail, sanitaire...) si rudement maltraitées, les moyens -surtout humains- de leur mission, si bien que les finances perçues et la régulation apportée en neutraliseront le coût pour le pays, en plus du bénéfice apporté. Rédacteur : Gilles UHL

Jacques PEGON, 09 octobre 2014 à 0h18

Contribution de Jacques Pegon - Section de Gif-sur Yvette - sur le thème "État social et service public" REDONNER FORCE ET SENS AU SERVICE PUBLIC ET À LA PROTECTION SOCIALE La santé est l’un des premiers secteurs touchés par les politiques d’austérité en Europe. La sécurité sociale est l’un des piliers de notre modèle social et républicain. Nos concitoyens y accordent à juste titre une place essentielle. Un plan de consolidation de l’hôpital public, en termes d’investissements, de création de poste, de maillage territorial, d’évolution des pratiques médicales doit être établi en sortant de la vision budgétaire du rationnement au profit d’un souci de la qualité des soins. La situation des urgences est alarmante. Plutôt que la généralisation des mutuelles pour la couverture de certains soins, mieux vaudrait renforcer et universaliser certains remboursements par la sécurité sociale dont le coût de fonctionnement est moindre. Par ailleurs les soins dentaires et les lunettes doivent être mieux pris en charge. Au regard de la situation sanitaire du pays, du vieillissement, des retards à rattraper, il n’est pas raisonnable de prévoir 10 milliards d’économies- sur 3 ans- dans la protection sociale, même si des changements et la lutte contre certains gaspillage peuvent donner des marges d’économies. On ne peut se résoudre à devoir massivement recruter des médecins étrangers alors que tant de jeunes français souhaiteraient exercer cette profession. Le numerus clausus pour les études médicales doit être supprimé. De surcroit, cette mesure peut contribuer à résorber les déserts médicaux. Le schéma de civilisation que propose la France repose notamment sur le droit de chacun à la santé. La protection sociale doit progresser et ne pas régresser en dépit de la crise.

Section Saint Médard en Jalles, 08 octobre 2014 à 23h31

La plupart des gens ne se rendent pas compte de l’importance de notre système social .Nos acquis sociaux sont devenus invisibles pour une grande majorité de la population. Il faut le défendre et non pas s’attaquer à ses propres biens ou acquis. Il faut en réformer certains aspects, par ex revoir les systèmes de gratuité qui ont leurs limites, on ne se rend plus compte de qui paie. L’impôt n’est pas compris et devient une mesure injuste. L’intérêt particulier l’emporte sur l’intérêt collectif. Le PS est inaudible dans les explications des changements souhaitables. La place est laissée aux médias.  Il faut rendre visible l’effort social, son coût, les conséquences de sa modifications ou des non modifications.  L’ensemble de la population doit être éduquée pour être capable d’avoir un jugement sain sur le fonctionnement de notre société. Il faut réformer profondément l’éducation nationale, favoriser l’éducation populaire. Les réformes entamées sont encore trop timides.  Il faut tout d’abord une justice sociale, un état social n’est pas un état où tout est gratuit, c’est un état où tout le monde est éduqué, travaille, peut se déplacer, mange à sa faim. Il y a trop d’irresponsabilités, il faut redéfinir les droits mais aussi les devoirs de chacun. Il faut favoriser l’égalité, la laïcité.   Une économie saine avec moins de chômage est nécessaire pour préserver les actions sociales. On paie des années de gabegie financière, la préservation des acquis sociaux est difficile dans une société mondialisée, l’implication de l’Europe est nécessaire et incontournable.  Ne faudrait-il pas avoir un niveau de vie plus faible et donner moins d’importance à l’acquis matériel pour maintenir notre état social, privilégier la solidarité et investir plutôt dans les services publics ?  Il faudrait favoriser une industrie plus « sociale » ou hiérarchiser nos priorités en fonction de l’impact social. Il faudrait favoriser et valoriser l’intergénérationnel, le tissu associatif et leurs salariés et/ou leurs bénévoles  Il faudrait veiller à une bonne répartition des moyens sur tout le territoire et déconcentrer les services publics (dispensaire, maternité…). 

Hautes-Pyrénées Section PS de Bordères sur l'Echez, 08 octobre 2014 à 23h15

1) Maintien des services publics: davantage de bureaux de proximité pour garantir une égalité de service à tous les citoyens sur tout le territoire. 2) Plus de laïcité avec application et respect des LOIS de la République 3) ) Visite médicale annuelle dans tous les Etablissements scolaires et mise à jour de la vaccination 4) Accentuer la priorité sur l'illettrisme en revoyant toutes les bases de l'enseignement 5) SCOLARITE DU PRIMAIRE - Anticiper les échecs avec une meilleure orientation - donner plus de moyens pour une meilleure formation des enseignants (exemple réinstaurer l'école normale) 6) Donner les moyens à chacun de pouvoir se loger décemment (charges et loyers très élevés dans les logements sociaux devenus inaccessibles pour beaucoup) Revoir les conditions d’attribution des logements sociaux. Plus grand respect des règles d’attribution. Permettre par l'intermédiaire de la location attribution, de se loger et devenir propriétaire. 7) Remettre les prestations familiales sous condition de ressources tout en préservant la classe moyenne Revoir les plafonds pour l'obtention de l'allocation logement pour les familles dépassant de peu le minimum vital Encourager le maintien à domicile des personnes dépendantes par des mesures adéquates : exemple rémunération des personnes aidantes. Donner plus de moyens aux associations caritatives et humanitaires pour l'encadrement et l'accompagnement des plus fragiles. A. M. E. Attribution seulement en cas de réelle urgence vitale. Jeunes de moins de 25 ans isolés : instaurer un R.S.A jeunes sans condition de travail préalable. Maintien de notre protection sociale actuelle par répartition : c’est la solidarité intergénérationnelle. FORMATION PROFESSIONNELLE - Faciliter la formation avec accès pour tous les salariés et non salariés.

romarin, 08 octobre 2014 à 19h51

Qu'est ce qu'un service public de santé? C'est la possibilité pour chaque citoyen d'être soigné en temps et en heure. Or nous avons actuellement une médecine à 2 vitesses, rapide et efficace pour ceux qui peuvent payer y compris dans les CHU, au hasard des places disponibles pour les autres. Quant aux médecins généraliste c'est la pénurie y compris dans les zones à forte densité de médecin car les week end il n'y a plus que les urgences à l'hôpital ou les centres SOS médecins fort chers. Faites sauter le numérus closus. Recrutons les médecins comme les enseignants:affectations en f(places dispo)

BEZONS SECTION, 08 octobre 2014 à 18h38

Héritier de la philosophie des Lumières et de 1789, le Parti socialiste conçoit la Nation comme le lien unissant un ensemble d'hommes et de femmes liés par leur attachement commun aux valeurs de la République et par leur volonté de vivre ensemble par-delà leurs différences. Dés lors qu'il est question de Nation, il importe de clarifier les termes du débat tant cette notion peut recouvrir d'acceptions différentes et parfois inconciliables. La conception ouverte de la Nation à laquelle nous sommes attachés, symbolisée par l'article 4 de la Constitution de l'an I, est consubstantielle de l'héritage de la Révolution Française. Elle s'oppose à une conception fermée, développée par les forces qui depuis plus de deux siècles n'ont eu de cesse de s'opposer aux acquis de 1789, qui sous le même mot de Nation désigne en réalité l'idée exactement inverse, celle d'un groupe humain figé, replié sur lui-même et enclin aux bellicisme. Celle-là, nous la rejetons. Telle que nous la concevons, la Nation a vocation à intégrer et son histoire s'écrit encore aujourd'hui dans le rejet salutaire des communautarismes et l'affirmation d'un cadre politique et juridique fondé sur des principes universels, seul à même de garantir l'intégration et l’égalité de tous. Les différences sont des richesses et nous contestons les discours qui, au nom de l'importation d'un prétendu choc des civilisations, contestent que nous puissions vivre, non pas simplement les uns à côtés des autres, mais véritablement ensemble. L'immense majorité des primo arrivants s'étant succédés au cours des dernières décennies ont fait leur chemin d'intégration en adoptant les règles et les valeurs de la République, contrairement à ce que donnerait à croire certains discours relayés complaisamment par une partie de la presse On ne peut ainsi que s'élever contre le fait que le terme d’intégration soit si fréquemment détourné de son sens pour désigner des jeunes de la deuxième ou la troisième génération qui sont pourtant français. Pour autant, nous avons pleinement conscience que la réussite du processus d'intégration repose sur la capacité de la République à traduire en actes ses valeurs. Cela suppose de mettre en œuvre une action résolue en matière de politique de la ville, d'urbanisme et de promotion de la mixité sociale qui sont autant de questions dont la résolution demeure un prérequis à l'intégration et cela implique aussi de renforcer encore la lutte contre les discriminations qui gangrènent notre société. La France des Lumières a un projet suffisamment fort pour accueillir en son sein une véritable citoyenneté plurielle et c’est la mission historique de la Gauche que de l’incarner.

Visionrealiste, 08 octobre 2014 à 18h18

Ce qu'il faut c'est réhabiliter les impôts comme un bien commun. Bien sûr tout n'est pas clair,tout n'est pas parfait, mais la sécurité sociale est ce qui a de moins couteux pour la société et surtout pour les classes moyennes. Que chacun y regarde de plus prêt s'il n' y avait pas le social combien couterait à chaque individu la charge de leur parents grand parents qui ne peuvent plus travailler. Si on doit payer à chaque route à chaque rue un droit de passage pour l'entretenir etc ........sur chaque poste que l'on peut citer et il y en a une infinité cela vous coûterait beaucoup plus cher et rendrait chacun plus pauvre et plus vulnérable. Il ne faut pas non plus oublier que la vie est un don gratuit alors tout ce qui en découle ne peut être payé à prix d'arnaque. C'est ce qui ce passe dans les collectivité quand elle abandonne leur savoir faire pour du savoir faire faire qui ne rapporte que des déboires. Là ou l’État , la collectivité se désengage: c'est la Nation qui trinque: à l'instar de la Grèce qui a été obliger de tout privatiser et qui n'a plus rien..

Emeric Bréhier, 08 octobre 2014 à 16h31

Les docteurs, levier pour la compétitivité Le doctorat constitue le niveau de certification universitaire le plus élevé, en France comme en Europe. Notre pays, comme tous ceux qui doivent produire de la valeur ajoutée pour être suffisamment compétitifs, doit impérativement s’interroger sur son « stock » et ses « flux » de docteurs et à leur devenir. Si une même loi, liant directement le niveau de diplôme et le taux d’insertion professionnelle, s’applique à tous les pays de l’OCDE, le doctorat en France vient la mettre à mal. En effet, alors qu’il constitue le plus haut niveau de diplôme délivré dans notre pays, celui-ci ne constitue pas un passeport efficace vers l’emploi pérenne, pire, le taux d’insertion sur le marché du travail des docteurs est inférieur à celui des diplômés de master. Pourtant, la qualité de la formation des docteurs, leur capacité d’analyse, de synthèse ainsi que leurs connaissances disciplinaire représentent un formidable atout pour notre pays ainsi que ses entreprises. Qu’il s’agisse de position de management ou d’investissement dans l’innovation, les docteurs peuvent constituer une réelle plus-value pour notre système économique, à condition que des politiques ambitieuses viennent encadrer le diplôme. À condition également que l’absence de valorisation culturelle de ce diplôme dans notre pays soit combattue. Et cette bataille culturelle doit être conduite tant au niveau des entreprises que de la haute fonction publique. Les réticences à cet égard pour les uns d’aborder ce sujet dans le cadre des négociations de branches, par les autres au travers des séances récentes du Conseil d’Etat doivent être levées par la volonté politique. Dans le même temps, l’idéal type du doctorant promis au statut d’enseignant-chercheur (déjà minoritaire dans les faits statistiques) doit être lui aussi dénoncé. La grande disparité des thèses et l’absence de « normes » du diplôme sont responsables du paradoxe français. Mettre en œuvre de véritables outils, visant à mieux accompagner les doctorants, et définir une politique nationale ambitieuse de la recherche est aujourd’hui de notre responsabilité. Pas seulement parce que la recherche est une composante de notre système éducatif, mais aussi parce qu’à travers une plus grande implication des doctorants dans nos administrations, nos services et nos entreprises, c’est l’ensemble de la société qui bénéficiera de l’excellence des formations par la recherche. C’est donc aussi un levier pour replacer la compétitivité et l’innovation de notre système productif.

christophe (section annonay) Francois, 08 octobre 2014 à 16h28

Etat social et service public Le ralentissement de la croissance et la modification du contexte économique suscitent des interrogations sur l’intervention de l’Etat confronté à une crise de triple nature : solvabilité, efficacité et légitimité. Parce qu’être socialiste c’est ne pas se satisfaire du monde tel qu’il est, nous pensons que l’action publique est fondamentale dans la mesure où elle est porteuse de solidarité, de fraternité et de justice. Il s’agit de renouer avec un Etat qui protège, prévoit et organise. Cette réforme doit être guidée par des principes de justice sociale et de démocratie. - En matière de santé publique, pourquoi ne pas revaloriser le statut des hospitaliers afin d’éviter les consultations privées. Rationaliser les soins tout en conservant la proximité. - Pour construire une véritable solidarité intergénérationnelle pourquoi ne pas envisager un 6e risque dépendance géré par la sécurité sociale. - En termes de logement, l’encadrement des loyers s’avère nécessaire. - De même que la formation continue doit être valorisée pour favoriser la promotion sociale. Cette réforme doit également permettre davantage d’efficacité dans l’action publique. - Les moyens budgétaires accordés à l’Education nationale ne dédouanent pas l’Etat d’une refonte en profondeur du système scolaire : réflexion sur les programmes, sur la revalorisation de la filière professionnelle, sur l’orientation, sur les IPES. - Suppression du cloisonnement des budgets dans la formation professionnelle. - Confier aux collectivités territoriales la réhabilitation des logements indignes pour davantage d’efficacité. - En matière de sécurité, privilégier les peines d’intérêt collectif jugées plus efficaces que la prison. En contrepartie de cette amélioration du service public, l’Etat doit mener une lutte sans merci contre la fraude financière et fiscale, contre les indus en matière de politique sociale, contre les formes de spéculation. Cette réforme doit s’inscrire dans le cadre d’un modèle social européen qui nécessite que le PS et le PSE porte le combat pour une Europe qui soit réellement aussi sociale qu’économique.

Franck LESUEUR-BONTE, 08 octobre 2014 à 16h05

Après les dégâts causés par la loi HPST, la mise en concurrence entre hôpitaux publics et privés et les réductions budgétaires de l’hôpital public, le système de soins français et ses professionnels sont en souffrance. Moderniser et améliorer le système de santé passe par le rendre plus juste. À l’heure où le renoncement aux soins explose, où les inégalités dans l’accès aux soins se creusent, permettre à chacune et chacun d’accéder aux soins qu’ils sont en droit d’attendre est d’une impérieuse nécessité.

Section du PS de Fécamp, 08 octobre 2014 à 14h20

L’école actuelle ne corrige pas les inégalités qui doivent l’être au plus tôt. Gestion de l’échec scolaire: redoublement peu efficace, mais le passage systématique n’est pas la solution. L’élève est en situation difficile: il doit construire sans fondations. Le mode normatif de l’enseignement et les conditions ne permettent pas au professeur d’adapter son enseignement individuellement. Il faut: -En maternelle: effectifs vraiment réduits. La formation des profs doit être plus spécifique (pédagogie Montessori,création d’outils nationaux diffusables) - Pas de redoublement en CP -Créer 2 classes relais lecture (dans le cycle CE et dans le cycle CM) pour l’élève n’ayant pas acquis les compétences de lecture -Diversifier les modes, structures: les élèves sont différents, pourquoi un collège unique? -Valoriser la voie professionnelle -Des programmes moins variés: ne pas survoler plein de choses, mais fixer les notions de base. Un collégien avec une maîtrise aléatoire de la lecture sera en échec: tout est basé sur l’écrit - Déconcentrer l’année: raccourcir et zoner les vacances d’été, pour des journées moins longues. Adapter le rythme aux élèves, en fonction de l’âge, pas de l’économie, en consultant les profs (alléger le service,ou augmenter la paye) - Améliorer la formation et le recrutement des enseignants, en axant sur la pédagogie et en accompagnant les stagiaires - Redonner au métier de prof ses lettres de noblesse, le rendre attractif (considération,paye).Eviter les situations pénibles (partage sur plusieurs établissements, manque de remplaçants,remplaçants à vie) -Améliorer le service public d’orientation: moins de décrochages, pas d’orientation subie -Créer un grand ministère de la formation pour mettre en place une politique de formation et d’orientation globale. Eviter la concurrence entre différentes voies de formation: les offres doivent être complémentaires (ex GRETA/AFPA) -La population doit être mobile: positionner les compétences au bon endroit et permettre à chacun de trouver sa place. Chacun peut construire son parcours professionnel avec des passerelles entre les différents types et modalités de formation -En évitant la dispersion des moyens dans des formations redondantes, on a de meilleurs plateaux pédagogiques et on amène tous les apprenants vers ces lieux choisis pour leurs activités. On y installe des internats ouverts mixant des apprenants différents et créant une émulation positive -La concentration des moyens permet des économies, mises à profit pour créer des bourses de mobilité et l’accès à ces internats. Ils permettent le mieux vivre ensemble, développent la solidarité et le tutorat La formation n’est pas un produit marchand

Dominique Quaintenne, 08 octobre 2014 à 13h54

Reformer profondément notre fiscalité pour dégager plus de marges de manœuvre : ‟ Ras-le-bol fiscal ” ! Nous avons tous entendu cette expression au cours des derniers mois , et force est de constater, qu’aujourd’hui, aucune action efficace, ne peut se faire sans dégager des marges de manœuvre financières. Personne aujourd’hui, ne souhaite voir se réduire les actions de l’État en matière de santé, d’éducation, d’emploi, de sécurité etc. Or, la crise pèse sur les recettes fiscales, pèse sur notre volonté de rétablir la santé financière de l’État, pèse sur notre capacité à améliorer la vie des plus fragiles d’entre nous. Nous devons être inventifs pour faire toujours plus, toujours mieux, avec de moins en moins d’argent. Voir le fichier PDF

Bernard martin, 08 octobre 2014 à 8h34

Iimpôts et services publics : Nous sommes de gauche, et nous voulons mettre en commun un certain nombre de services, pour une plus grande égalité des personnes : pour la santé, l’éducation, les transports, la sécurité, le logement, les communications, etc.… Que faisons nous de ces principes, acquis de longue lutte par les générations qui nous ont précédées ? Il est dommage que nous n’ayons plus ce discours, que payer des impôts c’est une mise en commun de nos moyens, pour plus d’égalité, de fraternité, et aussi de liberté. Il faut donc arrêter le discours le plus répandu, celui de l’annonce et de la promesse de toujours baisser les impôts, car en soi ce ne saurait être un but. L’amende est une punition, pas l’impôt. Parlons d’une amélioration de la vie des citoyens par le renforcement des services publics.

section de Rezé, 08 octobre 2014 à 4h22

Aujourd’hui alors que des mutations sociales et économiques majeures s’opèrent, l’Etat, et au-delà l’action publique, est bien ainsi au cœur des transformations de notre société. L’Etat se situe dans un environnement qui parfois le dépasse, pour autant il doit conserver son rôle de « régulateur ». Aujourd’hui il convient de poser d’autres visées pour l’état social autour d’une notion assez large de « mieux-être social » on désigne par-là un programme d’amélioration, de progrès social. Le mieux-être social est évolutif et nécessite l’extension de la notion d’État social sur de nouveaux domaines. Si l’Etat social est synonyme de bien-être, de réalisation de soi, de droit au bonheur, il doit aussi renforcer les solidarités, anticiper les effets des évolutions techniques sur la société, éviter les phénomènes de déclassement notamment des territoires et favoriser un aménagement harmonieux de l’hexagone. L'Etat social, dans le contexte actuel, reste donc largement à reconstruire, en introduisant les notions de démocratie et développement durable : ainsi c’est la participation démocratique qui fixe ce qu'est l'intérêt général que l'Etat social peut alors mettre en oeuvre, à travers ses institutions. C’est par le débat démocratique, ouvert, que pourra se construire ce socle partagé et donc accepté. Il s’agit dès lors de définir avec les citoyens des droits universels et de les combiner avec les notions de solidarité, de partage et de conjuguer cette construction commune avec une réforme fiscale ambitieuse et juste. Dès lors les modalités d’intervention de la puissance publique pourront être interrogées, et en particulier le mode le plus significatif : le service public. Le service public ne doit pas demeurer immobile face aux évolutions de la société ; il doit suivre les besoins des citoyens ainsi que les évolutions techniques et environnementales. Car il nous faut, au siècle du défi écologique, prolonger l'Etat-providence en Etat social écologique. A la lumière de la question écologique, on doit réaffirmer le rôle majeur de l'Etat-providence en matière économique et sociale. Il nous faut retrouver le goût de la maîtrise collective de notre développement. Plus que jamais l’Etat social doit permettre de rendre nos sociétés plus solides et moins inégalitaires. Cette conception nécessite toutefois d’autres pratiques démocratiques, une pratique de coconstruction et de concertation intégrée au fonctionnement de nos instances avec les acteurs de la société (syndicats, entreprises et citoyens…).

romarin, 07 octobre 2014 à 20h29

C'est à l'école que se forme dès le plus jeune age le sentiment d'appartenance à une société.L'école publique y contribue mais elle est de plus en plus en concurrence avec l'école dite libre ,la plupart du temps sous contrat d'association et par là même financée,au moins au niveau de la rémunération des enseignants, par l'état. A ces écoles s'ajoutent les sans contrats qui sont des écoles communautaires. Dans ces conditions comment espérer une communauté de valeurs? Qui aura le courage d'imposer une seule école, celle qui unie tous les français quelle que soit leur origine sociale. Jospin avait essayé mais s'était incliné devant les défenseurs de l'école libre les mêmes que ceux qui actuellement défilent contre le mariage pour tous contre la GPA contre tout ce qui n'est pas conforme à leur vision archaîque de la société. Alors à quand la grande école laîque pour tous?

Henri Redier de la Villatte, 07 octobre 2014 à 19h46

Je dépose cette contribution au nom de la section du Pays de Gex et de celle de Bellegarde dans la Fédération de l'Ain. Concernant cette question, il apparait un besoin de pédagogie sur le rôle et le périmètre de l'état ainsi que sur l'efficacité des prélèvements (impôts plus cotisations sociales). Pour maintenir l'efficacité de l'action publique avec un seul objectif de cohésion sociale par l'emploi et la redistribution équitable des richesses. L'état est un stratège qui impulse l'action des collectivités territoriales en lui transférant les moyens nécessaires. le redéploiement de l'état est souhaitable dans certains secteurs délaissés ou émergeants

HES (Homosexualités et Socialisme), 07 octobre 2014 à 16h04

Face au VIH/sida, une politique de santé publique pour la prévention et l’accès aux traitements --- Face à l’épidémie de VIH/sida qui continue à progresser dans la population gay, des actions de prévention ciblée doivent être renforcées. Ainsi l’offre de dépistage et de conseil en direction de la population gay doit être soutenue, qu’elle soit proposée dans les centres de dépistage anonyme et gratuit (CDAG), dans des centres de santé sexuelle, ou encore dans un cadre associatif. Cette offre ne doit pas se limiter au dépistage du VIH mais inclure les autres IST. Les secondes favorisent la transmission du premier. A l’occasion du dépistage, les temps d’échange entre les personnes qui viennent se faire dépister et des acteurs associatifs doivent permettre une réflexion non stigmatisante sur les pratiques à risque. Il s’agit de tirer profit des expériences menées par des structures comme le « 190 » à Paris pour aboutir à une approche globale et pluridisciplinaire de la santé sexuelle et qui concerne les personnes séronégatives comme les personnes séropositives. En effet, la lutte contre une pandémie comme celle du VIH nous engage tous, que nous soyons séropositifs ou séronégatifs : chacun a la responsabilité de ne pas transmettre et/ou de ne pas s’exposer. Cette lutte ne saurait se traduire par la sérophobie, cette forme de discrimination qui mêle l’ignoble au stupide, longtemps prônée par l’extrême droite. Au-delà des actions de prévention et de dépistage, la disponibilité des traitements est aujourd’hui aussi un outil non seulement de soin mais de réduction du risque de transmission, grâce à la maîtrise de la charge virale qu’ils peuvent permettre. Raison de plus, s’il en fallait, pour lever toutes les barrières à l’accès aux traitements. Ces barrières peuvent s’observer en France (franchises médicales, prix excessifs de certains médicaments) comme à l’international (protections excessives des brevets qui font obstacle à la production de traitements dans les pays du Sud). En France comme à l’international, la production et la diffusion des médicaments génériques doivent être encouragées en concertation avec les patients afin de permettre une réduction de la participation financière qui leur est demandée.

René Roussel, 07 octobre 2014 à 14h53

Notre modèle social est-il viable ? Pourquoi cette question ressurgit-elle dans le débat politique aujourd’hui ? Je préfère parler de contrat social. Ce contrat permet à la société française d’offrir à tous ses concitoyens quel que soit leur âge, leur niveau de revenu une protection dans tous les domaines santé, famille, retraite, éducation, formation du berceau à la mort. Or, notre société est en pleine mutation, elle traverse de multiples crises et il est normal que l’on cherche à vérifier si ce contrat est utile, juste, s’il est bien paramétré. Et particulièrement en cette période de panne de croissance. Or sans croissance, notre modèle est en péril, car il manque les moyens de le financer. Je pense que les français restent très attachés à un système de solidarité universelle qui n’exclut personne.

jean alain Bellour, 07 octobre 2014 à 14h40

texte amendé par la section de Toulouse 1

Visionrealiste, 07 octobre 2014 à 13h31

Bonjour! Tous les problèmes actuels ont une seule source: le droit de propriété qui est a redéfinir. De quel droit quelqu'un qui à du papier sur lequel il est marqué 500 Euros ou Dollars peut il se dire propriétaire d'une chose qu'il n'a pas découverte. De quel droit pour une ligne de compte quelqu'un ce dit propriétaire de terrain en Patagonie et empêche les gens de vivre selon les modes ancestraux. De quel droit la Firme Mosanto parcourt le monde entier pour breveter les mode de culture ancestraux et fait pression sur les différents gouvernement pour imposer leur graines qui ne produise que du malheur et qui ne permettent pas de pérenniser la vie. Il faut absolument que cela s'arrête. L'Etat devrait déjà répertorier les culture ancestrale dans tous les pays auquel il a de l’influence pour éviter se massacre majeur des population ( pire qu'une guerre). Pour ce qui est de la France: créer le brevet d’État : quelqu'un qui a une invention, il bénéficie de la puissance de l’État qui le brevette dans tous les pays , L'inventeur conserve les bénéfices mais l’État en est propriétaire ce qui rend l'entreprise nulle au niveau de la bourse donc à l'abri de délocalisation pirate. Seul des licence peuvent être accordé (c'est ce que fait Mulier : Auchan via le Net, le pognon est déjà en Suisse). La 2 ème chose s'attaquer aux grande surface qui sont un État dans l’État par l'organisation de circuit parallèle via les collectivités, les créateur, producteur, manufacturier serait mieux protégés et ne subirait pas la loi des GS (grande surface). La création de semi drive peut être un concept qui revitalise les centres villes, à condition qu'il appartiennent pas à ces groupes. Voilà pour commencer.

SECTION de VAUGNERAY (69), 07 octobre 2014 à 12h40

1-Notre identité de socialiste en matière de logement - Le logement est un droit de l’homme fondamental qui n’est pas aujourd’hui assuré pour les plus démunis, malgré la loi DALO de 2007, qui concerne toute personne éligible au logement social depuis le 1er janvier 2012. Un Etat de droit doit faire respecter la loi. - La politique du logement, partie intégrante de celle de l’urbanisme et de la politique de la ville, constitue un levier essentiel de mise en œuvre de notre idéal de mixité et de paix sociales, bref du bien-vivre ensemble. - Le secteur de la construction est depuis toujours reconnu comme un moteur essentiel de l’économie. Un logement annuel de plus construit c’est un emploi à plein temps. En plus la construction de logements est à la fois riche en emploi et pauvre en importations, contrairement à la consommation d’autres biens industriels. La diminution de 100 000 logements construits depuis 2 ans a provoqué la perte de 100 000 emplois. - Le logement ne doit pas représenter une part exorbitante du budget des ménages obérant la satisfaction des autres besoins. Les dépenses liées au logement représentent 27 % du budget des français contre 13 % en Allemagne. - Lutter contre les rentes au profit des revenus du travail et privilégier l’usage à la propriété, font partie du génome des socialistes. - Cette fonction économique et sociale ne peut être laissée aux seules forces du marché. L’Etat et les pouvoirs publics ont un devoir de régulation fort. 2-Que faire ? - Soutenir le secteur public locatif et l’accession à la propriété sociale, au lieu de dépenser des fonds publics pour l’investissement privé locatif qui coûte cher fiscalement et économiquement (structure des coûts des promoteurs). - Rendre au marché le privé et réserver au social les aides de l'Etat. - Lutter contre la rente et la spéculation foncière en donnant cette compétence aux Régions pour éloigner les décisions d'urbanisme des influences locales et mener une politique foncière à long terme : la tutelle d’Etablissements publics fonciers régionaux mettra en place une politique dissuasive à la rétention de terrains constructibles et fera la chasse aux terrains publics inutilisés. - Pouvoir ainsi être féroce dans l’application de la loi SRU vis-à-vis des communes concernant le ratio de logements sociaux. - Faire de la dépense énergétique liée à l'habitat une priorité nationale, chauffage, mais aussi déplacements. - Exiger de nos élus une présence chez les acteurs du logement social avec un pouvoir réel dans les ESH pour y insuffler une politique économique dynamique et socialement efficace.

sylvie, 07 octobre 2014 à 11h11

Etre socialiste aujourd’hui c’est un acte de fidélité et de reconnaissance par rapport aux progrès que l’Etat social a permis au cours des générations précédentes. Par exemple, les familles les plus démunies ont pu envoyer leurs enfants à l’école publique et laïque grâce à des bourses et des aides qui ont permis l’éducation et l’enrichissement culturel d’abord, et ensuite – plus lentement – l’enrichissement matériel de toute la famille. Le service public et l’aide sociale sont les garants d’un progrès social diffus, autant que possible largement distribué. Certes il existe des chemins plus rapides pour accumuler des richesses matérielles que de s’engager dans la voie sociale ou de faire de longues études, mais ces choix produisent le plus souvent des résultats plus fragiles et plus éphémères. Tous ces progrès que l’on croyait acquis pour toujours sont en réalité constamment menacés par l’alternance des gouvernements et les conjonctures économiques. Par exemple, dès son arrivé au gouvernement en 1993 François Bayrou propose d’augmenter les subventions publiques aux écoles privées. La rétribution des élèves de l’Ecole Normale Supérieure – la ruche des enseignants de demain – est aujourd’hui remise en question. L’enseignement supérieur français est un des moins chers du monde, et il faut le préserver ainsi. L’ascension sociale rendue possible au cours des générations précédentes doit continuer à être une réalité encore aujourd’hui. L’Etat socialiste doit être le premier à reconnaitre la valeur de l’enseignement et de la culture. On en reconnait la nécessité chez les autres (pays étrangers émergents et en voie de développement) mais on l’oublie chez soi. Etre socialiste aujourd’hui c’est regarder les plus défavorisés ou les moins talentueux qui n’ont pu, pour maintes raisons, profiter de cet ascenseur social, avec bienveillance et non avec pitié, voire mépris. Les grandes entreprises ont besoin d’une nombreuse main d’œuvre peu qualifiée sans laquelle la réalisation de leurs projets serait impossible. Par conséquent les personnalités brillantes, capables de gérer et diriger, ont besoin de nombreuses autres personnalités avec leurs qualités propres, de soi-disant « petites gens » qui leur soient complémentaires. Ces personnes doivent être insérées dans un système social qui les encadre, et non dépendantes d’actions charitables aléatoires et imprévisibles.

François Heurguier, 06 octobre 2014 à 20h48

Ci-joint contribution Etat social et service public. Bonne lecture, François Heurguier, militant de la section PS du Pays Granvillais

Sébastien LARCHER (au nom de la Section de COUZEIX), 06 octobre 2014 à 20h27

Proposition sur la prise en charges des personnes âgées dépendantes. L’immense majorité des personnes âgées souhaite demeurer à son domicile, mais cependant ces établissements sont nécessaires pour que ces personnes dépendantes vivent bien leurs dernières années. Or le coût d’hébergement de ces établissements dépasse généralement largement les pensions de retraite : le coût moyen se situe autour de 1800 à 2500 € alors que les retraites moyennes versées en France sont de l’ordre de 1000 €. Ce différentiel conduit les retraités modestes à consommer rapidement le maigre patrimoine qu’ils ont mis toute leur vie à constituer (en général une maison et/ou un livret d’épargne). Ce phénomène de paupérisation a un effet de rupture dans le positionnement des générations, très douloureux car ces personnes ont espéré « laisser quelque chose » à leurs enfants, et la souffrance psychique de ces anciens doit être reconnue. Mais il a aussi un effet économique en termes de solidarité entre les générations, car ces anciens ne sont plus en mesure d’aider leurs enfants ou petits enfants à « se lancer dans la vie » ou à passer les caps difficiles de l’insertion socioprofessionnelle. Il convient donc de modifier la formation des coûts d’hébergement pour en extraire les charges d’amortissement des locaux, et de stopper la course aux normes de plus en plus coûteuses qui n’apportent pas de réelle plus-value sur la qualité de vie des personnes hébergées.

Sébastien LARCHER (au nom de la Section de COUZEIX), 06 octobre 2014 à 20h24

Proposition sur la fiscalité: La gauche s’est engagée à chaque alternance à mener des réformes ambitieuses, et ne l’a pratiquement pas fait. Une ambition digne de ses valeurs consisterait à rendre tout son sens à la contribution de chaque citoyen au fonctionnement de la société. Or c’est quasiment le contraire qui s’est passé, comme si la gauche avait « l’impôt honteux » et ne cherchait désormais qu’à le réduire. Or le recul régulier de l’impôt direct au profit de taxes diverses a des effets néfastes: perte du sentiment de la citoyenneté, détérioration de la fonction redistributive, conviction grandissante d’injustice de ceux qui payent l’impôt direct, recherche systématique de certains contribuables pour y échapper, souvent par la fraude. L’absence de réforme rationnelle et conforme aux principes socialistes de justice suscite la contestation généralisée de tous les contribuables et prive l’Etat des moyens de ses politiques, alors que le transfert vers la fiscalité indirecte aggrave les inégalités sociales. Il est urgent de lancer un programme de pédagogie de l’impôt pour favoriser l’adhésion des citoyens et de conduire une réforme de fond à partir d’une remise à plat générale des flux de recettes fiscales. C’est une responsabilité historique de la gauche.

Sébastien LARCHER (au nom de la Section de COUZEIX), 06 octobre 2014 à 20h17

L'Education a toujours de nombreux problèmes à régler. Ne serait-il pas souhaitable d'évier de changer trop souvent de ministre de l'Education Nationale. Il serait sage aussi de recréer les écoles Normales d'enseignants. Leur solide formation permettrait certainement de régler beaucoup de problèmes entre enseignants et parents. On peut également poser la question des postes de professeurs non pourvus dans certaines académies, du fait de la réforme de 2010 qui proposait un bac + 5 alors que le niveau moyen des professeurs est de bac+3. Les postes non pourvus seront-ils reportés dans les sessions à venir. Il faut savoir que certaines académies ont démarré la rentrée avec un grand nombre de professeurs manquants tant dans le primaire que dans le secondaire. Tout en sachant qu’il y a énormément de professeurs remplaçants non titulaires à ce jour.

Sébastien LARCHER (au nom de la Section de COUZEIX), 06 octobre 2014 à 20h11

1) Etat social et service public : a) En matière de financement des hôpitaux publics: fournir un budget mélangeant une part fixe (type budget global) et une part variable (type T2A), de façon à permettre une meilleure prévision des recettes aux directeurs d'hôpitaux. Actuellement ils n'ont qu'une prévision des dépenses (celles relatives au personnel en particulier). b)Solidarité intergénérationnelle: Assurer des retraites minimales pour les personnes ayant travaillé au moins 15 ans et élevé plusieurs enfants, du niveau du RSA ou du minimum vieillesse et non pas inférieures comme actuellement. c) Il faut prendre en compte les nouveaux moyens de financements structurels qui ont été créés en juillet 2014 avec GCS "FRANCE FINANCE CHU" qui permet a une vingtaine de CHU d'emprunter sur les marchés obligataires faute d'obtenir des financements par le réseau bancaire traditionnelle. Le risque est important et les modalités dépendent de la notation de l'établissement par "standart and poor'S" ET AUTRES ORGANISMES similaires... Une réflexion pourrait être menée sur ces financements structurels avec, par exemple, une banque publique d'investissement, ce qui éviterait des dérives et des fluctuations conjoncturelles financières importantes. Les frais financiers sont importants dans ces structures et la capacité d'autofinancement est de plus en plus critique....

Doriane MEUNIER, 06 octobre 2014 à 16h34

Contribution en pj

Section LURCY-LEVIS, 06 octobre 2014 à 15h57

Revenir à la semaine de 4 jours et demi était une bonne décision ; malheureusement l’usine à gaz mise en place pose de nombreux problèmes, crée des disparités et cause de la fatigue. Il serait intéressant de demander aux enseignants et aux spécialistes de l’enfance de participer à l’élaboration des programmes. Il serait bien également de ne pas modifier ces derniers trop souvent.

Section LURCY-LEVIS, 06 octobre 2014 à 15h53

Revenir à la semaine de 4 jours et demi était une bonne décision ; malheureusement l’usine à gaz mise en place pose de nombreux problèmes, crée des disparités et cause de la fatigue. Il serait intéressant de demander aux enseignants et aux spécialistes de l’enfance de participer à l’élaboration des programmes. Il serait bien également de ne pas modifier ces derniers trop souvent.

Tourville-la-riviere section, 06 octobre 2014 à 15h10

Section de TOURVILLE la RIVIERE - 76 - Issus des programmes du CNR, l’Etat social et le service public, ont souvent perdu dans l’opinion, le sens que leur avaient donné ceux qui les avaient imaginés à la fin de la seconde guerre mondiale. Il est donc, nécessaire de remettre l’Etat social au cœur de notre projet, mais il devra être plus juste, plus efficace, plus proche des gens. L’Etat social est financé par l’impôt, c’est pourquoi il faudra « réhabiliter » l’impôt. Le payer doit être vécu comme l’accomplissement d’un acte citoyen. Cela implique aussi de repenser la fiscalité- alors que nous reportons cet engagement politique d’année en année-Il devra également s’appliquer à tous les revenus. Les aides sociales attribuées à nos compatriotes qui en font la demande, devront l’être suivant des règles justes et strictes, permettant : réorientation, suppression, création de ces aides. Un réel contrôle des droits à l’allocation devra être exercé. De même l’évaluation régulière de l’ensemble du service public deviendra une règle. En ce qui concerne la construction de logements sociaux, il nous semble qu’un certain nombre de normes administratives, doivent être simplifiées. Cette simplification permettrait de diminuer les coûts à la construction. Parmi les services publics, il apparait que l’école est celui qui soit à rénover en priorité. Elle devrait, comme en Finlande, faire consensus (cela leur a pris 7 ans), entre les élus de droite et de gauche, alternativement au pouvoir. Cela stopperait le ballet des réformes à chaque changement de ministre. La formation des maîtres, quasiment supprimée par le gouvernement Fillon, et que nous avons rétablie devra être prolongée et approfondie. Les programmes constamment modifiés, devront être allégés et centrés sur les apprentissages fondamentaux dans l’enseignement primaire. La pédagogie devra également être revue pour que chaque enfant reçoive un enseignement approprié. Faisons également toute sa place, à l’école, à l’enfant souffrant d’un handicap. Pour lui, aussi, l’école est obligatoire, et donc, les emplois créés pour les personnes accompagnant ces enfants, doivent avoir un caractère pérenne, afin qu’elles puissent suivre la quasi-totalité de la scolarité des enfants qu’elles aident.

Régis COLAS, 06 octobre 2014 à 15h00

Les prestations familiales sont très mal réparties : les prestations devraient être données dès le premier enfant car l'arrivée d'un premier enfant dans un couple de jeunes c'est un budget lourd pour souvent un tout petit salaire. Les prestations devraient être versées selon le quotient familial.

Anonyme, 06 octobre 2014 à 14h31

tout d'abord nous voudrions dire il n'y a pas de république sans service public,comme il n'y a pas de service public sans agent public.Salaire contre austérité,il y a plus qu'urgence à sortir de la spirale des politiques de rigueur tant en matière de salaire,de service public (RGPP),de protection sociale,de condition de travail.Une politique de relance de l'activité économique créatrice de vrais emplois. L'augmentation des salaire et donc de la capacité de consommation. Une relance active des négociations des minimas salariaux de branches.Mise sous condition des allègements actuels de cotisations patronales. Revalorisation du point d'indice dans la fonction publique. Retour effectif au droit à la retraite à 60 ans. Dans les services publics la RGPP a,non seulement,détruit des emplois,mais elle a fait disparaître des missions de service public.A l'hôpital (la loi hôpital, patients, territoire) a, elle, fortement fragilisé l'hôpital public.Il faut maître fin à la RGPP,fin de la T2A et faire une véritable évaluation de l'état du service public.Pour les jeunes, allocation de solidarité intergénérationnelle permettant un tutorat pour accompagner l'entrée dans l'emploi.Maintien dans l'emploi en cas de difficulté, avec un chômage partiel amélioré. Lutter contre les licenciement bousiers.Pour la formation, faire de l'éducation au choix une mission prioritaire de l'école.Dédramatiser l'orientation scolaire et professionnelle et revaloriser les filières technologiques.Réduire la durée entre la sortie de formation et l'obtention d'un emploi stable.Impliquer les entreprises dans la réussite de tous les jeunes.Pour la prise en compte du vieillissement et de la dépendance même si beaucoup a été fait,humaniser et sécuriser encore plus les lieux d'hébergements. Augmentation des ratios d'encadrement en personnel de 1 à 1,2 équivalent temps plein pour 1 résident.Des remises à niveaux régulières et de qualités.Favoriser le maintien à domicile par,des aides financières,des personnels soignants, aux familles et notamment au plus fragiles.Sur la politique du logement,l'état doit être le garant de ce droit.La garantie d'un logement pour tous est un élément majeur du vivre ensemble.Accessibilité à tous types de situation.Loyer et charge limités en fonctions des ressources et un service public de l'habitat et du logement de qualité dans le cadre d'une politique de la ville.

michel tamarelle, 06 octobre 2014 à 10h58

Travail dissimulé, travailleurs détachés, heures non déclarées… La fraude aux cotisations sociales des patrons français explose et représente un manque à gagner de plus de 20 milliards d’euros par an, selon la Cour des Comptes. http://www.humanite.fr/la-fraude-patronale-seleve-plus-de-20-milliards-deuros-552044#sthash.frAm0aeU.dpuf que dire de plus? quand considererez vous vos électeurs? sans moi la prochaine fois.

Daniel Carrasco, 06 octobre 2014 à 10h20

La mise en place d’un service public de la santé constitue un enjeu majeur pour notre pays . Le gouvernement conscient de cet enjeu, a engagé une large réflexion visant à le réformer. Un comité de sages présidé par Alain Cordier, inspecteur des finances, a été chargé de faire un rapport qui donne les grandes lignes d’un projet de réformes .Il devrait servir de cadre stratégique pour le gouvernement . A partir des grandes lignes de ce rapport , et du contenu d’une circulaire établie par le SMG je propose ,que soit entrepris une réflexion sur un projet de stratégie santé publique . Voici quelques préconisations qui pourraient être retenues : -l’exercice collectif de la médecine est indispensable pour une approche globale en matière de santé. -le patient est aussi citoyen .Il ne peut être que « ’Acteur » au sein du dispositif. -la formation des professionnels doit faire l’objet d’une réflexion afin de mettre en adéquation les formations et les besoins sociaux et socio-médicaux. -l’organisation du plan santé doit se décliner au niveau de la proximité du patient-citoyen. C’est dans le territoire où chacun doit trouver sa place, qu’un système global de santé doit être organisé. -le financeur (Sécurité Sociale) ne peut être le seul régulateur du système. -Le système de santé doit être fondé avant tout sur la solidarité. -il convient de faire sauter les verrous : libéraux/salariés –médical/social … -le rapport Cordier préconise 19 recommandations qui doivent être mises en œuvre. La régulation du système de soins est, on l’observe, un enjeu démocratique majeur. Il ne peut concerner que les soignants. La représentation démocratique dans les instances des citoyens doit être à nouveau posée. En effet la loi de réforme de 2004 de l’assurance maladie remet en cause le pouvoir des Conseils d’administration où siègent syndicats et salariés. Elle a vidé de sa substance l’esprit qui prévalait en 1945 au moment de la création de la Sécurité Sociale. La création d’un véritable service public de santé territorial pose aussi la question de la démocratie sanitaire au niveau Régional. L’intérêt d’être au plus proche de l’échelon local, permet de mieux lutter contre les inégalités sociales et territoriales d’accès aux soins. En guise de conclusion : Le système public de santé apparait aujourd’hui comme un enjeu majeur de notre société. Les préconisations du rapport Cordier apparaissent dans leurs grandes lignes tout à fait conformes à l’idée de ce que représentent les valeurs que porte le Parti Socialiste à savoir : plus de démocratie, d’égalité et de justice pour tous les citoyens !

Christophe Dumont, 06 octobre 2014 à 8h35

une contribution pour débattre du service civique obligatoire

79200 Section-Parthenay, 05 octobre 2014 à 20h13

La Santé publique Pour les localités de plus de 5000 habitants un hôpital d'urgence de proximité permettrait de conserver un accueil efficace si il est équipé d'un ou plusieurs SMUR associés d'un service de radiologie niveau-2 et d'un nombre de lits de soins de suite pour assurer une proximité avec les familles des patients. La loi HPST devrait être abrogée par la promulgation d'une loi garantissant les mêmes accès aux services publics en tout point du pays et l'arrêt de la case programmée des services public de santé de proximité; la tarification à l'activité mettant la majorité des hôpitaux en difficultés financières, une réforme adaptant leur financement aux besoins des territoires est à envisager.

79200 Section Parthenay, 05 octobre 2014 à 19h59

La Santé publique Pour les localités de plus de 5000 habitants un hôpital d'urgence de proximité permettrait de conserver un accueil efficace si il est équipé d'un ou plusieurs SMUR associés d'un service de radiologie niveau-2 et d'un nombre de lits de soins de suite pour assurer une proximité avec les familles des patients. La loi HPST devrait être abrogée par la promulgation d'une loi garantissant les mêmes accès aux services publics en tout point du pays et l'arrêt de la case programmée des services public de santé de proximité; la tarification à l'activité mettant la majorité des hôpitaux en difficultés financières, une réforme adaptant leur financement aux besoins des territoires est à envisager.

79200 Section Parthenay, 05 octobre 2014 à 19h43

REFORME SCOLAIRE Cette réforme de l’Education Nationale concernant le 1er degré doit favoriser la réussite et l’éveil de tous les élèves sans distinction sociale ou financière. Trouvons un fonctionnement qui prenne en compte la réalité et l’identité des localités ; pour certaines, le recrutement d’animateurs, la mise à disposition de locaux est un handicap financier. Actuellement, dans ces localités aux moyens financiers limités, un mécontentement général des parties prenantes se fait ressentir (pas de local, pas d’animateurs formés…) d’où la déception des parents qui attendaient de cette réforme un éventail de choix culturels. Il est à noter que certaines localités offrent ces activités aux enfants, mais avec rétribution…Où est la notion d’égalité pour tous ? Cette réforme ambitieuse est une avancée réelle, mais veillons à ce que des inégalités ne s’installent pas dans notre école publique, (laïque et gratuite pour tous), fleuron de La république où nos jeunes sont notre avenir ! Concernant les enseignants du 1er degré Les professeurs des écoles ne sont pas suffisamment rémunérés et il existe une grande différence avec leurs collègues du second degré principalement en ce qui concerne les indemnités. Un professeur des écoles doit recevoir les parents, se rendre à des réunions, des conseils d’école etc…ceci sans frais de mission ! Leurs frais de déplacement ne sont ainsi pas payés et leur sécurité non prise en charge. Pourquoi une telle différence par rapport à leurs collègues du second degré qui perçoivent entre autre une indemnité de suivi et d’orientation et des indemnités pour conseil de classe ? Quant à l’absentéisme, pourquoi retirer le salaire d’une journée si l’absence n’est que d’une demi-journée ? D’autre part, le suivi médical, qu’il soit pour les personnels du premier ou second degré est totalement inexistant ! Rétablissons le afin d’assurer la protection des élèves et des enseignants. Il y a urgence à revaloriser ce beau métier et sa rémunération.

jean pierre Orriols, 05 octobre 2014 à 18h19

Il y aurait en France, plus de cinq millions de précaires, deux millions d'illettrés, 150 000 décrocheurs chaque année. Derniers chiffres d'actualité : nous avons réinsérés 23 000 décrocheurs en 2013 (soit 1/5). Prenons les chiffres de l'accidentologie de la route, relevés par la sécurité civile: en 1985, il a été relevé 270 745 blessés de la route. en 2010 il n'y en avait "plus que" 84 461 soit 4 fois moins. A noter que les décès ont suivi la même courbe. ( de 16545 en 1972 on est passé à 3645 en 2012) Combien avons-nous soigné de blessés ??? Combien de véhicules (toutes catégories) ont été réparés ou remplacés ??? La totalité, bien sûr, ou presque ! Donc, on a guéri en 1985 les 270 745 blessés aussi bien que les 84461 en 2010. Aurions nous pu, ou dû, en soigner seulement une partie ? Quelle serait la situation sanitaire si on en avait soigné 1/5 depuis 1985 ?? Nous aurions beaucoup plus de morts des suites des blessures et des cohortes d'handicapés. Plusieurs millions me direz vous ! cela représenterait un énorme coût induit ! Y aurait-il une analogie avec les millions de précaires et d'illettrés ? Apparemment non, puisque nous acceptons de vivre avec cinq millions de précaires et deux millions d'illettrés et en même temps nous soignons tous les blessés. Ceci est pour le moins incohérent. Pour moi, cette incohérence conduit à une injustice indigne de notre pays. Si nous voulions "réinsérer" les 150 000 décrocheurs annuels, il faudrait y consacrer des moyens colossaux. Et pour cause, on ne règle rien en agissant sur les conséquences, on se condamne à s'épuiser. S'il est toujours acceptable et souhaité de soigner la totalité des blessés, c'est bien parce que l'action sur les causes a porté ses fruits. La pédagogie étant le point fondamental à maîtriser pour atteindre le 100% de réussite de la scolarité et l'insertion dans la société. Si, et seulement si, la société accepte de changer la culture de l'élitisme au profit de celle de la réussite comme c'est le cas des premiers du classement PISA. Au lieu de dépenser l'argent et l'énergie à "réparer" sans fin, il y a mieux à faire et moins cher à terme. Nous pourrions augmenter le confort d'enseigner, le salaire et la reconnaissance des enseignants, la performance des entreprises, la sécurité de la société au quotidien, la confiance et la sérénité. Bref, en terminer avec ce système injuste pour le bien vivre ensemble! La gauche doit revendiquer ses erreurs, si elle veut être crédible, mériter la confiance et donner du sens au progrès. Nous avons là un sujet de différenciation (à succès facile) avec la droite.

Pierre Raccurt, 05 octobre 2014 à 17h44

L'école maternelle à 2 ans est une sottise. C'est donner une fausse solution à un vrai problème. Les enfants de deux ans sont inaptes à la régularité des horaires et à la discipline des cours. Ils ont besoin de dormir, d'arriver en retard, de partir plus tôt, de s'absenter sans rendre compte. Accepter en maternelle des enfants de 2 ans, c'est transformer les enseignants en puéricultrices toutes professions aussi nobles les unes que les autres. Accepter les enfants de 2 ans en maternelle, c'est démagogique car c'est une façon insidieuse d'organiser la gratuité de la garde de ces enfants. C'est engager des enseignants, c'est construire des classes et ouvrir des écoles. Il vaut mieux agrandir ou ouvrir des crèches, recruter des puéricultrices, aider les familles dans le besoin selon le niveau des ressources pour que tous les parents puissent choisir un accueil pour la garde des enfants soit en crèche soit chez une nounou.

Contribution de la section Brest Rive Gauche

Michel-Raoul DUPRE, 05 octobre 2014 à 14h45

Dans le cadre d'une réunion de travail de la section Nantes-ouest le samedi 04/10/14, étant le rapporteur du groupe sur ce thème L'Education Mettre les moyens pour que le budget Education reste le 1er poste budgétaire. Conforter la lecture/écriture et développer l'usage pour tous des multimédias. Inciter les échanges entres maîtres et élèves en faisant abstraction des cours magistraux. Revaloriser le métier d'enseignant tant qualitativement que financièrement. Permettre à tout enseignant de faire un breack dans sa carrière en intégrant l'entreprise privée et permettre au salarié d'intégrer l'éducation nationale, soit une passerelle permanente. Encourger l'éducation populaire . La Formation Professionnelle Transparence des conditions d'accès à la formation. Mutualisation des fonds financiers. Guichet unique. Qui pilote? Aller plus loin que la loi voté soit le cpt personnel de formation en remplacement du Dif. La Santé Arrêter de parler de dépense de santé pour parler d'investissement pour la santé. Depuis 2012 le reste à charge à diminué mais reste trop important. Choix politique de Gauche de continuer à developper l'accès au soins, réflechir sur les inégalités fortes. Contradiction entre socialisation des dépenses de santé et le libéralisme médical Le Logement 1 côté social, permet le développement et l'épanouissement de la Famille mais permet également la création d'emplois .Cela passe par la transformation de l'habitat. Etre plus ambitieux, avoir une volonté politique. Moderniser le logt social, encadrer la défiscalisation du logt privé, maîtriser la spéculation du foncier, mettre en place le PLUM. Avoir une vision du développement de la population, avoir une réflexion sur le comment on construit le collectif et comment suciter le côté attractif de vivre ensemble dans un collectif. Je rappelle que ce travail est" le fruit" d'une table de camarades tous de la section Nantes-ouest sous l'impulsion du Responsable de cette section

Michel-Raoul DUPRE, 05 octobre 2014 à 14h45

Dans le cadre d'une réunion de travail de la section Nantes-ouest le samedi 04/10/14, étant le rapporteur du groupe sur ce thème L'Education Mettre les moyens pour que le budget Education reste le 1er poste budgétaire. Conforter la lecture/écriture et développer l'usage pour tous des multimédias. Inciter les échanges entres maîtres et élèves en faisant abstraction des cours magistraux. Revaloriser le métier d'enseignant tant qualitativement que financièrement. Permettre à tout enseignant de faire un breack dans sa carrière en intégrant l'entreprise privée et permettre au salarié d'intégrer l'éducation nationale, soit une passerelle permanente. Encourger l'éducation populaire . La Formation Professionnelle Transparence des conditions d'accès à la formation. Mutualisation des fonds financiers. Guichet unique. Qui pilote? Aller plus loin que la loi voté soit le cpt personnel de formation en remplacement du Dif. La Santé Arrêter de parler de dépense de santé pour parler d'investissement pour la santé. Depuis 2012 le reste à charge à diminué mais reste trop important. Choix politique de Gauche de continuer à developper l'accès au soins, réflechir sur les inégalités fortes. Contradiction entre socialisation des dépenses de santé et le libéralisme médical Le Logement 1 côté social, permet le développement et l'épanouissement de la Famille mais permet également la création d'emplois .Cela passe par la transformation de l'habitat. Etre plus ambitieux, avoir une volonté politique. Moderniser le logt social, encadrer la défiscalisation du logt privé, maîtriser la spéculation du foncier, mettre en place le PLUM. Avoir une vision du développement de la population, avoir une réflexion sur le comment on construit le collectif et comment suciter le côté attractif de vivre ensemble dans un collectif. Je rappelle que ce travail est" le fruit" d'une table de camarades tous de la section Nantes-ouest sous l'impulsion du Responsable de cette section

yvan efratas, 05 octobre 2014 à 11h44

A tous les niveaux de décisions, y compris au niveau de notre gouvernement actuel, on tente de nous convaincre et de nous imposer un système libéral où, par exemple, les services seraient rendus libres et cocurrenciels... Ce qui, en zone rurale, chez nous dans l'Aude par exemple, se traduirait (et se traduit déjà) par le remplacement de nos services publics par des services privés. Il n'est pas besoin d'avoir fait l'ENA pour comprendre que la logique de la concurrence ne favoriserait pas les grands écarts dus par exemple à l'éloignement géographique... Tant pis pour les petits villages, tant pis pour les départements pauvres! Nous résisterons à ces tentatives de destruction de nos services de proximité -écoles, hôpitaux, polices, etc.)Nous avons même notre Député Jean Paul Dupré qui a pris la tête de cette lutte...Mais au moment où je vous envoie cette réflexion, comment ne pas s'inquiéter de la volonté de notre gouvernement actuel et de François Hollande de signer rapidement le Traité trans-atlantique qui permettra définitivement à n'importe quelle société de s'inscrire dans les appels d'offre des services partout en Europe! Ce jour-là, les aides publiques aux services sociaux deviendront illégaux au regard de la loi commerciale qui s'imposera à nos collectivités locales! Il faut réaffirmer que nous autres socialistes défendons nos services de proximité et faisons valoir nos exception française à cet égard!

Christophe BLANCHARD, 05 octobre 2014 à 10h36

Faire vivre un vrai droit à la santé pour tous. Parce que l’état de santé d’une personne résulte d’interactions complexes entre plusieurs facteurs individuels, socio-environnementaux et économiques et que les inégalités face à la santé sont souvent associées aux positions inégales qu’occupent les personnes dans la hiérarchie sociale, dans leur insertion sociale et dans leur niveau d’éducation et de formation ; Parce que, comme la 8ème Conférence mondiale de l’OMS d’Helsinki sur la promotion de la santé l’a valorisé, l’intégration du thème de la santé dans toutes les politiques publiques, au-delà de la seule politique de la santé, est devenu un impératif si l’on veut réellement avoir un impact sur l’état de santé des populations, à commencer par les maladies non transmissibles ; Parce que notre système de santé est encore beaucoup trop orienté sur le « curatif », avec le rôle central de l’hôpital, en négligeant par trop la prévention, ensemble d’actions visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou accidents, ou bien encore l’éducation thérapeutique du patient qui vise à l’aider à gérer au mieux sa vie avec une maladie chronique ; Parce que de l’Hôtel-Dieu à l’hôpital moderne que nous connaissons tous aujourd’hui, lieu de soins, de recherche et de formation à l’image de nos CHU, l’hôpital public a toujours joué un rôle majeur dans notre dispositif de soins aux populations et qu’avec la crise économique et sociale accrue, l’hôpital public demeure toujours l’ultime recours pour l’accès aux soins des populations fragilisées ou lors en cas de désertification médicale ; Parce que le vieillissement connu de la population française va nous obliger à changer plus vite qu’aujourd’hui la façon de travailler entre secteur hospitalier, secteur de la médecine libérale et secteur médico-social pour aller vers davantage de fonctionnement en réseau, intégré dans une offre de prise en charge globale et dans un concept de plateforme de services adapté aux besoins de chacun. Les effets dramatiques de la canicule, révélateurs de cette faiblesse structurelle en matière de coordination des soins, n’ont toujours pas été totalement pris en compte et réglés. Parce que la santé est avant tout une affaire profondément humaine, que la technique même la plus sophistiquée n’effacera jamais la relation singulière qui se noue entre le malade et l’équipe pluridisciplinaire qui le prend en charge et le soutient, il est urgent de « ré- enchanter » les professionnels de l’hôpital public et de trouver un prisme de pilotage nouveau, qui prenne en compte davantage un développement soutenable fondé sur la valorisation des hommes et des femmes, soignants.

mmarvinbear, 04 octobre 2014 à 18h22

La fin du service militaire a permis d'en finir avec une série d'injustices sociales. Mais elle a aussi mis fin à un brassage social qui n'a pas été remplacé. Un service civique obligatoire, ouvert à tous et toutes, adapté pour tenir compte des handicaps possibles, permettrait de retisser des liens entre des quartiers, des communautés qui ont tendance à s'ignorer. Cela permettrait aussi aux associations, qui y seraient associées, d'avoir de la main d'oeuvre qui manque cruellement pour aider les plus démunis. On peut aussi, sur sélection envers les volontaires, former secouristes, pompiers et même militaires à partir de ces nouveaux conscrits. Ce service serait obligatoire, sur un an ou deux fois six mois. Pourquoi pas trois fois quatre mois aussi, c'est à voir. Et seuls ceux qui l'auraient accomplis pourraient avoir le droit de rentrer à l'université, de passer le permis ou de devenir citoyens, avec droit de vote et éligibilité immédiate pour tous les postes électifs.

Marie-Pierre Beaulieu, 04 octobre 2014 à 14h05

Concernant l'Education Nationale et la nécessité d'endiguer le décrochage scolaire, en d'autres termes, de renforcer la réussite scolaire, cela passe, du point de l'élève, par un parcours d'apprentissage personnalisé, où l'enseignant est à même d'établir une relation avec chaque élève au sein du groupe classe. L'existence de cette relation et l'attention que l'enseignant peut consacrer à chaque élève impliquent des conditions particulières d'apprentissage (groupes à effectifs réduits, notamment, à certains moments). Les concentrations d'élèves dans un même espace-temps tendent à amplifier les facteurs exogènes négatifs. Du point de vue des enseignants, je remercie le gouvernement actuel d'apporter son soutien aux personnels et de leur permettre d'exercer leur profession dans un climat relativement serein(sécurité de l'emploi) et de non mise en concurrence. Ce facteur est déterminant pour assurer la perennité du système et la disponibilité des enseignants vis à vis des élèves.

section Montignacois, 04 octobre 2014 à 10h57

SECTIONS SOCIALISTES DE MONTIGNAC ET DU MONTIGNACOIS Etat social et service public Le service public est l’application sur le terrain de la volonté de politique sociale de l’Etat. Il permet l’accès gratuit ou au moindre coût de tous aux services fondamentaux que sont le droit à l’éducation, la santé, l’habitat, la formation, l’accompagnement des personnes âgées. Une dégradation d’un pan du service public comme la sécurité sociale et ce sont des millions de personnes qui se retrouveraient précarisées et en danger. Le décrochage social est un des vecteurs de la montée des populismes et de l’extrême droite et c’est à l’Etat de veiller à ce qu’il n’y ait pas de décrochage social. Dans un état social, le service public est un droit pour les citoyens et un devoir pour les gouvernants. Par ses services, l’Etat est garant de la cohésion sociale. En outre le service public doit être également réparti sur tout le territoire : la décentralisation ne peut être efficace que si l’Etat reste le garant des équilibres entre les territoires. Une région moins riche ou plus vieillissante risque de se retrouver pénalisée et défavorisée si la décentralisation n’est pas contrôlée. Ainsi dans le domaine de la santé, le problème de la « désertification » médicale est réel, l’Etat doit pallier à cette carence par la création de maisons de santé qui regrouperaient une offre de soins publique. Certes c’est un choix budgétaire mais Il faut des choix d’investissements en cohérence avec les promesses qui ont été faite aux citoyens.

monique varry, 04 octobre 2014 à 9h38

cf piece jointe

Gérard Langlois, 03 octobre 2014 à 12h48

Les inégalités sont telles aujourd'hui, que le contrat, le lien social s'est distendu et pourrait se rompre à court ou moyen terme. Afin de le restaurer, pourquoi ne pas repartir sur de nouvelles bases, avec pour ambition une diminution drastique des inégalités et la possibilité pour chacun de trouver sa place ? * Education : - Suppression de l'enseignement privé, confessionnel ou non et suivi spécifique des élèves en cas de difficultés. - Suppression des grandes écoles et promotion de l'université avec un enseignement adapté en fonction du potentiel de chacun. - Formation tout au long de la vie, professionnelle ou non. - Les foyers fiscaux les plus favorisés cotiseront. - Participation des retraités (appui scolaire, etc..) * Santé : - Cotisation à la sécurité sociale, accès aux soins et hospitalisation en fonction des revenus. - Instauration d'un maillage d'entraide social local pour les personnes dépendantes, âgées, isolées. - Droit de regard des citoyens sur la gestion des hôpitaux. * Sécurité : - Police de proximité, visible dans les rues, les places, les cités, à l'écoute, proposant aides et conseils. - Instauration d'un maillage d'entraide social pour les plus fragiles, les plus démunis.

Jean-Claude FAUVEY SECTION DE BRESSE REVERMONT, 03 octobre 2014 à 11h33

Voici la contribution au nom de la section de Bresse Revermont du Jura (39)

Anonyme, 03 octobre 2014 à 11h07

L’Etat social et les services publics sont des conditions indispensables à l’émancipation de l’individu et au progrès de la société. Il faut reconstruire la République en mettant l’homme au cœur des dispositifs à tous les âges de la vie. Dans les territoires, les collectivités locales doivent, au plus près des citoyens, jouer un rôle de médiation et accompagner la transformation sociale pour une société du mieux vivre. Les quelques exemples de la création d’un pôle social à Daoulas, d’un Projet éducatif intercommunal entre six communes, de la création de deux micr